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 Page économique du jour

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imane

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 17 Nov - 4:11

La campagne agricole, difficilement


Le retard pour les céréales est de plus de 45% par rapport à l'année dernière

En attendant les pluies qui ne sont toujours pas au rendez-vous, la campagne agricole marche à la tortue. C'est normal, sans un début de précipitations convaincant et rassurant, une bonne partie des agriculteurs n'ose pas passer à l'acte pour emblaver la terre. Surtout que le retour des pluies ne se profile pas encore à l'horizon.

En tout cas, pas pour les prochains jours, d'après les prévisions de la Météorologie nationale. Ainsi, selon l'état d'avancement, dressé par le département de l'Agriculture, la superficie totale semée en céréales d'automne est estimée à 130.000 ha, essentiellement en orge, contre 240.000 ha pour la même période de l'année précédente, soit un retard de plus de 45%.

La superficie totale travaillée depuis le début de la campagne jusqu'au 10 courant a accusé également une baisse de 5% par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes, avec 1,7 million d'hectares. 97% de cette superficie, soit 1,65 million hectares, ont été travaillés mécaniquement. Au ministère, on reste toutefois optimiste. «Ce rythme de semis est appelé à s'accélérer, suite aux dernières pluies», assure-t-on auprès de ce département.

Les quantités de semences commercialisées jusqu'au 10 novembre versent dans ce sens. En effet, 358.000 quintaux de semences de céréales ont été vendus, soit une hausse de 39% par rapport à la même période de l'année dernière et 9 % comparativement à la moyenne des cinq dernières campagnes, selon un communiqué du ministère.

Ces ventes ont porté notamment sur le blé tendre (290.500 qx), le blé dur (64.700 qx) et l'orge (3.400 qx).
Il est à relever que les disponibilités auprès de la Société nationale de commercialisation des semences (Sonacos) s'élèvent à 800.000 qx, ajoute le communiqué qui rappelle que les prix de ces semences est subventionné par l'Etat à hauteur de 100 DH/quintal.

En ce qui concerne les engrais, les ventes ont totalisé 217.000 tonnes, soit une hausse de 2% par rapport à la campagne précédente. Ces ventes se répartissent entre 166.000 tonnes d'engrais de fond et 51.000 tonnes d'engrais de couverture. Pour les plantes fourragères, la superficie semée est de 115.000 ha, dont 88% irrigués. Les légumineuses alimentaires couvrent une superficie de 8.000 ha, dont 71% irrigués.

S'agissant des cultures sucrières, la superficie semée en betterave représente 42% des 62.400 ha programmés au titre de l'actuelle campagne. Le taux de réalisation du programme est de 68 % au Loukkos, 57% aux Doukkala, 44 % au Moulouya, 30 % à Tadla et 26 % au Gharb.

Il est à rappeler, selon le ministère, qu'au titre de l'actuelle campagne, il a été procédé à la revalorisation des prix à la production et des primes octroyées à ces cultures, ainsi qu'à l'instauration d'un soutien aux semences de betterave monogermes de l'ordre de 700 DH/unité.

Concernant la canne à sucre, la superficie globale plantée s'élève à près de 2.582 ha, répartie entre le Gharb (1.821 ha) et le Loukkos (761 ha). La campagne de plantation d'automne, précise-t-on, touche à sa fin dans les deux périmètres sur une superficie programmée de 3.100 ha.

REPÈRES
Les barrages remplis à 54%
> Le taux global de remplissage des barrages à usage agricole, relevé le 10 novembre, a atteint environ 54%, contre 40% l'année dernière à la même date.
> Ce taux correspond à 7,3 milliards de m3 d'eau, soit quelque 2 milliards de plus que l'année passée.
> Le cumul pluviométrique moyen au niveau national a atteint au 10 novembre 53 mm.
> Le taux de remplissage est passé à 57% pour le périmètre de Ouarzazate, de 25 à 54% pour le Tafilalet, de 48 à 5% pour le Haouz.



+17% pour les primeurs

Les exportations marocaines de primeurs ont atteint, depuis le début de la campagne agricole et jusqu'au 6 courant, quelque 35.000 tonnes, s'inscrivant ainsi en hausse de 17% par rapport à la campagne précédente à la même date, selon le ministère de l'Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes.

Dans ce total, les exportations de tomates ont contribué à hauteur de 19.000 tonnes contre 15.000 tonnes, durant la campagne précédente, précise-t-on dans un communiqué du ministère.
Les exportations de légumes et fruits divers ont totalisé, pour leur part, 16.000 tonnes contre 15.000 tonnes, soit une hausse de 6 %. Les principaux légumes exportés sont l'haricot vert (11.000 tonnes), le poivron et le piment fort (2.500 tonnes).

Concernant les agrumes, le tonnage global exporté a atteint, au 6 novembre, quelque 25.400 tonnes, enregistrant ainsi une hausse de 42% par rapport à la campagne précédente à la même date.
Constituées de Clémentines (96%), de Maroc-Late (3%) et de Marisol (1%), ces exportations proviennent de la région du Souss-Massa à hauteur de 74 %, de l'Oriental (21%) et du Centre (5%).
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imane

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 17 Nov - 4:12

Sofac Crédit : small is beautiful


Le titre inscrit à son actif des gains substantiels

La valeur de la société du crédit à la consommation, Sofac Crédit, ne s'est pas prélassée outre mesure dans l'ornière. Depuis quelques temps, l'action de la filiale de la CDG prend de plus en plus de l'altitude.

Réservée à la hausse, le titre qui avait atteint un plus haut à 561 Dhs, s'approche désormais du prix théorique à 580 Dhs. L'actions grappille ainsi des gains assez conséquents de 5,85% portant ses performances annuelles à 41,1%.
Certains analystes lui prédisent de nouvelles coudées franches et ce plus vite que ne le laissent présager les augures les plus optimistes.
Pour un cours de 528 Dhs, le titre dispose d'un Per de 23,82 et d'un rendement de 1,78%.

Le pay out ressort à 42,46 %, alors que le BPA avoisine les 23,55 Dhs. La blue ships devrait rester, et pour un bon bout de temps, à l'honneur. Il faut dire qu'à l'instar des autres grosses pointures du secteur, cette société de financement est en passe de voir la croissance de son encours se révéler moins importante que celle de sa production.

Avec de surcroît une situation financière de plus en plus revigorée ainsi qu'une parfaite maîtrise de la gestion des coûts du risque. Des avancées appelées à être capitalisées suite au processus de refonte et de restructuration qu'a connu le secteur du crédit à la consommation dans sa globalité.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 17 Nov - 4:12

Retour en fanfare de Addoha


Après les pics atteints au cours des dernières séances, la Bourse des valeurs partait hier jeudi en baisse sous l'effet des prises de bénéfices. L'ensemble des baromètres, bien que préservant leurs performances annuelles, évoluaient dans le rouge. Après un plus bas à 1,36 %, le Madex perdait 0,74 % à 8.776,79 points, ramenant ses gains à 58,45 %. A quelques heures de la clôture, le Madex qui s'effritait de 0,78 % à 7.139,86 points, soit des performances annuelles de 63,81 %.
Sur 45 valeurs traitées, 8 titres ont été réservés à la hausse et 26 en baisse. 11 valeurs voyaient leurs cours inchangés.

Alors que le marché de blocs n'enregistrait toujours pas de transactions, le premier compartiment, dopé par le retour en fanfare de Addoha, engrangeait près de 872 MDH. Dans cette foulée, la capitalisation boursière ressortait à 394 MMDH.

Parmi les valeurs les plus actives, à signaler que ce sont 150.293 actions du leader de l'immobilier, Addoha, ont changé de mains à des cours se situant entre 2.134 et 2.259 DH, le titre s'adjugeant du coup 5,06 %. Outre les 10.435 titres du fonds d'investissement, Risma, traités à 410 Dhs, soit une perte de 2,12 %, 66.401 Maroc Telecom transitaient par le marché central au prix unitaire de 133 Dhs.

Continuant toujours de susciter un net regain d'intérêt, le CIH était lui aussi de la partie avec 92.321 actions traitées entre 635 et 675 Dhs, soit tout de même un repli de 4,89 %.
Concernant les plus fortes hausses de la mi-séance, c'est Rebab qui occupait la première place, l'action prenant 5,26 % à 360 Dhs.

Centrale Laitière grimpait de 5,08 % à 6.000 Dhs, alors que Distrisoft gagnait 4,01 % à 700 Dhs. La société de financement Maghrebail bondissait de 1,66 % 550 Dhs. Côté pertes de terrain, la palme est, cette fois-ci, revenue à Maroc Leasing qui chutait de 5,94 % à 380 Dhs. Wafa Assurance, dont le titre perdait 5,85 % à 1.111 Dhs est suivi par Taslif qui tombait de 5,11 % à 260 Dhs. Pour sa part, Cosumar baissait de 4,11 % à 910 Dhs.

Cette morosité ambiante qui reste, aux yeux des analystes, logique pourrait fort bien ne pas prêter le flanc aux viscitudes d'une correction technique. En tous les cas, la place du fait même de sa capacité de résilience, ne saurait connaître le remake de l'été dernier, période au cours de laquelle le marché avait subi les affres d'une sévère correction technique. Cela étant, la fin de l'avantage fiscale en 2007 pour les entreprises qui décident de se faire coter à la bourse a précipité les projets d'introduction.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 17 Nov - 4:52

La compagnie low cost Jet4you prend son envol



Voyager à bord d'un avion à bas coût n'est pas synonyme de moindre sécurité

Dimanche 12 novembre à l'aéroport Mohammed V. L'horloge indique 15 heures. Les journalistes invités par la compagnie à bas coût, Jet4you, pour effectuer le voyage à bord de l'un de ces deux appareils à destination de Paris commencent à arriver au hall d'enregistrement. Les formalités n'ont duré que quelques minutes. Tout le monde s'est donné rendez-vous à la cafétéria de l'aéroport pour siroter un café.

Une heure plus tard, les invités ont été priés de gagner la salle d'embarquement. Avant d'y arriver, il faut passer tout un corridor de sécurité.
Tous les bagages ont été passés au peigne fin. Les douaniers étaient plus qu'aimables tout en étant très appliqués. Le départ de Casablanca prévu pour 17 heures a eu lieu à 17h45. A bord, l'atmosphère était détendue.

Les anecdotes fusent de tout bord. Les voyageurs, en majorité des Marocains résidant en France, semblent également satisfaits. Aucune protestation n'a été enregistrée. L'ambiance était plutôt bon enfant. La satisfaction se lisait sur presque tous les visages.

Une jeune femme trouvait la formule des billets à bas prix intéressante. «Pourquoi payer trop cher quand on peut payer moins cher pour le même service», affirme une jeune femme qui voyage avec son bébé.

Arrivés à Paris, les journalistes étaient libres de partir où bon leur semblait. Certains sont allés faire du shopping, d'autres sont allés visiter des musées et autres monuments. Lundi, 13 novembre à 16h15, départ vers l'aéroport d'Orly. Le vol pour Casablanca est prévu à 19 heures.

Côté sécurité, les appareils de la compagnie subissent des contrôles permanents. «Voyager à bord d'un avion à bas coût n'est pas synonyme de moindre sécurité pour les passagers», précise Myriam Kadmiri, responsable marketing.

Il faut dire que la réglementation européenne applicable aux transporteurs ne distingue pas les compagnies régulières des low cost. Toutes doivent répondre aux mêmes normes JAR (joint aviation requirements), définies par les Joint Aviation Authorities (JAA), un club auquel adhèrent trente-sept nations.

Elles concernent la maintenance, la formation des équipages et les opérations aériennes. La compagnie dispose actuellement de deux avions de type Boeing 737-400 d'une capacité de 173 sièges.
Elle assure plusieurs dessertes dont notamment Paris/Orly-Casablanca, Paris-Ouarzazate, Bruxelles Sud-Charleroi-
Casablanca.

Elle ambitionne d'élargir son réseau à d'autres pays européens pour atteindre un nombre de 1,5 million de passagers en 2010. Jet4you est une société au capital de 5,5 millions d'euros. Elle regroupe
des actionnaires marocains et internationaux.

REPÈRES
Actionnariat
> Guy Marrache : président-directeur général et fondateur de Holidays Services. Il est également le P-.D.G. du groupe Tikida hôtels et promoteur de divers projets touristiques en cours de réalisation.
> Ahmed Benabbes Taarji : coprésident du groupe Tikida hôtels et actionnaire d'Holidays Services.
Groupe Tui : basé à Hanovre en Allemagne et coté à la Bourse de Francfort. Il est l'incontestable leader touristique mondial
>Institutions bancaires : SGMB et Attijariwafa bank.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 17 Nov - 7:11

L’économiste américain Milton Friedman, le pape du libéralisme, est mort


L’économiste américain Milton Friedman, grand défenseur du libéralisme et prix Nobel d’économie en 1976, est mort jeudi à San Francisco à l’âge de 94 ans, a-t-on appris auprès du centre de recherche néo-libéral Cato Institute. "Le grand économiste du libre marché Milton Friedman est décédé aujourd’hui à l’âge de 94 ans", a indiqué l’institut dans un communiqué. Selon le Wall Street Journal, M. Friedman est mort d’une attaque cardiaque.

Il était considéré comme le chef de file de l’Ecole de Chicago, un groupe informel d’économistes libéraux dont le nom vient du département d’économie de l’Université de Chicago. Son nom était associé aux approches "monétaristes" de la conjoncture, qui considèrent que l’inflation peut être contrôlée par l’offre monétaire. L’annonce de sa mort a provoqué de nombreuses réactions dans les milieux économiques et politiques. Depuis Hanoï, la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a indiqué vendredi avoir perdu "un grand ami, et le pays un leader intellectuel hors du commun".

Mme Rice, qui a dirigé l’Université de Stanford où l’économiste disposait d’une chaire de chercheur à l’Institut Hoover, était visiblement émue par la mort de Milton Friedman qu’elle a apprise dans la nuit. "Il était irrésistible, et l’un des être humains les plus intelligents que j’aie jamais rencontré, mais il était drôle, chaleureux, et s’est montré d’un grand soutien pour moi quand j’était doyenne de Stanford", a-t-elle poursuivi. "Il me disait toujours : poursuivez toutes vos réformes. Il était super".

Le secrétaire au Trésor Henry Paulson s’est dit "attristé", en soulignant que "ses points de vue précurseurs sur le lien entre la liberté économique et politique avaient ouvert la voie de la prospérité et de la vitalité financière" dans le monde. "Milton était l’un des grands penseurs et économistes du XXe siècle, et lorsque j’ai pour la première fois été en contact avec la puissance de ses écrits sur l’argent, les marchés dérégulés et la liberté individuelle, ce fut comme un coup de foudre", a pour sa part déclaré le gouverneur républicain de Californie (ouest), Arnold Schwarzenegger.

"Milton Friedman a révolutionné la pensé économique dans le monde", a affirmé Jamie Dettmer, responsable des relations presse du Cato Institute. "Si Keynes a dominé la pensée économique au milieu du 20e siècle, Friedman domine la pensée économique à la fin de ce siècle et il le fera à l’aube de ce nouveau siècle", a-t-il ajouté. L’économiste Nariman Behravesh, du cabinet Global Insight, a souligné que "son approche de la politique monétaire avait été adoptée par de nombreuses banques centrales aujourd’hui". Né à New York d’une famille d’immigrants juifs aux États-Unis, Milton Friedman a d’abord fait des études en mathématiques, puis en économie. Il a obtenu en 1946 un doctorat en économie à l’université Columbia à New York.

Chercheur au Bureau national de recherche économique (NBER) de 1937 à 1981, il a écrit plusieurs ouvrages dont une Histoire monétaire des États-Unis (1963) où il explique l’aggravation de la crise de 1929 par une baisse de la masse monétaire, qu’on aurait pu éviter.
Il a été professeur à l’université de Chicago de 1946 à 1976, où il est devenu le plus connu des chefs de "l’École de Chicago".
Parmi ses ouvrages les plus connus de cet économiste qui aimait à dire que "l’inflation est partout et toujours un phénomène monétaire", on trouve notamment "La théorie quantitative de la monnaie" et "La tyrannie du statu quo".
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 19 Nov - 10:42

Moscou signe un accord à Hanoï avec Washington pour entrer à l’OMC



La Russie, dernière grande puissance économique à ne pas faire partie de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a fait un grand pas dimanche vers son accession dans le temple du libre échange, en signant à Hanoï un accord bilatéral avec les Etats-Unis.

Le texte de 800 pages a été signé par la représentante américaine au Commerce, Susan Schwab, et le ministre russe au Développement économique German Gref, en marge du sommet annuel du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) qui se tenait ce week-end dans la capitale du Vietnam.
L’accord, en négociation depuis 1994, lève un des derniers obstacles à l’accession de Moscou à l’OMC. "Sans aucun doute, cet accord est très important pour l’entrée de la Russie dans l’économie mondiale", a indiqué M. Gref. "Qui a gagné ? Au final, toutes les entreprises, de Russie et des Etats-Unis, ont gagné. Je peux dire que cet accord est celui de partenaires", a-t-il ajouté.

"Je suis très heureuse d’avoir l’occasion de célébrer cette étape fondamentale où la Russie fait un pas de plus pour devenir membre de l’OMC", a déclaré de son côté Mme Schwab, elle aussi convaincue que cette intégration était dans l’intérêt "de la Russie mais aussi des Etats-Unis". Le processus n’est pas terminé pour autant pour Moscou qui va devoir entamer des négociations multilatérales avec les membres de l’OMC, un processus qui pourrait prendre jusqu’à huit mois, selon M. Gref.
Il appartiendra aussi au Congrès américain de ratifier l’accord signé dimanche, puis d’accorder à la Russie la normalisation permanente des relations commerciales bilatérales (PNTR). Deux combats d’autant moins gagnés d’avance pour Moscou que le Sénat et la Chambre des représentants américains sont maintenant contrôlés par les démocrates, connus pour leur position plus protectionnistes que le gouvernement Bush.

L’événement est cependant d’importance pour le président russe Vladimir Poutine qui pourrait ainsi rester dans l’Histoire comme l’homme de l’OMC, avant un départ prévu par la Constitution en 2008, à l’issue de son second mandat. Les Etats-Unis étaient les derniers à objecter à l’entrée de Moscou au sein du gendarme du commerce mondial, citant en particulier les problèmes de fermeture du marché russe des services et de violations des droits de la propriété intellectuelle.
L’accord est considéré comme un signe de la confiance des Etats-Unis dans le développement de l’économie russe. Il impose une réduction des taxes douanières sur tous les produits ou presque, de la médecine à l’aviation. Ces derniers mois, les discussions avaient été ponctuées de passes d’armes verbales, avec des accusations réciproques que les enjeux commerciaux étaient utilisés à des fins politiques, ou pour résoudre des querelles de dossiers en principe sans lien avec celui de l’OMC.

La signature avait été initialement prévue en juillet à Saint-Petersbourg, où M. Poutine accueillait le sommet du G8, avant d’être annulée à la dernière minute. Mais, cette fois, l’accord a été évoqué entre MM. Bush et Poutine qui se vus à Moscou mercredi dernier lors de la première étape de la tournée asiatique du président américain. Ironie de l’Histoire, cette cérémonie de signature aura finalement eu lieu au Vietnam. Le pays communiste vient lui-même d’obtenir le feu vert pour intégrer l’OMC et avait dû lutter pendant de longs mois pour signer son dernier accord bilatéral, en mai dernier, là aussi avec Washington.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 19 Nov - 21:42

Le financement des PME enfin pris au sérieux


Campagne pour l'accès au crédit

Si pendant longtemps, la grande problématique de financement des petites et moyennes entreprises (PME) est traitée plutôt à la légère, on a actuellement de fortes raisons de croire que ce phénomène, classé parmi les grands maux de l'économie nationale, serait en train d'être pris plus au sérieux.

Selon les différentes déclarations des organisateurs et des partenaires d'une importante campagne de sensibilisation sur le financement de cette catégorie d'entités qui représente la majeure partie de l'économie marocaine, on est en train de faire une percée à ce niveau.
Placée sous le thème "Pour un meilleur partenariat Banques/PME-PMI au service du développement humain", cette campagne sera lancée officiellement le 23 novembre à Rabat et sera étendue à tout le territoire.

Le coup d'envoi sera donné par le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, lors d'une séance qui connaîtra également la participation de trois ministres et un riche panel de responsables représentant aussi bien l'Administration, le secteur bancaire que le monde des affaires.

Il s'agit des ministres de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ, des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou, de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie, Salaheddine Mezouar et également du président du GPBM, Othman Benjelloun et du président de la CGEM, Moulay Hafid Elalamy.

Cette campagne est organisée par Bank Al-Maghrib, en collaboration avec le Groupement professionnel des banques du Maroc, la Confédération générale des entreprises du Maroc, l'Agence nationale pour la promotion de la petite et la moyenne entreprise et la Caisse centrale de garantie. Selon les organisateurs, cet événement, qui s'inscrit dans le cadre de la contribution à l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), fera l'objet de rencontres régionales qui seront tenues dans plusieurs villes du Royaume “afin de sensibiliser les intervenants aux voies et moyens susceptibles de promouvoir un meilleur partenariat entre les banques et les PME”.
Cette démarche trouve son origine dans une convention signée le 11 novembre 2005 entre l'ex-Fédération des PME-PMI de la CGEM et le GPBM, au cours des assises de la PME, et couronne une année de travail et de concertation, entre les deux parties, selon le vice-président de la CGEM, Hamad Kassal.

L'objectif de cette campagne est de prendre à bras le corps cette grande problématique, selon le directeur du département de la Communication à Bank Al-Maghrib, Hamid Ouahib, qui insiste plutôt sur la transparence des PME.

“On ne rejette pas les dossiers valables”, estime-t-il.
Cette rupture avec certains procédés du passé en matière de gestion des PME, entachée d'irrégularités, est une revendication de longue date du secteur bancaire. Il s'agit notamment, explique un banquier, des dossiers incomplets que certaines PME présentent aux banques, avec des éléments d'information qui s'avèrent faux par la suite et des bilans non actualisés.

Ce qui ne veut pas dire, selon un chef d'entreprise, que les banques n'ont rien à se reprocher. “Elles doivent, de leur côté, être moins frileuses et moins exigeantes quant aux garanties qu'elles demandent”, fait-il valoir. En tout cas, il est largement temps de dépasser ce débat stérile pour aller au concret, selon M. Kassal. “La problématique de financement ne doit plus se poser et le défi majeur à relever doit être désormais une gestion basée sur la transparence”, conclut-il.
_____________________________
Opportunités pour les Italiens

Les opportunités d'investissements qu'offre l'économie nationale dans plusieurs secteurs prometteurs, notamment aux investisseurs étrangers, ont été présentées à Rome, lors d'une rencontre organisée par l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi).

Intervenant lors de cette rencontre, organisée à l'occasion du 40e anniversaire de l'Onudi, Ilham Zouhairi, membre du Conseil d'administration de l'Association des femmes chefs d'entreprises du Maroc (Afem), a mis l'accent sur les raisons qui font du Royaume un pays attractif pour les investisseurs qui veulent monter des projets économiques.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 20 Nov - 4:32

Transport Aérien : Extension de Ménara
lundi 20 novembre 2006.


Un dexième terminal à l’aéroport de Marrakech


La réalisation de tout développement touristique partout dans le monde, ne peut se faire sans l’amélioration de la qualité de l’ensemble des services liés au secteur de l’aérien”, a insisté, vendredi à Marrakech, Abdelhanine Benallou, directeur général de l’Office national des aéroports (ONDA).

S’exprimant lors d’un point de presse tenu pour la présentation des projets de développement de l’aéroport de Marrakech-Ménara, M. Benallou a signalé que l’Office ne ménage aucun effort, aux côtés des différentes parties concernées, pour doter les villes marocaines de plates-formes (aéroports) répondant aux standards mondiaux et des derniers équipements technologiques à même de relever l’ensemble des défis imposés en la matière.
Et à lui d’ajouter : “compte tenu de la dynamique que connaît la cité ocre, destination touristique des plus prisée aussi bien à l’échelle nationale qu’au niveau international, il était donc impératif pour l’Office d’intervenir d’urgence afin de faire face aux multiples contraintes que connaît l’aéroport de cette ville, notamment face à l’augmentation du nombre des arrivées”.

C’est dans ce cadre qu’il a été procédé à l’ouverture d’un deuxième Terminal, ce qui a permis, à court terme, de hisser la capacité d’accueil de l’aéroport de Marrakech-Ménara à 2 millions de passagers par an vers la fin de 2005, contre 1,5 million auparavant.
Rappelons que les travaux d’extension de l’aéroport de Marrakech ont porté également sur l’aménagement d’un nouveau parking pour voitures, ainsi que le réaménagement du terminal 1 de manière à permettre de doubler sa capacité d’accueil dans la perspective d’atteindre quelque 4.6 millions de passagers par an en juin 2007.

Ce n’est pas tout. Un autre projet ambitieux figure à l’actif de l’ONDA. Il s’agit de la construction prochaine dans cet aéroport d’un terminal 3, dont les études de faisabilité sont achevées et dont la réalisation permettra d’atteindre une capacité d’accueil qui dépassera les 9 millions de passagers par an à l’horizon 2010.
Il faut attendre, au plus tard début 2008 pour le lancement de construction de cette nouvelle gare. A la fin, Abdelhanine Benallou n’a pas manqué d’inviter l’ensemble des acteurs concernés et des autorités de la ville à se mobiliser davantage pour la réalisation de ce grand projet, à même de contribuer au rayonnement touristique et économique de la capitale du Sud
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 20 Nov - 13:56

L'espoir est permis


Diversification des partenariats


Si, tout au long de l'année 2005, les professionnels du textile ne pouvaient que constater les dégâts et s'efforcer d'arrêter l'hémorragie, face au cyclone chinois qui s'est abattu sur leur secteur, après la suppression des quotas, l'année 2006 leur a redonné espoir, en annonçant une reprise de leurs exportations.

Pour renforcer et pérenniser cette tendance, les textiliens marocains multiplient les efforts, comme en témoignent leur participation aux salons qui se tiennent, un peu partout à l'étranger et les événements qu'ils organisent dans le Royaume. Il en est ainsi de l'importante ''Semaine internationale du textile/habillement'', qu'abritera la ville de Tanger du 23 au 25 novembre et qui connaîtra la participation de près de 80 entreprises marocaines et internationales du secteur.

Cette manifestation, qui est organisée par l'Association marocaine des industriels du textile et habillement (AMITH), regroupe trois événements inédits. Il s'agit de Maroc Sourcing Régional (23, 24 et 25 novembre), Collabotex (24, 25 novembre) et Forum hispano-marocain des investissements et du partenariat textile/habillement, en partenariat avec la Chambre espagnole de Tanger (23 et 24 novembre).

Ces trois événements seront «orchestrés autour d'une seule logique, à savoir le développement de la réactivité et de la compétitivité par rapport à un marché prioritaire qu'est le marché ibérique», déclare Mohamed Tazi, directeur de l'Amith. Ainsi, la synergie entre le Forum hispano-marocain et Maroc Sourcing Régional, qui est un concept remastérisé de Maroc Sourcing, salon des intrants, composants et services pour les produits finis textiles, permettra de mieux faire connaître la typologie, l'étendue et la diversité des offres de matières et de services locaux, ce qui est de nature à favoriser la conclusion rapide des contrats entre participants au forum, selon M. Tazi.

D'ailleurs, précise-t-il, c'est la première fois que l'on procède à la promotion de Maroc Sourcing auprès des acheteurs de produits finis, ainsi qu'auprès des responsables sourcing matières et composants internationaux. L'Espagne a été ciblée pour mener cette expérience pilote. Ainsi, près de 80 entreprises marocaines et internationales exposeront leurs produits et services aux professionnels qui «aspirent à trouver sur place des matières à même de leur permettre de réussir le passage de la sous-traitance à la co-traitance et aux collectionning». En ce qui concerne Collabotex'04, il s'agit d'un forum de réflexion qui regroupera deux jours durant des décideurs textile/habillement des pays de la rive sud de la Méditerranée, (Egypte, Jordanie, Tunisie, Syrie et Maroc) et de la Turquie.

Son objectif est, selon les organisateurs, de mieux faire émerger les alliances transversales entre entreprises des pays considérés et de conjuguer les forces pour se positionner sur des marchés nouveaux inaccessibles sans efforts conjoints. De même, il devra permettre, ajoute-t-on, de valider, à partir d'une vision commune, sur des sujets comme les règles d'origine ou l'ouverture des marchés, … une stratégie Textile des pays de la rive Sud de la Méditerranée.

A ce sujet, une déclaration commune devra être adoptée à Tanger, pour faire un front commun contre l'Union européenne. Il s'agit, selon M. Tazi, d'imposer à l'UE d'améliorer les conditions d'accès des produits de ces pays, après un effritement, ces deux dernières années, des avantages dont ils bénéficiaient auparavant sur ce marché. N
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Reprise des exportations

Les exportations des vêtements confectionnés a progressé de 15,2% ou +1.985,8MDH, à fin septembre 2006. L'évolution mensuelle des exportations de vêtements confectionnés laisse apparaître des hausses importantes particulièrement durant les mois d'avril à août 2006.
Les réexportations en suite d'admissions temporaires pour perfectionnement actif avec paiement se sont accrues de 13,5% ou +3471,5MDH : 29.137,9MDH contre 25.666,4MDH une année auparavant. Leur part dans le total des exportations s'est stabilisée à 36,1% (36,3% à fin septembre 2005).

Trois produits prédominent ces réexportations, à savoir les vêtements confectionnés, les fils et câbles pour l'électricité et les articles de bonneterie.

Les réexportations en suite d'admissions temporaires pour perfectionnement actif sans paiement se sont chiffrées à 30.276,4 MDH contre 25.240 MDH, soit une progression de 20 % ou +5.036,4 MDH. La part de ces réexportations dans le total a atteint 37,5% (35,7% à fin septembre 2005).

Ces réexportations sont prédominées à concurrence de 65,5% par trois produits qui se sont tous inscrits en hausse : les vêtements confectionnés (+17,8% ou +1.781,7 MDH), les composants électroniques (+10,4% ou +425,3 MDH) et les articles de bonneterie (+6,9% ou +229 MDH).


REPÈRES
> Depuis deux ans, l'Espagne est en train de dépasser la France comme principal débouché des produits marocains du textile.
> La France absorbait 40%, soit 6,5 milliards de Dhs, des exportations marocaines dans ce domaine, contre 20% pour l'Espagne (4 MMDH).
> A fin septembre 2006, les deux marchés sont à égalité.
> A fin 2006, l'Espagne dépassera la France.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 21 Nov - 12:14

Textile : L’espoir est permis

Diversification des partenariats

Si, tout au long de l’année 2005, les professionnels du textile ne pouvaient que constater les dégâts et s’efforcer d’arrêter l’hémorragie, face au cyclone chinois qui s’est abattu sur leur secteur, après la suppression des quotas, l’année 2006 leur a redonné espoir, en annonçant une reprise de leurs exportations.

Pour renforcer et pérenniser cette tendance, les textiliens marocains multiplient les efforts, comme en témoignent leur participation aux salons qui se tiennent, un peu partout à l’étranger et les événements qu’ils organisent dans le Royaume. Il en est ainsi de l’importante ’’Semaine internationale du textile/habillement’’, qu’abritera la ville de Tanger du 23 au 25 novembre et qui connaîtra la participation de près de 80 entreprises marocaines et internationales du secteur.
Cette manifestation, qui est organisée par l’Association marocaine des industriels du textile et habillement (AMITH), regroupe trois événements inédits. Il s’agit de Maroc Sourcing Régional (23, 24 et 25 novembre), Collabotex (24, 25 novembre) et Forum hispano-marocain des investissements et du partenariat textile/habillement, en partenariat avec la Chambre espagnole de Tanger (23 et 24 novembre).

Ces trois événements seront « orchestrés autour d’une seule logique, à savoir le développement de la réactivité et de la compétitivité par rapport à un marché prioritaire qu’est le marché ibérique », déclare Mohamed Tazi, directeur de l’Amith. Ainsi, la synergie entre le Forum hispano-marocain et Maroc Sourcing Régional, qui est un concept remastérisé de Maroc Sourcing, salon des intrants, composants et services pour les produits finis textiles, permettra de mieux faire connaître la typologie, l’étendue et la diversité des offres de matières et de services locaux, ce qui est de nature à favoriser la conclusion rapide des contrats entre participants au forum, selon M. Tazi.

D’ailleurs, précise-t-il, c’est la première fois que l’on procède à la promotion de Maroc Sourcing auprès des acheteurs de produits finis, ainsi qu’auprès des responsables sourcing matières et composants internationaux. L’Espagne a été ciblée pour mener cette expérience pilote. Ainsi, près de 80 entreprises marocaines et internationales exposeront leurs produits et services aux professionnels qui « aspirent à trouver sur place des matières à même de leur permettre de réussir le passage de la sous-traitance à la co-traitance et aux collectionning ». En ce qui concerne Collabotex’04, il s’agit d’un forum de réflexion qui regroupera deux jours durant des décideurs textile/habillement des pays de la rive sud de la Méditerranée, (Egypte, Jordanie, Tunisie, Syrie et Maroc) et de la Turquie.

Son objectif est, selon les organisateurs, de mieux faire émerger les alliances transversales entre entreprises des pays considérés et de conjuguer les forces pour se positionner sur des marchés nouveaux inaccessibles sans efforts conjoints. De même, il devra permettre, ajoute-t-on, de valider, à partir d’une vision commune, sur des sujets comme les règles d’origine ou l’ouverture des marchés,... une stratégie Textile des pays de la rive Sud de la Méditerranée.
A ce sujet, une déclaration commune devra être adoptée à Tanger, pour faire un front commun contre l’Union européenne. Il s’agit, selon M. Tazi, d’imposer à l’UE d’améliorer les conditions d’accès des produits de ces pays, après un effritement, ces deux dernières années, des avantages dont ils bénéficiaient auparavant sur ce marché.

Reprise des exportations

Les exportations des vêtements confectionnés a progressé de 15,2% ou +1.985,8MDH, à fin septembre 2006. L’évolution mensuelle des exportations de vêtements confectionnés laisse apparaître des hausses importantes particulièrement durant les mois d’avril à août 2006.
Les réexportations en suite d’admissions temporaires pour perfectionnement actif avec paiement se sont accrues de 13,5% ou +3471,5MDH : 29.137,9MDH contre 25.666,4MDH une année auparavant. Leur part dans le total des exportations s’est stabilisée à 36,1% (36,3% à fin septembre 2005).

Trois produits prédominent ces réexportations, à savoir les vêtements confectionnés, les fils et câbles pour l’électricité et les articles de bonneterie.
Les réexportations en suite d’admissions temporaires pour perfectionnement actif sans paiement se sont chiffrées à 30.276,4 MDH contre 25.240 MDH, soit une progression de 20 % ou +5.036,4 MDH. La part de ces réexportations dans le total a atteint 37,5% (35,7% à fin septembre 2005).
Ces réexportations sont prédominées à concurrence de 65,5% par trois produits qui se sont tous inscrits en hausse : les vêtements confectionnés (+17,8% ou +1.781,7 MDH), les composants électroniques (+10,4% ou +425,3 MDH) et les articles de bonneterie (+6,9% ou +229 MDH).

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 21 Nov - 12:16

Trafic : Le port prend un nouveau départ


Le nouveau plan prévoit le transfert de certains trafics de masse vers d’autres ports



Le port de Casablanca prendra prochainement un nouveau départ avec la mise en place d’un plan de développement de la zone portuaire à l’horizon 2015. L’objectif : mieux assurer son rôle dans le développement économique national alors que les ports se font de plus en plus concurrents. Longtemps resté comme une éventualité, le projet atteint, aujourd’hui, sa phase de concrétisation.

Dans ce sens, une réunion de travail s’est tenue, la semaine dernière, au siège de la wilaya du Grand Casablanca en présence du ministre de l’Equipement et des Transports, Karim Ghellab, et du wali, Mohamed Kabbaj. Cette réunion a été l’occasion de présenter les grandes lignes du plan de développement de la zone portuaire de Casablanca à l’horizon 2015 devant les divers intervenants de la Région.
Au moins quatre projets majeurs existent dans ce chantier pour lequel les responsables n’aménagent aucun effort. Ils portent essentiellement sur le développement du trafic conteneurs et du trafic de croisière en vue de relever le nombre des croisiéristes de 100.000 à 400.000 à l’horizon 2015, ainsi que l’amélioration de l’accès à l’enceinte portuaire, l’ouverture du port sur la ville et le décongestionnement de la zone mitoyenne du port de commerce.
En effet, le plan prévoit l’aménagement d’une voie rapide dédiée au trafic lourd, le dédoublement du viaduc de la porte n°4 et l’aménagement d’un passage supérieur à la porte n°3.

Concernant l’ouverture du port sur la ville, le projet prévoit le transfert du chantier naval et le développement d’une zone dédiée aux activités urbaines et touristiques.
Ce n’est pas tout : le port de pêche, cause de plusieurs nuisances, sera entièrement réaménagé tout en transférant les activités de la 2e vente du poisson venant de l’extérieur du port de pêche. En parallèle, la zone administrative et la gare de l’Oncf seront rénovées.
Avec l’augmentation des contraintes des nuisances occasionnées aux zones mitoyennes du port de commerce, il est prévu d’aménager le port sec et des zones logistiques avec écoulement du trafic pendant les heures creuses. Les responsables envisagent, également, le transfert de certains trafics de masse vers d’autres ports pouvant les traiter dans de bonnes conditions : phosphate, charbon, une partie des céréales,...

En outre, l’autorité portuaire entrevoit la création d’un parking pour véhicules lourds. Toutes ces mesures s’ajoutent à l’élaboration d’un master plan de la sûreté et de la sécurité du port qui précise les actions à réaliser, les moyens qu’il faut déployer ainsi que l’organe responsable de leur concrétisation.
Ainsi, les actions entreprises dans la mise en œuvre de ce dispositif de sécurité seront d’ordre réglementaire, organisationnel, matériel et infrastructurel.

Carrefour des lignes maritimes
Le port de Casablanca vit à un rythme effréné. Espace de dynamisme, de mouvements d’hommes et de marchandises, sa position géographique au carrefour des grandes lignes maritimes, sa structure en terminaux spécialisés, la qualité de sa logistique et de ses équipements en font, incontestablement, le premier complexe portuaire du Maroc et l’un des plus importants d’Afrique.

La performance du port se traduit par le flux quotidien de 35 navires, 30.000 hommes et le transit annuel de 24,5 millions de tonnes de marchandises, ce qui représente 38% du volume national. De fait, le port de Casablanca met à la disposition des opérateurs économiques un outil moderne, performant et en constante amélioration pour leur permettre d’augmenter leurs avantages compétitifs.

Abderrahman Ichi | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 22 Nov - 6:03

Deux ans du code de travail


Driss Jettou souligne que la compétitivité est étroitement liée à la paix sociale

Le Code du travail est incontestablement un instrument qui contribue à renforcer à la fois la protection sociale et l’immunité de l’entreprise marocaine, a indiqué le Premier ministre, Driss Jettou.
Présidant, hier à Rabat, la séance d’ouverture d’un séminaire de deux jours sur le bilan de plus de deux ans d’application du nouveau Code du travail, M. Jettou a ajouté que ce Code a instauré, au sein de l’entreprise, une nouvelle relation entre l’employeur et l’employé, qui dépasse la logique du conflit pour faire de cet espace une source de richesse au service de l’employé.

M. Jettou a souligné, à cette occasion, l’intérêt d’organiser ce séminaire qui puise son essence dans la volonté d’unifier les approches, visions et opinions des différents intervenants pour parvenir à une application saine du nouveau Code du travail.
Parvenir à une approche unifiée en harmonie avec les objectifs du nouveau Code du travail est la principale finalité de cette rencontre, a indiqué M. Jettou, rappelant que ce Code vise à dynamiser le marché du travail, cerner les relations entre les parties concernées pour garantir une protection juridique des droits des travailleurs et améliorer l’environnement d’investissement et de productivité des entreprises.

Pour M. Jettou, l’amélioration de l’attractivité de l’économie nationale et de sa capacité à drainer les investissements, exige l’augmentation de la compétitivité des entreprises, qui, selon lui, est étroitement liée à la paix sociale et l’amélioration de la situation des travailleurs.
M. Jettou a rappelé, à ce propos, que le gouvernement a veillé à enrichir l’arsenal juridique national par un nouveau Code du travail moderne en phase avec les mutations qui s’opèrent dans le monde, en plus du Code de commerce et des lois sur les sociétés et l’investissement.

Il a également indiqué, que comme tout texte législatif, quel que soit son degré de perfectionnement, le Code du travail est susceptible de rencontrer certaines difficultés au niveau de son application, eu égard aux contradictions qui peuvent surgir en raison des lectures et des interprétations différentes des textes, ce qui selon lui, ravive le débat et impose la tenue de telles rencontres pour unifier les visions et clarifier les concepts et les intentions du législateur.
De son côté, le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mustapha Mansouri, a indiqué que cette rencontre constitue une occasion pour dresser un premier bilan de plus de deux ans d’application du nouveau Code du travail.

Il s’agit d’une opportunité de mener une réflexion sur les problématiques relatives à la multitude d’interprétation de certains articles du Code du travail qui peuvent donner lieu à des opinions contradictoires entre les différents acteurs.
M. Mansouri a ajouté, à ce propos, que certains nouveaux mécanismes adoptés par le nouveau Code du travail, ne peuvent être intégrés par les modes de gestion des entreprises sans une adaptation et une mise à niveau de ces dernières, soulignant que le nouveau Code s’inscrit dans le cadre de la réforme du système économique et social afin de promouvoir l’élément humain et consacrer l’Etat de droit.

Par ailleurs, le ministre a mis l’accent sur l’importance d’assurer un équilibre entre les droits et les coûts de production pour éviter les conséquences négatives sur l’investissement et l’entreprise, ainsi que l’exploitation économique des ressources humaines, ajoutant que cet objectif est stratégique pour le nouveau Code du travail qui vise la mise à niveau de l’économie nationale et son intégration dans l’économie internationale.
Ce séminaire de deux jours, organisé par les ministères de la Justice et de l’Emploi et de la Formation professionnelle connaît la participation d’une pléiade d’académiciens, de magistrats, d’inspecteurs de travail et de représentants des centrales syndicales et des organisations professionnelles.

Il vise à lever l’ambiguïté sur certains articles du Code du Travail et sur les différentes interprétations contradictoires, ainsi que les principales lacunes de ce texte et identifier l’origine des dysfonctionnements en matière d’application.
Les participants à cette rencontre débattront de plusieurs sujets ayant trait notamment au bilan d’application du Code du travail, au contrat de travail, aux mécanismes de gestion des conflits de travail, à la gestion des difficultés de l’entreprise à travers le Code du travail et à la problématique du cumul des indemnités sur le licenciement et celles relatives au licenciement arbitraire.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 22 Nov - 6:12

Changes : Vers un dirham flexible


Le FMI (Fonds monétaire international) vient d’approuver l’intention des autorités de préparer une éventuelle transition à un régime de change plus souple. Mettant en exergue l’indépendance accrue de Bank Al-Maghrib ainsi que les efforts que l’institution d’émission déploie pour renforcer le cadre de la politique monétaire, les administrateurs de cet organisme financier international estiment que cette démarche est à même de permettre « l’adoption éventuelle à moyen terme d’une politique de ciblage de l’inflation ».

Certaines analyses effectuées par Bank Al-Maghrib ont montré que le dirham n’est pas désaligné. La preuve en est donnée par les taux d’inflation que réalise le Maroc. L’élimination des barrières douanières et l’ouverture sur l’extérieur plaide, certes, pour cette transition, encore faut-il ne pas l’effectuer en période de crises.
Dès lors, il s’agit de prendre les devants et aller « progressivement vers un système de change flexible dans le moyen terme ». Avec l’appel des capitaux extérieurs, qui peuvent être volatiles, il faut réunir des conditions au niveau des régimes de change qui peuvent contrecarrer des situations de dépressions.
Dans sa Note d’information au public (NIP) concernant le Maroc, publiée par le ministère des Finances et de la Privatisation, le FMI indique que, dans ce contexte, il est nécessaire de poursuivre l’assainissement des finances publiques et de développer les marchés monétaires et des changes. L’organisme affirme, en substance, que la politique monétaire a bien géré l’excédent de liquidité et la Banque centrale continue de renforcer le cadre opérationnel et la transparence de la politique monétaire.

Satisfecit aussi pour ce qui est des mesures visant à renforcer le secteur financier, conformément à l’évaluation de la stabilité de ce secteur effectuée en 2003. A ce niveau, l’institution de Bretton Woods note l’importance donnée à l’accroissement de l’efficacité de l’intermédiation financière. « Les mesures prises par la Banque centrale pour améliorer la disponibilité, la fiabilité et la transparence des informations financières ont été utiles à cet égard ».
Pour le FMI, cette approche gagnerait à être relayée par la poursuite et le développement des instruments de financement alternatifs (marchés boursiers et obligataires, par exemple). L’adoption du projet de loi sur la lutte contre le blanchiment constitue également une parade qu’il importe de privilégier.

Auparavant les administrateurs ont tenu à mettre en évidence les progrès accomplis par le Maroc dans la libéralisation des échanges, y compris la participation active de ce pays aux efforts d’intégration régionale. Et de soutenir « les mesures prises par les autorités en vue d’une intégration plus poussée à l’économie mondiale ». Pour eux, il serait approprié de « s’attaquer aux derniers obstacles aux échanges et d’intensifier le commerce des services ».
Sur un autre registre, le FMI estime que l’assainissement des finances publiques est la première des priorités, tout en précisant que la stratégie budgétaire du Maroc visant à ramener le déficit à 3 % du PIB à moyen terme est judicieuse. La réforme du système fiscal plus simple et plus transparent et un renforcement de son administration aideraient à élargir la base d’imposition et à accroître les recettes.

Cette même note d’information qui fait valoir le succès du programme de retraite anticipée mis en œuvre dans la fonction publique en 2005, insiste sur le fait que la crédibilité de la stratégie budgétaire dépendra de l’aptitude des autorités à freiner la croissance de la masse salariale et à réduire le coût budgétaire des subventions pétrolières et alimentaires.
La Loi de finances 2007 peut être mise à profit pour envoyer un signal fort de leur attachement à l’assainissement des finances publiques. Par ailleurs, les administrateurs indiquent que sur un autre plan, et eu égard à l’amélioration de la situation macroéconomique, les perspectives à court terme sont favorables.

« L’actuel contexte macroéconomique robuste permet de tirer parti des résultats récemment obtenus et de progresser dans la réforme afin de porter la croissance à des niveaux permettant une augmentation de l’emploi et une forte réduction de la pauvreté », peut-on lire dans le même document. A noter, enfin, que le FMI soutient la stratégie consistant à assainir les finances publiques à moyen terme et à renforcer l’efficacité de l’intermédiation financière.

De la transparence

Des Notes d’information au public (NIP) s’inscrivent dans le cadre des efforts que déploie le FMI pour promouvoir la transparence de ses prises de position et de son analyse de l’évolution et des politiques économiques.
Les NIP sont diffusées avec le consentement des pays concernés, à l’issue de l’examen par le Conseil d’administration des rapports sur les consultations au titre de l’article IV avec les pays, la surveillance de l’évolution économique à l’échelle régionale, le suivi post-programme et les évaluations a posteriori des programmes mis en œuvre par les pays membres qui font intervenir un engagement à plus long terme.
Les NIP sont aussi diffusées à l’issue de l’examen des questions de politique générale par le Conseil d’administration, sauf si le Conseil en décide autrement.

Repères
La situation budgétaire s’améliore, mais le ratio dette publique/PIB demeure élevé, bien qu’il diminue. Malgré l’excellente tenue des recettes, le déficit budgétaire devrait être proche de l’objectif de 4,1 % du PIB (contre 5,9 % en 2005) en raison des pressions persistantes exercées sur les dépenses principalement par des subventions pétrolières et alimentaires élevées (1,6 % et 0,8 % du PIB en 2005, respectivement).
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 23 Nov - 5:42

L’euro au plus haut depuis juin, le seuil de 1,30 dollar à l’horizon


L’euro a grimpé mercredi au plus haut depuis début juin face à un dollar fragilisé par les perspectives économiques et monétaires aux Etats-Unis, et les cambistes voient poindre le seuil de 1,30 dollar, qui inquiète certains responsables politiques en zone euro.
L’euro a atteint mercredi 1,2957 dollar vers 15H30 GMT, un niveau pas vu depuis le 5 juin. Il valait 1,2943 USD vers 22H00 GMT. Le seuil de 1,30 dollar n’a pas été franchi depuis avril 2005.
La pression sur le billet vert s’intensifie à mesure que se dessine le point final du cycle de resserrement monétaire américain. La Réserve fédérale (Fed) n’a plus modifié son taux directeur depuis un dernier relèvement à 5,25% en juin.

"Les craintes d’un ralentissement prononcé de la croissance américaine ont ressurgi vendredi dernier suite à la publication d’une forte chute des mises en chantier en octobre", ont souligné les analystes d’Ixis CIB.
"La dégradation de l’immobilier pourrait se répercuter sur les autres secteurs d’activité qui demeurent pour l’heure solides (...) et cela a renforcé les anticipations de baisse des taux directeurs en mars 2007", ont-ils ajouté.
Pour Marios Maratheftis, de la banque Standard Chartered, les fondamentaux économiques, en particulier la divergence de taux d’intérêt entre les Etats-Unis, où les taux stagnent, et la zone euro, où ils restent sur la pente ascendante, plaident pour un euro à 1,30 dollar à courte échéance.

Si tel devait être le cas, l’euro pourrait évoluer bientôt à la fois au-dessus de 1,30 dollar et de 150 yens, deux seuils qui font grincer des dents les exportateurs de la zone euro.
La nouvelle serait fraîchement accueillie en France, où la croissance a stagné au troisième trimestre, en même temps que les exportations ont reculé pour la première fois depuis six trimestres. Plusieurs hommes politiques ont récemment critiqué la politique de la Banque centrale européenne (BCE), réputée promouvoir un euro fort.
Mardi, la ministre française du Commerce extérieur, Christine Lagarde, a estimé que la BCE "pourrait faire plus" pour la croissance et critiqué à demi-mot l’orthodoxie monétaire de la banque.

"Un euro à 1,30 dollar n’est pas une nouvelle désastreuse", a relativisé Jonathan Loynes, du cabinet Capital Economics. "L’euro est déjà à un niveau historiquement haut et les exportations européennes ne se portent pas si mal que cela". Le prix moyen d’un euro est en effet de 1,2510 dollar depuis deux ans, contre 0,90 dollar lors de sa mise en circulation début 2002.
"Un mauvais chiffre ne fait pas une tendance et la stagnation de la croissance française n’a pas changé le sentiment des marchés", a jugé Stuart Bennett, de la banque Calyon.
Mercredi matin, le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a d’ailleurs estimé que le taux de change actuel de l’euro n’était pas un handicap pour l’économie européenne.

"Je ne vois pas une situation où nous commencerions à souffrir d’un taux de change qui serait dommageable", a-t-il estimé. Il a cependant déploré une baisse "trop sévère" du yen, qui évolue à ses plus bas historiques face à l’euro.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, reste inflexible face aux critiques, répétant que la mission de son institution n’est pas de soutenir la croissance mais d’assurer la stabilité des prix.
Le yuan chinois valait 7,8647 yuans pour un dollar au terme des échanges sur le marché interbancaire, contre 7,8710 yuans pour un dollar mardi.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 24 Nov - 3:43

L¹amélioration des prestations à l¹ordre du jour de l¹Assemblée Générale : CIMR : Mensualisation des pensions (11/23/2006)


La Caisse Interprofessionnelle Marocaine de Retraites (CIMR) tiendra, le 7 décembre 2006, son assemblée générale mixte pour statuer sur les comptes de 2005, le bilan actuarial et le rapport d¹audit externe. Des changements statutaires et réglementaires devront être également validés afin de permettre l¹amélioration des prestations de la Caisse, en liaison surtout avec le paiement des pensions qui passera de trimestriel à mensuel.

A la demande des retraités et des sociétés adhérentes, la CIMR procédera à la mensualisation du paiement des pensions. La décision sera soumise à l¹Assemblée générale et devrait être validée. De ce fait, cette mesure prendra effet à partir du 1er février 2007 qui verra pour la première fois le paiement des pensions du mois sortant (janvier 2006).
D¹autres modifications sont également proposées aux adhérents. Parmi elles, celle concernant les dispositions relatives à la date d¹effet des pensions.
Selon un communiqué de la CIMR, les retraités auront la possibilité, de fixer le jour suivant la cessation d¹activité comme date d¹effet de la pension. Il évitera ainsi une rupture de ressources, la pension de retraite remplaçant immédiatement le salaire. Cette question sera laissée au libre choix de l¹affilié. Il pourra bénéficier du paiement de sa première pension sans être obligé d¹attendre jusqu¹à trois mois pour la percevoir. Quant aux pensions de réversions et d¹orphelins, elles seront également modifiées afin de tenir compte de ces deux changements.
Les quelques 4000 entreprises adhérant à la Caisse Interprofessionnelle Marocaine de Retraites, qui sont convoquées en Assemblée Générale Mixte, Ordinaire et Extraordinaire, devront également procéder à certains ajustements qui visent l¹amélioration des services rendus par la Caisse.
S¹agissant de l¹élection du Conseil d¹administration, tout porte à croire qu¹il n¹y aura pas de chamboulements. L¹actuel Conseil devrait être reconduit dans sa globalité et seuls les représentants des grandes entreprises qui ont changé de boite seront remplacés par les actuels dirigeants de ces entreprises. Il sera proposé de coopter MM Driss Benhima (RAM) en remplacement de Mohamed Berrada, Mohamed Châïbi et Abdelmajid Tazlaoui à la place de Hassan Chami (CGEM) et Saïd Hamidouch prendra la place de Mounir Chraibi (CNSS). Abdellaziz Abaroui, lui, représentera le groupe Managem. Un ou deux autres membres pourront être également remplacés. Le premier ministre Driss Jettou continuera en principe à représenter le groupe « Au derby » au sein du CA.
Quant à l¹état de santé de la CIMR, il faudra dire qu¹elle se porte encore mieux, si l¹on croit certaines sources qui suivent de près l¹évolution de la Caisse.
Enfin, le montant global des contributions perçues par la CIMR, en 2005, pourrait avoisiner les 3 milliards de DH, contre 2,537 milliards DH en 2004.
Les projections pour 2007 seront marquées par les conclusions tirées d¹une réflexion en interne qui seront dévoilées fin décembre et un plan stratégique triennal sera mis en place pour 2007-2009

AL BAYANE
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 24 Nov - 8:10

La création d’entreprise, une arme pour combattre le chômage


La création d’entreprise représente aujourd’hui une porte de sortie pour les chômeurs du monde entier. Dans les pays développés comme dans les pays émergeants, la création d’entreprise n’arrive toujours pas à devenir une priorité de développement pour les décideurs. Aujourd’hui, la jeunesse marocaine est riche de ses idées en termes de projets de création d’entreprise.

La ville d’El Jadida, avec son potentiel touristique sous exploité, doit avoir des projets touristiques qui permettent aux touristes marocains comme aux touristes étrangers de venir et surtout de revenir en vacances dans cette belle ville.
Donc, en termes de création d’entreprise, la ville souffre d’un manque crucial d’infrastructures touristiques accessibles aux touristes de la catégorie moyenne en termes de revenus.
Alors, je pense que ce marché représente un vrai potentiel de création d’entreprise soit sous forme de projets individuels, soit en termes de projets de groupe.

L’objectif de mes interventions sur ce site est de donner aux jeunes jdidis quelques outils pratiques en termes de réalisations d’études de marché et de business plan dans le cadre de la création d’entreprise, quelque soit le budget de départ.
Je vous donne rendez-vous dans 15 jours afin de traiter le premier point dans le processus de création d’entreprise qui est : Comment choisir le secteur d’activité dans lequel on va créer son entreprise ?
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 27 Nov - 5:12

BOURSE DE CASABLANCA
Pour un marché des produits dérivés


Un compartiment nécessaire à l'animation de la place boursière

Malgré sa croissance progressive, la contribution de la Bourse des valeurs de Casablanca au financement de l'économie est encore limitée. Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), «l'activité du marché primaire demeure faible et concentrée sur les émissions obligataires, alors que les augmentations de capital en numéraire ne représentent qu'une faible part des appels publics à l'épargne. Le financement bancaire reste la principale source de financement intermédié des entreprises marocaines».

Dans une note consacrée à «l'analyse des performances des marchés boursiers des pays signataires de l'Accord d'Agadir (PAA)», les analystes de ce département relevant du ministère des Finances et de la Privatisation indiquent que la capitalisation de la Bourse marocaine est caractérisée par sa très forte concentration.
La part des dix plus grandes sociétés cotées dans la capitalisation boursière totale est de l'ordre de 77% en 2005 contre 70% en Jordanie et 63% en Tunisie.

En Egypte, la part des dix plus importantes capitalisations ne représentait que 37% en 2004. La capitalisation de la Bourse de Casablanca est le fait d'un nombre limité de secteurs, à savoir les télécommunications (35% de la capitalisation totale en 2005), les banques (21%), le bâtiment et les matériaux de construction (13%), les sociétés de portefeuilles-holdings (12%).

En Egypte, le secteur des télécommunications représente également une part importante de la capitalisation boursière, suivi du bâtiment et matériaux de construction et des services financiers. En Jordanie et Tunisie, le secteur bancaire est bien représenté avec plus de la moitié de la capitalisation boursière (62% et 55% respectivement en 2005).

Par ailleurs, le nombre de sociétés cotées à la Bourse de Casablanca (55 en 2005) reste très inférieur à celui qui prévaut en Egypte (744) et en Jordanie (201). L'existence d'un grand nombre de valeurs inscrites à la Bourse des valeurs égyptienne s'explique notamment par les mesures fiscales incitatives.

Toutefois, parmi les centaines de valeurs que compte la place du Caire, seules quelques dizaines sont véritablement actives ; les autres valeurs cotées sont le fait des PME dont le volume échangé demeure somme toute très faible.

Au Maroc, le rythme de croissance de l'effectif des entreprises admises à la cotation boursière demeure relativement lent. Entre 1995 et 2005, le nombre de sociétés cotées ne s'est accru que de 11 entreprises contre 106 en Jordanie et 19 en Tunisie.

En effet, seulement 25 nouvelles introductions ont été réalisées à la Bourse de Casablanca contre 14 radiations durant la période considérée. Toutefois, le rythme des introductions s'est accéléré en 2006, dernière année d'une période de cinq ans d'incitations fiscales, avec sept nouvelles recrues à fin novembre.

Par ailleurs, le développement du marché boursier marocain est entravé par le faible nombre de sociétés cotées. Cette situation semble être liée à la structure du capital des entreprises marocaines.
En effet, bien que le tissu productif marocain compte un grand nombre d'entreprises ayant une forme juridique de sociétés de capitaux éligibles à la cote de la Bourse, celles-ci sont généralement des petites et moyennes entreprises à caractère familial, moins enthousiastes à ouvrir leur capital.

Les volumes échangés sur les Bourses des PAA sont généralement assez faibles, avec des ratios de rotation en deçà de la moyenne mondiale.

Toutefois, note-t-on, le marché boursier jordanien a enregistré une croissance exponentielle en terme des capitaux traités au cours des dernières années, pour devenir l'un des marchés les plus animés tant en terme absolu qu'en terme relatif. En effet, le volume des transactions sur la Bourse d'Amman a atteint environ 24 milliards de dollars en 2005, ce qui représente le double du PIB jordanien contre à peine 6% du PIB en 2000.

Bien que le marché égyptien traite 3 à 4 fois le volume négocié sur la Bourse de Casablanca, ces deux marchés demeurent globalement comparables relativement à la taille de leurs économies respectives, avec des volumes de transactions d'environ un 10ème de leurs PIB respectifs en moyenne durant la période 2000-2005.

Le marché tunisien reste atone avec un volume de transactions moyen proche de 2% du PIB durant la même période.
Cela étant, pour améliorer le fonctionnement du marché boursier et renforcer son attractivité, les mêmes analystes avancent des recommandations pour le moins idoines.

Il s'agit notamment d'encourager les nouvelles introductions en Bourse. Pour les analystes de la DPEF, le tissu productif marocain compte de nombreuses entreprises qui remplissent les conditions d'admissibilité à la Bourse, mais qui sont encore réticentes à ouvrir leur capital au public.

A cet effet, le renforcement du dispositif incitatif pourrait accroître l'intérêt de ces entreprises pour la cotation à la Bourse.
Dès lors, il importe de faciliter l'entrée et la sortie des investisseurs, d'élargir le nombre de titres en circulation en réduisant la valeur nominale de certaines actions cotées. Il faut, également, augmenter le flottant des sociétés cotées en diminuant la part détenue par l'Etat et les entités publiques et diversifier les valeurs cotées (actions avec ou sans droit de vote, actions avec dividende prioritaire,…).

L'idéal serait aussi d'accroître le rôle des « market makers » dans l'animation du marché. Le développement de nouveaux produits financiers constitue une autre parade pour permettre aux différents intervenants de choisir entre des instruments plus diversifiés en terme de risque et de rendement.

La création d'un marché des produits dérivés devrait également contribuer à l'animation de la place boursière marocaine.



Insuffisances

Certaines des caractéristiques de la Bourse de Casablanca sont communes aux marchés des pays signataires de l'Accord d'Agadir. D'autres sont plutôt spécifiques à la place marocaine. Il s'agit de la faiblesse de la taille relative du marché. La capitalisation boursière rapportée au PIB demeure faible comparativement à la place d'Amman dont le ratio rivalise favorablement avec celui des pays émergents, voire même avec des pays développés.

Il y a aussi le nombre de sociétés cotées est relativement limité comparativement à l'Egypte et la Jordanie. Les nouvelles introductions se font rares, reflétant en particulier la réticence des chefs d'entreprises, soucieux de préserver le caractère familial de leurs entreprises.

A noter aussi l'insuffisance de la liquidité du marché : Les volumes échangés en Bourse sont relativement faibles, avec un ratio de rotation de 13% en moyenne, le plus faible parmi les pays signataires de l'Accord d'Agadir.

Le flottant dépasse rarement 10% du capital en raison de l'attitude des actionnaires majoritaires qui conservent les actions des sociétés les plus performantes. En terme de valorisation, la Bourse de Casablanca est considérée parmi les places boursières émergentes les plus chères, avec un PER de 19 en 2005. Toutefois, le marché boursier marocain s'avère encore attractif comparativement aux principales places arabes.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 27 Nov - 5:25

Marché Monétaire : Amplification de la surliquidité bancaire
lundi 27 novembre 2006.


Suite au versement de la paie des fonctionnaires

« Le passage à une nouvelle période de réserve s’est déroulé sans aucune contrainte particulière vu la situation de liquidité du marché ». Aussi, les échanges interbancaires ont-ils accusé une baisse continue pour s’afficher à 3 MMDH en volume quotidien moyen, de même que pour les taux qui ont enregistré une faible volatilité autour de 2, 25%.

Face au faible niveau de la demande sur le cash, le placement auprès de Bank Al-Maghrib a porté sur 10 MMDH en reprise de liquidités hebdomadaires à 2,50% et à 1,3 MMDH en moyenne quotidienne pour les facilités de dépôt à 2,25%. Pour cette semaine, les analystes de la BCP prévoient « une accentuation de la surliquidité du marché avec le versement de la paie des fonctionnaires devant porter sur un montant proche de 3 MMDH ». Cela, n’aurait pas d’impact majeur sur les taux, compte tenu de l’alternative de placement des excédents auprès de Bank Al-Maghrib à 2, 25%, voire 2,50%.

Le règlement des adjudications se traduira par une ponction de 900 MDH sur la liquidité du marché. Au passage, à noter qu’en octobre dernier, les facteurs de la liquidité ont eu, sur les trésoreries bancaires, une incidence expansive chiffrée à 2,2 MMDH en moyenne des fins de semaines. « Cette évolution est liée, principalement, à l’utilisation par le Trésor de ses disponibilités auprès de l’institution d’émission et, dans une moindre mesure, au reflux de la circulation fiduciaire », indique la Banque centrale. L’effet expansif cumulé, depuis le début de l’année 2006, sur les liquidités bancaires est évalué, en moyenne des fins de semaines, à 9,6 MMDH.

Ainsi, les excédents de liquidités sont passés de 9,5 MMDH à fin décembre 2005 à 12,7 MMDH à fin octobre 2006. Compte tenu de l’apparition d’excédents additionnels au cours du mois d’octobre 2006, Bank Al-Maghrib a procédé à des retraits, principalement, par le biais des reprises de liquidités à 7 jours sur appels d’offres et, accessoirement, à travers la facilité de dépôt à 24 heures, le montant maximum des interventions ayant atteint 13 MMDH vers le début de la 2e décade du mois. En moyenne mensuelle, les interventions de la banque centrale se sont élevées à 11,4 MMDH.

Sur le compartiment de l’obligataire, l’engouement des investisseurs pour le placement en Bons du Trésor, s’accroît avec l’approche de la fin d’année. Cette tendance se confirme même pour les séances d’adjudication réservées aux maturités court terme. Celle du 21 novembre a été caractérisée par une demande globale de 6,4 MMDH dont 64% sur la maturité 52 semaines.
Les propositions ont été formulées moyennant des niveaux de taux baissiers, notamment pour les maturités 13 et 52 semaines. Le Trésor n’est pas resté insensible à ces propositions et s’est assuré le reliquat de ses besoins du mois de novembre en levant 900 MDH.

Ce montant a été réalisé sur les maturités 13 semaines (200 MDH) et 26 semaines (700 MDH) moyennant des taux respectifs de 2,48% et 2,59% en baisse de 11 et 1 points de base respectivement. A un mois du bouclage de l’exercice budgétaire, les levées du Trésor depuis le début de l’année s’affichent à 33 MMDH, soit moins de 50 % des levées réalisées à la même époque en 2005 (72 MMDH).
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 28 Nov - 11:41

La menace chinoise persiste




Les professionnels de huit pays de la rive sud de la Méditerranée adoptent la Déclaration de Tanger

Malgré les mesures prises pour l'atténuer, la menace chinoise continue à planer sur le secteur du textile dans les pays de la rive sud de la Méditerranée.

C'est ce qui ressort d'une importante rencontre ayant réuni à Tanger des professionnels représentant ce secteur dans huit pays de cette région, dans le cadre du forum ''Collabotex'' et qui s'est soldée par l'adoption d'un important document baptisé ''Déclaration de Tanger''.

Forts de ce regroupement, qui est à sa quatrième réunion, après celles d'Istanbul (2004), d'Amman (2005), et de Tunis (juin 2006), ces professionnels, tout en exprimant clairement leurs appréhensions face à la déferlante des produits du textile chinois, ont appelé l'Union européenne à assurer un démantèlement progressif des quotas réintroduits pour contenir les exportations textile-habillement en provenance de la Chine.

Ainsi, les différentes fédérations et associations des secteurs de textile-habillement ayant participé la 4e session de Collabotex ont défendu un démantèlement étalé sur une durée de 5 ans (2008-2012) afin d'éviter l'impact de la levée brutale de ces mesures de sauvegarde relatives à une dizaine de catégories de produits textile-habillement chinois, prévue initialement pour début 2008''.

La ''Déclaration de Tanger'', adoptée par les professionnels de huit pays de la rive sud de l'espace EuroMed (Maroc, Jordanie, Algérie, Liban, Tunisie, Syrie, Egypte plus la Turquie) appelle également la Commission européenne à ''maintenir une surveillance de l'évolution des exportations chinoises vers l'UE, ainsi qu'à poursuivre le dialogue avec la Chine dans la perspective d'un engagement durable pour le respect des équilibres mondiaux''.

Les préoccupations des membres de ce forum sont aussi relatives à l'érosion des préférences qu'engendreraient les réductions tarifaires proposées dans le cadre des négociations de l'OMC ainsi que leur impact sur les projets d'intégration régionale en cours.

De même, ils ont exprimé leur souhait d'étendre aux pays de la rive sud de la Méditerranée l'exemption du marquage -Made In- sur les marchés de l'UE. Par ailleurs, de l'avis général, la rencontre de Tanger constitue une étape cruciale dans la consécration de l'initiative ''Collabotex''.

Son objectif est, selon les organisateurs, de mieux faire émerger les alliances transversales entre entreprises des pays considérés et de conjuguer les forces pour se positionner sur des marchés nouveaux inaccessibles sans efforts conjoints.

De même, il est appelé à permettre, ajoute-t-on, de valider une stratégie textile des pays de la rive sud de la Méditerranée, à partir d'une vision commune, sur des sujets comme les règles d'origine ou l'ouverture des marchés.

C'est pour renforcer cet axe que les participants à cette édition ont annoncé l'élaboration d'un statut interne pour ce forum.
Celui-ci sera soumis pour adoption à la prochaine réunion prévue en avril 2007 au Caire.

_______________________________


Reprise des exportations

Les exportations des vêtements confectionnés ont progressé de 15,2% ou +1.985,8MDH, à fin septembre 2006. L'évolution mensuelle des exportations de vêtements confectionnés laisse apparaître des hausses importantes particulièrement durant les mois d'avril à août 2006.
Ce qui confirme le redressement du secteur après les difficultés de l'année 2005, comme le montrent également les statistiques de l'Office des changes relatives au premier semestre 2006.

En effet, les exportations de vêtements confectionnés ont rapporté 9,815 milliards de dirhams contre 8,518 milliards de dirhams une année auparavant, soit +15,2% ou +1,296 milliard de dirhams.

L'Office des changes relève que comparativement à la moyenne des premiers semestres des cinq dernières années qui était de 9,18 milliards de dirhams, les ventes de vêtements confectionnés se sont accrues de 6,9% ou +631,2 millions de dirhams durant le semestre sous considération.

Les expéditions d'articles de bonneterie, quant à elles, se sont améliorées de 11,9% ou +382,5 millions dirhams.

Les mêmes données font également ressortir la place importante qu'occupe le textile-habillement dans les réexportations en suite d'Admissions temporaires pour perfectionnement actif (AT). Ainsi les vêtements confectionnés et les articles de bonneterie sont-ils parmi les produits qui prédominent les AT avec paiement, à fin septembre.

De même, ces produits ont fait l'essentiel des réexportations en suite d'admissions temporaires pour perfectionnement actif sans paiement avec respectivement +17,8% ou +1.781,7 MDH pour les vêtements confectionnés et +6,9% ou +229 MDH pour les articles de bonneterie.

REPÈRES
La ''Semaine internationale du textile à Tanger
> Maroc Sourcing Régional 23, 24 et 25 novembre 2006;
> Collabotex, les 24 et 25 novembre 2006 ;
> Le Forum hispano-marocain des investissements et du partenariat textile-habillement, les 23 et 24 novembre 2006.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 29 Nov - 11:58

Emergence appliqué à la région Fès-Boulemane

L’aboutissement de ce programme dépend de la volonté et de l’implication des régions

Le programme Emergence qui se propose de doter le Maroc d’un tissu industriel compétitif, en mesure d’affranchir enfin le pays de sa dépendance de l’agriculture, est en train de se décliner aux régions. Et c’est Fès-Boulemane qui ouvre le bal, en étant la première région à bénéficier du Programme du développement régional industriel (PDRI).

Une convention a été signée à ce sujet au début de la semaine entre le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l’économie, la wilaya et la région de Fès- Boulemane pour « promouvoir l’activité industrielle au niveau de la région, élaborer un plan d’action hiérarchisé et définir les besoins en investissements publics et privés et en ressources humaines », selon le ministère.
Cette première convention ne manquera pas d’inciter les autres régions à adhérer au programme Emergence, élaboré par le département de l’Industrie et qui a fait l’objet d’une tournée du ministre Salaheddine Mezouar à travers les régions du pays pour expliquer ses contours et ses objectifs.
« L’aboutissement de cette démarche dépend, dans une large mesure, des régions », nous a expliqué le directeur des Etudes et de la Planification au ministère de l’Iindustrie, Mohssine Semmar, qui a ajouté que la région de Fès a été la plus volontariste et la plus dynamique à ce sujet.

Il est à rappeler que ce programme a été présenté aux différents acteurs de cette région au mois de juin dernier.
A ce sujet, il semble que Tanger et Agadir ne tarderont pas à suivre cette démarche, en attendant les autres régions.
En tout cas, pour la région de Fès-Boulemane, cette « feuille de route », comme l’a baptisée le ministre, lors de la cérémonie de signature de la convention, est lancée et ses grandes lignes sont définies. Ainsi, le travail préparatoire a débouché, selon M. Semmar, sur la réalisation d’un diagnostic pour relever les points forts et les points faibles de la région au niveau industriel.

Ce qui a permis, précise-t-il, d’identifier les secteurs les plus porteurs, dont le renforcement constitue l’un des axes majeurs de la stratégie du PDRI-Fès. Il s’agit de l’agroalimentaire, du textile et du cuir, en plus de l’offshoring.
De même, ajoute-t-il, de nouveaux secteurs d’activité à fort potentiel et à grande valeur ajoutée, mais qui ont besoin d’un soutien, ont été identifiés. Il s’agit notamment des secteurs de l’électronique, de l’automobile et de la chimie.
Suite à ce travail de diagnostic, les promoteurs de ce plan ont défini les grandes lignes de cette stratégie avec, en premier lieu, la réhabilitation du tissu industriel déjà existant et ensuite la mise en place de nouveaux parcs industriels différenciés et thématisés. Ce qui donnera lieu, explique M. Semmar, à des zones industrielles dédiées respectivement au secteur du cuir, en s’inspirant du modèle italien, aux NTIC, avec Fès Technologie Valley et à l’offshoring.

Pour réaliser ce plan, ajoute M. Semmar, des conventions spécifiques seront signées avec les différents acteurs locaux concernés qui devront prendre en charge le financement des projets. Toutefois, au cas où leurs apports ne sont pas suffisants pour boucler le montage financier d’un projet, le ministère peut apporter un financement d’appoint, conclut-il.

Nouvelle stratégie
La nouvelle stratégie industrielle, dite programme "Emergence", élaborée par le département de l’Industrie, se propose de doter le Maroc d’un tissu industriel fort. En termes de chiffres, elle devra se traduire par la réalisation d’un PIB additionnel de 91 milliards de dirhams et la création d’environ 440.000 emplois.
Cette nouvelle stratégie de 10 ans permettrait également la réduction de 50 % du déficit commercial et un apport annuel de 1,6 % en terme de taux de croissance, selon des données du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l’économie.
Pour ce faire, le programme "Emergence" compte mettre à profit les opportunités majeures de la délocalisation, impulser l’émergence et le développement de nouveaux métiers et secteurs, stimuler la croissance et le repositionnement de secteurs structurants à fort potentiel et anticiper les évolutions futures.

Elle s’appuie sur deux piliers essentiels : la modernisation compétitive du tissu industriel existant et le ciblage volontariste, mais non exclusif, des moteurs de croissance, et ce, en évitant le "saupoudrage" dans un contexte de ressources humaines et financières limitées, en se focalisant sur les moteurs de croissance orientés vers l’export, qui représenteront 70% de la croissance industrielle en 2015, et en optant dans un premier temps pour 8 moteurs de croissance, qui sont l’offshoring, l’automobile, l’aéronautique, l’électronique, l’agroalimentaire, les produits de la mer, le textile et l’artisanat.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 1 Déc - 6:25

Un fonds pour inciter les PME à innover


Le programme Innov’Act est mis en place par R&D Maroc, GTZ, l’Anpme et la SFI

Les PME soucieuses d’assurer leur développement et leur pérennité par la recherche-développement (R&D) auront la possibilité de bénéficier d’un nouveau fonds dédié à cet effet. Il s’agit du programme Innov’Act relatif au soutien de projets de R&D et d’innovation dans les PME en vue d’améliorer leur compétitivité. Les entreprises intéressées n’ont pas intérêt à tergiverser, étant donné que le nombre de projets que ce programme pilote vise à réaliser ne dépasse pas une vingtaine.

Innov’Act, dont l’objectif est de « promouvoir les activités de R&D et dynamiser l’innovation dans le secteur productif national », selon Mohamed Smani, directeur de l’Association marocaine pour la recherche-développement (R&D Maroc), implique plusieurs intervenants dans ce domaine.
En effet, pour le lancer, il a fallu une convention de partenariat entre R&D Maroc, le projet Taahil Al Mokawalat (TAM) de la Coopération technique allemande (GTZ), l’Agence nationale pour la promotion de la PME (ANPME) et la Société financière internationale (SFI) filiale de la Banque mondiale.

Ces partenaires se proposent, via ce programme, d’apporter un appui financier et logistique à des projets de R&D et d’innovation soumis par des PME, en partenariat avec des laboratoires de recherche publics, privés ou des centres techniques.
Il s’agit, notamment au niveau logistique, de l’aide à l’élaboration du contrat entre les partenaires du montage, du suivi et gestion du projet, de l’évaluation périodique de l’état d’avancement des travaux et finale du projet.
De même, les PME, dont les projets seront sélectionnés, bénéficieront de l’aide au recrutement des chercheurs affectés au projet et à l’identification des compétences pour son accompagnement.
En ce qui concerne l’appui financier, il est plafonné à 200.000 Dhs par projet et par entreprise.

La durée des projets à soutenir est de deux ans maximum avec une éventuelle prolongation de six mois, après évaluation de la demande et accord du comité de suivi.
En somme, l’objectif du programme est, selon Abdelhak Chaibi, chef du projet au niveau de R&D Maroc, d’encourager l’innovation et la R&D dans les entreprises orientées marchés et d’aider à la création de cellules de R&D et d’innovation dans ces entités. De même, ajoute-t-il, Innov’Act vise à favoriser le recrutement de chercheurs, à améliorer les compétences au sein de l’entreprise et à établir des passerelles entre l’industrie et l’université ou centres techniques sur des projets.

Plusieurs secteurs sont concernés par ce fonds. Il s’agit des industries métallurgiques, mécaniques, électroniques et électriques, chimiques et para chimiques, agroalimentaire, textile habillement, technologies de l’eau et de l’environnement.
Il est à noter que R&D Maroc met à la disposition des entreprises intéressées par ce programme des assistants techniques (intervenants technologiques) pour les aider à identifier et les assister pour le montage de leurs dossiers de soumission.

Déroulement d’Innov’Act
Après la réception des dossiers et la vérification de leur conformité administrative, R&D Maroc et le Comité de suivi se réservent un mois minimum, deux mois maximum pour l’évaluation, la sélection et la notification des projets et cela à partir de la date limite de réception des propositions.
Celles-ci seront examinées et évaluées par une commission composée d’experts pluridisciplinaires. Le Comité de suivi, si nécessaire, pourrait inviter l’entreprise à fournir un complément d’information sur certains aspects de la proposition soumise.

Une fois le projet retenu, un contrat de recherche-cadre, associant les partenaires (l’entreprise, le laboratoire de recherche où centre technique et R&D Maroc), sera signé.
Ce contrat permettra de définir, notamment les conditions dans lesquelles seront réalisées les travaux de recherche-développement et d’innovation, ainsi que les obligations de chacune des parties.
En ce qui concerne la mise en œuvre des projets, un programme de travail et un échéancier financier seront établis. Un système de suivi et d’évaluation sera également mis en place conjointement par les différentes parties associées au projet.

Des rapports trimestriels d’état d’avancement et un rapport final seront demandés.

Repères
Innov’Act financera :

La rémunération du chercheur affecté au projet, plafonnée à 6.000 Dhs/mois,
La rémunération de l’encadrant du chercheur (prestation des compétences mobilisées), fixée au minimum à 50.000 Dhs, pour la durée du projet
Les frais du petit matériel et fournitures acquis spécialement pour les besoins du projet au profit du laboratoire où centre technique
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 4 Déc - 4:41

Une forte contrainte pour le budget





La charge nette de la Caisse a dépassé les prévisions de la Loi de finances 2006. Explications

Les dépenses de compensation ont connu une évolution quelque peu inquiétante. La facture liée à ces dépenses est très sensible aux chocs exogènes. Après avoir fluctué autour de 3 MMDH à la fin de la décennie 90, celle-ci a commencé à s'alourdir à partir de 2001. Les raisons de cette envolée progressive des dépenses de compensation sont principalement les hausses successives enregistrées au niveau des prix des hydrocarbures sur le marché mondial. De ce fait, ces dépenses ont atteint 4,9 MMDH en 2001 pour passer à 5,7 et 9,1 MMDH en 2004 et 2005 après avoir connu un niveau inférieur à 3 MMDH en 2002 et 2003.

En 2006, la situation des dépenses de compensation ne connaît pas d'amélioration par rapport à 2005. Le contexte est encore difficile. La persistance de l'envolée des cours des produits pétroliers et l'augmentation du prix du sucre brut intervenue au cours de cet exercice sont autant de facteurs qui viennent aggraver ce poste de dépenses. La charge nette de la compensation dépasse les prévisions de la Loi de finances 2006 de 2,9 MMDH pour se situer à 10,9 MMDH contre une charge de 9,1 MMDH en 2005, soit une hausse de 19,4% après une augmentation de 60,8%.

Cette charge prend en considération l'impact des augmentations des prix décidées en 2006 et l'indexation totale des prix du super, du gasoil 350 et du fuel sur les cours internationaux. Ce niveau, anormalement élevé de ces dépenses pourrait atteindre des montants insoutenables si des mesures appropriées pour amortir les chocs exogènes ne sont pas prises à l'avenir.

Ce qui fait dire au Centre marocain de conjoncture que «outre le coût jugé particulièrement élevé pour la collectivité nationale, il y a la question de l'efficacité qui porte en particulier sur le ciblage et les véritables bénéficiaires des interventions de cet outil de péréquation des prix notamment les couches sociales aux revenus modestes du fait que les produits concernés (sucre, farine, pétrole et gaz butane) sont aussi consommés par les couches aisées non ciblés par le système de subvention et dans des proportions très importantes».
Pour l'Observatoire privé de l'économie marocaine, au-delà de l'importance de ces indications chiffrées, la problématique de la compensation concernerait son rôle en adéquation avec le nouveau contexte économique. Dès lors, plusieurs questions méritent d'être élucidées. Cette institution serait-elle moins adaptée aux missions pour lesquelles elle a été créée ?, s'interroge le CMC.

Les subventions accordées et qui transitent par ce canal ne profitent pas nécessairement au seul consommateur à revenu modeste. C'est un raccourci que de prôner la réallocation des subventions accordées par la Caisse au profit du financement des projets sociaux ou de l'infrastructure.

Au total, la politique de compensation et donc de soutien des prix réglementés est, certes, par certains côtés, la survivance de l'économie administrée mise en place au Maroc au lendemain de l'indépendance. Les choix de politique économique opérés alors, avaient amené les pouvoirs publics à arbitrer en faveur d'une liste de biens dont les prix devaient être impérativement réglementés. Bien évidemment, durant les cinquante dernières années, beaucoup de choses ont changé.

De telle sorte que, si maintenant les choix de politique économique devraient privilégier la vérité des coûts et des prix et donc la fin de la compensation, une telle décision devrait être programmée dans la durée en attendant de mettre en place une solution de rechange. Le CMC voit incontestablement juste lorsqu'il indique que «la solution finale est une croissance forte et durable dont les fruits seraient équitablement partagés entre l'ensemble des couches de la société».
---------------------------------------------
Le pétrole dope les importations
Les importations marocaines en pétrole brut ont atteint, au terme des dix premiers mois de l'année en cours, quelque 21,34 MMDH, s'inscrivant ainsi en hausse de 7,2 % par rapport au niveau enregistré une année auparavant (environ
19,9 MMDH), indique l'Office des changes.

Cet accroissement de la facture pétrolière s'explique essentiellement par le renchérissement des cours du pétrole sur le marché international. Le volume importé a affiché, durant la période janvier-octobre 2006, une baisse de 12,7 % pour se situer autour de 5,2 millions de tonnes.

L'Office des changes, qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du Maroc pour la période janvier-octobre 2006, précise que le prix moyen de la tonne importée a augmenté de 22,8%, passant de 3.342 DH/t à 4.105 DH/t, entre les deux périodes sous revue.

Pour le seul mois d'octobre dernier, les achats de pétrole brut se sont inscrits en baisse de 36,3 % en valeur et de 32,8 % en volume, explique la même source. Pour leur part, les achats du Maroc en gaz de pétrole ont atteint, au terme des dix premiers mois de l'année en cours, quelque 6,27 MMDH contre 4,55 MMDH une année auparavant, soit une hausse de 37,8%. En volume, la hausse a été moins importante, elle s'est établie à 12,7 % (1,51 million de tonnes contre 1,34). Le prix moyen du gaz de pétrole s'est apprécié de 22,3% pour se stabiliser autour de 4.153 DH/t en octobre dernier.

Les achats du pétrole brut et du gaz de pétrole, ainsi que les acquisitions du gas-oil et fuel-oil (5,85 MMDH à + 41,3%) ont fortement dopé les importations des produits énergétiques en général, qui ont atteint, à fin octobre dernier, quelque 37 MMDH au lieu de 32,73 (+13,2%).

Les produits énergétiques se placent ainsi au 2e rang parmi les groupes de produits à l'import. Leur part dans le total des importations s'est accru de 0,7 point (22,1% contre 21,4 %).


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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 4 Déc - 4:42

Vista et Office 2007 lancés au Maroc





Devant remplacer Windows XP et Office 2003

A peine lancés aux Etats-Unis et en France, les nouveaux produits de Microsoft, Vista et Office 2007, ont été dévoilés à la presse marocaine, lors d'une rencontre organisée vendredi 1er décembre à Casablanca par Youssef El Aoufir, directeur Microsoft Maroc. Il s'agit du plus grand lancement que Microsoft n'ait jamais réalisé depuis une bonne décennie. «Avec ces nouveaux produits, l'entreprise bat son propre record (Ndlr, Windows 95 et Office 95)», s'est réjouit M. El Aoufir. Résultat d'un travail de quatre ans et d'un investissement de plus de 7 milliards de dollars en recherche-développement, Vista et Office 2007 suscitent d'ores et déjà, selon M. El Aoufir, l'engouement du marché.

Il en veut pour preuve les 5 millions de téléchargements sur le réseau de la version Bêta (version basique et gratuite). Sans nul doute, la mise à jour des deux produits phares du groupe de Redmond aura un impact certain sur le marché mondial des technologies de l'information. Selon Steve Ballmer, P.-D.G. de Microsoft, ces nouveaux produits représenteront plus de 250 milliards de dollars de chiffre d'affaires potentiel pour les partenaires Microsoft dans les 12 prochains mois.

Techniquement, les nouvelles fonctions de Vista et d'Office 2007 améliorent la recherche interne sur le poste de travail, sur le réseau Intranet ou l'Internet de tout type de documents et de source d'informations.

Aussi, les nouvelles solutions renforcent les moyens d'archivage, de confidentialité de données et de traçabilité. Pour les entreprises marocaines, M. El Aoufir estime que celles-ci, du fait de l'utilisation du réseau Internet, ont d'énormes opportunités à saisir. «La conquête de nouveaux marchés dépend de la présence sur la toile.

Avec ces nouvelles solutions informatiques, il est plus facile de chercher des partenaires et de maîtriser au mieux sa compétitivité», a-t-il dit. Pour les établissements publics, le directeur de Microsoft Maroc estime que Vista et Office 2007 sont capables d'apporter une qualité de service meilleur aux usagers. Pour les plus curieux, visitez le site de Microsoft Afrique du Nord : www.microsoft.com/northafrica.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 4 Déc - 4:42

Maroc Telecom lance Mobisud







Maroc Telecom a lancé, le 1er décembre 2006, le nouvel opérateur dans l'univers français de la téléphonie mobile, Mobisud, qui propose une offre «sur mesure» pour celles et ceux qui, vivant en France, ont des liens affectifs, familiaux, professionnels, culturels ou économiques avec les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie).

Cette offre, très novatrice en France, rend plus accessibles leurs communications avec leurs proches, qu'ils se trouvent en France ou au Maghreb. Mobisud fait partie de la famille des MVNO (Mobile Virtual Network Operator).

Il construit ses offres et ses services, développe son système d'information, gère ses marques, sa communication, ses activités commerciales et sa clientèle.
Il s'appuie sur le réseau radio de l'opérateur mobile français SFR.
Cet opérateur propose une offre complète de téléphonie mobile, comprenant des formules prépayées et des abonnements sans engagement.

Avec la formule «prépayée», Mobisud offre à ses clients l'opportunité d'appeler vers le Maghreb au même prix que vers la France. Pour un «numéro privilège» au choix, fixe ou mobile, les appels vers le Maghreb sont à 0,38 /min.

Cette formule propose également 5 choix de forfaits, sans engagement de durée, pour tous les besoins, de 15 minutes à 6 heures par mois.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 5 Déc - 5:39

Quel secteur d’activité choisir pour créer son entreprise ?



« Un choix de long terme à ne pas négliger »

Après un premier article intitulé « La création d’entreprise, une arme pour combattre le chômage » que j’ai considéré comme une introduction à une série d’articles qui composeront à la fin le processus de la création d’entreprise.
Ce deuxième article va me permettre de citer un nombre de critères qui sont déterminants dans le choix du secteur dans lequel l’entreprise sera créée.

Tout d’abord, je tiens à préciser que la création d’une entreprise et la réussite de cette dernière ne relève pas du hasard, mais c’est une affaire rationnelle à étudier. Donc, la première question à se poser est : Est-ce que le secteur dans lequel je souhaite créer mon entreprise est porteur ?

Pour répondre à cette question, l’étude de marché reste le seul élément fiable permettant de juger un marché. Cette étude doit permettre de connaître la demande des clients et de cerner leurs attentes, leurs profils et le prix qui sont prêt à mettre pour le service proposé.
Le deuxième critère est l’affinité que le créateur a avec le domaine ou le secteur dans lequel il souhaite créer son entreprise. Cette affinité représente un critère indispensable dans le sens ou la création d’entreprise est un exercice très difficile, et pour le réussir il faut aimer ce qu’on fait.
Le troisième critère représente la connaissance du domaine par le créateur et cela passe par plusieurs points :

Avoir un diplôme permettant d’avoir les qualités techniques pour travailler dans le domaine choisi.
Avoir une connaissance du domaine grâce à des collaborateurs compétents dans ce dernier.
Avoir la volonté de réussir indispensable à tout projet de création.

Le fait que je n’ai pas abordé l’aspect financier peut paraître assez étrange. Mais, ce qu’il faut savoir c’est que l’argent est juste un moyen et non une partie de la réflexion stratégique sur le projet. Si vous arrivez à avoir un dossier d’étude bien ficelé, n’importe quel organisme bancaire et n’importe quel investisseur vous fera confiance.
Donc, le choix rationnel du secteur d’activité a un objectif indirect qui est de convaincre les financiers.

J’espère que ces éléments là vont vous permettre vous entrepreneurs de donner à ce pays un tissu d’entreprise digne de son nom.
Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions et pour étudier vos suggestions afin d’améliorer encore mes interventions.
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