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 Actualité de Société

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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 21 Déc - 11:39

Phénomène
Le chérif «guérisseur» serait-il un charlatan ?





Il prétend soigner le cancer. Un spécialiste lui répond

Est-ce le manque de moyens pour suivre un traitement médical ou de discernement ? Est-ce le désespoir d'une maladie incurable ou encore un mélange de tout cela ? Le fait est que des milliers et des milliers de Marocains de différentes souches et classes sociales se bousculent à la porte du «guérisseur» à Skhirate.

Comme nous l'avons dûment rapporté sur les colonnes de notre journal, le spectacle est impressionnant. Aujourd'hui, nous revenons sur ce phénomène social, qui a fait couler beaucoup d'encre et qui a suscité l'intérêt de la presse internationale, en nous posant la question : doit-on, comme ces milliers de gens qui se ruent pour simplement toucher la main du fqih, croire en sa baraka ou doit-on, comme le bon sens nous le dicte, le qualifier de charlatan et d'escroc ?

Pour répondre à cette question qui s'impose d'elle -même, nous sommes allés consulter un cancérologue pour faire la lumière sur certaines zones d'ombre de cette «clinique» en plein air.

Guérisseurs de tous les maux, entre autres du cancer, c'est bien ce que prétendent être le chérif El Mekki et plusieurs de ses adeptes. La réponse, que nous avons reçue du professeur cancérologue, peut se résumer en quelques mots, «il y a des limites à l'indécence».



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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 21 Déc - 11:51

Le CSCA met de l'ordre dans les interventions des partis




Les formations non représentées au Parlement ont droit à l'antenne


La décision N° 46-06 du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA) relative aux normes de régulation du pluralisme d'expression est certainement le fruit d'un travail de longue haleine. Elle intervient pour garantir un accès équitable des courants de pensée et d'opinion aux services audiovisuels en dehors des périodes électorales. D'où toute la complexité et la difficulté d'une telle mission. Tout d'abord, cette décision s'impose aux opérateurs audiovisuels publics auxquels revient la mission de service public.

Elle s'applique également aux opérateurs audiovisuels privés dont la vocation du service, le genre de programmes et la nature des sujets qu'ils proposent l'exigent.

Elle bénéficie ensuite aux partis, aux organisations syndicales, professionnelles et représentatives dans le domaine économique ainsi que les organisations sociales à vocation nationale et cela selon leur importance et leur représentativité institutionnelle et sociétale.

Comment déterminer cette représentativité, notamment pour les partis politiques ? L'article 5 de la décision 46-06 stipule à cet égard que: “la représentativité et l'importance des partis politiques sont évaluées sur la base des formations et des regroupements politiques au sein du Parlement”.

Pour ce qui est des conditions d'accès des partis politiques aux médias audiovisuels, le principe de référence adopté consiste en ce que le temps cumulé accordé aux membres du gouvernement et des partis de la majorité ne dépasse pas le double de celui consacré aux partis de l'opposition.

La décision du CSCA ne délimite exactement pas le temps du gouvernement et de la majorité, mais donne 10% de celui consacré au gouvernement et aux partis de la majorité et de l'opposition parlementaire aux partis non représentés au Parlement.

Afin de pouvoir réguler ces temps de passage, la HACA a mis sur place des règles de visionnage qui déterminent la qualité et le traitement des intervenants.

Ainsi, trois catégories d'intervenants vont être pris en compte dans les relevés des temps de parole. Les quatre parts sont composées des membres du gouvernement, des partis de la majorité, des partis de l'opposition parlementaire et des partis non représentés au parlement.

La deuxième catégorie qui sera prise en compte est celle des intervenants professionnels qui sont les syndicats, les organisations professionnelles et les associations.
Enfin, la troisième catégorie dénommée “ les autres intervenants ” regroupe l'administration et les “ autres ”.

Un problème se pose alors. Comment traiter les doubles étiquettes et les triples étiquettes ? En d'autres termes qu'est-ce qui détermine le décompte, le contenu de l'intervention ou la qualité de l'intervenant ? La réponse selon la HACA est simple.

C'est le contenu de l'intervention qui est comptabilisé lorsque l'intervenant possède plusieurs étiquettes (quand un intervenant est à la fois responsable politique, président d'une association et secrétaire général d'un syndicat).

Mais, c'est la qualité de l'intervenant lorsqu'il intervient dans un programme autre que les JT et les magazines d'information. Par exemple, dans une émission de divertissement, un ministre est comptabilisé en tant que tel quel qu'il soit le contenu de son intervention.

Enfin, quid du Premier ministre et des présidents des deux chambres du parlement ? Ils sont considérés par la HACA comme des acteurs institutionnels. Donc comptabilisés comme des intervenants institutionnels.

_______________________________


Qui peut saisir la HACA ?

Selon l'article 11 de la décision 46-06, peuvent saisir la Haute autorité, les bénéficiaires qui sont les organisations politiques syndicales et les associations reconnues d'utilité publique.
Quant aux opérateurs, ils sont tenus d'assurer un suivi en effectuant le décompte des temps de parole et d'antenne accordés aux différentes parties, afin de veiller à préserver les équilibres tels que définis par la présente décision.

Chaque opérateur est tenu de faire parvenir à la HACA, dans un délai de sept jours suivant la fin de chaque mois, un rapport retraçant l'accès à ses services par les différents courants de pensée et d'opinion au cours du mois écoulé.

En cas de plainte, les opérateurs formulent leurs observations et les transmettent à la HACA dans un délai maximum de sept jours à partir de la date de réception du courrier de la Haute autorité.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 22 Déc - 3:22

Le Maroc s’attaque au blanchiment d’argent


Mettre un terme à l’exploitation du système financier à des fins illégales

Le Maroc est dorénavant engagé sur la voie de la démocratie voulue par S.M. le Roi Mohammed VI. Celle qui vise à combattre tout agissement illégal susceptible d’entacher les prochaines échéances électorales. Dans cette optique, la commission de la justice de la Chambre des conseillers, après celle de la Chambre des représentants, a entamé, mardi, ses débats sur le projet de loi sur le blanchiment d’argent.
Avec celui de la lutte contre la corruption, celui-ci complète l’arsenal juridique permettant de lutter, non seulement contre le trafic de drogue, mais également contre le crime organisé et le terrorisme. Les dispositions de ce texte ont été présentées aux parlementaires par le ministre de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ.

Ce dernier précise que ce projet ambitionne d’amener le Maroc à respecter les recommandations issues des conventions de l’Onu relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la lutte contre la criminalité transnationale organisée.
Ce projet de loi respecte également la convention relative à la répression du financement du terrorisme approuvée en juillet 2004, ainsi que les recommandations des organisations internationales œuvrant dans ce domaine (Comité monétaire et financier du FMI et le Groupe de travail international de lutte contre le blanchiment d’argent).
Le texte du projet s’inspire, en partie, des quarante recommandations du Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI), mis en place en 1990, par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Ces dispositions établissent des normes pour les systèmes juridiques nationaux, les banques et les institutions financières, notamment dans les domaines de l’identification des clients et de la tenue des dossiers. Outre l’incrimination du blanchiment de capitaux, l’incitation des personnes concernées à la vigilance et à la dénonciation de toute opération suspecte, il stipule la création d’une unité centrale chargée de contrôle des informations, ainsi qu’un système interne de vigilance et de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Il prévoit également l’établissement d’une coopération internationale avec les autorités ayant les mêmes attributions que l’unité en charge du traitement des données financières dont la création est prévue par cette loi. Selon le ministre de la Justice, il a pour objectif d’interdire l’exploitation du système financier à des fins illégales et l’introduction de capitaux générés par des activités criminelles ou délictuelles dans l’exercice économique et financier légal.

Les établissements de crédit, les banques, les sociétés holding offshore, les compagnies financières, les sociétés d’assurance et de réassurance, les contrôleurs des comptes, les comptables externes, les conseillers fiscaux, ainsi que les propriétaires et les gérants de casinos ou jeux de hasard, sont autant d’entités impliquées dans le dispositif de lutte contre cette pratique. Toutefois, pour Transparency Maroc, la priorité reste "de savoir quels seront les mécanismes qui permettront l’autonomie et l’efficacité du travail de la commission interministérielle chargée de surveiller l’argent sale".

Mesures répressives

Le projet de loi donne une définition claire au blanchiment de capitaux. Il correspond à toute tentative de perpétrer un acte dans le but de dissimuler l’origine de l’argent ou des biens dérivés d’une activité criminelle. Il s’agit d’un "processus par lequel l’argent (sale) résultant d’une activité criminelle est transformé en argent propre, dont l’origine criminelle est difficile à retracer".

Ce premier article prévoit des sanctions en cas d’infraction. Pour les personnes physiques, les peines d’emprisonnement peuvent aller de deux à cinq ans et les amendes de 20.000 à 100.000 de dirhams. Alors que pour les personnes morales, l’amende débute à 500.000 de dirhams et peut aller jusqu’à 3.000.000 de dirhams.
La récidive, l’utilisation des facilités offertes par une activité professionnelle et la perpétuation d’infraction en bande organisée ou de façon habituelle entraîne automatiquement le doublement des peines.

L’expropriation des biens

Le blanchiment d’argent sale est lié aux activités informelles de nature illégale qui ont connu un développement soutenu au Maroc. Ces activités illégales sont motivées par le profit, notamment le trafic de stupéfiants, la contrebande, la fraude, l’extorsion de fonds et la corruption.
Le secteur immobilier est le terreau par excellence du blanchiment de l’argent de drogue et d’autres trafics.
L’expropriation des biens provenant du trafic de drogue a été évoquée dans l’article 11 du Dahir de 1974 relatif à la répression de l’accoutumance et la protection des toxicomanes, qui stipule l’expropriation des produits et des plantes toxicologiques saisis en application de l’article 89 du code pénal
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 22 Déc - 10:02

Un phénomène typiquement marocain


Il n’y a rien de plus beau qu’une clef, tant qu’on ne sait pas ce qu’elle ouvre. Voilà en une phrase la maxime des Marocains qui les rend heureux dans leur vie quotidienne. Nous voyons tous les jours nos amis entrain de discuter à propos d’un tel, d’une telle, et que dire des personnes du troisième âge, vraiment il ne s’arrêtent pas.
Curieux comme je suis. Je voulais savoir les causes de ce phénomène typiquement marocain, après de longues recherches je pense avoir trouvé les causes de tout cela :
Si nous ne référons au genre d’humains qui se trouve sur notre planète, il y a selon Hippolyte Taine « Quatre sortes de personnes dans le monde : les amoureux, les ambitieux, les observateurs et les imbéciles. » Forcé de croire que par un hasard divin ou par toute autre, seuls les observateurs se sont réunis au Maroc, car du haut de mes 25 ans où j’ai vécu à Casablanca, je n’ai jamais rencontré des Marocains amoureux ou des Marocains ambitieux, toujours à se lamenter sur leur sort et encore moins des imbéciles.
La deuxième hypothèses réside dans le fait que nous recherchons tous un idéal chez les autres, chose admirable si nous nous comparons aux occidentaux que seul l’ambition de surpasser l’autre les anime, donnant lieu chez eux à un véritable enfer comme le note Jean-paul Sartre dans HUIS-CLOS « L’enfer c’est les autres »

Nous sommes un peuple de philosophes, car Toute la philosophie n’est fondée que sur deux choses : l’esprit curieux et les mauvais yeux.
Curiosité n’est que vanité. Le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler, Typiquement marocain. Je sais vous n’êtes pas encore rassasié, mais laissez-moi vous dire que la curiosité est une qualité et non pas un défaut. Imaginez-vous dans un pays où curiosité est omise, c’est vivre dans un monde morose cloîtré sans rapports humains, pire encore, nous vivrons dans la solitude. Il faut se dépêcher pour sauver nos qualités, nous sommes de plus en plus happés par certains stéréotypes occidentaux alarmants.

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 26 Déc - 5:52

Lahmada : Les camps de Tindouf mis à l’index


Appel à l’ouverture d’une enquête sur le sort de l’aide humanitaire

Un crime contre l’humanité est en train de se perpétrer dans les camps de Tindouf. Les séquestrés de cette localité algérienne souffrent le martyr et supportent les affres d’une poignée de mercenaires qui n’a en tête que la torture des innocents.

Plusieurs associations de défense des droits de l’Homme, établies au Maroc ou à l’étranger, attirent l’attention de la communauté internationale sur la multiplication des témoignages faisant état d’une détérioration alarmante de la situation des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf. Selon le président de l’Organisation américaine des droits de l’Homme « Interfaith International », Charles Graves, les persécutions continuent et la situation dans les camps est telle que beaucoup de personnes sont parties et plusieurs ex-responsables ou membres du « polisario » l’ont quitté.

Parmi eux, Salek Mahjoub a ouvertement accusé Mohamed Abdelaziz d’être « obsédé par la seule tâche de conserver éternellement les brides du pouvoir et de condamner la population sahraouie à l’exil permanent sur le territoire algérien, à l’ignorance, au tribalisme et à la corruption ». « Malgré les nombreux appels lancés pour la levée du blocus imposé aux séquestrés marocains dans le sud-ouest de l’Algérie, ces derniers sont toujours retenus contre leur volonté dans des conditions inhumaines », souligne le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe dans une lettre adressée au secrétaire général de l’Onu.
L’Association de défense des séquestrés à Tindouf (ADESETI), une ONG sahraouie basée à Stockholm (Suède), a également dénoncé la « situation d’asservissement » dans laquelle se trouvent les populations sahraouies sur le territoire algérien, en violation des dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Rappelons que la présidente de l’Association britannique « Family Protection », Jane Standing, avait, de son côté, dénoncé les violations par le "polisario" de la Convention de Genève et du droit humanitaire international. Intervenant devant la 4e Commission de l’Onu, Mme Standing avait rappelé que « certaines questions demeurent non résolues et concernent les prisonniers disparus ou assassinés dans les camps de Tindouf ». « Le sort de ces derniers reste toujours inconnu et les dépouilles des morts ne sont pas rapatriées », a-t-elle précisé.
Le comité dénonce « l’arbitraire et l’incarcération inhumaine de ces détenus par les autorités algériennes, qui au demeurant refusent le recensement global des Sahraouis marocains et transgressent toutes les réglementations et obligations internationales ». De même, le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a appelé la Commission européenne à intervenir pour mettre un terme aux souffrances des populations séquestrées à Tindouf.

Pour sa part, l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’Homme (ASADEDH), basée en Espagne, a dénoncé le fait que des membres du "polisario", qui ont commis des violations des droits humains, continuent de se déplacer sur le territoire espagnol et en Europe avec "une impunité totale". S’agissant de la situation humanitaire dans ces camps de la honte, des voix s’élèvent pour appeler au contrôle et à l’ouverture d’une enquête sur le sort de l’aide accordée aux populations séquestrées à Tindouf. Ces dernières risquent de périr de faim et de maladies. La gravité de leur situation a été confirmée par plusieurs institutions internationales, dont le Centre européen de recherche, d’analyse et de conseil en matière stratégique.

L’ASADEDH, composée essentiellement d’anciennes victimes du "polisario" et d’acteurs issus des provinces du Sud a, quant à elle, demandé l’ouverture d’une enquête sur les 900.000 euros que le gouvernement des îles Canaries a octroyés en 2006 à titre d’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf au sud de l’Algérie. « Nous pensons que cette somme a servi au financement de manifestations et d’actes hostiles à l’intérieur et en dehors du territoire marocain contre le Royaume du Maroc, et non pour l’achat de denrées alimentaires et de médicaments en vue d’améliorer les conditions de vie des Sahraouis séquestrés à Tindouf », a affirmé le président de l’ASADEDH, Ramdan Masaoud, cité par le quotidien canarien « La Provincia ».

Les Sahraouis veulent rentrer au Maroc

Trente et un ans après la Marche verte, les provinces du sud du Maroc bénéficient aujourd’hui d’une stabilité exemplaire et disposent d’un haut niveau de développement et d’évolution économique et social. Grâce à la réalisation de grands projets, ces régions sont bien équipées de différentes infrastructures de base et n’ont rien à envier aux autres régions du Maroc. Parallèlement, le Maroc a proposé une solution politique, réaliste et démocratique pour clore ce dossier, dans le cadre du respect de la légitimité internationale.

Cette initiative a été renforcée par le projet de gestion autonome des provinces sahariennes, dans le cadre de la souveraineté nationale. Quant aux "polisariens", ils traversent une phase de désintégration avancée en raison de la désaffection de plusieurs d’entre eux qui regagnent massivement le Maroc. Selon le président de l’ASADEDH, Ramdan Masaoud, « 70% de la population des camps de Tindouf opterait pour un retour au Maroc, si les autorités algériennes et le "polisario" permettaient la tenue d’élections libres ». M. Masaoud a qualifié de normale la situation dans les provinces du Sud, précisant qu’il « n’y a ni violence, ni affrontements dans cette région ».
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 26 Déc - 5:52

La fête du mouton... à crédit !


Comme chaque année, les Musulmans accueillent avec enthousiasme la fête du mouton ou comme on l’appelle plus simplement Laid Lkbir : la grande fête !

Grande ? Certainement vu que cette fête est liée à un événement exceptionnel, celui ou le bon Dieu a récompensé le courage d’Ibraham alayehi salam, puisqu’il allait égorger son fils Ismaïl suite à l’ordre divin.
Tout le monde est jusque là d’accord et on ne peut qu’être satisfait, mais pas lorsque cette fête devient synonyme de ruine et de stupidité. Br> Pourquoi ruine et stupidité ? Je m’explique :
Dieu a dit dans son saint coran "la youkallifou Allahou nafsan illa wos3aha ". Donc l’être humain n’est pas obligé de faire des choses dont il est incapable, l’incapacité financière d’acheter le mouton.
Le bouquet dans l’histoire c’est que les gens prennent des crédits pour acheter le mouton tout en oubliant que c’est insensé et stupide. Acheter un mouton alors qu’on n’a pas les moyens de le faire et pour cela prendre un crédit que l’on va rembourser pendant un an minimum et du coup peut être qu’il va prendre un autre prêt pour rembourser le premier (rires).

C’est décevant de voir que les gens en sont arrivés à ce stade d’ignorance !

Que la fête à crédit commence
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 27 Déc - 5:00

Laayoune
La qualité a son prix


A chacun son mouton

A quelques jours de l'Aïd, le marché des animaux (ou souk lamaiz) à Laâyoune connaît une activité intense et une animation particulière, annonçant l'approche de la fête du sacrifice. A ce jour, le souk ne connaît pas de spéculation, vue que les virements ne sont pas encore passés. Aussi, des tonnes d'aliments sont entassés autour du marché.
Par ailleurs, le souk de "lamaiz" reçoit quotidiennement du bétail, en provenance de Settat, Agadir, Marrakech et même de Oujda et Nador, en plus du bétail du Sahara caractérisé par un goût spécial et de la graisse.

Bref, toutes les races en provenance de toutes les régions du Royaume sont présentes à Laâyoune. Le nombre "des chenaka" est, encore, réduit cette année. Le souk enregistre, en moyenne, une visite de 10.000 personnes entre curieux et acheteurs. Les autochtones ont une préférence pour les caprins (Jidiane), les chèvres aussi. A noter que les Sahraouis égorgent des "Jdis" pour toutes les fêtes religieuses. La fête de l'Aïd est aussi bien fructueuse pour les vendeurs de bétail que pour les véhicules de transport, pick-up et autres.

Les prix sont relativement un peu cher par rapport au pouvoir d'achat et l'offre ne suit pas la demande. Les autorités locales nous ont assuré que chaque famille aura son mouton en fonction de son pouvoir d'achat.

Dans ce cadre, un contrôle efficace est assuré par une commission de contrôle comprenant les services de la wilaya, de la municipalité, la délégation du ministère de l'Agriculture, de la police et d'autres services concernés, pour s'assurer de la bonne santé du bétail.
Le prix d'un mouton varie entre 1.000 dirhams et 2.500 en moyenne. Par contre, le prix des caprins peut atteindre jusqu'à 1.500 dirhams par tête et plus.

D'autres éleveurs préfèrent la vente dans les "Haouchs", ou écuries urbaines.

Selon un éleveur, le marché de Laâyoune répondra, cette année, largement à la demande et sans aucun problème à chacun selon ses moyens. Il ajoute que la qualité à son prix et que le bétail ne souffre d'aucune maladie.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 27 Déc - 5:01

Plus de 80.000 bêtes seront sacrifiées



La loi de l'offre et de la demande

Avec l'approche du jour du sacrifice, les habitants des villes de Tétouan, M'Diq et Martil tiennent leurs habitudes à cœur et se préparent activement à la fête de l'Aïd selon les règles de l'art. Chaque foyer s'est vu épargner une petite somme d'argent pour s'acquérir le mouton de l'Aïd et qui devrait répondre aux critères du sacrifice comme désigné par Abraham.

Aux alentours de la ville de Tétouan un souk aux bétails est improvisé et qui est envahi surtout par des clans d'intermédiaires et courtiers sensés faire fortune dans ces pareilles époques. Les fellahs ou éleveurs sont venus des région de Béni Mellal, Khnifra, Oujda, Ben Guérir, Abi Jaâd…pour exposer leur troupeau. Les éleveurs propriétaires de la race " Serdi " préfèrent louer des hangars et grandes surfaces couvertes pour protéger leurs moutons qui sont très sensibles et peuvent abîmer leurs pattes dans des souks traditionnels.

Un mouton de moins de deux ans, originaire de Abi Jaâd, est vendu à 2.200 dirhams et une fois sacrifié il laissera 30 kilos de viande. Ainsi le prix du souk varie entre 1.200 dirhams pour un petit " khrouf " aux 4.000 dirhams pour un " Serdi ". Pour les personnes qui contrôlent leur cholestérol et qui préfèrent la race caprine ils peuvent avoir un brebis pour 2.000 dirhams ce qui fait qu'il n'y a pas de différence entre les prix des races ovine et caprine.

La région de Tétouan s'est caractérisée, cette année, par la présence des moutons venus de l'Oriental et qui, paraît-il, sont introduits clandestinement de l'est du Maroc. Ainsi on s'aperçoit qu'à Tétouan, et à l'instar des autres régions, la loi de l'offre et de la demande est à sa barre fixe et l'acheteur ne pourra s'approvisionner que selon sa "besace".

Il est utile de rappeler que le cheptel de la province de Tétouan compte 84.000 têtes ovines et 43.000 caprines et par conséquent le pourcentage réservé au sacrifice de l'Aïd ne peut répondre à la demande de quelque 80.000 foyers de la région. Rappelons enfin que l'activité du souk des bétails est caractérisée par le gain des saisonniers entre transporteurs, marchands de charbon, d'ustensiles de terre, vendeurs d'aliments pour bétails… bref tout le monde tire sa petite marge bénéficiaire.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 1 Jan - 5:45

Pélerinage : Les fidèles se dirigent aujourd’hui vers le Mont Arafat


Grande affluence de la communauté musulmane venue des quatre coins de la planète

Quelque 2 millions de fidèles qui se sont rassemblés, jeudi, à Mina, près de La Mecque, convergent aujourd’hui à l’aube vers le mont Arafat, moment fort du pèlerinage (Hadj). En haut de cette colline, ils passeront la journée à prier et implorer le pardon de Dieu. L’attente des pèlerins au sommet symbolise l’attente du Jugement dernier. Le jour de Arafat est celui de l’accomplissement final et ultime de la Mission par le Messager, où il livre dans sa complétude l’héritage grandiose, celui de l’Islam. Le Mont Arafat et les collines qui l’entourent sont alors couvertes de cette marée humaine vêtue de blanc en tenue d’ihram (purification de pèlerinage) venue de toutes les régions musulmanes de la planète.

Les pèlerins disent voir cette lumière intense particulière inondant ces lieux saints en ce jour sacré. Ils sont en rapport direct avec Dieu et son Prophète, comme pour toute la période du pèlerinage, leur langue et leur esprit sont attachés aux invocations et aux louanges au Tout-Puissant et sur le Prophète Prière et Salut Divins soient sur Lui.
Ils évoquent les paroles que Sidna Mohammed a prononcées sur le mont Arafat devant les fidèles, lors de son pèlerinage dit d’Adieu. Au huitième jour de Doul-Hijja de l’an 10 de l’Hégire, il avait passé la nuit à Mina. A l’aube du jour du pèlerinage, après avoir accompli la prière d’Al-Fajr, il enfourcha sa chamelle et se dirigea vers Arafat, suivi par les pèlerins.

Lorsqu’il escalada la montagne, ils l’entourèrent en clamant la Talbia, et la formule de glorification du Très-Haut. Au coucher du soleil, il rassembla les Musulmans et s’adressa à eux après avoir loué et glorifié Dieu :"Ô gens, écoutez ce que j’ai à vous dire car je ne sais pas si je pourrai vous rencontrer en cette station encore une fois...". Il leur fit les dernières recommandations en rappelant les préceptes de l’Islam et ses mois sacrés.
Les pèlerins regagneront la Mecque et sa grande Mosquée samedi, jour de l’Aïd Al Adha. La plupart d’entre eux feront immoler des moutons en souvenir du sacrifice que faillit accomplir Sidna Ibrahim Al Khalil. Le lendemain, les fidèles retourneront à Mina pour lapider les "Jamarat". Là, les piliers ont été remplacés par des murs hauts de 25 mètres que les cailloux lancés par les pèlerins peuvent toucher plus facilement.

Les pèlerins marocains

Plus de 30.000 Marocains et Marocaines effectuent, cette année, le Hadj (pèlerinage) aux Lieux Saints de l’Islam. Ce dernier est l’un des cinq piliers de l’Islam et tout musulman qui en a les moyens physiques et matériels est tenu de le faire au moins une fois dans sa vie.

Selon le chef de la mission médicale marocaine, le Dr Abdessamad Lotfi, l’état de santé des pèlerins marocains est "bon et globalement rassurant". Pour assurer la sécurité du pèlerinage et éviter les accidents pendant les rites, les autorités saoudiennes ont déployé un impressionnant dispositif. "Nous espérons que rien ne se produira qui puisse perturber ce grand rassemblement annuel", a déclaré le ministre de l’Intérieur, président de la Haute commission du Hadj, le prince Nayef Ben Abdel Aziz.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 1 Jan - 5:48

Pour une égalité des chances





Insertion professionnelle grâce à la formation diplômante

A partir du premier janvier 2007, une centaine de personnes souffrant d'handicaps moteurs auront la possibilité de bénéficier d'une formation gratuite en informatique. Initié par l'Association marocaine des droits des handicapés, ce projet vise à aider cette catégorie de la population à accéder au marché du travail.

Théâtre de cette formation, l'Institut privée marocaine d'informatique qui a signé une convention avec l'association, en vertu de laquelle les bénéficiaires de cette formation recevront un diplôme d'opérateurs de saisie, agréé par l'Etat.

Aussi, grâce à ce même accord, l'école qui prodigue ses cours à 3.000 Dhs a revu ce tarif à la baisse spécialement pour l'association qui payera la modique somme de 100 Dhs par bénéficiaire.

Applaudie par les différentes instances de l'Etat, le projet n'a pas bénéficié des subventions escomptées. «Nous avons émis des demandes de soutien sans vraiment recevoir de feed-back. Cela dit, l'association ne va pas croiser les bras et se morfondre. Nous allons lancer la formation comme prévu en attendant que le renfort arrive. Toutes les subventions seront les bienvenues, notamment les PC promis par la télévision marocaine», affirme Adil Yousfi, président de l'association.

Pour bénéficier de cette formation, les candidats doivent avoir un niveau scolaire minimum de 4e année du collège. Les personnes au revenu inférieur à 2. 000 Dhs sont également ciblés par ce projet. Autre condition, les bénéficiaires, en dépit de leur handicap, devraient être dans la capacité de manipuler un PC. Au terme d'une année de formation, un diplôme, et non des moindres, leur sera livré.


En offrant cette chance aux handicapés moteurs, l'association ne fait que leur garantir un droit qui leur est dû. Celui d'avoir accès à la formation et donc à l'emploi. «Le travail est un droit constitutionnel dont doit jouir tout citoyen. Notre association œuvre justement pour en assurer les handicapés qui sont, la plupart du temps, victimes de discrimination», assure Adil Yousfi qui constate, par-là même, que le meilleur moyen d'aider ces personnes, n'est pas de leur offrir de l'argent mais de leur donner les moyens d'assurer leur indépendance économique pour pouvoir vivre dans la dignité. «Nous revendiquons tout simplement que soit appliquée la loi qui donne accès aux handicapés à 7% de la profession publique», indique Adil Yousfi. Il ne s'agit aucunement de leur faire de la Charité.

Pour parvenir à cette conclusion, la société tout entière est appelée à changer le regard négatif qu'elle porte sur les handicapés. Considérés, généralement, comme des individus à la charge de leurs familles et à la traîne de la société, ils vivent en sursis en attendant des jours meilleurs. En plus de leurs handicaps, ils sont obligés de gérer la condescendance des autres.

On oublie souvent que ces personnes ont le droit d'avoir une situation décente et de jouir de leur liberté comme n'importe quel autre citoyen. «Les personnes handicapées ont perdu confiance et n'ont pas foi en les associations à cause de leur mode de fonctionnement», renchérit notre homme.

Pour instaurer ce climat de confiance, un pas reste à franchir : arrêter de coucher des lois sur le papier sans jamais les appliquer. Les inscriptions sont ouvertes à l'Institut privée marocaine d'informatique.
Adresse : Avenue Allal Ben Abdellah, Passage Karrakchou, escalier B, 1er étage - Tél. : 071 09 94 14.
------------------------------------


L'action de l'Etat

Concernant le volet formation et insertion professionnelle, le secrétariat d'Etat chargé de la Famille, des Enfants et des Personnes handicapées, a poursuivi la mise en place de programmes et d'actions spécifiques pour appuyer les 23 Centres de formation professionnelle relevant des ONG, qui accueillent près de 1.246 bénéficiaires, faciliter l'accès des personnes handicapées aux centres de formation professionnelle publics.

De même, le secrétariat d'Etat a appuyé la mise en place de mécanismes d'aide à l'insertion professionnelle des personnes handicapées, en collaboration avec les organismes compétents publics, privés et associatifs actifs dans le domaine par :
1) l'ouverture du premier cycle pilote de formation dans le jardinage professionnel au profit de 14 jeunes sourds (en partenariat avec le ministère de l'Agriculture) ;
2) suivi de l'application de la décision n° 3.130.00 pour la réservation de 7% des postes dans l'Administration publique aux personnes handicapées ;
3) appui aux projets générateurs de revenus (AGR)
en collaboration avec des
associations et l'octroi de micro-crédits.

REPÈRES
Ce que dit la loi
L'article 2 du décret n°2-94-201 du 13 hija 1414 (24 mai 1994) portant création d'un Haut Commissariat aux personnes handicapées stipule que la direction de l'intégration sociale est chargée en faveur des personnes handicapées de :
> Promouvoir toute action relative à l'éducation, à la formation et à l'emploi;
> Elaborer des études et de proposer des textes juridiques;
> Etablir des relations avec le patronat et les syndicats dans le cadre de son action en matière d'insertion professionnelle;
> Mener des études en collaboration avec les établissements universitaires et de recherche en vue de promouvoir le secteur ;
> Apporter aide et soutien.

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 2 Jan - 3:49

Une action sociale tous azimuts







Le Symposium international sur la prévention du cancer du col utérin
Organisé, Les 15 et 16 septembre 2006, par l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, sous le Haut patronage de S.M. le Roi. Une pléiade de chercheurs et d'oncologues se sont rencontrés pour discuter des dernières thérapies ainsi que des moyens à même d'endiguer cette pathologie qui touche 500.000 nouveaux cas annuellement, dont 80 % dans les pays en développement.

A l'issue de cet événement, la Princesse Lalla Salma a émis le souhait de voir les recommandations de ce symposium “déboucher sur une coopération internationale fructueuse et institutionnalisée en matière de lutte contre le cancer du col de l'utérus, conjuguée à des actions concertées des organisations de la société civile et des gouvernements”.

La lutte contre le cancer se précise
«Connaissances, perceptions, et attitudes à l'égard du cancer», tel est l'intitulé de la grande étude qualitative et quantitative effectuée par l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, dont les résultats ont été révélés à la presse le mardi 7 mars 2006. Il s'agit de la première étude du genre au Maroc.

Le Samu social, le premier maillon d'une chaîne de solidarité
Le premier centre social a ouvert ses portes à Casablanca. Inauguré par S. M. Le Roi Mohammed VI, le Samu social a pour principal objectif la lutte contre l'exclusion sociale à Casablanca et pour cible privilégiée, les personnes en détresse vivant dans la rue, à savoir les femmes, les enfants, les handicapés et les personnes âgées.
Ses caractéristiques : la mobilité, la proximité, la polyvalence, le professionnalisme et la permanence, de jour comme de nuit.

Halte à la violence
La grande nouveauté en 2006 est très certainement la présentation du projet de loi contre la violence à l'égard des femmes, destiné à renforcer l'arsenal juridique national en matière d'égalité et d'équité et de protection des femmes contre toutes les formes de brutalité. Toujours dans le même domaine, le Maroc s'est doté d'un Observatoire national de lutte contre la violence à l'égard des femmes.


9e Campagne nationale
de solidarité
Au total, 230,86 millions de dirhams (MDH) ont été collectés durant la 9e Campagne nationale de solidarité, qui s'est déroulée du 10 au 24 novembre 2006. L'engagement citoyen et solidaire des donateurs marocains, à l'intérieur comme à l'extérieur du Maroc, s'est une nouvelle fois confirmé à travers leur participation massive à cette 9e Campagne.

Un prix de l'Unesco pour l'éducation informel
Le Maroc a reçu le 23 septembre 2006 en Chine le Prix Confucius de l'Unesco. Prix qui a été décerné au ministère de l'Education nationale du Royaume du Maroc pour son Programme d'éducation non formelle, une initiative nationale d'alphabétisation novatrice spécifiquement destinée aux adolescents marginalisés des zones rurales. En effet, le taux national d'analphabétisme est descendu, pour la première fois, à 39 %. Cette année, le nombre des bénéficiaires de ces programmes a augmenté de 40 %. Le Maroc ambitionne d'alphabétiser un million de personnes par année.

Un plan d'action national pour l'enfant
Enfin, nous avons un plan d'action national «pour un Maroc digne de ses enfants à l'horizon 2015». Ce plan, approuvé en mars 2006 par le gouvernement, s'articule autour de dix objectifs se rapportant à la promotion de la situation des enfants au Maroc en s'inspirant des axes stratégiques du programme de développement
de l'Onu.

Lutter contre la pauvreté
Au Maroc, ils sont prés de 700.000 personnes, dont 65% de femmes, qui ont vu leurs conditions de vie s'améliorer grâce à un micro-crédit. Aujourd'hui, ce mode de financement, destiné aux populations défavorisées, est incontestablement un moyen efficace pour lutter contre la pauvreté.
A la fin 2006, 100 millions de dirhams ont été mobilisés par la la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), la banque allemande KFW, la Caisse française des dépôts et consignations (CDC) et l'Agence française de développement (AFD) pour la mise en place d'un fonds de financement baptisé " Jaïda".


Une stratégie nationale contre le sida
«Unissons tous nos efforts pour un accès universel à la prévention, aux soins et à l'appui», c'et la stratégie nationale 2007-2011 . Un pacte collectif contre le sida a également été signé par les différents acteurs.

Le carnet de Santé
Document incontournable pour le suivi de la santé de la femme, le «Carnet de santé de la femme » a été lancé officiellement le 8 mars 2006 à Rabat à l'occasion de la Journée mondiale de la femme, par son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, présidente de l'Union nationale des femmes marocaines (UNFM). Le même jour, une convention
a été signée entre l'UNFM, le ministère de la Santé et un organisme international, l'UNFPA de Rabat pour faire la promotion du carnet de santé auprès des femmes qui fréquentent les structures de cet organisme.

Le Centre national Mohammed VI des handicapés
Inauguré par sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Centre national Mohammed VI des handicapés a ouvert ses portes, à Salé, le 10 novembre 2006, à l'occasion du lancement de la 9e campagne de solidarité nationale initiée par la Fondation Mohammed V.
Premier centre multidisciplinaire pour handicapés au Maroc, il s'étend sur une superficie de 7 ha, dont 13000 m2 couverts et est composé de quatre pôles : socio-éducatif, médico-social, formation et sport. Plus qu'un simple espace d'accueil de cette catégorie de la population, le centre se veut également un vivier de recherche en matière de handicap.

«Sawlat s tmaziyt», un manuel pour apprendre à parler en tamazight
L'Institut royal de la culture amazigh (Ircam) a publié un manuel d'initiation à l'amazigh intitilué «Sawlat s tmaziyt» (parler en tamazight) destiné aux adultes non amazighophones désireux d'apprendre l'amazigh dans l'une de ses trois variantes pour des raisons affectives ou professionnelles.


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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 4 Jan - 5:04

Les associations de mal-logés s’imposent dans le débat politique

Les associations de lutte contre l’exclusion ont bousculé le calendrier en réussissant, grâce à leur mobilisation, à imposer dès ce début d’année électorale le thème des mal-logés dans le débat politique, sur lequel Dominique de Villepin doit s’exprimer mercredi. Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale et du Logement, et sa ministre déléguée Catherine Vautrin recevaient ou contactaient, mardi et mercredi, les associations du secteur du logement et des sans-abri dans le cadre de la préparation du texte sur le droit au logement opposable, a-t-on appris mardi auprès des services de Mme Vautrin.

Des associations telles qu’Emmaüs, le Secours catholique, les Enfants de Don Quichotte, la Fondation Abbé Pierre ou le Droit au logement (DAL) devaient ainsi s’entretenir avec les ministres. Le fondateur du Samu social, Xavier Emmanuelli, a été chargé d’un rapport sur le droit au logement opposable, qui sera remis "dans les 15 jours" au gouvernement, avait annoncé vendredi M. Borloo, en précisant que cette démarche "permettra de saisir le Parlement, mais sur un texte précis".

Deux jours plus tard, dans ses voeux au Français pour 2007, le président Jacques Chirac avait souligné la nécessité de "mettre en place un véritable droit au logement opposable, c’est-à-dire faire du droit au logement une réalité". "Je demande au gouvernement d’avancer sur ce point dans les toutes prochaines semaines", avait-il ajouté. Les Enfants de Don Quichotte, qui ont installé un campement de plus de 200 tentes pour les SDF Canal Saint-Martin à Paris depuis mi-décembre ont mis en place dans l’après-midi de mardi un nouveau campement d’une douzaine de tentes au centre de Toulouse et un autre d’une vingtaine de tentes à Lyon.

Sans attendre d’hypothétiques réquisitions, trois associations, Jeudi Noir, le Mouvement d’animation culturelle et artistique de quartier (Macaq) et Droit au logement (DAL), ont pris possession dans la nuit de la Saint-Sylvestre d’un immeuble rue de la Banque à Paris (IIe), où elles ont installé des familles mal logées ainsi qu’un "ministère de la Crise du logement". Ce "ministère", situé dans un immeuble de 1.000 m2 appartenant à une banque et vide depuis trois ans, doit ouvrir au public le 11 janvier, selon les associations, mais le bâtiment est promis à la vente qui devrait être signée lundi, d’après son propriétaire, la Lyonnaise de Banque. "Nous comptons bien participer très activement à la campagne électorale et faire que le gouvernement s’engage de manière irréversible pour le droit au logement opposable", avait prévenu lundi le président du DAL Jean-Baptiste Eyraud, en présentant les locaux à la presse. L’Union syndicale Solidaires, qui comprend Sud, a salué cette initiative, ainsi que celle des Don Quichotte, et appelé à "soutenir toutes les actions qui visent à imposer aux pouvoirs publics la mise en oeuvre d’un plan d’urgence pour un vrai logement pour tous".

Les Verts et la Ligue communiste révolutionnaire ont également apporté mardi leur soutien à l’occupation.

Le Premier ministre pourrait préciser les contours d’un futur texte sur le droit au logement opposable mercredi lors d’un point de presse, selon ses services. Il recevra auparavant Xavier Emmanuelli, président du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées, qui lui remettra un rapport sur cette question, qu’il devait présenter initialement d’ici à la mi-janvier.

Deux jours après l’injonction du président Jacques Chirac de "mettre en place un véritable droit au logement opposable", et "d’avancer dans les toutes prochaines semaines", deux députés UMP ont par ailleurs remis mardi à l’Assemblée nationale une proposition de loi à Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte, association de soutien aux sans-abri. Augustin Legrand a défendu l’idée de "fixer un arsenal juridique ferme, coercitif dans le consensus politique" contre "le mal-logement". Il s’est réjoui du "consensus très fort autour de la charte" de l’association, qui propose notamment d’ouvrir les structures d’hébergement à plein temps et de développer le droit de réquisition de logements vides.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 4 Jan - 5:05

Indonésie : un Boeing toujours recherché, les autorités critiquées


Un Boeing 737 était toujours recherché mercredi en Indonésie où les autorités sont vivement critiquées pour le retard des opérations et la fausse annonce d’une localisation de l’épave.

L’avion de la compagnie aérienne indonésienne Adam Air, porté disparu avec 102 personnes à bord, était parti lundi à 12H59 (05H59 GMT) de Surabaya (Java) à destination de Manado (île de Célèbes), où il n’est jamais arrivé. Au total, 96 passagers se trouvaient à bord - 85 adultes, onze enfants dont quatre nourrissons - plus six membres d’équipage. Le Boeing 737-400 a lancé un appel de détresse alors qu’il se trouvait dans la province de Sulawesi Sud, à 750 kilomètres au sud-ouest de sa destination prévue. Mais ce n’est que mercredi que les autorités ont lancé de véritables recherches terrestres, aériennes et maritimes.

Des témoignages présumés de villageois annonçant mardi que l’épave avait été localisée à un endroit très difficile d’accès se sont révélés faux et ont retardé toutes les opérations de localisation. Les autorités n’ont pas expliqué les raisons pour lesquelles certains responsables avaient repris ces informations et crédibilisé la thèse d’un accident du Boeing dans un site reculé de la province de Sulawesi Ouest. Les efforts pour retrouver l’avion se concentraient mercredi sur la région proche de Majene, à 40 kilomètres à l’ouest de Polewali, à quelques dizaines de kilomètres du lieu des recherches de mardi.

"Ce (mercredi) matin nous avons commencé à fouiller la zone proche du dernier signal radio détecté par un radar de Singapour, sur terre et sur mer", a déclaré Firdaus, de la base aérienne Hassanudin de Macassar. Il a assuré qu’en même temps se poursuivraient les opérations de localisation sur terre, dans des forêts denses, par des équipes de l’armée, de la police et des secouristes. "Si nous n’arrivons pas à trouver l’épave nous continuerons jusqu’à nouvelle instruction", a dit Firdaus.

Les secouristes avaient tenté en vain mardi de retrouver le Boeing dans une zone reculée. Aucune épave n’a été retrouvée, avait finalement annoncé mardi soir l’armée. "Les informations précédentes sur la localisation, le nombre de survivants sont toutes fausses. Nous ignorons d’où elles proviennent", avait déclaré à l’AFP le commandant Arif Budi Sampurno. La presse indonésienne reprochait vivement mercredi aux autorités d’avoir repris des témoignages qui se sont révélés faux et d’avoir fait croire que l’épave du Boeing avait été localisée.

"On a menti à la population", résumait le quotidien Pikiran Umum, en ajoutant que le public avait cru des informations fausses "durant une journée complète". Les témoignages présumés des villageois ont été officialisés en étant repris par nombre de responsables indonésiens, avec force détails. Le quotidien The Jakarta Post a souligné que "l’angoisse des proches augmente avec les fausses nouvelles". Le journal a ajouté que des familles avaient dû reprendre espoir en entendant parler de douze survivants.

Le quotidien Rakyat Merdeka a estimé qu’il s’agissait d’un "scandale national". "Comment peut-on mentir ainsi à toute l’Indonésie ? Du président au vice-président, aux ministres et jusqu’au public, ils ont tous été aveugles", dénonçait, dans un courrier publié en une, un lecteur nommé Supratman. Le journal The Point a lui indiqué qu’Eddy Suyanto, commandant de la base Hassanuddin de l’armée de l’air indonésienne, à Macassar, avait présenté ses excuses mardi soir.

"Nous présentons nos excuses à la population", a également déclaré Suyanto, également porte-parole de l’Agence nationale de recherches et de secours. Il avait annoncé que 90 personnes sur les 102 à bord du Boeing avaient péri. Des proches des passagers de l’avion ont exprimé leur colère après la fausse piste suivie mardi par les secours. "Se rendent-ils compte à quel point cela a affecté les familles ?", a interrogé Wenny, soeur d’une hôtesse de l’air portée disparue.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 4 Jan - 5:11

2007 sera une année charnière





De gros investissements dans les urgences et la gestion administrative

Considéré à juste titre comme le plus important établissement hospitalier du Royaume, le Centre Hospitalier Universitaire Ibn Sina a joué depuis les premières années de l'indépendance un rôle axial dans la mise en œuvre de la politique sanitaire du pays. Son plateau technique est à la pointe de la technologie, ses ressources humaines sont hautement qualifiées, en plus de sa grande capacité de prendre en charge les flux interminables des malades de tous bords.

Sans oublier bien sûr sa mission en tant que pôle de formation et de recherche. Faut-il rappeler en effet qu'une grande partie de professeurs et de médecins y ont effectué le volet pratique de leur cursus universitaire. Mais comme tout établissement offrant un service public, le CHU Ibn Sina a souvent prêté le flanc à la critique.

C'est les services des urgences qui en ont eu toujours la part du lion, et ce en dépit du fait qu'ils consomment plus de 40% des ressources de fonctionnement affectées à chaque hôpital du Centre. Les responsables reconnaissent qu'une grande partie de ces critiques est fondée et que le citoyen marocain a le droit d'être soigné dans des conditions qui respectent sa dignité. Mais, ils estiment toutefois que " le manque de moyens et la demande qui dépasse l'offre se répercutent sur la qualité des prestations".

Pour moderniser et mettre à niveau le Centre Hospitalier Universitaire Ibn Sina, le nouveau directeur général du CHU Ibn Sina, le professeur Charif Chefchaouni Al Mountacer, a des projets plein la tête. Le professeur qui vient d'être nommé il y a à peine quelques semaines, semble avoir déjà tracé la feuille de route.

Pour lui, l'année 2007, sera une étape charnière dans l'histoire de cet établissement hospitalier, le plus ancien et le plus important au niveau national. Dans cet entretien, il nous en dit plus sur les projets du CHU de Rabat et sur la voie à suivre pour les mener à bien.

__________________


Le budget
Le budget du CHU est réparti sur les différents établissements qui en relèvent, à savoir : l'hôpital Ibn Sina (35 % du budget d'investissement), suivi de l'hôpital d'enfants de Rabat (15 %) et de l'hôpital des spécialités (11%).

Les autres établissements hospitaliers reçoivent 9 % pour l'Institut national d'oncologie Sidi Mohamed Benabdellah, 7,5 % pour la Maternité Souissi, 6,5 % pour l'hôpital Moulay Youssef (maladies respiratoires), 5,7 % pour le Centre national de santé reproductrice, 4,75 % pour l'hôpital Arrazi (maladies mentales), 2,75 % pour l'hôpital El Ayachi (rééducation et kinésithérapie) et 2,75% pour le Centre de consultations et de traitements dentaires.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Sam 6 Jan - 3:46

Société : Comment et quand aller consulter le psy





Il ne suffit pas de franchir le pas, mais de s'orienter vers le bon spécialiste

Décider d'aller voir un psy est une initiative qui n'a rien d'ordinaire. Elle vient généralement après une longue hésitation et mûre réflexion. Souvent, avant de franchir le pas, plusieurs thérapies sont essayées : on se confie à un ami ou un proche dans l'espoir de trouver du réconfort, on prend son mal en patience, en attendant que ça passe… Il arrive même dans les cas extrêmes qu'on recoure aux services de personnes pas très indiquées comme ultime remède.

Toujours rien. Le divan est alors la solution qui s'impose pour soulager un mal qui persiste " Le patient vient vers le psychothérapeute quand il désire se traiter autrement qu'avec des médicaments et qu'il souhaite se connaître et aborder les causes et les raisons de sa ou ses souffrance(s) afin d'y remédier. Bref, quand ils ne veut plus souffrir", certifie Chantal Emran, psychologue et psychothérapeute.

Une fois cette étape franchie, il s'agit de savoir vers qui s'orienter. Les maux sont divers et se ressemblent parfois. Il n'est pas rare que des troubles psychiques soient pris pour des pathologies physiques. Les symptômes qui en résultent peuvent prêter à confusion. " Devant des palpitations, des spasmes, un étouffement… on pense qu'il s'agit d'une pathologie cardiaque, pulmonaire ou gastrique, mais en réalité, ce sont les symptômes d'une crise d'angoisse ", avance le docteur Mouhcine Benyachou, psychiatre et sexologue.

" En France, la plupart des patients sont adressés chez des médecins spécialistes par leur médecin généraliste ou de famille. Au Maroc, le patient psychiatrique est pris en charge par tous les spécialistes, même par les chirurgiens et les neurochirurgiens", ajoute-il. Et c'est là où le bât blesse.

Au lieu de recevoir le traitement adéquat, le patient est ballotté d'un médecin à un autre, sans voir sa situation s'améliorer. Et le praticien de donner l'exemple de l'une de ses patientes qui a dépensé 270.000 mille dirhams chez différents spécialistes alors qu'elle présentait, en réalité, un problème d'hypocondrie.

Elle ne pouvait pas savoir, serait-on tenté de penser. Comment aurait-elle deviné qu'elle avait besoin d'un psy et non d'un autre praticien? Notre spécialiste d'évoque l'importance de l'alliance thérapeutique qui devrait s'instaurer entre le médecin et son patient en vue d'une meilleure prise en charge. Reste alors à définir quel spécialiste consulter dans quel cas.

Le diminutif " psy ", par trop galvaudé, regroupe plusieurs spécialités. Psychologue, psychanalyste, psychiatre, psychothérapeute… Qui consulter et à quel moment ? (Lire explications). Parce qu'il s'agit de s'allonger sur le divan en toute sécurité. " Dans la culture marocaine, le patient consulte généralement assez tardivement une fois que les complications sont apparentes et graves.

En psychiatrie, les pathologies et les troubles sont très fréquents. Il faut donc consulter dès l'apparition des premiers signes. Par exemple, dans le cas d'une dépression, il ne faut pas attendre l'apparition des idées suicidaires ou encore le passage à l'acte", recommande notre spécialiste.

Il y a lieu de constater qu'au Maroc, la plupart des gens refusent se consulter un médecin psychiatre par crainte ou par déni. Le docteur Emran a une autre théorie concernant cette réticence. " Il y a la durée, le nombre de séances par semaine qui dissuadent nombre de personnes. Les Marocains ont souvent beaucoup de mal à faire confiance aux personnes qui se déclarent psychothérapeutes ou psychanalystes sans être sûrs de leur formation… ". Même si les praticiens sont obligés d'être inscrits à l'Ordre des médecins, cette profession n'est pas réglementée selon la spécialiste. Alors, prudence.
------------------------------------------------


Les causes de la réticence
Pourquoi est-il si difficile pour un Marocain d'aller consulter un psychothérapeute ?
Notre psychiatre résume les raisons à deux facteurs principaux : le déni et le charlatanisme, qu'il détaille comme suit: " Le déni est un mécanisme de défense qui consiste à nier la maladie et par conséquent à refuser de prendre des médicaments ou de consulter un psychiatre.

Quant au charlatanisme, il est ancré dans notre société et érigé en thérapie pour traiter les troubles psychiques. Toutes les formes de souffrance sont réduites à trois maux : "s'hour", "t'kaf" et jnoun".
La plupart des Marocains oublient que soigner un malade est une responsabilité médicale et que la prise d'un produit peut avoir des conséquences fâcheuses pour les patients ".

Souvent lié à des facteurs inconscients, ainsi qu'à l'attitude de l'entourage et de la société envers la pathologie mentale, le déni pousse le patient à penser que le fait de consulter un psy fait de lui un " fou ".

" Il faut bien savoir que personne n'est parfait et que celui qui prétend être normal est probablement malade. Ne dit-on pas qu'il y a plus de malades à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'hôpital ? ", précise notre spécialiste.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 7 Jan - 5:05

Les associations féminines : Assaida Al Horra comme modèle


« Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir » Charles Maurice de Talleyrand
« Vous auriez dans l’avenir l’auréole auguste de la femme qui a protégé la femme ; Votre admirable œuvre toute entière est un combat, et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l’avenir »

Sûrement, ces sages éclairés ne peuvent raisonner qu’à juste titre. La société civile bouge, et oui ; et je fais allusion ici aux associations féminines que l’on voit naître en cette dernière décennie. Animées par la force de l’age et de la confiance en l’avenir, hissant haut le drapeau de l’égalité entre les sexes et militant contre toute forme de discrimination à l’égard de le gente féminine. Du nord de Tétouan, une étoile ne cesse de scintiller : Assaida Alhorra, Assaida Alhorra pour la citoyenneté et l’égalité des chances, ou Assaida Al Horra tout court, l’appellation demeure bel et bien familière à tous les Tétouanais.

Tétouan, M’diq, Martil et Chefchaoun, tels sont les lieux où œuvre cette association qui a connu le jour il y a une dizaine d’années, en levant un grand défi, celui de la promotion de la femme, une trentaine de militantes laborieuses et chevronnées, ne cessent de nous impressionner par les diverses activités organisées systématiquement dans les centres cités ci-dessus : débats, conférences, tables rondes, campagnes de sensibilisation... autant d’actes à travers lesquels ils aspirent à atteindre plusieurs buts fixés. Le changement de la société qui ne peut se réaliser sans la participation massive de l’acte féminin.
La dernière ? Une caravane multidisciplinaire organisée à Souaml, quartier populaire défavorisé à Tétouan. Des participants de tous les domaines médecine, pharmacie, juridique... qui ont tous répondu présent dès le petit matin afin de réussir cette campagne et prouver que l’avenir, notre avenir ne sourira qu’avec la conjugaison de nos efforts.

Sur le terrain, des séances de sensibilisation d’ordre sanitaire, juridique, voire psychologique ont eu lieu, accompagnées de dons de médicaments et d’habits au bonheur des résidents du quartier. La priorité étant donnée aux femmes et enfants, plusieurs d’entre eux ont bénéficié également d’examens échographiques et de consultation médicales en collaboration avec l’association marocaine pour la santé et l’environnement.
Au cours de cette action de bienfaisance, la caravane aurait consulté et aidé plus de 300 personnes dont 70 enfants.
Une fois les soins prodigués, c’est la liesse générale, les femmes congratulent la caravane, un bonheur partagé qui clôture cette merveilleuse journée.

Ce n’est qu’un exemple à suivre, d’autres, bien sûr oeuvrent à travers tout le Royaume. Mais... Sommes-nous plus proches que jamais de la victoire de HUGO, et de la réussite de Talleyrand ?
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 7 Jan - 5:09

Fêter le mouton en France



En effet essayer de pratiquer sa religion en France n’est pas une mince affaire.
Egorger un mouton en France, chez soi dans son jardin, dans la cour intérieure ou “je ne sais quoi”, est un délit. Comment se fait-il que la deuxième religion de France ne puisse même pas s’exprimer sur le sujet. Sans doute pour ne pas déranger les politiques. Aujourd’hui cet Islam à l’occidental est obligé de présenter l’offrande à son Seigneur dans d’immenses box, aménagés à cet effet.

Où est donc ce charme de l’Aid, où garder le mouton quelques jours avant, permettait aux enfants de vivre cette ambiance magique, faisant vivre les souvenirs jusqu’aux générations futures. Ce charme n’a pas lieu d’être, jugé "laïquement" incorrect. Cette France dite culturellement plurielle, est en train de se singulariser pas ses décisions à l’égard des autres religions.

En tout cas, bon ’Aid à tous les musulmans de France.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 11 Jan - 4:17

A votre avis, pourquoi... ?


Dieu nous a créé, Il nous a donné des biens incomptables, Il a mis à notre disposition pas mal de choses.
Pourquoi à votre avis ?


Pour étudier... Travailler... Passer le temps en attendant la mort, peut être avoir des enfants pour qu’ils héritent des mêmes étapes.
Je ne pense pas qu’on peut nommer cela une vie pour laquelle on a été créé, parce que ne pas exister est moins dur que de vivre pour soi-même, et c’est l’idée que je veux partager avec vous.

Dieu a créé chacun d’entre nous pour un rôle et celui qui vit sa vie pour lui-même, ce n’est pas parce qu’il n’a pas de fonction dans cet énorme univers, mais parce qu’il ne l’a fait pas.

Dans ce monde, on ne manque pas de consommateurs qui ne produisent rien, ni de personnes qui vivent juste pour le plaisir de vivre, ni...
Ce monde a besoin de gens qui ont des buts, où leur vie ressemble à un trajet bien dessiné, et qu’ils sacrifient toute meur énergie pour y arriver.


Je tente par ce petit écrit de faire passer mon message, ma vision, celle à laquelle je crois, et je pense qu’elle est parmi les solutions sans lesquelles on n’arrivera jamais à obtenir ce que l’on désire.
Enfin, j’espère que vous êtes parmi les personnes qui ont des objectifs. Et je vous avoue que je vous aime et c’est ce qui me pousse à vous écrire et vous présenter ma façon de voir ce monde.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 12 Jan - 12:18

Société. Génération ‘‘e-mariage’’

Trouver l’âme soeur via
le Net, pourquoi pas ?


Internet a révolutionné les schémas classiques des rencontres entre les deux sexes. Désormais, c'est aussi sur la Toile que les couples se forment. Pour le meilleur et pour le pire…


“Se marier par Internet ? Wa lemssakh hada !”, répond une sexagénaire à sa petite-fille, qui s'extasiait en lui racontant comment ses amies ont trouvé leur deuxième moitié sur le Web. La vieille femme n'en revient pas. Il y a 40 ans, son mari est venu demander sa main… sans l'avoir jamais rencontrée. Aujourd'hui, c'est devant un écran, vulgaire boîte en plastique, que les jeunes se découvrent.

visité se lieen

http://www.telquel-online.com/255/maroc3_255.shtml
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 12 Jan - 15:29

Jusqu'à présent, aucune étude n'a traité du phénomène des mariages par Internet au Maroc. Pourtant, il a complètement révolutionné les canaux classiques. Entremetteuses traditionnelles, drague dans la rue, Roukn Taârouf (pages de rencontres dans les journaux)… les anciens espaces de rencontre sont aujourd'hui dépassés par l'évolution technologique, qui a imposé les rencontres virtuelles, où les internautes se “skypent” (en référence au logiciel de téléphonie gratuite sur Internet) pendant des heures, chattent par Webcam et s'envoient leurs podcasts respectifs. Un véritable marché qui a vu naître des sites de mariage payants, mais aussi des forums et autres salons de chat...

Toute la planète communique, élargissant le spectre du choix du futur partenaire et d'autant les chances de tomber sur l'âme sœur. “Je suis agréablement surprise par le nombre et la qualité des profils des personnes inscrites sur notre site. Nous avons des cadres et même des directeurs à la recherche de Bent Nass ou Ould Nass, qu'ils n'ont pas réussi à rencontrer dans leurs vies de tous les jours, essentiellement à cause des contraintes professionnelles”, se félicite Nawal Berrada, qui vient de créer avec une amie Maroc-zawaj.com, une agence matrimoniale payante sur Internet.

Pour autant, la toile n'offre pas de solution-miracle. Tous ceux qui ont franchi le pas s'accordent à dire que le Net n'est qu'un outil, un simple moyen de communication pour approcher la personne désirée. Passer à l'étape du mariage nécessite la rencontre du prétendant(e) “en chair et en os”. “La rencontre physique est obligatoire. Internet contient une dimension de rêve qui s'évapore inévitablement au contact de la réalité”, prévient Aboubakr Harakat, psychothérapeute et sexologue.

Recherche active ou fruit du hasard ?
“C'est notre rencontre dans la vraie vie qui a fait que nous nous sommes connus, aimés et mariés. Internet n'était qu'un carrefour où nous nous sommes croisés”, racontent Salah, 34 ans et Lamia, 26 ans. Le couple s'est découvert grâce au blogging, cette nouvelle tendance de la communication virtuelle, qui compte pas moins de 20 000 adeptes au Maroc. Salah a été séduit par ce qu'écrivait Lamia sur son blog littéraire, ses élans romantiques, sa finesse d'analyse... Sans trop hésiter, il l'a contactée par e-mail et a demandé à la voir. “Je voulais simplement connaître cette personne qui m'intriguait. Je n'avais absolument pas en tête l'idée d'une relation amoureuse”, assure-t-il. La rencontre ne s'est faite que quelques mois plus tard, sa correspondante ne voulant pas précipiter les choses. Tout a changé après la première entrevue : trois semaines plus tard, les deux tourtereaux décident de convoler en justes noces.

La période de connaissance connaît généralement des échanges intensifs : 50 e-mails par jour entre Salah et Lamia, une connexion 24 heures sur 24, par messagerie instantanée et Webcam, pour Houda et Didier, un couple mixte actuellement en pleine procédure (fastidieuse) de mariage au Maroc. Les amoureux parlent de tout et de rien. Comme on a besoin de connaître encore plus la personne, on se “lâche” sur le clavier… avec généralement davantage de spontanéité : le contact par écran interposé, derrière la protection de l'anonymat et avec la possibilité de tout arrêter à n'importe quel moment, vient à bout de la plus farouche des timidités. “C'est finalement cette franchise qui nous a accrochés”, témoigne Jawad, qui a rencontré sa deuxième moitié Imane sur le réseau Mirc, l'ancêtre des sites de chat. C'était en 2000, au tout début de la connexion bas débit. À cette époque, une heure de connexion coûtait 20 DH. Jawad rencontre Imane par hasard, parce qu'elle a le même pseudo qu'une de ses interlocutrices habituelles sur le chat. “Au départ, notre discussion était tendue. Je croyais que j'avais affaire à l’une de mes connaissances et je lui avais tenu un discours osé. Elle m'a remis gentiment à ma place, expliquant qu'elle n'était pas la bonne personne”, se rappelle ce vieux combattant de la Toile, âgé de 40 ans. La sauce finit par prendre. Les deux internautes prennent l'habitude de chatter tous les soirs… durant six mois ! “J'étais devenu un Internet addict. À l'époque, la connexion était rudimentaire. Je flippais quand elle tombait en panne et partais chercher un cybercafé où je pouvais poursuivre la discussion”. Là aussi, les choses sérieuses ne commencent qu'après la rencontre physique. Un an plus tard, le mariage est célébré. Et Jawad a supprimé son profil sur Mirc.

Une arme à double tranchant
Mission accomplie ? Pas toujours. Internet, cet outil qui permet à deux êtres de se rencontrer, peut tout autant précipiter leur séparation. “Les filles disparaissent complètement de la Toile de peur d'être rattrapées par un passé pas toujours flatteur”, explique Abdelhak Bentaleb, spécialiste des NTI. Et de la même manière qu'il facilite des unions, Internet peut abriter des infidélités. Mohamed Ezzouak, webmaster du site Yabiladi.com, cite le cas d'une femme dont le mari, rencontré sur le Net, était revenu “à la chasse”, sous un autre pseudo.

Car les rencontres via Internet sont loin d'être la panacée. Oussama, 22 ans, a répondu aux sollicitations d'une admiratrice de son blog, qui a insisté pour le voir. “Au départ, nous étions euphoriques. Mais au fil des jours, la relation s'est banalisée. C'était déprimant. Je me suis rendu compte que nous n'avions pas grand-chose en commun”. La jeune internaute n'était finalement qu'une sorte de groupie, atteinte du syndrome du “coup de foudre virtuel”. Une catégorie de personnes constituant une cible facile pour les prédateurs de la Toile.

Les cas les plus courants concernent la filière des pays du Golfe, qui recrute énormément parmi les Marocaines sur des sites européens (amour.fr, meexup.com, hi5.com…). L'envie de quitter le pays tourne à l'obsession chez plusieurs filles qui s'inscrivent en masse sur ces sites, espérant dénicher l'oiseau rare. Quitte à prendre le risque, fréquent, de se faire piéger. Anaruz, le réseau associatif de lutte contre le tourisme sexuel, rapporte le cas d'une lycéenne arrêtée en flagrant délit avec un Saoudien qu'elle a rencontré sur le Net et qui lui aurait promis le mariage. “Quand les flics ont fait irruption, la fille était toute nue, mais encore vierge. Le Saoudien a nié avoir parlé de mariage. Il a été expulsé. Quant à la fille, elle est en cours de jugement pour prostitution”, témoigne Abderrahmane El Yazidi, secrétaire général du réseau.

Les Casanova du web
En somme, et comme le précise Aziz Harcha, webmaster du site lamarocaine.com, “Comme dans le monde réel, on trouve de tout. Des gens sérieux qui veulent vraiment fonder une famille, mais aussi ceux ou celles qui cherchent une aventure ou une occasion pour quitter le pays”.
C'est le cas de Hamza que ses amis internautes mettent au défi de “séduire une fille plus jeune que les femmes âgées qu'ils avaient entraînées dans leurs filets”. Le jeune Casablancais relève le défi et, au bout de plusieurs correspondances, arrive à amadouer une jeune Québécoise de 22 ans. Complètement obnubilée par ce Marocain “à la fois viril et tendre”, elle quitte son compagnon avec qui elle avait une petite fille, pour rejoindre son soupirant à Casablanca quelques mois plus tard… sans lui demander son avis. Mis devant le fait accompli, Hamza finit par l'épouser. Les choses se compliquent davantage lorsque la mariée repart au Canada et décide de faire venir sa fille au Maroc en toute illégalité. Voyant que l'histoire prenait une tournure franchement dangereuse, Hamza fait tout pour faire fuir sa dulcinée cybernétique. Il parvient à divorcer après une série de rebondissements dignes d'un feuilleton mexicain.

Ses challengers du Net ne se sont pas mieux débrouillés. Surtout Rachid, 25 ans, qui voulait se marier avec une Canadienne pour décrocher un visa pour l'eldorado québécois. Sa prétendante, âgée de 57 ans mais qui avait, apparemment, toute sa tête, l'a abandonné après l'avoir utilisé… comme guide pour ses voyages touristiques au Maroc. Envolée, la “belle promise”. Et surtout le visa qui allait avec.





Couples mixtes. Le coup de pouce du Net

Les couples mixtes qui se sont constitués grâce à Internet recèlent quelques histoires de succès, notamment ceux qui ont choisi de s'installer au Maroc. “C'est une infime minorité”, selon Abdelhak Bentaleb. “Dans ces cas, les filles sont instruites et ont un certain statut social. Partir en Europe ou ailleurs ne leur dit absolument rien”, argumente-t-il. Houda et Didier se sont rencontrés par hasard sur deux sites différents de chat, qui s'échangeaient visiblement les bases de données. Elle est chargée de mission dans une ONG à Casablanca. Il est directeur d'un cabinet de formation à Bordeaux. “Je l'ai taquinée dès le premier jour en lui proposant le mariage. Cela l'a plus amusée qu'autre chose. Nous avons continué notre conversation le plus normalement du monde et en toute amitié”, se rappelle Didier. À l'époque, il était “mal dans sa peau et voulait changer de vie”. Didier débarque au Maroc et décide de s'y installer. Une nouvelle histoire d'amour vient de commencer grâce à la Toile.






Sites islamiques. La razzia marocaine

“Salam Alaikoum, j'ai 45 ans et je cherche un homme qui craint Dieu et fait sa prière. J'ai besoin d'avoir 1 ou 2 enfants, plus s'il le désire. Je l'accepte s'il a des enfants. Je ne demande qu'à vivre dans la paix et la tranquillité”. Voilà à quoi ressemble la grande majorité des annonces déposées sur les sites Internet islamiques consacrés au mariage. Caricatural ? Pas vraiment. Voulant se marier coûte que coûte, de nombreuses Marocaines jettent leur dévolu sur la Toile. Sur zawaj.com, elles sont les premières en nombre dans le monde arabe (près de 500), loin devant leurs “rivales” égyptiennes, qui ne sont que 213. La tendance s'inverse chez les hommes, puisque les Egyptiens arrivent en tête (579 inscrits), suivis des Emiratis et des Saoudiens. Les Marocains arrivent en quatrième position avec 365 inscrits. Les tranches d'âge sont également intéressantes à étudier. Sur le site indexnikah.com, plus de la moitié des Marocaines inscrites ont entre 30 et 40 ans, période charnière dans la vie d'une femme célibataire. Inversement, les candidats masculins sont plus jeunes, 62% des inscrits ayant entre 20 et 30 ans. Reste à savoir si, entre ces centaines d’annonces, ne se glissent pas de simples sollicitations de rencontres coquines...
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Sam 13 Jan - 7:46

Onze personnes décédées dans la région de Khénifra, suite à une pneumopathie aiguë sad

Onze personnes sont décédées du 11 décembre au 06 janvier au Douar Anfkou dans la région de Khénifra, suite à une pneumopathie aiguë conséquente au froid glacial, qui s’était abattu depuis début décembre sur la région, où les températures avaient chuté à moins 10 et moins 16 degrés, indique un communiqué du gouverneur de la province de Khénifra.
La province de Khénifra, qui déplore ces morts, indique que 10 décès avaient été enregistrés du 11 au 20 décembre, alors que le 11ème s’est produit le 06 janvier courant, soit deux semaines après l’alerte donnée à Douar Anfekou, Caidat de Tounfit, cercle de Midelt. Il s’agit, selon le communiqué, de neuf enfants, âgés de 3 à 14 mois et de deux jeunes filles de 17 et 25 ans.

Dès que la province de Khénifra a pris connaissance des premiers décès, ajoute la Province de Khénifra, une équipe médicale avait été dépêchée sur les lieux pour s’enquérir de la situation et assurer la prise en charge médicale de la population. Des médicaments en quantité suffisante ont été fournis à la population et des consultations opérées en faveur des habitants du douar et des villages avoisinants.

Des sources médicales, citées par la Province de Khénifra, ont établi que ces décès étaient dus à une pneumopathie aiguë conséquente au froid et qu’il ne s’agissait nullement d’une quelconque épidémie.

Outre le soutien et l’assistance médicale, le gouverneur de la province de Khénifra, M. Ahmed Chouihat, s’était rendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation. Des aides alimentaires ainsi que des couvertures et des effets vestimentaires ont été distribués à la population sinistrée. L’aide est constituée de semoule, de sucre, de légumes secs, de matelas, de couvertures, de thé et de lait en poudre.

L’objectif essentiel était d’atténuer les difficultés et souffrances de ces populations, en cette période de froid. Des opérations similaires, diligentées par les assemblées élues ou encore des ONG, ont été organisées en faveur des autres douars avoisinants.

Joint au téléphone, le gouverneur de la province de Khénifra a affirmé que plusieurs projets structurants et intégrés ont été arrêtés pour pallier de tels incidents à l’avenir, dont le désenclavement du milieu rural dans cette région.

Un plan routier a été ainsi mis au point pour les années 2006, 2007 et 2008, visant le raccordement des communes de Tounfit, Agoudim, Almazi, Anfkou et Targuist, sur une longueur de 81 km, pour un montant de 118 millions de dh.

Certains chantiers ont commencé en 2006, alors que d’autres devraient être lancés début 2007. Il s’agit notamment de changer le tracé routier de certaines liaisons, pour éviter les inondations et eaux de crues.

Au plan social, le programme de développement prévoit le renforcement des infrastructures sanitaires, par la construction d’un nouveau Centre de santé à Almazi et la mise sur pied d’un centre d’accueil multidisciplinaire, comprenant des salles d’alphabétisation et d’activités génératrices de revenus. Ce centre sera réalisé dans le cadre de l’INDH, en coordination avec plusieurs ministères, les élus et des ONG.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 16 Jan - 5:34

Les ennemis de l’Humanité


Dans toute nation qui se respecte, un gouvernement, assisté par une ou deux assemblées composées de députés respectables et respectés, semble diriger le pays et régler les affaires d’Etat. Néanmoins, il y a toujours, dans les coulisses, un second gouvernement, invisible mais très puissant, qui tire les ficelles, ordonne et sévit. Il impose, au chef d’Etat, aux ministres et aux parlementaires, la marche à suivre en leur soufflant les décisions politiques à prendre.
Les personnes averties connaissent parfaitement l’existence de cette entité composée de personnages détenteurs de certains pouvoirs vitaux. A l’échelle internationale, notre bonne vieille planète Terre n’échappe pas à ce machiavélique processus. L’Organisation des Nations Unies, est un semblant de gouvernement international, qui ne gouverne pas ; il est gouverné par un gouvernement secret composé par les membres de la fine fleur internationale : les illuminatis. Cette élite comprend des hommes hors du commun, triés sur le volet et très solidaires. Ils forment l’ossature de ce fameux gouvernement invisible. Ils se sont assignés un objectif : réduire à l’esclavage tous les hommes sur terre.
Ils ôteront à l’être humain sa vraie foi. Ils vont lui déclarer une guerre sans merci en utilisant toutes les armes : militaires, économiques, sociales et la plus inépuisable et redoutable : la femme, le sexe dit faible. Leurs efforts tendront, grâce aux atouts dont l’a dotée la nature, notamment les plaisirs charnels, la fornication, l’inceste et tous les autres vices y afférents, à supprimer les principes des lois spirituelles grâce auxquelles l’homme et la femme se distinguent de la bête. S’ils n’arrivent pas à leur fin, ils n’en seront pas pour autant découragés. Pour ne pas attirer l’attention au risque de mettre la populace sur ses gardes, ils pousseront les notables et les chefs religieux à modifier ces dites lois. Et elles seront relookées selon leurs directives qui ne souffrent aucune dérogation. Ainsi, la perte partielle ou totale de ces lois spirituelles provoquera un dangereux contre coup : l’affaiblissement de la foi des hommes. Ce qui sera inéluctable, car, les hommes d’église, de synagogue ou de mosquée, pour ne citer que ces religions monothéistes, ne seront plus capables de convaincre leurs auditoires par des sermons ou par des explications.

Si certaines lacunes apparaissent dans leur machiavélique entreprise, ils les combleront en inoculant dans les esprits des hommes, de nouveaux raisonnements matérialistes et des appréciations mathématiques. Dans toutes les couches de la société, on assiste déjà à bon nombre d’agitations qui nous laissent perplexes. Dans les églises, n’a-t-on pas enregistré l’égarement de prêtres dépravés et homosexuels ? Dans les mosquées, n’a-t-on pas surpris des fkihs homosexuels ou coureurs de jupons en train de goûter aux plaisirs charnels ? Ces mêmes fkihs, ne délaissent-ils pas leur fonction et leur msid pour aller déterrer des trésors ? Ces garants de lois spirituelles retourneront leur chemise ; ils deviendront, corrompus, calomniateurs, prétentieux, insatiables et portés sur les plaisirs et l’argent. Et c’est le but recherché par les illuminatis !
Les hommes, les gouvernements, les pays seront à leur merci. Ils seront guidés comme des bêtes de somme exécutant le moindre ordre ; et gare à ceux qui n’obtempèrent pas, ils seront, illico presto, conduits à l’abattoir. A plusieurs reprises, il a été démontré que la voix du canon est la plus appropriée et la plus persuasive.

Ils s’attaqueront aux sacro saintes lois qui régissent le bon comportement des membres du Foyer. L’impact de la famille sur le citoyen sera réduit à néant. La progéniture lèvera sa main sur son géniteur et sa génitrice. Entre les époux, l’harmonie conjugale sera enterrée dans le cimetière de l’oubli. Après plusieurs années de bonheur, les membres d’une même famille se séparent avec pertes et fracas et le foyer disparaît. Ainsi son pouvoir éducatif n’aura plus l’effet escompté sur les générations à venir. En conséquence, toute émergence de personnalités indépendantes, sera étouffée dans l’œuf. D’où, la population ne comptera plus des hommes, mais des serfs. Et les peuples seront réduits à l’esclavage.

Ces dirigeants de chaque Etat dans le monde entier, ces leaders des hautes sphères, ceux qui prônent et prétendent défendre les libertés des nations, savent pertinemment que la "nation libre" n’existe pas. Eux-mêmes, sont parfaitement conscients qu’ils se trouvent sous le contrôle des Illuminatis. Ces derniers, sans foi ni loi, assoiffés de pierres et de métaux précieux ainsi que de tout ce qui y ressemble de près ou de loin, possèdent d’immenses richesses frauduleusement amassées. Ils sont tellement mauvais et fourbes que, pour les accumuler, rien ne les arrête ; les massacres des êtres humains et les magouilles sans scrupules, ne sont pour eux, que de simples formalités.

Ils se sont ainsi assurés le contrôle des "nations soit disant libres" grâce à la création de monopoles colossaux. Ces dits monopoles gèrent les richesses indispensables à la survie de tous les Etats de la planète : le pétrole, l’or, les minerais, le café, le cacao, les multinationales, etc... et surtout les banques.
Ils excellent dans l’art de mettre les nations en difficulté. Ils déclenchent des mécanismes qui, en soustrayant l’argent qu’ils ont eux-mêmes mis en circulation, engendreront des crises économiques dans les Etats ciblés.

Afin de renflouer leur trésor public et redresser leur économie, quelle serait la meilleure solution pour ces Etats au bord de la banqueroute ? De nouveaux impôts risqueraient de déclencher la grogne de la population. Des revendications, suivies de dangereuses et incontrôlables émeutes mettraient, tout dirigeant de l’un de ces Etats tourmentés, en équilibre instable sur son piédestal. Pour ne pas arriver à cette fâcheuse situation, il ne lui restera plus que la seule solution, chère aux bailleurs de fonds : emprunter avec intérêts. Il sera contraint de s’adresser aux banques appartenant aux responsables de la débâcle économique de son pays. L’argent qui a été soustrait des caisses de son pays, lui sera reversé grâce à des emprunts avec intérêt à l’appui. Et quels intérêts ! Les Etats, qui optent pour cette solution expéditive et irréfléchie, seront entraînés dans un infernal cercle vicieux : les intérêts ne seront que partiellement remboursés. Et à la fin de l’échéance, les bailleurs imposeront de nouveaux intérêts calculés sur le nouveau capital évalué comme suit : Nouveau capital = capital initial qui n’a pas changé + montant des intérêts non payés.

En définitive, les Etats qui empruntent deviendront des serfs asservis. Ils ne pourront agir, que suivant les directives et selon le bon vouloir de leurs nouveaux patrons. Pour se faire payer, les bailleurs, pour lesquels, seule la fin justifie les moyens, ne reculeront devant aucun procédé, si abject soit-il ! La guerre est la plus prisée.

Ces Etats, au lieu d’être "libérés", se retrouveront inexorablement colonisés. Les autochtones seront malmenés, appauvris et asservis par ces ennemis de l’Humanité.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 16 Jan - 5:40

Casablanca : La ville, un mauvais payeur

Les trois sociétés de collecte des ordures se plaignent du retard des impayés

La commune urbaine de Casablanca est un mauvais payeur. En effet, les sociétés délégataires de la collecte des ordures ménagères n’arrivent pas à percevoir leur rémunération annuelle comme indiqué dans le cahier des charges.

A signaler que la ville s’est engagée auprès de ces entreprises à verser un montant annuel de 260 millions de dirhams pour l’assainissement solide. « Nous avons du mal à récupérer la totalité de nos redevances, notamment celles de l’année 2006 », affirme un cadre dans une entreprise responsable de la collecte des déchets ménagers. Cependant, ce constat n’a pas l’air d’inquiéter certains concessionnaires.
« Certes, la commune urbaine accuse des arriérés de paiement mais nous restons optimistes autant que le maire de la ville, Mohamed Sajid, s’est porté garant pour régler les factures en retard », indique Ahmed Lyacini, directeur des relations institutionnelles et commerciales à Sita El Beïda qui essaie d’adopter un ton confiant. Et d’ajouter que les entreprises délégataires essaient de collaborer avec la commune urbaine afin de dépasser cette situation.

Dans ce cadre, les exploitants du marché ont manifesté leur volonté de « revoir certains points dans les conventions qui les relient avec la commune urbaine de Casablanca ». Chose qui n’était pas prévue dans le contrat de base conclu en 2004 et qui court sur 10 ans. « Il ne s’agit pas d’une révision de contrat dans le vrai sens du terme mais plutôt de suggestions qui nous faciliterons la tâche », explique M. Lyacini. Pour ce responsable, les termes du contrat n’ont pas suivi l’évolution du marché. « Cela fait trois ans que nous travaillons au niveau de Casablanca mais nous nous retrouvons souvent à faire des travaux qui ne sont pas inscrits dans le contrat de base.

En outre, le premier budget fixé en 2004 ne suit plus l’augmentation du tonnage des déchets qui évolue en permanence avec le développement de la population », indique-t-il. Les trois délégataires de la collecte des déchets espèrent ainsi une révision pour l’année 2008, le budget 2007 étant déjà bouclé. Soucieuses d’améliorer ou plutôt « d’équilibrer » leurs bénéfices, ces sociétés ont ainsi présenté aux responsables de la ville plusieurs propositions qui sont à même de résoudre leurs problèmes financiers. « Nous avons suggéré au maire de la ville, lors des réunions précédentes, de rationaliser ses dépenses en matière d’assainissement solide en impliquant tous les acteurs de la métropole », souligne Ahmed Lyacini.

Le plan des concessionnaires consiste à imposer des frais de nettoyage aux promoteurs immobiliers de la métropole mais aussi aux industriels et sociétés qui déversent leurs déchets dans la décharge de Médiouna. Selon le responsable de Sita El Beïda, la commune doit exiger des taxes précises pour enlever les déchets de terre et gravats des chantiers de construction ou du moins imposer aux promoteurs immobiliers des contrats avec les sociétés spécialisées dans la collecte des déchets avant de leur donner l’autorisation de construction », conclut Lyacini.

Sita El Beïda, Tecmed et Segedema essaient ainsi de faire toutes les propositions possibles pour aider la commune à récupérer son argent et de fait à les payer.

Collecte des déchets

La métropole produit quotidiennement plus de 3.000 tonnes d’ordures.
Chaque habitant produit une moyenne de 0,7 kg de résidus.
Les déchets sont acheminés vers le site de Médiouna, principale décharge de la Région.
Tous les arrondissements sauf Mohammedia et Chellalat utilisent ce site.
Quelque 500 camions y déversent chaque jour des déchets solides pour élimination.

Nadia Ouiddar | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 16 Jan - 5:41

Des roses comme contravention...


Dans l’Est de l’Inde, des policiers ont décidé de verbaliser des motocyclistes qui ne portaient pas de casque en leur offrant des roses rouges pour les sensibiliser sur le danger qu’ils encourent sur les routes.

Cette campagne de sensibilisation a duré une semaine et plus de 100 personnes ont reçu ces contraventions fleuries.

La morale de cette jolie petite histoire est que vaut mieux recevoir des bouquets de roses tant que nous sommes en vie, afin d’être sensibilisé aux dangers de la route, que de recevoir ces fleurs sur sa tombe
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 16 Jan - 7:07

Une initiative qui fait réfléchir... à votre avis on verra ca un jour au Maroc? heeee
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