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 Actualité de Société

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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 28 Nov - 11:44

«Une commune, une crèche»




S.A.R. la Princesse Lalla Amina vient de lancer la première tranche d'une grande initiative

Une nouvelle race de garderies vient de voir le jour. Première du genre, la crèche Ennour, sise à la préfecture de l'arrondissement d'Aïn Chock à Casablanca, a été inaugurée vendredi dernier par S.A.R. la Princesse Lalla Amina, présidente de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance.

Cette première est à inscrire dans le registre d'un vaste programme initié par la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance, en partenariat avec le ministère du Développement social, le secrétariat d'Etat à la Formation professionnelle et le ministère de l'Intérieur.

Elle constitue, en fait, le lancement de la première tranche du projet "Une commune, une crèche", qui ambitionne la création d'une cinquantaine d'institutions à travers le Royaume à l'horizon 2008. En effet, outre Casablanca, les villes de Marrakech, Tiznit, Tata et Romani seront également ciblées par cette opération.

"Le but de ce programme est de doter chaque commune marocaine d'au moins une crèche et un jardin d'enfants. Nous amorçons aujourd'hui la première étape de ce programme et nous espérons pouvoir réaliser, durant l'année 2007, au moins 50 crèches. Certes, ce n'est pas suffisant, mais ce n'est là que le début d'un programme qui s'étalera sur trois ans", a déclaré au
" Matin " Abderrahim Harouchi, ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité.

Quant à la spécificité de ces crèches, celles-ci sont mises à disposition des mamans qui travaillent afin de les décharger de leurs petits pour qu'elles puissent exercer leur métier en toute tranquillité. Par ricochet, la chose est à même d'encourager le travail de la femme, vu que le souci de la garde de l'enfant, pendant que celle-ci rejoint son travail, ne sera plus à l'ordre du jour.Et c'est là, justement, l'un des objectifs du projet "Une commune, une crèche".

En ce qui concerne la crèche Ennour, celle-ci prendra en charge la garde et l'éducation de 140 enfants dont l'âge est compris entre 6 mois et 6 ans, en échange d'une contribution symbolique. Les enfants seront accueillis en demi-pension et pourront être confiés à la crèche à partir de 7 h du matin, pour être récupérés à 19 h.

À noter que les horaires ont été savamment calculés, afin de permettre à la maman de raccompagner son enfant à la garderie et de disposer du temps suffisant pour rejoindre son lieu de travail. De même, en fin de journée, le petit restera entre de bonnes mains jusqu'à ce que la mère quitte son travail et vienne le reprendre.
Cette première crèche est par ailleurs ouverte six jours sur sept, du lundi au samedi.

Les mômes y sont pris en charge toute l'année, excepté le mois d'août. Jeux en plein air, jeux éducatifs, danses, chants, etc. sont, entre autres, les activités dont bénéficient les bambins.

Ennour est par ailleurs composée d'une crèche et de trois classes.
Parallèlement, l'une des ambitions principales de la mise sur pied de ce programme est de promouvoir l'éducation préscolaire. "Il faudrait que toutes les familles marocaines soient conscientes du rôle essentiel de l'enseignement préscolaire pour l'avenir de leurs enfants. Or, jusqu'à présent, il n'y a que 50 % environ d'enfants en âge préscolaire qui bénéficient d'une crèche ou d'un jardin d'enfants", explique Abderrahim Harouchi.

En effet, plusieurs statistiques font état de l'intérêt que représente l'éducation préscolaire, les enfants qui y sont assujettis ayant plus de chance de suivre leur scolarisation de façon correcte. Cela dit, l'objectif ultime de la mise sur rails du projet n'est autre que de lutter contre l'abandon scolaire.
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Convention de partenariat
Au cours de la cérémonie d'inauguration de la nouvelle crèche Ennour, il a été procédé à la signature d'une convention de partenariat entre le Conseil préfectoral de la wilaya du Grand Casablanca et le bureau régional de la Ligue à Casablanca, en vue notamment de l'extension du projet à d'autres communes de la wilaya.

En vertu de cette convention, le Conseil préfectoral de la wilaya mettra à la disposition de la Ligue des locaux pour l'implantation d'autres crèches et ce, au titre de l'année 2007.
Le bureau régional de la Ligue à Casablanca s'engage à assurer l'équipement de ces institutions et la formation des éducatrices spécialisées dans le domaine de la petite enfance.

Il est à noter que le bureau régional de la Ligue à Casablanca assure la gestion de cinq crèches et de cinq garderies implantées dans les quartiers populaires de la wilaya avec un effectif de 1.200 enfants. Ces institutions offrent aux enfants un cadre éducatif sanitaire et nutritionnel adéquat.
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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 29 Nov - 12:00

Une loi en chantier : Lancement de la 4e campagne


La quatrième campagne de lutte contre la violence à l’égard des femmes a été lancée lundi à Rabat par le Premier ministre Driss Jettou. Bon nombre de ministres ont tenu également à être présents lors de la cérémonie de lancement pour donner un signe fort à cette initiative.

Driss Jettou a précisé que le respect des droits de l’Homme et la promotion de la condition de la femme figurent parmi les priorités du Maroc. La campagne se poursuivra jusqu’au 20 décembre. Elle a pour mission de renforcer la prise de conscience des effets néfastes de la violence sur la femme, la famille et les enfants.
Elle va connaître la diffusion de plusieurs supports de communication, notamment des spots télévisés et radiophoniques sur les chaînes de radio et de télévision nationale. Un documentaire relate un bilan annuel des activités du numéro vert national 080008888 et les réalisations nationales en matière de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

La rencontre, initiée par la secrétariat d’Etat chargé de la Famille, de l’enfance et des personnes handicapées, avec l’appui du FNUAP et de l’Agence allemande d’assistance technique (GTZ), s’est distinguée par la présentation d’un projet de loi contre la violence à l’égard des femmes qui est destiné à renforcer l’arsenal juridique national en matière d’égalité et d’équité et de protection des femmes contre toutes les formes de brutalité. Selon Yasmina Baddou, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, le numéro vert a permis de rassembler bon nombre de données relatives à ce phénomène qui peuvent être utiles à tous les intervenants : pouvoirs publics, société civile, médias... Ainsi, il a été on ne peut plus nécessaire d’élaborer une loi visant à lutter contre ce fléau.

Des acteurs nationaux et des représentants des départements gouvernementaux concernés ainsi que des différentes agences de coopération internationales sont appelés à enrichir le débat sur ce projet de loi. Le programme de la campagne est diversifié. Une caravane de sensibilisation ciblera la ville de Ouarzazate et sa région. Les différents acteurs régionaux, les femmes et les élèves bénéficieront des diverses actions nationales menées dans le cadre de cette lutte.

La violence doit être combattue à tous les niveaux. Et ce, en renforçant l’esprit d’égalité. Cette année a été marquée, selon Driss Jettou, par la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’équité entre les sexes en incluant l’approche du genre social dans les politiques et programmes de développement. Considérée comme un sujet tabou il y a seulement quelques années, la violence à l’encontre des femmes fait l’objet actuellement de plusieurs initiatives de dénonciation, de sensibilisation et d’actions aussi bien de la part du gouvernement que des ONG.

Récemment, le Maroc s’est doté d’un Observatoire national de lutte contre la violence à l’égard des femmes. Il vise l’orientation, la coordination, le suivi et l’évaluation du Plan opérationnel et la contribution au renforcement des politiques nationales. Il a pour mission de capitaliser les initiatives tendant à renforcer l’efficacité des actions menées pour lutter contre le phénomène.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 30 Nov - 6:56

Hold-up à l'américaine




Fusil à canon scié, tirs de sommation et panique sur la voie publique

L'enquête relative au hold-up commis à Casablanca, samedi dernier, a été bouclée et les deux frères mis en cause ont été déférés devant la cour d'appel, escortés d'un chef d'inculpation à même de leur garantir un long séjour à l'ombre. Ce jour-là, vers 15h30, les deux individus, Rachid R. et Karim R., armés d'un fusil de chasse cinq coups à canon scié de marque Beretta A304 et de calibre 12 mm, ont fait irruption dans un bureau de tabacs, sis au 156 route Oulad Ziane.

A l'intérieur, deux autres frères, Omar A. et Brahim A., ainsi que leur cousin Slimane H., sont pris de panique sous la menace de l'arme à feu. C'est la débandade. Des cris de détresse fusent de la boutique et arrivent jusqu'à Mohamed, ouvrier dans une unité de transformation de plastique limitrophe. D'une audace avérée et à ses risques et périls, le jeune homme arrive à la rescousse. Il prendra, au niveau de la jambe droite, le premier coup de feu tiré par Rachid.

Mohamed a tout de même l'idée de fermer la porte métallique de la boutique. Qui ne peut s'ouvrir que de l'extérieur. A l'intérieur, un deuxième coup de feu retentit, sans faire de victime toutefois, endommageant le réfrigérateur. Les deux lascars réussiront cependant à prendre la fuite à partir d'une fenêtre, après s'être emparés d'une somme de 15.000 Dhs.

Quelques minutes auparavant, les coups de feu ont suscité la curiosité, mais surtout la crainte des passants. Deux gardiens de la paix qui circulaient dans les parages ont gagné le lieu où se déroulait le hold-up. Les deux oiseaux s'étaient déjà réfugiés dans un immeuble à côté.

Des renforts du corps urbain et du corps en civil sont arrivés sur place. Tout le périmètre a été bouclé et le bâtiment quadrillé. Les deux individus seront arrêtés par les éléments de la PJ de Al-Fida-Mers Sultan sans opposer aucune résistance, sur le toit de l'immeuble où ils s'étaient débarrassés de l'arme du crime. Quant au valeureux Mohamed, venu porter secours à ses voisins, il sera transporté aux urgences à l'hôpital Ibnou Rochd, avant que son employeur décide de le mettre dans une clinique privée.

Rachid et Karim s'avèrent être des repris de justice.
Sans domicile fixe à Casablanca, les deux frères sont originaires de Benslimane. Dans un premier temps, ils ont déclaré que l'arme leur avait été cédée par un ami, un certain Aziz, lui aussi repris de justice qui se serait retiré à Essaouira. Un avis de recherche a été immédiatement lancé contre lui, en vue de glaner toutes sortes d'informations le concernant, au cas où il existerait vraiment.

En effet, il se pourrait même que ce dénommé Aziz n'existe même pas. Car les deux frères ont effectué un virage à 180° quant à leurs déclarations, reconnaissant que l'arme provient d'un cambriolage.

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Les chefs d'accusation

Les deux frères, Rachid et Karim, accusés dans l'affaire du hold-up, répondent par ailleurs d'un chef d'inculpation digne des grands desperados, à savoir tentative d'homicide volontaire et passage à l'acte avec préméditation, vol qualifié avec circonstances aggravantes et récidive, vol à main armée sur la voie publique, détention et usage d'un fusil de chasse sans autorisation de port d'arme à feu et complicité.

REPÈRES
De la tentative
> Article 114 : Toute tentative de crime, qui a été manifestée par un commencement d'exécution ou par des actes non équivoques tendant directement à la commettre, si elle n'a été suspendue ou si elle n'a manqué son effet que par des circonstances indépendantes de la volonté de son auteur, est assimilée au crime consommé et réprimée comme tel.

Descirconstances aggravantes
Article 152 : L'aggravation des peines applicables à certaines infractions résulte des circonstances inhérentes soit à la commission de l'infraction, soit à la culpabilité de son auteur.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 1 Déc - 6:29

Une coulée de boue fait 500 morts ou disparus aux Philippines


Près de cinq cents personnes, selon la Croix-Rouge, ont été tuées ou portées disparues à la suite d’une gigantesque coulée de boue et de cendres volcaniques qui a balayé dans la nuit de jeudi à vendredi plusieurs villages de l’est des Philippines.
388 personnes ont été confirmées mortes et 96 portées disparues, a indiqué vendredi une porte-parole de la Croix-Rouge philippine, Teresa Arguelles.

L’ensemble des morts sont survenues dans la province orientale d’Albay, a-t-elle précisé, avertissant qu’elle s’attendait à un alourdissement du bilan à mesure que les secouristes atteignent les endroits jusqu’à présent isolés par les mauvaises conditions météos.
Le typhon, qui développait des vents pouvait atteindre 150 km/h, a frappé Albay dans la nuit de jeudi à vendredi, provoquant des pluies diluviennes. Dans cette région située sur le flanc du volcan Mayon, les précipitations se sont mêlées aux cendres volcaniques, déclenchant une coulée de boue qui a enseveli jusqu’au toit de nombreuses habitations, ont indiqué des témoins.

Le travail des secouristes était ralenti par la coupure de l’électricité, des lignes téléphoniques et de l’eau courante à travers la plus grande partie de la péninsule de Bicol, où se trouve le volcan, situé à 350 km au sud-est de la capitale Manille. Les routes étaient également impraticables en raison des inondations et de l’éboulement de roches provoquées par le typhon.
Le responsable provincial des opérations de secours, Cedric Daep, a indiqué que 108 corps avaient été sortis du torrent de boue qui a enseveli de nombreuses maisons dans les villages de Daraga, Busay et Santo Domingo. Le bilan pourrait s’alourdir, a-t-il lui aussi averti, tandis que des informations non confirmées de la presse locale évoquaient des centaines de disparus, en particulier dans le village de Padang. Le maire de Daraga, Jerry Jucian, a lui aussi fait part de "nombreux disparus".

Près de 14.000 personnes avaient été évacuées dans la région de Bicol à l’approche du cyclone. Roel Ilarena, un habitant du village de Padang, estimait que 500 personnes pourraient avoir été ensevelies. L’armée attendait une amélioration des conditions météos pour faire décoller ses hélicoptères. La présidente Gloria Arroyo a ordonné à l’armée de lancer une opération de secours "massive" qui concernera l’ensemble du pays où des milliers de personnes sont encore réfugiées dans des centres d’évacuation.
"Que les soldats aident à toutes les activités de secours, l’assistance médicale, le nettoyage des routes, le rétablissement de l’électricité et le secours aux passagers bloqués", a-t-elle déclaré à l’issue d’un briefing avec le Centre national de coordination des secours. Quarante militaires ont été dépêchés vendredi soir dans la région de Mayon par hélicoptère. Un Herculès C-130, chargé de matériel et de secouristes, devait décoller pour la zone samedi matin. L’aéroport de Legaspi, ville principale de la région, a été fermé en raison de débris qui obstruent ses pistes et de coupures d’électricité. Une bonne partie de Legaspi était inondée, selon les secours.

Une trentaine de milliers de personnes avaient déjà été évacuées en août des flancs du volcan, en raison de craintes d’éruption. Elles étaient rentrées chez elles en septembre. Le cyclone Durian s’est affaibli après être passé à proximité de Bicol jeudi soir. Vendredi, la dépression se dirigeait vers la mer de Chine méridionale. Ce nouveau cyclone intervient au moment où l’archipel philippin récupère encore du passage du typhon Cimaron, le plus puissant à avoir frappé le pays depuis plus de dix ans. Il avait fait 38 morts et disparus en octobre.
En septembre, la capitale Manille avait été touchée par un autre typhon, Xangsane, qui a fait plus de deux cents morts.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Sam 2 Déc - 11:21

L'impact des chaînes sur les sociétés




Les chaînes satellitaires ont un impact certain sur les sociétés arabes

C'est avec un grand intérêt qu'une assistance composée d'étudiants et de chercheurs a suivi, jeudi dernier, la conférence intitulée « Impact des médias satellitaires sur les sociétés», donnée par Khaled Hroub, journaliste à la chaîne « Al Jazira » et chercheur dans le champ médiatique.

Cette intervention faisait partie d'un colloque international sur le thème «Médias et construction des identités collectives en Méditerranée», initié par l'Institut français des relations internationales (IFRI), en partenariat avec la Fondation du Roi Fahd Abdul-Aziz Al Saoud dans le cadre du programme Ramsès (Réseau d'excellence des centres de recherche en sciences humaines sur la Méditerranée).

S'exprimant dans la langue de « Sibawa'ih », le conférencier a annoncé d'emblée la problématique. Avec un franc-parler qui trahit le ton de la chaîne d'information « Al Jazira », il affirme : « L'apparition des chaînes satellitaires et leur multiplication ont eu un impact certain sur les sociétés arabes. Des études sont là pour le prouver. » Cette incidence est, selon lui, d'autant plus importante que l'analphabétisme continue d'y sévir. Ce qui pousse les téléspectateurs arabes à prendre pour vérité absolue tout ce qu'ils reçoivent.

De ce fait, on peut mesurer l'impact de ces messages à deux niveaux : apparent et profond.
En apparence, les médias ont eu le mérite de créer un consensus, à l'intérieur des sociétés arabes, autour d'un certain nombre de thèmes. En effet, tout le monde parle de liberté, de démocratie, de valeurs universelles… Tous les courants politiques s'en sont emparées et se sont mis d'accord sur la nécessité de les appliquer.

Mais en profondeur, les médias restent prédominés par des discours nationalistes et religieux. Les mêmes thèmes, traités dans les diverses chaînes, sont reçus de manières différentes par les peuples. La raison en est la manière dont ils sont émis. « La concurrence au niveau des médias n'est pas équitable. Face aux nouvelles idéologies, se trouvent deux discours qui se confrontent, l'un traditionaliste et l'autre moderniste. Ce "hiatus destructeur" est de taille », affirme Khaled Hroub. Il faut dire que la conception des programmes, surtout ceux d'information, n'est pas pour le réduire.

La course au sensationnel fait que les présentateurs cherchent à confronter des opinions extrêmes au lieu de chercher à modérer les propos et à rapprocher les points de vue. « En réalité, ces débats ne cherchent pas à établir le dialogue entre les interlocuteurs mais plutôt à creuser le fossé entre eux », signale le conférencier.

Autre spécificité des sociétés arabes, leur fragilité. Le terrain arabe n'est pas le même que celui occidental ou américain. Les programmes n'ont donc pas le même impact sur lui. Un événement qui peut être très bien reçu dans les autres sociétés peut provoquer une crise chez nous.

Pour toutes ces raisons, les consensus « apparents » donnent l'illusion d'une harmonie sociale. Le récepteur consomme de manière abusive cette déferlante d'images et d'informations, qui l'emmènent droit à la dépendance. « Les guerres et les événements marquants attirent les populations vers les maisons, devant leurs postes de télévision, au lieu de les inciter à sortir dans la rue pour manifester leur mécontentement», constate Khaled Lahroub. Ce qu'ils font c'est : « Protester avec la télécommande. »

Et notre journaliste de conclure avec l'interrogation suivante : « Faut-il demander à nos chaînes de changer ? » Sans prétendre détenir la réponse, il affirme en revanche qu'il est nécessaire que nos télévisions prennent en compte les spécificités du récepteur. N

_________________________


Creuser le fossé

Les chaînes satellitaires creusent le fossé entre les générations. On trouve, d'un côté, celles à vocation religieuse (Al Manar, Iqra'e…) et de l'autre, celles de divertissement adressées à un public plus jeune (Rotana, Masika…). Cette diversité favorise également l'apparition de courants idéologiques colportés par des « intellectuels cathodiques ». Les télévisions ont, en effet, réussi à créer des sortes d'idoles qu'on sacralise et qu'on élève aux plus hauts rangs.

Quand les invités des émissions TV sont présentés comme des génies, le spectateur risque de ne pas avoir un regard critique sur ces derniers. Autre fossé, celui qui risque de se créer entre les immigrés arabes et leurs pays d'accueil. Si les télévisions de leurs pays d'origine leur permettent de garder le contact avec leurs patries, un usage abusif risque de les isoler de leur entourage et de les enfermer dans un « ghetto intellectuel».
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 3 Déc - 3:49

La voyance, un phénomène de dépendance


Les méthodes ont évolué et la dépendance est restée la même

"Il m'aime ou il ne m'aime pas ? ",
" Vais-je me marier cette année ? ", " Mon patron m'accordera-t-il une augmentation ", " ma belle mère m'a –t-elle jeté un sort ? ", " Mon projet va-t-il réussir ? "… Mille et une questions que se pose chacun de nous au quotidien.
Il y a ceux qui croient au destin et se disent " advienne qui pourra " et ceux qui paniquent et craignent au plus haut point ce que leur réserve le lendemain.

Ces derniers sont incapables de prendre une décision ou d'affronter un passage à vide sans consulter cartes, devins ou horoscope. La voyance fait partie de leur quotidien.
C'est "une angoisse face à la vie et un manque de confiance en soi qui peuvent créer une vraie dépendance, surtout chez ceux qui utilisent la divination d'une manière compulsive. Au point, dans des cas extrêmes, de se ruiner", selon Najwa Alami, psychothérapeute. "Jamais je n'oublierais le grand bien que m'a fait ma consultation chez une voyante, J'étais arrivée chez elle à deux doigts du suicide, j'en suis ressortie regonflée.

C'était la période la plus difficile de ma vie, je voyais mon couple partir en fumée. A partir de là, à chaque clash à la maison, au travail, avec une amie, systématiquement, je pars la voir, c'est devenu une drogue", confie Salma, une jeune cadre de banque.
Ce phénomène ne date pas d'aujourd'hui, nos aînés s'y adonnaient aussi. A la seule différence que la seule manière de consulter était d'aller chez une voyante ou chez un fqih.

A chacun sa méthode, "Je partais une fois par mois chez Hajja Hnia, une voyante qui habitait le quartier voisin, pour voir si tout allait bien chez moi et si mon mari se tenait à carreau. Ses cartes étaient magiques, elles me révélaient tout dans le détail et sans la moindre erreur en vingt ans.

Avec le temps, elle était devenue mon amie et sans son aide, je suis sûre que mon mariage n'aurait pas tenu. Depuis qu'elle est morte je n'ai pas cherché quelqu'un d'autre et puis je n'ai plus non plus à surveiller mon mari, il s'est assagi avec le temps.", nous raconte Rabiâ, une mère de famille à Meknès.

Un autre exemple, dans une autre ville. Hadj Mahjoub, un commerçant à Marrakech. Son souci était la réussite de ses affaires avant qu'il ne prenne sa retraite et que ses fils ne prennent la relève. "J'avais un ami, fqih à ses heures perdues, que je consultais avant de lancer la moindre affaire. Il procédait au " h'sab " (numérologie) et selon le résultat de ses calculs, il me conseillait. Les rares fois où je n'ai pas suivi ses prémonitions, j'ai réellement perdu mes placements. Que Dieu me pardonne mais il ne se trompait jamais ! ", nous confie Hadj Mahjoub.

De nos jours femmes et hommes, jeunes et moins jeunes s'adonnent toujours autant aux consultations de devins. Et heureusement, il y en a qui se trompent.

" Pendant trois ans, j'ai été très amoureuse d'un homme qui ne voulait pas s'engager, se souvient Lylia, 29 ans. Je me suis fait tirer les cartes quotidiennement par une amie voyante professionnelle. Jour après jour, elle me décrivait ses sentiments pour moi, m'assurait qu'il m'aimait et allait se décider. Elle s'est trompée. En m'accrochant à l'espoir qu'elle me faisait miroiter, j'ai perdu trois ans".
Le seul fait " nouveau ", dans le monde de la voyance chez nous, est la voyance à l'occidentale. Astrologie, tarots, numérologie, astrologie chinoise et oracles font désormais partie de notre quotidien.

Ses adeptes sont surtout les jeunes. Il n'y a même plus besoin de se déplacer. On peut recevoir son horoscope tous les jours de la semaine sur sa boite e-mail et consulter tarots et oracles sur le net.
"Franchement, tous les jours je jette un coup d'œil sur mon horoscope, c'est devenu un réflexe au réveil. Ces prévisions programment quelque part ma vie. Mon humeur de la journée dépend en grande partie de mon horoscope.

C'est mon journal météo ! ", nous explique Imane, responsable médias. Pourquoi cette obsession de l'avenir ? Doutons-nous d'en avoir un ?
Si c'est le cas, plus que d'un voyant ou d'un horoscope c'est d'un remède contre l'angoisse dont il faut s'armer.
Les adeptes ont peut-être besoin de surtout savoir qui ils sont, pouvoir parler d'eux-mêmes… et entendre des choses les concernant.
Un psychothérapeute serait sans doute plus efficace.
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La peurl'imprévisible

«Les clients assidus des voyants ou des astrologues sont souvent des anxieux, présentant des tendances dépressives. Ils ne supportent pas l'incertitude et les nécessaires frustrations de l'existence, et cherchent à être rassurés, constate Najwa Alami, psychothérapeute.

Ils appréhendent les changements ou les moments de vide, lorsqu'ils se retrouvent seuls face à eux-mêmes. Pour eux, la vie se résume à cet "autre" maléfique, dangereux, toujours prêt à les persécuter, à les gratifier de mauvaises surprises.

Au-delà des questions posées à leurs devins, leur demande véritable est : "Vais-je enfin connaître un bonheur sans ombre, sans risque de bouleversement?" ».
Pour eux, le thème astral, le jeu de tarot, la parole du devin, sont les maîtres absolus des trois principaux motifs de consultation : amour, travail, santé.

La meilleure manière de s'en sortir est de prendre conscience qu'"il y a les choses qui dépendent de nous et celles qui n'en dépendent pas.
Concentrez-vous sur les premières et laissez les secondes advenir (l'amour qui se fait attendre, la promotion qui ne vient pas…).

Au lieu de vous obstiner à les prévoir, apprenez à vous relaxer, à jouir de la vie, à prendre vos distances", conseille la spécialiste
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 3 Déc - 3:52

Il perpétrait son crime dans les escaliers de l'immeuble




Le drame a eu lieu au lendemain de Aïd Al Fitr dans l'ancienne médina de Meknès. F. Z., une fillette de 8 ans et demi, attendait sagement sa maman à la maison quand son voisin habitant au 3e étage, âgé de 65 ans, marié et père de deux enfants, lui a demandé son aide pour récupérer du linge.

Et là, sans aucun scrupule, il a abusé sexuellement d'elle dans les escaliers de l'immeuble. " Heureusement qu'une voisine a ouvert sa porte entre temps, ce qui l'a poussé à s'arrêter, sinon, je ne sais pas ce qu'il aurait fait de ma fille ", explique la mère.

Mais avant de laisser partir la fillette, K. M la menace de mort si elle parle. " Je n'ai rien compris au départ quand j'ai vu ma fille en pleurs. Malgré mes questions, elle ne parlait pas. Le soir elle se réveillait en criant…" Cependant, quatre jours plus tard, l'affaire éclate. L'homme récidive et s'attaque à une autre fillette.

Mais avant même qu'il n'abuse d'elle, une voisine donne l'alerte et le criminel s'enfuit en courant. " En interrogeant ma voisine, j'ai appris que cet homme avait pour habitude de violer les fillettes. J'ai eu des doutes et ma fille me les a confrimés ", poursuit la maman.

Décidée, la mère tente de convaincre les autres parents de porter plainte: " Cinq filles étaient impliquées mais personne ne voulait dénoncer l'agresseur. Je suis donc allée seule à la police. " K.M a pris la fuite et ce n'est que 20 jours après que la police a réussi à lui mettre la main dessus.

Cependant malgré les certificats médicaux, les témoins…, le procureur accorde à l'agresseur, qui a tout nié, la liberté provisoire. Lors de la première audience, le juge d'instruction réaffirme cette décision. " Le procès a été reporté au 5 février 2007. J'ai pourtant un certificat d'un psychologue qui stipule que ma fille ne doit en aucun cas aborder à nouveau cette histoire ", explique la maman.

Entre-temps, pour éviter à sa fille d'avoir à croiser son agresseur à chaque fois qu'elle prend les escaliers, la mère de F. Z. a déménagé. L'association " Touche pas à mon enfant ", qui s'est portée partie civile dans cette affaire, a demandé, via son avocat Me Sekkat, de rapprocher la date d'audience.

REPÈRES
Affaires en cours
> Bahia, 16 ans (Marrakech).
> Nissrine, 8 ans (Khemissate)
> Fillette de 8 ans (Dakhla)
> 6 fillettes (Fnideq)
> Jeune garçon, 16 ans (Aït Melloul, Agadir)
> Jeune garçon, 7 ans (Meknès)
> Enfant, 5 ans (Agadir)
> Fillette, 7 ans (Benslimane)
> Fillette, 6 ans (Sidi Bennour)
> Hamza, 3 ans et
8 mois (Marrakech)
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 4 Déc - 4:45

Les handicapés revendiquent leur citoyenneté

Le 3 décembre, le monde célèbre la Journée mondiale du handicapé. Le Maroc qui compte 5,12% de personnes en situation de handicap, soit l'équivalent de 1.530.000 personnes sur l'ensemble de la population, est très concerné par cet événement. Un mouvement de mobilisation se fait sentir en cette période de l'année où associations et acteurs de la société civile s'activent pour se pencher sur la situation des handicapés.

Si la plupart s'accordent à penser que la situation des handicapés au Maroc a connu une nette amélioration du fait de l'intérêt qui commence à leur être porté, la quasi-totalité estimant cependant qu'il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Première revendication de tous : la reconnaissance.

" Nous avons besoin d'être intégrés dans le tissu social pour être considérés comme des citoyens à part entière ", réclame Ibtissam, souffrant de handicap moteur, interrogée sur la signification de cette célébration. Les réponses des associations se sont faites au gré de leur situation matérielle. " Le 3 décembre est une date qui me rappelle une réalité que je m'efforce d'oublier ", avoue avec amertume Noureddine Boutafi, président de l'association des Amis du handicapé, une association, comme bien d'autres, qui a du mal à trouver un local où élire domicile. Comptant sur ses propres moyens, elle se bat pour permettre l'accessibilité pour les handicapés d'El Jadida.

C'est désormais chose faite dans les centres de santé et la poste. Mais ce combat est loin d'être gagné pour l'ensemble de la ville. " Depuis l'année dernière, la situation des handicapés en est au même point. Et ce n'est pas par manque de volonté de notre part. Nous n'arrêtons pas de distribuer du matériel et des aliments pour les handicapés ", signale N. Boutafi. Tout ce qu'il réclame, c'est un petit coup de pouce de la part des autorités concernées. " Et dire que nous n'en sommes pas encore à demander du travail ", ironise-t-il avec un arrière goût d'amertume.

Même son de cloche du côté du président de l'association Attakafoul pour la Solidarité avec les handicapés.

" En me référant au vécu de nos handicapés, je peux affirmer, sans exagération, qu'ils ne bénéficient pas des droits dont doit jouir tout citoyen. Ils sont lésés parce qu'ils n'ont pas la possibilité d'accéder au marché du travail. Les personnes souffrant d'un handicap partiel peuvent, à la rigueur, être intégrées dans certains corps de métier, alors que les autres n'ont pas cette possibilité ", signale Mohamde El Alwa, tout en donnant l'exemple de diplômés qui sont réduits à mendier dans les rues.

Il subsiste, toutefois, des ONG qui ont meilleure fortune. Celles-là même qui ont la chance d'avoir derrière elles des bailleurs de fonds solides qui les mettent à l'abri du besoin. Tel le cas de l'association Achourouk pour sourds et malentendants qui répond aux besoins des personnes handicapées de la région du Sud-Est. " Nous avons une maternelle, des cours d'apprentissage du langage des signes et des ateliers pour les plus grands ", affirme Houda Lmekadem, coordinatrice de l'association.

Sa vocation première : offrir à cette catégorie de la population les moyens de communiquer avec les autres et de sortir de la prison de leur handicap. L'association est pionnière dans le domaine puisqu'elle adopte la méthode " Dynamique naturelle de la parole ". Elle reçoit 18 enfants de Ouarzazate, de la région de Marrakech, Agadir et Midelt.
Le 18 octobre, Sa Majesté le Roi Mohammed VI l'a honorée de sa présence en lui faisant un don d'une valeur d'un million de dirhams.

REPÈRES
Les hommes plus touchés
>56,4% des personnes en situation de handicap sont âgées de 16 à 60 ans.
> 41,2% d'entre elles vivent en milieu rural et 58,8% dans les villes, dont 16% dans des zones d'habitat insalubre.
>Le handicap est plus fréquent dans la population masculine, avec une prévalence de 5,49%, contre 4,75% chez les femmes.
>Les garçons de moins de 16 ans représentent 9,4%.
> 6,1% pour les filles.
Dans les tranches d'âge supérieures, 25% de femmes âgées de plus de 40 ans au sein de la population touchée par le handicap et 24,8% d'hommes.
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Évolution du mode de vie
La deuxième moitié du 20e siècle a connu une évolution remarquable des droits des personnes handicapées ; ainsi, la société internationale a adopté plusieurs déclarations en faveur de cette catégorie de la population :
Au Maroc, l'année 1995 est considérée comme un tournant majeur dans le processus de l'intégration sociale des personnes handicapées. Cette année a connu la création du Haut commissariat aux personnes handicapées comme département gouvernemental s'intéressant directement à la problématique du handicap au Maroc ; et œuvrant pour la mise en action d'une politique globale visant l'amélioration de la situation des personnes handicapées.

L'intérêt que porte le Maroc aux questions des personnes handicapées est consolidé en 1998 par la création d'un secrétariat d'Etat chargé des Handicapés puis en 2000 par la nomination d'un ministère chargé de la Condition de la femme, la Protection de la famille et de l'enfance et l'Intégration des handicapés et dernièrement par la création d'un secrétariat d'Etat chargé de la Famille, de la Solidarité et de l'Action sociale.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 4 Déc - 4:47

«Une jeunesse innovante»





INTERVIEW • Driss Ajjoutti
Trois priorités : l'économie, la jeunesse
et la citoyenneté

LE MATIN : Pourquoi la jeunesse est au cœur de la seconde phase de votre programme ?
Driss Ajjoutti : Parce que la jeunesse marocaine porte l'avenir du Maroc.
Cette banale évidence reste selon nous la meilleure garantie d'efficacité pour que le Royaume poursuive son développement en bénéficiant des atouts des jeunes : capacité à l'initiative, innovation, ouverture.
Pour cela, nous nous sommes fixé trois champs d'action prioritaires : l'économie, la jeunesse et la citoyenneté. Ceci pour soutenir la jeunesse marocaine dans sa capacité à devenir actrice du développement humain de sa société.

Quels sont les enseignements de la première phase ?

Cette première étape nous aura servi de laboratoire pour parvenir à faire vivre l'objectif de concertation entre acteurs des sociétés civiles et pouvoirs publics, du Maroc et de France. A ce jour, le ministère du Développement social, de la Famille et de la Solidarité est partenaire à part entière du PCM au même titre que le ministère français des Affaires étrangères et au même niveau que les associations membres. Il nous a fallu trois ans pour parvenir à cette innovante position.

Quelle est la mission
de l'Entraide nationale ?


L'Entraide nationale vient de rejoindre le PCM et va renforcer la dynamique régionale portée par le programme. Ses délégués dans les villes d'Oujda, de Khémisset, de Safi et de Tiznit se coordonneront avec les associations du PCM afin de faire vivre, au niveau régional, un véritable espace de concertation entre pouvoirs publics et sociétés civiles.

L'Entraide nationale assurera de même, en tant que promoteur de l'action associative dans le domaine social, la pérennité du portefeuille de projets qui seront soutenus grâce au Fonds d'appui aux initiatives régionales.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 6 Déc - 7:19

Une infection qui nous mène la vie dure





Aïe ! Aïe ! Ça fait mal. Causes, symptômes et traitements…

«Je suis tellement stressé que je vais développer un ulcère». Combien de fois avez-vous entendu ces mots ? Pourtant, savez-vous que l'ulcère n'a rien de psychosomatique, mais tout de… bactérien ? Autrement dit, la plupart des ulcères ne sont pas provoqués par votre patron. A moins qu'il ne soit une bactérie. Longtemps, le stress a été considéré comme le principal responsable de l'ulcère reléguant cette maladie au rayon purement psychosomatique.

Ce concept a toutefois été largement battu en brèche. En fait, nous savons maintenant qu'il s'agit d'une maladie principalement infectieuse et contagieuse, causée par la présence d'une bactérie, l'Helicobacter Pylori (dont les découvreurs ont été récompensés par le prix Nobel de médecine en 2005), et accessoirement par la prise d'anti-inflammatoires, d'aspirine ou par le tabac.

Ainsi, même si le stress semble être un facteur aggravant (ulcère de stress suite à un traumatisme majeur), il n'en est pas la cause. «En fait, la bactérie est responsable de la détérioration de la muqueuse gastrique permettant à l'acidité de pénétrer, causant des brûlures d'estomac pouvant aller jusqu'aux vomissements. Enfin, les bonnes vieilles croyances ont peut-être un fond de vérité : l'ulcère est une maladie bactérienne, certes, mais le stress semble en être un facteur aggravant», nous confirme Dr Hachem Bilali, gastro-entérologue.

Des douleurs à l'estomac la nuit, des ballonnements, des vomissements, des brûlures d'estomac...? Il n'y a pas de doute, vous souffrez d'ulcère. «Si la douleur résiste aux pansements gastriques, si elle réapparaît plusieurs fois par jour ou si elle vous réveille la nuit, n'hésitez pas à en parlez à votre médecin», conseille le docteur. L'ulcère gastro-duodénal est une expression qui englobe, en raison de la similitude de leurs manifestations, l'ulcère gastrique, qui se forme dans l'estomac, et l'ulcère duodénal, qui se forme dans le duodénum (la première partie de l'intestin grêle).

C'est en quelque sorte une plaie, qui peut être superficielle ou profonde. Elle s'accompagne généralement d'inflammation et de douleurs à l'abdomen, entre le sternum et le nombril. Les douleurs ulcéreuses proviennent du contact entre l'acide sécrété par l'estomac et la plaie, qu'on peut comparer à l'application d'un tampon d'alcool sur une éraflure. «Cette douleur est décrite comme une brûlure ou des tiraillements.

D'intensité variable, elle est calmée par les aliments mais tend à réapparaître 2 à 3 heures après les repas. Il arrive parfois, mais moins fréquemment, que la personne souffre de nausées et de vomissements. Les symptômes peuvent se produire pendant quelques semaines et cesser pendant une certaine période, mais ils reviennent la plupart du temps. Il est toutefois utile de mentionner que ces signes caractéristiques de l'affection ne sont pas toujours présents.

Chez les gens âgés, ils peuvent être très ténus, voire absents», explique le spécialiste. Le diagnostic de l'ulcère nécessite une fibroscopie gastrique qui consiste en une endoscopie à l'aide d'un fibroscope, tuyau souple et fin introduit par la bouche et que amené directement au contact des zones lésées.

Cet appareil permet de voir où se situe l'ulcère, de constater son importance, et de prélever des tissus aux fins d'analyse. Il est la plupart du temps complété par des radiographies. En présence d'ulcère, le médecin procède à certains tests (analyse sanguine, par exemple) afin de déterminer si l'«Helicobacter Pylori» est en cause. Ces tests permettront de choisir le bon traitement, qui est très différent selon que l'ulcère est provoqué par cette bactérie ou par une autre cause.

Différents types de médicaments sont utilisés dans le
traitement de l'ulcère gastro-duodénal. Selon le gastro-entérologue, «certains traitements permettent de neutraliser l'acide de l'estomac, d'autres d'en diminuer les sécrétions, d'autres encore de produire une barrière protectrice là où se situe l'ulcère.
Ces médicaments peuvent être utilisés simultanément, ou être combinés aux antibiotiques, lorsqu'on a diagnostiqué la présence de la bactérie.

Lorsqu'on éradique, lorsqu'on élimine cette infection, on n'a plus de récidive d'ulcère gastrique ou duodénal. En cas de complications, on doit parfois procéder à une chirurgie». Les ulcères peuvent parfois causer d'autres problèmes, notamment des saignements, une perforation (lorsque l'ulcère ronge toute l'épaisseur de la paroi du tube digestif) ou une obstruction (lorsque le tube digestif bloque et que les aliments ne peuvent plus franchir l'estomac).

Ces dernières années, les chirurgiens ont vu progressivement s'éloigner les ulcères. «La chirurgie est actuellement réservée aux échecs des traitements médicamenteux plutôt rares et aux complications graves comme la perforation ou l'hémorragie», se fait rassurant le spécialiste.
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Et les mesures d'hygiène ?

Il n'est pas démontré que des mesures diététiques particulières puissent accélérer la guérison de l'ulcère. Contrairement à une idée longtemps véhiculée, le lait n'a pas, en matière d'ulcère, de vertus particulières et les épices, souvent redoutées, ne jouent pas de rôle aggravant.

Pendant une certaine période, il est préférable de consommer le pain et les pâtes faites de farine blanche de même que les céréales raffinées. Prenez également le temps de manger car des repas express peuvent favoriser la production de sucs gastriques.

On recommande souvent aux personnes qui souffrent d'ulcère de réduire leur consommation de café. Le thé, le chocolat, le cacao, le lait, les boissons gazeuses et le café décaféiné sont tous susceptibles d'augmenter la sécrétion de sucs gastriques. Si on souffre d'ulcère gastro-duodénal, il est préférable d'éviter ces boissons afin de ne pas en aggraver les symptômes ou, tout au moins, à ne pas les consommer sur un estomac vide.

Et surtout, efforcez-vous de gérer différemment les situations de stress et évitez de vous exposer à la pression des délais. L'alcool et le tabac sont déconseillés, le premier augmente la sécrétion acide de l'estomac, le deuxième tend à retarder la cicatrisation de l'ulcère.

REPÈRES
Signes d'ulcères
> Le fait de manger ou de boire vous soulage rapidement mais votre état se détériore une heure ou deux après le repas (ulcère duodénal). Par contre, dans l'ulcère gastrique, le fait de manger ou de boire aggrave votre état.
> Douleur à l'estomac qui peut vous réveiller la nuit.
> Sensation d'être vite rassasié.
> Sensation de lourdeur, de ballonnement, de brûlure ou de douleur vague dans la région de l'estomac.
> Alternance de périodes où vous vous sentez mal avec celles où vous vous sentez bien.
> Vomissements.
> Perte de poids.

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 7 Déc - 7:04

"Près de 1.000 projets financés"





INTERVIEW • Leïla Akhmisse, directrice de développement de la Fondation Zakoura Microcrédit.

Le programme "Tourisme rural" a pour objectif d'encourager les populations rurales


Le Matin: En quoi consiste votre programme de promotion du tourisme rural?

Leïla Akhmisse: Le programme "Tourisme rural" a pour objectif d'encourager les populations rurales à s'investir dans des activités touristiques afin de limiter leur dépendance à l'agriculture et aux aléas climatiques.

Parmi ces activités génératrices de revenus figure l'hébergement (campings, maisons d'hôtes, gîtes), la restauration (tables d'hôtes, café-tagines, restaurants), l'artisanat (la production, notamment les articles qui ne se trouvent plus dans les grandes villes), les produits du terroir (miel, huiles…) et les activités de loisirs (randonnées à dos de mulet, pédalos, articles de pêche…)

Combien de microprojets ont été financés jusqu'à présent? Et quels sont les montants des prêts ?

Depuis le lancement du programme en octobre 2003, Zakoura Microcrédit a accompagné et financé 969 projets pour un montant total de 7,86 millions de dirhams.

Le montant moyen du prêt tourisme rural s'élève à 8.000 DH alors que le celui des prêts généralement accordés par la fondation est de 2.500 DH.

Quelles sont les particularités de ce projet ?

Zakoura a développé le programme"Tourisme rural" dans le but de favoriser la création et le développement de projets susceptibles de générer suffisamment de revenus et d'emplois pour fixer les populations à la campagne en participant au désenclavement et au développement durable de leur région.

Le programme a permis à Zakoura d'étendre ses opérations dans des zones rurales faiblement peuplées et à habitat très dispersé.
Ceci constitue une percée au niveau de la couverture rurale par la microfinance dans la mesure où ce sont essentiellement les zones rurales à forte densité de population et les bourgs ruraux qui étaient jusqu'à présent couverts par les associations de microcrédit.

Quels sont vos projets ?
Ils consistent en l'élargissement de l'implantation de ce programme notamment dans le Sud et le Nord du Maroc. Nous comptons également renforcer l'équipe dédiée à ce programme par des recrutements et une formation appropriée, et enfin nous investir davantage dans la formation des porteurs de projets touristiques en matière de gestion et de commercialisation de leur projet.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 8 Déc - 5:57

Un rite «initiatique» à haut risque





S'il facilite l'intégration, il donne aussi lieu à des dérives

«C'était plutôt cool, c'est vrai qu'on m'a coupé les ongles que j'entretenais assidûment, ça m'a un peu marquée mais dans l'ensemble, ce n'était pas trop méchant», se remémore Ilham, cadre bancaire aujourd'hui, à propos de la journée d'intégration -le fameux bizutage- organisée par une école supérieure à l'occasion de l'entrée de nouveaux étudiants dont elle faisait partie.

Même son de cloche chez ce lauréat de l'Institut universitaire de technologie de Nancy, en France, c'était en 1990. «Je pense que c'est une bonne chose, on nous avait mis des casseroles aux pieds qu'on devait traîner en ville, on nous a mis du maquillage, des poubelles (propres) sur la tête… mais tout se passait dans le respect et, l'essentiel, c'est que ça a brisé les barrières entre camarades», explique-t-il.

En revanche, un jeune bachelier qui vient d'intégrer une grande école marocaine, à Casablanca, ne semble pas prêt d'oublier sa journée d'intégration. Agé de 19 ans, ce jeune homme ne s'était plus coupé les cheveux depuis plus d'une année. Il était fier de sa
«crinière» et se coiffait à chaque fois d'une façon différente, comme le font beaucoup de ses pairs.

«Lorsque les étudiants des niveaux supérieurs m'ont vu débarquer, il se sont mis à se frotter les mains à la vue de mes cheveux…», ironise ce jeune. Le traitement qui allait lui être réservé était tout établi. Quelques coups de tondeuse et l'affaire fut réglée.

Attention aux dérapages...
Résultat : boule à zéro forcée pendant quelques semaines. Mais au-delà de son fair-play, ce jeune en phase de quitter l'adolescence a-t-il vécu la chose, dans son for intérieur, sans amertume ? On en doute vraiment.

«La pratique de ce rituel qu'est le bizutage doit être respectueuse de la personne. Or, des dérives sont généralement enregistrées et il en découle des pratiques peu ou pas du tout respectueuses.
Dans ce cas de figure, ça n'a pas l'effet intégrateur que cela suppose. C'est en fait un rapport sadomasochiste, d'emblée, entre aînés et cadets», explique Dr Amine Benjelloun, pédopsychiatre.

Selon lui, il faudrait penser et instaurer d'autres formes d'intégration. «Les jeunes se retrouvent dans une situation particulière lorsqu'il s'agit de voyages d'intégration : ils sont obligés de faire la fête, de boire de manière frénétique,
mais sans que cela ait un aspect festif. Ils le font, en fait, "pour se mettre minable " comme ils le disent
eux-mêmes», indique-t-il.

Cette façon de «se doper» est, en effet, une manière pour les jeunes de supporter, mais surtout d'accepter le traitement - et l'humiliation - qui leur sera infligé. Histoire d'avaler la pilule le moins douloureusement possible. Pour le bizuteur, quelques verres dans le nez l'aideront à faire subir ce qu'il a à faire subir sans éprouver le moindre remords.

Parallèlement, ce genre de traitement peut, dans certains cas, laisser des séquelles saillantes. «S'il s'agit d'un cérémonial en douceur, il n'y a pas de souci à se faire.
En revanche, lorsque l'on touche à la dignité de la personne, surtout si le bizuté est fragile, cela risque de faire mal. Car, comme on dit, il n'y a pas de situation traumatisante, il y a plutôt des personnes "traumatisables"», conclut Amine Benjelloun.

REPÈRES
> Qu'est-ce que c'est ?
Le bizutage est une forme de cérémonie rituelle réunissant plusieurs acteurs : les bizuteurs, ou les «anciens» (de l'école, de la caserne, de l'université...), les «bizuts», ou les nouveaux arrivants, mais aussi un contexte social et matériel. Ce phénomène se veut comme objectif premier l'intégration des arrivants à leur nouvel environnement de vie au moyen de «jeux» divers.
> Jeu dangereux
Ce terme issu de l'argot scolaire désigne l'ensemble des traitements humiliants ou violents infligés à un nouveau membre d'une communauté. Le bizutage est interdit par la loi dans plusieurs pays et peut avoir des conséquences graves, allant jusqu'au suicide du «bizuté».
> Origines du terme
Les élèves qui entrent en classe prépa sont, en première année, des bizuts (ou bizuths). L'origine de ce terme est mal connue ; on le repère dès 1843 à l'École militaire de Saint-Cyr (France).

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 8 Déc - 5:59

L'heure des devoirs à la maison !




Parfois pesants, ces exercices ont un rôle essentiel

«T'as fait tes devoirs ?» Quel parent n'a pas prononcé cette petite phrase agressive, avant même parfois de dire bonjour? Car, derrière les devoirs, se profilent souvent des heures de négociations, de reproches et de larmes...

Pour convaincre nos enfants, il faut que nous soyons nous-mêmes, parents, convaincus de cette nécessité. En effet, devant notre enfant qui arrive fatigué de l'école, nous sommes tentés de le laisser jouer.

Nous savons que, pour certains de nos enfants, le fait d'avoir réussi à tenir toute une journée assis en classe leur a demandé un effort considérable, alors recommencer le soir à la maison... Et pourtant, vous connaissez les conséquences des devoirs non faits : votre enfant aura de mauvaises notes, et cela jouera sur sa motivation et, à plus long terme, sur sa réussite scolaire. Il n'en est évidemment pas question. Il y a des enfants qui ne font tout simplement pas leurs devoirs.

D'autres vous confrontent tous les soirs à ce même sujet. Ils refusent ouvertement de se mettre au travail, ou bien ils prétendent l'avoir fait alors que ce n'est pas le cas.Comment réagir face à un enfant qui refuse de faire son travail scolaire à la maison, qui le bâcle manifestement ou s'interrompt à la moindre distraction qui s'offre à lui ? Beaucoup de parents recourent alors à la fermeté et à la contrainte : on insiste, on menace, on gronde…

Le problème, c'est qu'en agissant de la sorte, on aboutit souvent au résultat contraire à celui espéré, le risque étant de décourager l'enfant et de le détourner encore davantage de l'école.

«Le rôle des parents est surtout de mettre en place des conditions favorables à la bonne marche des travaux scolaires à la maison, mais sans que cela se fasse au détriment des relations familiales», estime Imane Smyej, psychologue. De fait, le meilleur service que les parents puissent rendre à leur enfant est certainement de savoir préserver le plaisir d'apprendre, car c'est le moteur le plus efficace agissant tant sur la motivation que sur la concentration ou la confiance en soi. D'une façon générale, il est important que les parents ne cherchent pas à endosser le rôle du maître d'école en contrôlant tout ce que fait ou ne fait pas leur enfant.

Si ce dernier a besoin de la présence d'un adulte à ses côtés pour l'accompagner dans ses devoirs au cours de ses premières années d'école, il vaut mieux par la suite l'encourager à travailler seul et ne demander de l'aide qu'en cas de besoin. Car en lui accordant davantage de marge de manœuvre, les parents aident l'enfant à développer son autonomie et son sens des responsabilités.

L'environnement familial étant le point majeur de l'efficacité ou non des devoirs à la maison. Selon Badiâ Cherrrate, responsable pédagogue dans une école privée, «Les parents qui ont une bonne communication avec l'école et qui sont soucieux des études de leurs enfants vont travailler avec eux et, dans ce cas, les devoirs à la maison deviennent efficaces».

___________________________________


5 règles pour bien encadrer


Règle n°1 : aidez-le à déterminer quels sont les meilleurs moments et endroits où il peut faire ses devoirs. Avant ou après le goûter, seul dans sa chambre ou dans la cuisine, c'est à lui de décider. Le plus important est qu'il soit dans son élément.

Règle n°2 : ayez une attitude positive face aux devoirs que lui propose l'école.
Dans le cas où vous auriez des choses à reprocher à sa maîtresse, à l'un de ses professeurs ou de manière plus large, à l'établissement, mieux vaut solliciter un rendez-vous et aller en discuter directement avec les personnes concernées.

Règle n°3 : ne faites jamais ses devoirs à sa place.
L'école, n'ayant pas toujours les moyens de revenir sur des notions non acquises, il est de votre ressort de les revoir avec votre enfant s'il y a problème. Pensez-y, pour ne pas le placer dans une situation difficile par rapport au reste du programme.

Règle n° 4 : ne le stressez pas. Les devoirs ne doivent pas constituer une course contre la montre ou une performance supplémentaire, mais plutôt un moment pendant lequel l'enfant a enfin le temps de faire le point sur ses connaissances.

Règle n°5 : n'hésitez pas à faire intervenir un de ses camarades s'il ne comprend pas un énoncé.

La discussion entre camarades autour des devoirs est un bon moyen de le responsabiliser face à son travail et de lui faire prendre conscience de la valeur que peut avoir la notion de solidarité.


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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Sam 9 Déc - 6:25

Femmes et violence
Mauvaise application des lois





«Fama» présente son bilan annuel

Comme chaque année, l'association marocaine pour la défense des droits des femmes, Centre Fama, a présenté son bilan annuel pour mettre toute la lumière sur les principaux dossiers traités par ses soins en matière de violence à l'égard des femmes.

En 2006, Fama a recensé 1.085 cas de violence, contre 1.119 en 2005. Les plaintes enregistrées par le centre sont pour la majorité en rapport avec le code de la famille (pension alimentaire, partage des biens, expulsion du foyer conjugal …) et le code pénal (coups et blessures, tentatives de meurtre, viols…).

Selon un rapport de l'administration générale de la Sûreté nationale, les femmes mariées constituent la catégorie la plus exposée à la violence de la part des hommes, viennent ensuite les célibataires et enfin les divorcées. L'âge des victimes se situant entre 26 et 45 ans.
«Partir des acquis pour se projeter vers l'avenir», c'est ainsi que Noufissa Iben, membre de l'AMDF, explique la démarche de l'association.

Les acquis en question concernent l'engagement de l'Etat, via la stratégie nationale de lutte contre la violence à l'égard des femmes, et du ministère de la Justice, suite à la publication d'une circulaire ministérielle pour la création de cellules d'accueil dans les tribunaux et dans les postes de police et de gendarmerie.

Le ministère de la Santé a également ouvert des structures similaires dans les hôpitaux.
«Nous avons mis le train sur les rails. Désormais, la machine est en marche», se targue Noufissa Iben avant de se rattraper en évoquant les écueils qui entravent toujours la bonne marche de ce processus.

Marginalisation du monde rural, manque de coordination entre les différentes instances et défaillance en matière de prise en charge des femmes victimes de violence, minent encore ce terrain.

Les associations spécialisées, très critiques, se plaignent de ne pas sentir, sur le terrain, toutes ces stratégies et conventions. «La police judiciaire inflige un mauvais traitement aux femmes victimes de violence. La formation lui fait défaut.»
Toutes ces failles justifient justement les questions que se sont posées les acteurs sociaux : les problèmes recensés ont-ils pour origine une mauvaise application des textes de loi ? Les 8 cas de tentative de meurtre qu'évoque le bilan (voir Repères) trahit-il le manque de protection de l'Etat ?

^REPÈRES
Répartition des types de violence
> Code de la famille :
1 263
> Code pénal : 1 045
> Code civil : 38
> Agressions physiques : 470
> Insultes et humiliation : 460
> Blessures : 49
> Viol : 46
> Tentatives de meurtre : 8
Harcèlement sexuel : 12
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Sam 9 Déc - 14:52

Un bon mouton à partir de 2000 Dhs


6,19 millions de têtes d'ovins couvriront largement la demande

Double fête pour cette fin d'année. Aïd Al Adha coïncidera avec les fêtes. Viande, gâteaux et boissons couleront à flot. Attention, indigestions. Les amateurs de boulfaf seront bien servis et leurs bourses moins dégarnies. Du moins pour ceux qui attendent leur treizième mois de salaire.

Selon le ministère de l'Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes, la demande globale en animaux d'abattage pour le sacrifice de l'Aïd Al Adha cette année est évaluée à 4,9 millions de têtes dont 4,5 millions d'ovins et 400.000 caprins. Cette demande sera largement couverte par les disponibilités en ovins estimées à 6,19 millions de têtes et en caprins dont l'offre dépasse largement la demande.

L'état d'engraissement des animaux est globalement satisfaisant en raison des bons résultats de la campagne agricole précédente, notamment en matière de réserves alimentaires (céréales, chaume, parcours).

Pour ce qui est des prix des animaux destinés au sacrifice de l'Aïd, le ministère rappelle que ces derniers sont déterminés par la loi de l'offre et de la demande et varient selon la qualité, la race, l'âge des animaux et en fonction du lieu de vente et de la durée qui nous sépare du jour de fête.

D'après un éleveur de la région de Abda-Safi, les prix seront relativement élevés.

Hier vendredi à Jemâat Shaïm, les bonnes têtes ont coûté entre 3.500 et 4.000 DH. "C'est une fourchette qui sera probablement pratiquée pour l'Aïd", souligne cet éleveur. Mais les petites et moyennes bourses peuvent être rassurées.
Le prix d'un bon mouton de sacrifice variera entre 2.000 et 2.500 DH.

Selon cet éleveur, le prix du mouton est relativement cher parce que le prix de revient a été également élevé. "Le prix d'achat des moutons avant l'engraissement s'est situé entre 1.500 et 2.000 DH en juillet et août derniers.

Les prix du maïs, des betteraves à sucre et du son, alimentation essentielle pour l'engraissement des ovins, sont également élevé", explique-t-il. Le ministère note également que l'état sanitaire des animaux est satisfaisant dans l'ensemble des régions du Royaume grâce notamment aux campagnes prophylactiques menées par les services techniques du département de l'Agriculture.

Il est à signaler que l'apparition récente de foyers de blue tongue dans certaines provinces du royaume "n'a pas affecté l'état sanitaire du cheptel ovin et que des mesures de lutte ont été prises et mises en œuvre pour la protection du cheptel national", indique le ministère.

Par ailleurs, le chiffre d'affaires attendu par les transactions commerciales des animaux de l'Aïd dépasserait les sept milliards de dirhams, dont la grande partie sera transférée au milieu rural.
Pourvu que ces ressources permettent vraiment aux petits agriculteurs d'améliorer leur trésorerie et de faire face aux dépenses des autres activités agricoles ainsi que de dynamiser les activités économiques dans le monde rural.
Car la réalité est souvent autre. Seule une petite minorité d'intermédiaires (chennaka) bénéficie vraiment de ces recettes aux dépens des petits éleveurs.

_____________________


Sardi, la star

Les principales races ovines exploitées au Maroc sont d'origine locale (Timahdit, Sardi, Béni Guil, Boujaad, D'man…). Le point commun entre l'ensemble de ces races est leur vocation "bouchère".
La race Sardi, la plus prisée en Chaouia, est localisée dans le plateau central (Settat, El Kelaâ des Sraghna et Tadla). Ce sont des animaux de couleur blanche excepté le pourtour des yeux (lunettes), le museau, les extrémités des pattes et des oreilles qui sont noirs.

La race Timahdit, quant à elle, se localise dans le Moyen Atlas (Meknès, Ifrane, Fès, Boulmane, Khénifra, Béni Mellal, Azila, Khémisset et El Hajeb). Elle est caractérisée par une couleur blanche hormis la tête qui est brune. De son côté, la race Bni Guil est localisée dans le plateau de l'Oriental et le Sud-est. Caractérisée par une couleur blanche sauf la tête et les pattes qui sont brunes, Bni Guil est une race de parcours par excellence. Elle est de format moyen à bas.
La race Boujaâd se localise dans le plateau central (Boujaâd, Oued Zem et Kasba Tadla). Sa robe est blanche et la tête est jaunâtre.

La race D'man est élevée dans les palmeraies du Sud-est (vallées du Ziz, Draâ…). Cette race est élevée en bergerie permanente par petits effectifs. Les animaux sont de robes noire, brune ou de type Sardi. La race Beni Hsen se trouve principalement dans les plateaux du Gharb, la Maâmora et les zones atlantiques nord. Sa laine est blanche ou blanche jaunâtre avec fanon au cou. La tête est généralement brune et très rarement noire avec des pattes portant assez fréquemment des taches brunes.

REPÈRES
Un évènement en chiffres
> L'année dernière, l'offre a tourné autour de 6,6 millions de têtes
> La demande en animaux d'abattage est restée invariable, soit 4,9 millions de têtes
> Pour une excellente bête, il faut débourser entre 3.500 et 4.000 DH
> Un bon mouton coûtera entre 2.000 et 2.500 DH

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 11 Déc - 5:07

Vers l'optimisation du secteur





Le secteur des plantes aromatiques et médicinales (Pam) va connaître un grand essor et les pays sont en train de mettre en place leur stratégie nationale. «Aujourd'hui, la demande des Pam est supérieure à l'offre.



Mais à l'horizon 2020, ce sera le contraire, car beaucoup de pays préparent leur stratégie. Pour faire face à la concurrence internationale et gagner des parts de marché, il suffit de miser sur nos plantes endémiques (spécifiques à une région), grâce auxquelles nous pouvons bâtir notre label», a indiqué un invité du séminaire «Quelle stratégie nationale pour le secteur des Pam au Maroc ?», organisé à l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (Iav) à Rabat par le programme de développement « Partenariats agricoles pour la productivité et la prospérité » (AP3), financé par l'Agence américaine pour le développement international (Usaid).

Les participants à cet atelier qui a vu la naissance de la Société marocaine des plantes aromatiques et médicinales (Somapam) au côté de sa petite sœur, l'Association marocaine des professionnels des plantes aromatiques et médicinales (Amappam), se sont mis d'accord pour se retrouver mardi 19 décembre au Centre d'accueil et de conférences du ministère de l'Equipement à Rabat pour discuter de la stratégie nationale des Pam. «Cette rencontre, qui va réunir les principaux acteurs des Pam marocains et étrangers, aura pour objectif d'établir un programme d'actions pour le développement de la stratégie nationale de cette profession.

Ce rendez-vous servira de base de décisions et de planification pour relancer ce secteur. Ce dernier représente une solution alternative pour les cultures traditionnelles telles que les céréales dans les zones défavorisées. Il occupe une place importante dans notre pays et couvre une grande superficie avec 4.200 espèces de Pam dont environ 600 sont actuellement exploitées », explique Aboubakr El Asri, coordinateur du programme AP3.

Mais avant d'arriver à ce stade, que de chemins parcourus. Pour ne fâcher qui que ce soit, les responsables de ce projet agricole ont tenu à associer tous les acteurs de cette filière. Sur le terrain, ils sont allés à la rencontre des populations locales en organisant plusieurs autres ateliers tels que celui sur la distillation des Pam. «Nous avons invité un spécialiste américain de la fabrication des distillateurs pour venir réaliser sur place un prototype, en partenariat avec le département machinisme agricole de l'Iav.

Nous sommes allés former ensuite des membres de la coopérative de Beni Yaâla Zekara Jérada dans l'Oriental à l'utilisation de cet appareil. Nous pouvions même nous passer de ce spécialiste, car vous avez de la chance d'avoir ici au Maroc toute l'expertise nationale pour réaliser plein de choses. Si nous avons fait recours à cet expert, c'est ce que dernier devait faire venir des acheteurs outre-Atlantique», indique l'Américain Patrick Papania, directeur du projet AP3.

Après ces réunions, plusieurs séances d'information ont été organisées au profit des différents groupes détenteurs d'intérêts dans la filière des Pam, regroupant industriels, journalistes, ONG, organismes de développement, universitaires, herboristes et parlementaires.

____________________________


Qualité supérieure

L'Agence américaine pour le développement international (Usaid), à travers un projet intitulé «Partenariats agricoles pour la productivité et la prospérité» (AP3), soutient la filière des Pam en assistant les détenteurs d'intérêts dans l'achèvement de leurs objectifs communs, en améliorant le flux d'informations, la coordination et les actions collaboratives.

Dans le cadre de son plan d'action, le projet AP3 a organisé plusieurs activités : atelier de Fès sur la «Valorisation des plantes aromatiques et médicinales : qualité supérieure et nouveaux marchés» et une autre réunion à Oujda sur le thème de «La certification biologique d'un domaine forestier de l'Oriental». Le programme AP3 a également mis en place un site Internet (www.marocpam.ma) dédié aux Pam.

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 12 Déc - 10:36

Irak : au moins 57 morts dans une double attaque suicide à Bagdad


Au moins 57 personnes ont été tuées et 148 blessées dans un attentat suicide avec l’explosion de deux voitures piégées mardi à Bagdad au milieu d’une foule de travailleurs occasionnels en majorité chiites, a-t-on appris de source hospitalière.
Selon des témoins sur place, il y a eu deux explosions. La deuxième, la plus importante, a été commise par un kamikaze et a ravagé Tayaran Square, une place très fréquentée dans le quartier de Rusafa, dans le centre ville de Bagdad à 07H00 (04H00 GMT).

"Il y a eu un incident entre une BMW et une voiture de police", a raconté Khaled Nasser, un travailleur chiite. "La BMW a heurté la voiture de police. Les policiers ont ouvert le feu et la voiture a explosé. Les gens se sont réfugiés près d’un immeuble, c’est à ce moment qu’une camionnette est arrivée là où il y avait le plus de monde, et a explosé".
"L’explosion a été énorme. Plus personne n’était debout. Je croyais que tout le monde était mort. Je travaille avec quatre collègues. Ils sont tous morts. Leurs corps étaient en morceaux", a-t-il poursuivi, précisant qu’il n’entendait plus d’une oreille.

Une source de sécurité avait déclaré auparavant : "Le kamikaze est arrivé en proposant du travail. Les gens se sont agglutinés autour comme des abeilles. Et cela a explosé". Les kamikazes ont déjà utilisé cette technique par le passé pour infliger le plus de pertes humaines possible.
Les murs de la façade d’un immeuble de quatre étages étaient partiellement effondrés, selon un correspondant de l’AFP qui s’est rendu sur place. L’hôpital Kindi de Bagdad a reçu 52 corps et l’hôpital Ibn Nafis en a reçu 5. Ce dernier établissement a également accueilli 25 blessés graves.

Les premiers bilans, établis de source sécuritaire, avaient fait état de 40, puis de 45 morts.
C’est la quatrième attaque menée cette année au même endroit, contre des travailleurs journaliers, en majorité chiite, a indiqué une source de sécurité. D’autres explosions ont été entendues dans la ville par la suite. Le 23 novembre, l’explosion de plusieurs voitures piégées dans le quartier radical chiite de Sadr City avait tué au moins 205 personnes lors de l’attentat le plus sanglant en Irak depuis l’invasion en 2003.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 13 Déc - 7:06

Rapport mondial 2007


Le bien-être des petits passe d’abord par l’égalité des sexes

L’égalité des sexes produit un double dividende parce qu’elle bénéficie aux femmes et aux enfants et parce qu’elle est essentielle à la santé et au développement des familles, des communautés et des nations. Telle est l’idée maîtresse qui ressort du rapport sur la situation des enfants dans le monde 2007.

Présentée lundi dernier à Rabat, le rapport met en exergue le lien de causalité existant entre l’égalité des deux sexes et le bien-être des enfants. Il montre aussi, comme le souligne Ann M.Veneman, directrice générale de l’Unicef que « lorsque les femmes ont la possibilité de vivre pleinement et d’être productives, les enfants et les familles prospèrent ». Cela pour la théorie.

Dans la pratique, les choses se passent autrement. Le document note que malgré l’amélioration de la condition féminine ces dernières décennies, des millions de femmes et de filles souffrent toujours de la discrimination, de la marginalisation et de la pauvreté. Elles sont touchées plus que les hommes du VIH/SIDA dans la plupart des régions du monde et font l’objet d’une injustice salariale criante. En effet à travail égal, elles sont moins rémunérées que leurs congénères. L’écart peut aller de 30 % dans les pays de la région MENA à 50 dans les pays d’Afrique subsaharienne et 60 % dans les pays industrialisés. De plus, dans beaucoup de zones du globe, des milliers de femmes subissent toujours des violences physiques et sexuelles devant une justice laxiste ou parfois complaisante envers les hommes.

Selon le rapport de l’Unicef, ce sont les filles qui payent le tribut à cette injustice : dans les société sexistes, les filles ont de moins en moins de chance d’aller à l’école. Ce qui se répercute par la force des choses sur leurs niveau d’instruction, leur condition de vie après le mariage et partant sur celle de leurs enfants.
Parmi les aspects illustrant l’inégalité régnant au sein des couples, le rapport insiste sur question de la prise des décisions dans le foyer. Il souligne ainsi que les femmes sont généralement exclues des décisions cruciales. Dans 10 seulement des 30 pays en développement concernés par l’étude, quelque 50 % de femmes participent à toutes les décisions du foyer, notamment celles concernant les grandes dépenses des ménages, leurs propres soins de santé ou la visite chez les amis.

Toujours selon le rapport de l’Unicef, cette situation peut « avoir des conséquences préjudiciables sur les enfants ».
Intervenant à l’occasion de la présentation du rapport, la secrétaire d’Etat chargée de la Famille, de l’Enfance et des Personnes handicapées, Yasmina Baddou, n’a pas manqué de souligner « l’importance capitale » de la promotion de l’égalité entre les deux sexes et sa relation avec le développement et la lutte contre la pauvreté.
Elle a indiqué à cet égard que la discrimination à l’égard de la femme empêche la communauté internationale de réaliser les objectifs du troisième millénaire puisque « cette discrimination hypothèque le droit des enfants à l’éducation et à une croissance équilibrée ».

De son côté, Zineb Touimi Benjelloun, coordinatrice des programmes Unifem (Fonds de développement des nations Unies pour les femmes) a rappelé dans son intervention que le Maroc était parmi les pays les plus avancés dans la zone MENA en matière d’instauration de l’égalité des de sexes grâces notamment aux réformes législatives entreprises ces dernières années.
La même responsable a précisé toutefois que beaucoup de chemin reste à faire car « tant qu’il y a une discrimination, il n’y aura pas de développement ». Elle a ajouté que l’un des meilleurs moyens de lutter contre la discrimination était l’autonomisation des femmes. T. Benjelloun a conclu que « le jour où les femmes et les filles auront les mêmes possibilités que les hommes, l’égalité des sexes ne sera pas un vain mot et le monde sera digne de ses enfants ».

Les 7 interventions

investir dans l’éducation des filles.
financer les efforts visant la lutte contre la discrimination
renforcer l’arsenal législatif en la matière.
instaurer des quotas pour assurer la participation de la femme à la vie politique.
les femmes favorisent l’autonomisation des femmes.
mobiliser les hommes et les garçons
améliorer la recherche et la collecte de données
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 14 Déc - 13:09

Scotland Yard publie à son tour ses conclusions sur la mort de Diana


Après trois ans d’enquête, la police britannique publie à son tour jeudi ses conclusions sur la mort de la princesse Diana à Paris, qui devraient tordre le cou aux rumeurs de complot toujours vivaces et confirmer la thèse d’un simple accident.
Selon des fuites dans la presse britannique, Scotland Yard devrait arriver aux mêmes conclusions que les enquêteurs français, à savoir que le chauffeur de la princesse, Henri Paul, avait trop bu ce soir là, et a perdu le contrôle de sa Mercedes alors qu’il fonçait à 160 km/heure dans le tunnel de l’Alma pour fuire les paparazzis le 31 août 1997.

Mais de complot, point.
La princesse de 36 ans n’était pas enceinte de son "ami" Dodi Al-Fayed, 42 ans, également décédé dans l’accident, doit conclure l’enquête.
Elle ne s’était pas davantage secrètement fiancée avec lui. La voiture n’avait pas été sabotée. Et l’idée d’une machination des services secrets britanniques, connue de la reine Elizabeth, pour assassiner la princesse ne serait, selon Scotland Yard, qu’une élucubration sans fondement.

Seul élément nouveau, selon l’hebdomadaire The Observer, les enquêteurs britanniques auraient découvert, sans l’expliquer, que des services secrets américains écoutaient les conversations téléphoniques de Diana dans les heures précédant le drame. La CIA a démenti, mais elle n’est pas la seule agence américaine à faire du renseignement.
Et les enquêteurs britanniques devraient aussi affirmer, selon l’Observer, qu’Henri Paul, 41 ans, tué au volant de la Mercedes S280, travaillait pour la DST française (Direction de la Surveillance du Territoire), ce qui lui avait permis d’accumuler quelque 150.000 euros sur 14 comptes bancaires.

C’est l’ancien patron de Scotland Yard, John Stevens, qui rendra publiques ces conclusions, avec le commissaire adjoint Paul Stevenson et le principal enquêteur David Douglas. Lord Stevens avait été chargé début 2004 d’examiner systématiquement toutes les théories sur un possible complot. L’enquête, qui a coûté plusieurs millions de livres, a été longue et minutieuse, ses conclusions plusieurs fois repoussées.
La voiture accidentée a traversé la Manche, été démontée et remontée boulon par boulon par les enquêteurs britanniques. Une reconstitution par ordinateur a permis de réaliser un film virtuel des dernières minutes de Diana, dont la mort brutale avait désespéré des millions de Britanniques et d’admirateurs dans le monde entier. Lord Stevens lui-même s’est rendu à Paris en 2004, pour y arpenter le tunnel du pont de l’Alma et rencontrer les enquêteurs français.

Plusieurs centaines de témoins ont été entendus, du prince Charles à une Chinoise spécialiste d’acupuncture. Quelque 1.500 dépositions ont été enregistrées. L’enquête française comptait déjà plus de 6.000 pages. Elle aussi avait conclu à un simple accident, soulignant qu’Henri Paul, traqué depuis l’hôtel Ritz par les paparazzis, roulait trop vite et avait trop bu. Mais quelles que soient les conclusions de Scotland Yard, il est déjà sûr qu’elles ne convaincront pas le père de Dodi Al-Fayed, Mohamed, milliardaire d’origine égyptienne, qui possède notamment le grand magasin Harrods à Londres où il a installé un mémorial en souvenir de Dodi et Diana.

Depuis neuf ans, il a remué ciel et terre, saisissant la justice en Angleterre, en France et en Ecosse. Il reste persuadé que son fils et Diana, officiellement divorcée un an plus tôt du prince Charles, ont été tués dans le cadre d’un sombre complot parce qu’elle était enceinte et qu’ils s’apprêtaient à se fiancer, une idée selon lui insupportable à la monarchie britannique.
La fin de l’enquête de police permet la reprise de l’enquête judiciaire par un magistrat légiste ("coroner"), traditionnelle en Angleterre en cas de mort suspecte. Celle-ci avait été suspendue en janvier 2004 et reprendra le mois prochain
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 15 Déc - 4:43

El-Amri est bien mort noyé, les trois policiers mis en examen et suspendus


Les trois policiers impliqués dans la disparition de Taoufik el-Amri, mort noyé par hydrocution dans un canal de Nantes après un contrôle, ont été mis en examen par la justice et suspendus par le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy.

Les trois policiers ont été placés sous contrôle judiciaire après avoir été mis en examen en début de soirée pour "faux témoignage" et "délaissement", a indiqué le procureur de la République de Nantes, Stéphan Autin. Devant la presse, le procureur a annoncé que l’autopsie avait permis de déterminer que la cause de la mort de Taoufik el-Amri était la noyade "provoquée par un choc thermodifférentiel provoquant un arrêt cardiorespiratoire". L’ouvrier tunisien de 33 ans présentait un taux d’alcoolémie de 3,74 grammes.
"Les légistes n’ont pas relevé de traces de violence, de blessures, de perforations ou de plaies", a précisé M. Autin, selon qui il n’y avait pas d’eau dans les poumons.

Le procureur a précisé que des investigations allaient continuer pour définir si M. el-Amri était tombé accidentellement à l’eau ou s’il y avait été poussé. Il s’agit aussi de déterminer si la mort est survenue juste après le contrôle policier ou plus tard, ce que l’autopsie n’a pas permis de révéler.
L’ouvrier avait été vu pour la dernière fois par des témoins à proximité du canal, alors qu’il sortait du fourgon de police où il avait été contrôlé par les policiers dans la nuit de 22 au 23 novembre, après avoir passé une soirée très arrosée avec deux collègues. Depuis le début de l’enquête, ces trois policiers ont "délibérément varié dans leurs déclarations" sur les lieux du contrôle ou l’état de M. el-Amri, selon le procureur.

C’est dans ce cadre que le parquet a ouvert une information judiciaire pour "faux témoignage" et "délaissement en un lieu quelconque d’une personne incapable de se protéger en raison de son état physique". Les policiers encourent une peine de cinq ans de prison si le délaissement n’a pas entraîné la mort et jusqu’à 20 ans dans le cas contraire. Selon la procédure, les policiers doivent conduire en cellule de dégrisement ou à l’hôpital toute personne en état d’ébriété avancée. Les trois policiers ont affirmé que l’ouvrier ne semblait pas suffisamment ivre pour cela. Dans cette affaire, "on essaie de faire porter le chapeau à la police", a regretté jeudi Thierry Spitz, responsable du syndicat policier Alliance pour la Loire-Atlantique. "Quelquefois on nous reproche de trop interpeller les gens, aujourd’hui on nous reproche de ne pas interpeller".

Me Gilbert Collard, l’avocat de l’épouse de l’ouvrier, Priscilla el-Amri, a en revanche estimé qu’on était "en présence d’un abandon social grave qui a probablement eu pour conséquence la mort de ce jeune homme". "Quelque chose s’est produit avant qu’il ne tombe dans le canal puisqu’il n’y a pas d’eau dans ses poumons", a-t-il estimé.
"J’ai un seul souhait : qu’on nous rapporte le corps le plus vite possible et que toute la vérité soit faite", a déclaré Mme el-Amri, mère d’un bébé de trois mois qu’elle a eu avec son mari.
De son côté, Mohamed el-Amri, le père de la victime, a saisi le procureur de la République de la ville tunisienne de Gabès "pour aider à faire la lumière" sur les circonstances de la mort de son fils, selon un journal tunisien.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 17 Déc - 6:45

Où sont passés les archives... du Matin ?



Que savons nous de l’histoire de notre pays ? Quels sont les événements marquants de l’histoire du Maroc ?

Ce sont là deux questions parmi tant d’autres auxquelles hélas une grande part de la population marocaine ne pourrait répondre ! Pourquoi ? Nous n’avons pas d’archives, du coup beaucoup de faits historiques et d’événements se sont effrités au fur et à mesure que les années se sont succédées.

Ce qui intrigue le plus dans cette affaire surtout pour les personnes travaillants dans le journalisme, c’est que nos journaux, les plus réputés d’entre eux Le Matin en est l’exemple vivant qui témoigne d’une grande négligence dans ce domaine qu’est celui de l’archivage, prenant la question de l’archivage des données comme une perte de temps !
Il vous suffit donc de vous rendre au bâtiment qui abrite ce journal (Bd Mohammed V), ce journal qui existe depuis des années déjà et qui monopolisait le champ journalistique dans notre pays, devrait être plus attentif à la mémoire des Marocains, puisque ces archives là c’est une propriété pour tous et nous sommes tous responsables de sa préservation.

Quand est ce que le jour se lèvera sur les archives du Matin ?
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 18 Déc - 5:52

La communauté internationale rejette la thèse algérienne


Le nombre de pays qui se sont abstenus a augmenté de plus de 27 %

Si Alger tentait, en vain, de mettre la pression sur Madrid pour qu’elle change sa position au sujet du Sahara marocain, il n’en demeure pas moins que les efforts de la diplomatie marocaine, plus offensive que jamais, ont donné leurs fruits. Dernièrement à l’Assemblée générale des Nations unies, une écrasante majorité des pays membres se sont abstenus de voter en faveur d’un texte algérien qui tente de réhabiliter le défunt plan de paix. Le représentant permanent du Maroc auprès de l’Onu, El Mostafa Sahel, a expliqué que cette abstention reflète le rejet par la communauté internationale de « la persistance de la situation actuelle ».

A la lumière de ce vote, « il est clair que la communauté internationale rejette la poursuite de la situation actuelle et soutient les efforts du Secrétaire général et de son envoyé personnel tendant à parvenir à une solution politique mettant un terme à ce conflit artificiel », a souligné M. Sahel dans une déclaration diffusée vendredi soir par la première chaîne de télévision nationale. Il a précisé que le projet algérien n’a bénéficié du soutien d’aucun pays arabe, que la plupart des pays africains ont appuyé la position du Maroc et que l’écrasante majorité des pays de l’Organisation de la Conférence islamique n’ont pas soutenu ce projet.

Cette orientation se manifeste nettement au niveau des positions des pays d’Asie et de l’Océan Pacifique, dont la quasi-totalité ont refusé de soutenir ce projet, a-t-il poursuivi, ajoutant qu’un nombre important de pays européens « se sont associés aux pays s’étant abstenus d’appuyer le projet algérien ». S’exprimant également sur la même chaîne de télévision, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Benaïssa, a déclaré que « les deux tiers de l’Organisation internationale ont exprimé de façon claire, directe et incontestable leur rejet de la thèse algérienne sur la question du Sahara marocain ».

Le ministre a dit que « plus qu’une opération ordinaire de vote, ce qui s’est passé jeudi à l’Assemblée générale de l’Onu était un référendum clair et franc de la part de l’organe le plus représentatif au sein de l’Onu, en l’occurrence l’Assemblée générale ». Il a fait remarquer, à cet égard, que grâce aux Hautes orientations de S.M. le Roi Mohammed VI et aux efforts diplomatiques constants, le nombre de pays qui se sont abstenus a augmenté de plus de 27 % au cours de la période séparant le vote au sein de la 4e commission en octobre dernier et le vote au niveau de l’Assemblée générale.
Pour Taib Fassi Fihi, ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, l’abstention internationale de voter en faveur d’un texte algérien sur le Sahara marocain est « le fruit des démarches, voulues par Sa Majesté le Roi, d’explication et de sensibilisation de la communauté internationale sur les raisons, les origines et les perspectives de ce différend ».

Il a ajouté que « la communauté internationale, au niveau de l’Assemblée générale de l’OnuU, se dirige dorénavant dans le cadre des perspectives tracées par le Conseil de sécurité de l’Onu, à savoir la recherche d’une solution politique définitive pour mettre fin à ce différend régional et permettre, enfin, à l’Union du Maghreb arabe de se consolider et de se réaliser ».
Ainsi, l’Algérie qui dit, à qui veut l’entendre, ne pas être directement impliquée dans l’affaire du Sahara marocain, s’est clairement vu signifier que la communauté internationale entend aller de l’avant sur ce dossier en prenant en considération la proposition du Royaume d’accorder une large autonomie aux provinces sahariennes.

Cette approche s’inspire de la nécessité de parvenir à un compromis politique en déléguant de larges compétences à la population concernée dans le respect des prérogatives de la souveraineté du Maroc. D‘ailleurs, l’initiative marocaine a été jugée très positive par plusieurs capitales visitées par les différentes missions dépêchées par le Souverain auprès des pays membres permanents et non permanents du Conseil de sécurité.
Tous ont été unanimes à déclarer que le projet d’autonomie des provinces du sud du Maroc, est « un espoir pour la paix dans la région, comme il est de nature à faire avancer le dossier du Sahara ».

Le sort des séquestrés de Tindouf

Le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe a interpellé le Secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, sur le sort des familles marocaines séquestrées dans les camps de Tindouf sur le sol algérien. « Malgré les nombreux appels lancés pour la levée du blocus imposé aux séquestrés marocains dans le sud-ouest de l’Algérie, ces derniers sont toujours retenus contre leur volonté dans des conditions inhumaines », souligne le Comité dans une lettre adressée à M. Annan.
Le différend régional sur le Sahara qui perdure depuis plus de trente ans « continue de détruire des vies humaines et de déchirer un grand nombre de familles », déplore cette ONG basée en France, appelant l’Onu à intervenir d’urgence pour mettre fin aux calvaires de ces populations détenues dans les geôles du "polisario" sous la tutelle du gouvernement algérien. L’ONG émet enfin l’espoir que ces populations puissent retrouver au plus vite leur liberté et leur dignité pour pouvoir regagner la mère patrie.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 19 Déc - 15:06

Le premier centre d’écoute des femmes victimes de violence à Nador



Par Khalid El Ouati

Malgré nos racines et nos références religieuses Islamiques lesquelles interdisent la maltraitance de la femme et qui préservent ses droits tout en garantissant sa dignité, la violence à l’égard des femmes dans notre société se ressent toujours. Généralement, elle est relative à des problèmes d’ordre socio-économique ou/et culturel

Le problème qui se pose surtout dans notre région c’est que les femmes victimes de violence, ignorent totalement leurs droits et n’osent jamais parler de leurs souffrances même à leurs plus proches : la violence est plus que jamais un sujet tabou.

Aujourd’hui, avec la création du premier centre d’écoute à Nador, les femmes victimes de violences peuvent se soulager et sortir de leur silence, de leur ombre en toute confidentialité.

Mais avant de parler de ce centre, un aperçu sur la violence est nécessaire...

La violence en privé, violence conjugale, se définit comme un processus au cours duquel un partenaire exerce des comportements agressifs et violents à l’encontre de l’autre, dans le cadre d’une relation de couple. Ces comportements sont destructeurs et inacceptables.

C’est un abus de pouvoir et une volonté de tout contrôler qui dans une relation de couple vise à détruire l’autre.

C’est un fait inacceptable, elle constitue une infraction à la loi, c’est un délit.

On peut définir trois types de violences :


physiques : coups, blessures, agressions sexuelles


verbales : insultes, menaces, intimidations


psychologiques : mépris, dénigrement systématique de vos opinions ou de vos actions, humiliations, pressions

Pour lutter contre ce fléau qui menace et ternisse l’image de notre société, l’Association Horizon qui œuvre dans le domaine de la femme et de l’enfant a crée un centre d’écoute pour les femmes victimes de violence, c’est une première du genre dans la province de Nador.

Le projet financé par la Délégation de l’Union Européenne offre un cadre de parole aux femmes en difficulté. Sa mission est de défendre, soutenir et aider les femmes victimes de tout type de violence. Avec l’assistance juridique et psychologique, il permet d’agir rapidement en indiquant aux femmes en difficulté les actions possibles et le type de recours existants.

Ce moyen garantit l’anonymat absolu...

Les cadres du Centre, formés aux techniques d’écoute, aident les femmes à verbaliser et à avoir une image plus construite d’elles mêmes et à rejeter la violence comme une fatalité. Les juristes du Centre guident les femmes dans le domaine juridique et les informent de leurs droits. Ils assurent la rédaction des requêtes et le suivi de la procédure.

Lors d’une interview du Portail de Nador avec monsieur Mohamed BENTAMIMOUNTE, chargé des suivis au centre, a lancé un appel à toutes les femmes victimes de violences dans la province de Nador de rendre visite au centre, elles peuvent dire leur souffrance en toute sécurité, tout en garantissant la confidentialité des échanges. Il ajoute : "Brisez votre isolement, refusez de subir ! Enfin, vous n’êtes pas les seules face à cette situation alarmante."

Vous êtes victimes de violence ? vous avez le droit à être écoutées et soutenues. Vous souhaitez porter plainte, trouver une solution en urgence ou à plus long terme, ce centre est crée pour vous informer quelle que soit votre situation. Le centre vous assure des consultations juridiques gratuites et individualisées.

Avant de venir au centre, pensez à rassembler un maximum de preuves, faites constater les violences, demander des témoignages écrits (voisins, amis), demander un certificat médical détaillé et précis.
Ces preuves ne sont pas nécessaires pour porter plainte mais elles seront très utiles pour appuyer votre version des faits.

Bref, le Centre d’écoute pour les femmes victimes de violences à Nador est :


Un lieu d’accueil pour rompre l’isolement dans lequel la violence conjugale les confine


Un lieu de soutien pour prendre une décision, entreprendre les démarches utiles


Un lieu de parole, d’écoute, d’informations


Un accompagnement


Une information sur leurs droits et les démarches à venir

C’est à dire une relation d’aide qui respecte le désir et les possibilités de la personne. Anonyme et gratuit.

[Fin de citation de monsieur Mohamed BENTAMIMOUNTE...]

Rappelons enfin que l’Association Horizon pour Femme et Enfant fondée le 26 décembre 1998 avant d’être renouvelée le 11 septembre 2002 s’est occupée de la réalisation d’un projet de développement en créant un foyer de la femme en partenariat avec l’ONG CIDEAL (bailleur de fonds) el la Commune de Béni Bouyafrour (local). Ses activités sont axées sur l’alphabétisation des femmes, la formation en modélisme et la garderie des enfants.

Le Centre d’écoute pour les femmes victimes de violence dans la province de Nador a participé à plusieurs journées d’études et tables rondes portant sur le thème de violence contre les femmes, il a organisé une journée de sensibilisation à Nador et un séminaire sur les droits de la femme en général et la femme battue en particulier. Il envisage organiser en collaboration avec ANARUZ (terme Amazigh qui signifie "Espoir"), le Réseau National des Centres d’Écoute des Femmes Victimes de Violences, plusieurs campagnes de sensibilisation contre ce phénomène pour renforcer la prise de conscience de ses effets néfastes sur la femme, la famille et les enfants.

Pour tout contact :

Centre d’écoute pour les femmes victimes de violence dans la province de Nador
Rue Mohamed 5 N° 01, 1er étage
Route Zegangan, Beni Bouifrour, Jaâdar
Nador
Tél./Fax : 036 35 08 12
E-mail : centre_cfvv@caramail.com

Personnes à contacter :

Fadila MOKHTARI
Tél. : 068 84 00 07
E-mail : fadila1.net@caramail.com Mohamed BENTAMIMOUNTE
Tél. : 064 62 06 16
E-mail : massil33@yahoo.fr
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 19 Déc - 15:07

Sida : peine de mort à Tripoli pour les infirmières bulgares

La justice libyenne a condamné à mort mardi les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien accusés d’avoir délibérément inoculé le virus du sida à des enfants libyens, et détenus depuis sept ans.

Ce verdict était très attendu au sein de la communauté internationale, notamment l’Union européenne qui réclamait la libération des accusés qu’elle considère innocents.

Dans la salle du tribunal à Tripoli, les accusés ont éclaté en sanglots à l’énoncé du verdict et sont sortis de la salle à l’issue d’une brève audience. A l’extérieur, les familles d’enfants parmi les 400 atteints du sida, dont une cinquantaine sont morts, ont accueilli le verdict en dansant et chantant. Les accusés avaient été condamnés à mort en mai 2004 mais la Cour suprême libyenne avait ordonné un nouveau procès qui a débuté en mai 2006.

Brandissant des portraits d’enfants malades ou morts du sida, plusieurs parents s’étaient rassemblés dès le matin devant la salle du tribunal. "Pourquoi moi ?", pouvait-on lire sous le portrait d’un des enfants. "Je ne suis pas à vendre" ou "Vais-je pouvoir vivre longtemps", lisait-on sous d’autres portraits. A son arrivée au tribunal, encerclé par les forces de sécurité qui tentaient notamment d’empêcher que les familles pénètrent dans la salle, l’avocat des infirmières Othmane al-Bizanti avait été pris à partie par des membres des familles et la police avait dû tirer en l’air pour le dégager.

Lors de la dernière audience, le 4 novembre, les accusés, incarcérés depuis février 1999, avaient clamé de nouveau leur innocence et exprimé leur solidarité avec les familles des victimes, ainsi que l’a fait Bulgarie.

La défense avait demandé à inclure dans le dossier le fait que les accusés avaient subi des tortures, et un rapport d’experts selon lequel ce sont les mauvaises conditions d’hygiène qui ont été la cause de l’épidémie de sida dans l’hôpital de Benghazi. Au cours de l’audience du 31 octobre, l’avocat du médecin palestinien Ashraf Ahmad Juma avait expliqué que de nombreux Libyens se faisaient soigner à l’étranger en raison des piètres conditions dans les hôpitaux du pays.

La communauté scientifique s’est également mobilisée pour conclure que l’apparition du virus remontait à 1997, avant l’arrivée en Libye des six soignants étrangers, et avait été causée par de mauvaises conditions d’hygiène.

Plusieurs pays, dont la France et les Etats-Unis, tentent depuis des mois d’obtenir l’élargissement des six accusés. En décembre 2005, la Bulgarie, en partenariat avec l’Union européenne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, a constitué un fonds international pour aider la Libye à combattre le sida, assurer la mise aux normes de l’hôpital de Benghazi et dédommager les victimes ou leurs familles.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 19 Déc - 15:07

Encore et encore de haschich au port de Tanger


Les éléments de la douane au poste frontière du port de Tanger, ont réussi, dimanche en début de soirée, à intercepter un camion TIR qui s’apprêtait à embarquer vers Algésiras avec une quantité de 951 kg de haschich, a-t-on constaté sur place.

Suspecté par les éléments de la douane, le camion immatriculé au Maroc et qui transportait un chargement de produits de confection, a été soumis au scanner. L’imagerie du scanner a permis de détecter une masse suspecte au niveau de la partie avant de la remorque.

Après avoir démonté le plancher de la remorque, les douaniers ont découvert des centaines de plaquettes de haschich dissimulées dans des excavations de la structure métallique du châssis.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le camion a pris livraison de son chargement dans une unité industrielle de Tanger. La valeur de la drogue saisie est estimée à près de 5 millions euros sur le marché européen.

Les même éléments de la douane avaient réussi à saisir, début décembre courant, une quantité de 1,324 tonne de haschich embarquée dans une remorque frigorifique transportée par un camion TIR conduit par un ressortissant hollandais.

Le week-end dernier, les douaniers ont découvert une quantité de 1,270 tonne de résine de cannabis dans la remorque d’un camion TIR qui transportait un chargement de légumes à destination du marché européen.

Les chauffeurs des camions ont été arrêtés et des enquêtes ont été lancées pour identifier les personnes impliquées dans ce trafic de stupéfiants à l’échelle internationale
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