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 Actualité de Société

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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 17 Nov - 4:16

Un environnement dédié aux handicapés

Unique en son genre, l'établissement offre des services pluridisciplinaires

Anas a 14 ans. Souffrant d'un handicap mental, il est venu en compagnie de sa mère afin de visiter pour la première fois le centre national Mohammed VI des handicapés de Salé. "Le trajet était long car nous nous sommes déplacés de Témara pour venir découvrir les prestations qu'offre ce centre", explique Fatima, la mère de Anas. Cette quadragénaire n'est pas la seule personne à vouloir découvrir cet établissement.

Une centaine de parents se sont présentés durant la matinée de lundi dernier pour avoir plus de renseignements sur les activités dont leurs enfants peuvent bénéficier. Des hôtesses d'accueil sont là pour les informer et enregistrer leurs coordonnées.

"Des commissions spéciales vont ensuite étudier le dossier de chaque personne pour pouvoir l'orienter selon la nature de son handicap", explique Abdallah Cheddadi, le directeur. Etalé sur une superficie de 6,5 hectares, ce centre pour handicapés, à caractère national et premier du genre dans toute l'Afrique, s'identifie comme un établissement médico-éducatif et social qui a pour but la prise en charge des enfants et adolescents handicapés mais aussi leurs familles à travers des séances de psychothérapie.

"Des fois, les parents ont plus besoin d'être pris en charge psychologiquement que leurs enfants car être responsable d'un enfant handicapé n'est pas chose facile surtout quand la famille est démunie ou analphabète ", ajoute Abdallah Massou, membre de l'équipe de psychologues du centre.

Ainsi, ce centre dont le coût de réalisation s'est élevé à 82.753.000 DH se compose de quatre pôles. Le pôle socio-éducatif, d'abord, qui regroupe trois unités. La première est une unité d'accueil de jour destinée à prendre en charge au niveau médical et éducatif les enfants handicapés moteurs cérébraux et les accompagner socialement.

La deuxième unité, dédiée à l'accueil de jour des enfants psychotiques, est dirigée par une équipe de professionnels qui assurent des suivis thérapeutiques. Quant à la dernière, c'est un centre d'aide par le travail (CAT), un espace conçu justement pour offrir aux personnes handicapées la chance d'apprendre une activité à caractère professionnel ou productif dans la perspective d'une future insertion socioprofessionnelle dans le monde réel du travail.

Le deuxième pôle, médico-social, est composé pareillement de trois unités, à savoir l'unité de consultation multidisciplinaire au profit des enfants handicapés et leurs familles, le centre d'action médico-sociale précoce pour la prise en charge individuelle et pour les activités du groupe et enfin, une unité d'appareillage orthopédique.

Le troisième pôle quant à lui a pour mission d'assurer une formation qualifiante et diplômante pour les professionnels du secteur de l'handicap en partenariat avec les départements tutélaires et ceux universitaires. Dans ce cadre, soixante enseignants ont déjà pu bénéficier d'une formation de trois jours. Enfin le quatrième pôle a été dédié aux activités sportives.

Les personnes handicapées pourront profité des infrastructures conçues dans ce sens à savoir une piscine, une salle omnisport et une salle de musculation. D'ailleurs le jour de l'inauguration le 10 novembre, une convention dans ce sens a été signée avec " Spécial Olympics Maroc" (Organisme international des jeux olympiques des personnes handicapées mentales).

"Les personnes handicapées ne pourront profiter néanmoins de ces prestations sans être membres d'une association. Un cadre associatif et un moniteur devront les accompagner durant l'activité " conclut Cheddadi Abdallah.

En effet, seuls les membres actuels et futurs des associations affiliées au Forum associatif pour la Solidarité peuvent, à tour de rôle selon un calendrier préétabli, bénéficier des services du Centre.

______________________________________


Flash-back sur la création

Elaboré conformément aux Hautes instructions royales et en concertation avec la ministère de la Santé, le secrétariat d'état chargé des Personnes Handicapées et le tissu associatif concerné, ce projet a été A l'origine, le projet de création d'un centre entièrement dédié aux handicapés et conçu comme une structure multifonctionnelle à leur service pour répondre aux besoins spécifiques liés à leur handicap, a été initié en octobre 2000, suivi de la pose de la première pierre le 03 novembre de la même année par Sa Majesté le Roi Mohamed VI.

En mars 2004, le projet évolue de façon décisive, grâce à la préoccupation que la Fondation a manifesté à l'égard des associations oeuvrant dans le domaine de l'handicap.
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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 17 Nov - 4:19

Le rôle crucial de la femme

L'approche genre est nécessaire

Les participants à la première conférence minis térielle euro-méditerranéenne sur la consolidation du rôle de la femme à Istanbul ont souligné la nécessité de favoriser l'accès des femmes aux sphères de pouvoir et à la prise de décision.

Ils soutiennent que le renforcement du rôle de la femme est à même de favoriser la réalisation des objectifs visant à faire de la région euro-méditerranéenne un espace de paix et de prospérité.

Ils ont aussi appelé à lutter contre toutes les formes de discrimination à l'encontre des femmes et à supprimer les stéréotypes qui portent atteinte à l'image des femmes et constituent un obstacle à leur pleine participation au développement de leurs pays.

L'accent a été mis sur la nécessité de l'intégration de l'approche genre dans tous les programmes, projets et politiques aux niveaux national et régional et à la mise en place de programmes destinés spécifiquement aux femmes.

Un appel a été lancé pour favoriser la participation de la société civile au processus décisionnel du partenariat euro-méditerranéen, lever les réserves sur la convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (Cedaw), et harmoniser les législations et politiques internes avec les dispositions de cette convention.

La place de la femme dans l'entreprise médiatique reflète sa situation au sein de la société, ont-ils indiqué, appelant à développer une action régionale concertée et efficace pour l'égalité des genres dans les médias.

Les participants ont, par ailleurs, attiré l'attention sur les souffrances quotidiennes qu'endurent les femmes palestiniennes et irakiennes qui sont privées de leurs droits basiques et de toute vie de famille normale, appelant la communauté internationale à agir afin de les protéger.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 17 Nov - 5:27

La RAM hotte son voile

« Pas de voile, pas de prière et aussi pas de jeune !!!! ».

Un délire qui touche le Maroc, et ses institutions.

Dans ce pays où le roi est le commandant des croyant « Amir Al Mouminine », où la constitution garantie à tous les non musulmans le droit de l’exercice de leurs dévotions et leurs prières, les Marocains musulmans eux, sont interdits de pratiquer leurs cultes religieux ! Pire encore, le Maroc est un pays qui se veut un Etat libre de droits, dont les libertés individuelles sont protégées par des lois, et avec un niveau de démocratie qui atteint en quelques sortes celui des pays pionniers en la matière.

Ces dires ne peuvent être un article de foi, du moment où le voile est interdit dans des sociétés parmi lesquelles la Royal Air Maroc. Pour cette dernière, la prohibition du voile -qui est devenue une chose normal pour tout Marocain- n’est pas suffisante pour assurer la bonne démarche du travail au sein de la société, il est aussi indispensable de lutter contre la prière pendant les heures de travail, et obliger les pilotes à manger et boire pendant ramadan -puisqu’ils sont responsables de la vie des voyageurs.

L’histoire commence après le démantèlement de la cellule « Ansar Al Mahdi », et dans laquelle figurait le nom de deux femmes mariées à des pilotes de la même société. Suite à ce démantèlement, les deux pilotes ont été arrêtés et une note de service a été transmise le 22 septembre aux employés de la compagnie aérienne. Faute de chance pour ces pilotes, que le destin du bon seigneur a choisi pour qu’ils soient licenciés par la direction de l’Entreprise. Benhima qui est à la tête de la direction a bien saisi l’opportunité, et a bien voulu profiter de cette occasion offerte par le ciel pour interdire le voile, la prière, et aussi le jeune.
Une polémique a été déclenché autour de ces interdictions sous la coupole du parlement, par des députés du parti islamiste PJD (Parti Justice et Développement), et a été soutenue par le centre marocain des droits de l’Homme. Monsieur le Ministre Karim Ghellab, n’a pas trouvé une réponse meilleure que de démentir « l’histoire » racontée par les parlementaires, en 1er lieu, puis en 2ème lieu défendre la décision de la RAM sous prétexte que la prière, le jeune et même le voile, ont un impact négatif sur le rendement de l’Entreprise.

Cette histoire d’interdictions nous donne la possibilité d’entamer le sujet de l’identité au Maroc, et de parler des personnes au pouvoir qui se disent Marocains, sans pour autant faire un effort pour montrer leur attachement ni envers leur pays, encore moins envers son identité et sa culture. Les dirigeants au Maroc sont généralement des gens qui ont bénéficié d’études en France, qui aiment bien se révolter contre une religion qui ne signifie rien pour eux. Ce type de Marocains existe partout, et ne cesse de participer à faire propager une islamophobie, dont la montée est de plus en plus grande dans le monde occidental. Quelles sont alors les vraies raisons qui ont poussé ces personnes à de tels actes ? Même la question du jeune pousse toute personne à se poser la question « pourquoi le jeune ne posait pas avant cette grande importance dans les voyages réalisés par la compagnie ? », est-ce vraiment une question de sécurité, ou d’une idéologie qu’on essaie de défendre en profitant des pouvoirs privilégiés qu’on détient dans le pays ?

Par ailleurs, les Marocains se trouvent plus respectés par des directeurs et des dirigeants étrangers qui exercent leur métier au sein de notre patrie.
C’est un paradoxe que vit le citoyen marocain, ce pays tiers mondiste constitue l’un des pays les plus exportateurs de cerveaux, ceux-ci sont constitués de jeunes issus généralement de familles moyennes et qui sont attachés à leur culture. En même temps, il importe d’autres « cerveaux » dans la figure, le nom, l’apparence est marocaine, mais qui n’ont aucun attachement envers le Maroc..
Mais on ne peut qu’être heureux pour certaines sociétés qui trouvent l’initiative du directeur de la RAM très louable, car elle va leur être encourageante pour faire du même.
Mais on ne peut finir le texte sans signaler que sous prétexte de modernisation, ces gens veulent rendre de la liberté un objet de monopole, en la freinant de peur qu’elle soit une arme contre ceux qui se croient modernes, libres et démocrates
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 17 Nov - 5:38

imane a écrit:
La RAM hotte son voile

« Pas de voile, pas de prière et aussi pas de jeune !!!! ».

Un délire qui touche le Maroc, et ses institutions.


c vraiment dommage, c'est une gestion de n'importe quoi bouhing
la RAM va surement payer cher tels décisions, la 7awla wa la 9owata illa billah sad
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skouri

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 17 Nov - 9:36

Arrow a écrit:
imane a écrit:
La RAM hotte son voile

« Pas de voile, pas de prière et aussi pas de jeune !!!! ».

Un délire qui touche le Maroc, et ses institutions.


c vraiment dommage, c'est une gestion de n'importe quoi bouhing
la RAM va surement payer cher tels décisions, la 7awla wa la 9owata illa billah sad


non si khalid j'ai entendu dire à al jazeera que les responsables de la RAM ont dementi cette information. donc c'est un sujet qui necessite plus d'informations pour mieux comprendre ce qui se passe.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Sam 18 Nov - 2:48

Le bureau, agence matrimoniale ?



Rencontrer l'âme sœur au bureau n'a rien d'exceptionnel. Reste à gérer au mieux.

Ils sont de plus en plus nombreux ceux qui ont connu leur conjoint dans le milieu professionnel. Les bureaux, halles de fabriques et sociétés de service se sont transformés en centres de rencontre. Pour les plus jeunes qui veulent faire carrière, il est devenu normal de faire des heures supplémentaires. Il n'est donc pas étonnant qu'ils cherchent l'âme sœur dans leur entourage proche. Le temps quotidien passé sur le lieu de travail transforme de facto l'entreprise en terrain de chasse matrimoniale. « Les collaborateurs travaillent en équipe.

Ils vont, par exemple, être sur un projet pendant trois mois. De manière intensive. Ils se voient jour et nuit. Cela finit par créer des liens...», confirme Moussa Amarri, responsable de développement dans une banque. Et c'est ce que reconnaît Ikbal, assistante financière, mariée depuis trois ans avec Toufiq, son collègue responsable commercial, «Nous ne sommes pas le premier couple à nous rencontrer au sein de notre établissement.

Il va sans dire que lorsque l'on passe environ 60 % de son temps sur son lieu de travail, c'est un des premiers endroits où l'on est susceptible de faire de belles rencontres ! Et le jour de notre mariage, certains collègues et amis ont été invités!». Leur DRH n'est pas très content de cette réalité de couples au sein de l'entreprise. «Le lieu de travail est l'agence matrimoniale la plus efficace au monde. C'est là où ont lieu plus d'une rencontre amoureuse sur trois.

Mais encore tabou chez nous, explique un responsable des ressources humaines, ces idylles peuvent parfois tourner au casse-tête pour les couples et pour les entreprises». Justement les entreprises ne voient pas toujours d'un bon oeil des couples se former entre salariés. «Nous avons pour principe de ne pas recruter de couples et nous tâchons de repérer ceux qui se constituent afin de les changer de service ou de direction. Les histoires amoureuses au travail ont un potentiel élevé pour le mélodrame», confie Mohamed, directeur des ressources humaines de la multinationale.

Ce fut le cas pour Ikbal et Toufiq. Ce dernier était responsable financier muté un mois après leurs fiançailles à la tête du département commercial. Raison évoquée : «Les autres salariés passent le plus clair de leur temps à épier le couple et le rendement du couple lui-même est fluctueux selon leur état d'âme», ajoute le DRH. Il faut croire qu'il n'a pas tellement tort si on s'attarde sur ce que vit Hind, responsable qualité et divorcé depuis quelques mois.

Son ex-mari est son collègue au même service, ils partagent le même open-space. «On passe autant d'heures l'un en face de l'autre, ce qui m'empêche de faire le deuil de notre relation. La situation me rend moins efficace et j'ai des difficultés à me concentrer».

Et pour éviter tout désagrément au travail, nombreux sont les jeunes qui préfèrent changer d'employeur dès que leur relation avec le collègue devient sérieuse et que leur union se précise. Mounir, chef de produit, a intégré une autre société une semaine avant ses fiançailles avec Dounia. Ils ont essayé de se faire discrets mais leurs collègues ont vite eu la puce à l'oreille. «Impossible d'avoir des rapports normaux. Nous avions peur de nous afficher ensemble.

Pour les responsables, ça voulait dire : ne pas travailler», explique Dounia. Aujourd'hui, ils sont mariés et leur premier bébé est en cours de route et tous ces tracas sont bien loin. Pourtant bien des couples célèbres se sont formés au travail. Bill Gates, le patron de Microsoft, n'a-t-il pas envoyé par mail sa demande en mariage à Melinda French qui travaille comme product manager dans son entreprise ?.

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Des responsables compréhensifs

Kais, est directeur des ressources humaines dans une grande entreprise. Sa position et son expérience lui ont souvent permis de voir des relations se nouer en milieu de travail. «On assiste à une individualisation de plus en plus grande des ressources humaines. Et il ne faut pas croire que l'amour crée toujours des problèmes.

Au contraire, il peut avoir un effet positif sur les personnes concernées puisque certains arrivent même au mariage». Selon lui, le début d'une relation marque le pic de production chez le couple. «Lorsque les employés tombent amoureux, cela se passe tout différemment.

Tout à coup, on accepte de gaieté de coeur les heures supplémentaires, la disponibilité augmente, il ou elle est de la meilleure humeur tôt le matin. Durant le week-end, on se réjouit du lundi et les heures au bureau passent beaucoup trop rapidement» détaille le DRH. Et quand la routine s'installe ? «Il faut savoir gérer», conclut-il.


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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 0:30

La scolarisation se déplace aux douars


570 enfants bénéficieront d'un programme de scolarisation non formelle initié par la Fondation Zakoura


570, c'est le nombre d'enfants qui bénéficieront du programme de scolarisation non formelle initié par Fondation Zakoura Education.
Ce programme a vu le jour grâce à la nouvelle convention de partenariat liant Nestlé Maroc et la Fondation. Neuf localités sont ciblées par ce nouveau programme dans la Région de Doukkala, dont les douars Douaghra, Ould Hadda, Ould Si Abdelwahed, Ould Abbou, Zamrane, Laâbabssa et Zriwlate.

Le programme d'éducation non formelle est destiné à assurer aux enfants de 8 à 16 ans non scolarisés ou déscolarisés, un programme éducatif correspondant au cycle complet du primaire.

Celui-ci s'étale sur une durée de 3 ans, adapté aux contraintes du monde rural et permettant, à l'issue de ce cursus, d'atteindre un niveau équivalent à la 6e année de l'école publique et d'intégrer le collège ou des centres de formation professionnelle. Ce programme vise également à favoriser l'épanouissement des personnalités à travers des activités parascolaires telles que le chant, le dessin ou le théâtre.

Quant aux écoles, chacune est composée de deux groupes de 25 à 30 élèves, soit environ 55 élèves au total, et permet à ces derniers d'avoir un emploi du temps flexible répondant à 3 exigences, à savoir entre 2h30 et 3h00 de cours par jour, à raison de 6 jours par semaine et 11 mois par an.

Par ailleurs, partenaire historique de la Fondation Zakoura Education, Nestlé Maroc est la première société à avoir apporté son appui, notamment financier, au lancement en 1997 du programme d'éducation non formelle dans la Région de Doukkala.
L'opération a été renouvelée à trois reprises, permettant la création de 39 écoles où ont été scolarisés plus de 2.300 élèves.
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Khadija Kamouni

J'ai 17 ans et je suis en 1re au lycée technique d'El Jadida. J'étais à l'école Ouled Boussaïd entre 2000 et 2003. J'ai beaucoup appris pendant ces 3 ans et j'ai acquis de bonnes bases en français et en mathématiques.

Les animateurs qui nous ont encadrés étaient très sérieux et nous ont fait découvrir plusieurs activités parascolaires telles que le chant ou le dessin. Aujourd'hui, j'ai toujours les meilleures notes de ma classe. Je suis spécialisée en électronique et électricité. J'ambitionne de faire un cycle supérieur à l'étranger et revenir travailler au Maroc
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 0:31

Folie alcoolique


Un veilleur de nuit sauvagement assassiné

Veilleur de nuit à Bab Doukkala, Mehdi surveillait les petites bicoques, à proximité de la gare routière, où avaient élu domicile toutes sortes de bouquinistes, vendeurs de livres d'occasion et de magazines usagés.

Ce soir-là, comme de coutume, Mehdi, dont la réputation de farouche bagarreur n'est plus à refaire, entama sa première bouteille de vin dès qu'il a repris son service.

La soirée s'annonçait longue, car elle durait jusqu'au petit matin, heure à laquelle les bouquinistes « récupéraient » la responsabilité de leur magasins de fortune, faits de pisé, de bois et de roseaux.
Loin de là, au quartier militaire, au niveau de Hay Sbayss, communément appelé «114», trois jeunes âgés entre 23 et 25 ans venaient, eux aussi, d'entamer leur première bouteille. On les nommera Hicham, Khalid et Rachid.

Plusieurs litres plus tard, aux environs de 3 heures du matin, les trois copains avaient achevé leur «soirée» à la belle étoile. Comme ils le font souvent, ils décidèrent d'aller à Bab Doukkala pour se mettre quelque chose sous la dent.

En fait, tout près de la gare routière, plusieurs gargotes travaillent toute la nuit. On y trouve divers mets traditionnels, à des prix à la portée des plus petites bourses.

Arrivés sur place, ils s'attablèrent, passèrent la commande et ingurgitèrent leurs plats. Hicham et Rachid se levèrent, laissèrent leur pote sur place et traversèrent la chaussée. Juste en face de la rangée de gargotes, on trouve, en fait, les fameuses bicoques des bouquinistes. Les deux compères s'assirent sur deux caisses en bois, papotant en attendant que leur copain termine son repas.
Mehdi fut averti que deux individus rôdaient autour de ce qu'il est censé garder durant la nuit.

Il s'approcha d'eux et les interpella agressivement. Ils répondirent sur le même ton. Mehdi sortit un coutelas pour intimider les deux jeunes. Rachid lui lança une phrase provocante, comme quoi il risquait de se faire «violer» s'il persistait dans ses menaces.
Chose qui irrita Mehdi et, dans une tentative de se montrer plus persuasif, il essaya d'assener un coup à Rachid, au visage, avec le plat de la lame sans l'intention de le blesser.

Rachid eut un réflexe inversant la lame, qui lui trancha la joue. Le sang gicla. Fou de rage, il se leva, se saisit de la caisse en bois sur laquelle il était assis et la fracassa sur la tête de Mehdi, qui roula à terre.

Rachid s'acharnera par la suite avec une violence inouïe sur le veilleur, à coups de pieds au visage. Dans sa fureur, il s'est emparé d'une jante de roue, utilisée par les gardiens de voitures pour réserver telle ou telle place, munie d'une sorte de manche pour pouvoir la déplacer.

Cette nouvelle arme en main, Rachid se déchaîna sauvagement sur l'homme gisant à terre. Mehdi perdit connaissance et son agresseur commença à lui faire les poches. Il trouvera un stylo au moment où le gardien reprenait connaissance, le suppliant d'arrêter et lui expliquant qu'il était père de famille.

En guise de réponse, il recevra le stylo en plein dans l'œil. Rachid fut repris de folie, se saisit de la jante et c'est parti pour une série de coups mortels. Par la suite, les trois copains détalèrent comme des lapins, laissant l'homme baignant dans une mare de sang. Il succombera à ses blessures.

Les éléments de la police judiciaire identifieront rapidement l'un des trois lascars, connu chez les gargotiers pour sa délinquance.
Il fut arrêté le lendemain et mena les enquêteurs chez Rachid, que l'on trouvera assis à même le sol chez lui, la tête entre les mains, ressassant avec amertume ce qu'il avait commis la veille. N
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Services des latences ?

Mehdi de son faux nom, la quarantaine, rendit l'âme entre les mains de l'équipe médicale de service, le week-end dernier, aux urgences du CHU Ibnou Tofaïl, à Marrakech. Son ex-belle-sœur, qui l'avait accompagné à l'hôpital, en gardera un souvenir à vie. Le personnel soignant, qui était absent au moment de son admission et qu'on a dû chercher à la loupe, venait à peine de repérer, radios et auscultations aidant, les traumatismes dont souffrait Mehdi. Ames sensibles, tournez la page!

Le constat des médecins donne des sueurs froides. L'haleine sentant toujours l'alcool, Mehdi avait un œil crevé, sorti de son orbite par un quelconque objet. La victime présentait, entre autres, une double fracture crânienne, trois fractures au niveau de la mâchoire et plusieurs au niveau des côtes. L'homme semblait être passé sous un rouleau compresseur.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 0:32

Optimiser les associations


Offrir les bons outils de get

Pour une meilleure professionnalisation du travail associatif, l'association Tahaddi pour handicap général a organisé, les 17 et 18 novembre, une session de formation sous le thème de «La planification stratégique». «Cette activité constitue un module parmi d'autres que l'association projette de réaliser.

Durant deux jours, nous avons essayé de répondre aux questions suivantes : Qu'est-ce que la planification stratégique ? Quelle en est l'importance ? Quelles en sont les composantes et le processus ? Bien entendu, nous n'avons pas laissé passer cette occasion sans définir son impact sur le travail associatif», explique Hassan Karboub, président de l'association.

Ce serait un truisme que d'affirmer qu'une structure, quelle que soit sa vocation, ne peut avancer sans une vision claire de ses objectifs et de ses perspectives d'avenir. Il est toutefois malheureux de constater que cette réalité n'est pas aussi évidente qu'on le pense, du moins pas pour tout le monde. Le travail associatif est dans beaucoup de cas en butte à un amateurisme qui en réduit l'apport.

L'improvisation est souvent de mise. Consciente de cette faiblesse au niveau de l'encadrement et de la formation, l'association Tahaddi a impliqué plusieurs acteurs de la vie sociale dans cette session. Les ateliers avaient en effet pour cible les responsables de quelques associations locales, les bénévoles de l'association Tahaddi, les responsables de deux petites entreprises locales ainsi qu'un certain nombre d'étudiants chercheurs.

«En apparence rébarbatif, le concept de "planification stratégique" risque de bouleverser ou de bloquer. Le but de cette session est justement de vulgariser cette notion tout en sensibilisant les participants à son importance.

Le message que nous voulons transmettre c'est qu'il ne peut y exister de travail sans stratégie bien établie. Il y va de la survie de la structure», insiste Hassan Karboub.
Suite à ces ateliers, tout un travail de suivi et d'accompagnement se fera avec les participants à cette session, non dans un souci de contrôle ou d'évaluation mais pour mettre le doigt sur les difficultés qu'ils rencontreront sur leur chemin. Ils serviront par la suite de modèles pour des études de cas. Une manière d'optimiser le travail associatif.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 0:49

Célébration de l'anniversaire de S.A.R. la Princesse Lalla Hasna


Une Princesse au combat pour la vie

En célébrant en ce dimanche 19 novembre l'anniversaire de S.A.R. la Princesse Lalla Hasna, le Maroc célèbre également le parcours d'une militante, l'hymne à la nature et à l'environnement. Une telle image est ainsi faite de Son Altesse Royale, à laquelle le peuple marocain et le monde entier se sont habitués.
D'une inauguration effectuée avec spontanéité sur les plages à une cérémonie officielle à Londres ou en Italie, S.A.R. la Princesse Lalla Hasna n'a jamais dérogé à son engagement social ni perdu ne serait-ce qu'un brin du sourire franc et sincère que nous lui connaissons depuis toujours. C'est aussi le même entrain lorsqu'on l'aperçoit en ville, conduisant elle-même à l'école le jour de la rentrée scolaire sa fille Lalla Oumaïma ou présidant une réunion de travail. La simplicité lui sied d'autant qu'elle relève, à coup sûr, de la vraie grandeur et d'une singulière sociabilité.

S.A.R. la Princesse Lalla Hasna est le quatrième enfant et la troisième fille de feu S.M. Hassan II. Comme ses frères et sœurs, elle a grandi dans l'ambiance, très chaleureuse et affectueuse, de la Famille Royale où les règles éducatives, sociales et cultuelles sont importantes et, parfois, rigoureuses. Très tôt, elle a été initiée aux œuvres protocolaires, associée aux cérémonies officielles ou officieuses, lancée enfin sur le terrain des chantiers pour finir, et ce n'est pas la moindre tâche, Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement (FMPE).

Cette présidence n'est pas un titre ronronnant ou une sinécure. C'est pour elle une véritable charge, l'illustration d'un engagement dans un secteur sensible, qui est passé du stade d'une activité nécessitant une prise de conscience à un champ de bataille à la fois politique et moral. Car les enjeux de l'environnement – à l'image de la planète entière – sont aujourd'hui au cœur des préoccupations mondiales, ils interpellent les pouvoirs publics et davantage la société civile.

Son Altesse Royale est à l'avant-garde de cette prise de conscience, elle incarne aussi son combat déterminé. Personne mieux qu'elle n'a su en donner la parfaite illustration. « Nul ne peut ignorer les effets de la pollution sur la santé de nos enfants, dit-elle, mon cœur de mère et de Marocaine est donc inquiet à la pensée que nos fils et filles n'aient pas le droit de vivre dans un pays respectueux de la nature et de sa beauté… »

Ce n'est pas seulement une profession de foi, mais un cri du cœur. La responsable à une échelle élevée rejoint ici la maman dans une double interpellation, sociale et politique.

Mais, il s'agit surtout chez elle de la réaffirmation d'un principe sacro-saint auquel elle adhère avec une conviction à toute épreuve : il n'est d'environnement viable que celui que l'homme construit ou détruit de ses propres mains. Femme de réflexion et d'action, elle reste fidèle à elle-même, mère de famille, militante, cultivant la proximité et, en tout état de cause, responsable. Les trois dimensions ne résument certainement pas l'existence d'une Princesse aussi engagée sur un front crucial, celui de l'environnement avec ce que ce mot recèle de poids et de devoirs.

Ils entrouvrent simplement les portes d'une vie active, sportive et sociale qui constitue la caractéristique essentielle de Son Altesse Royale depuis son enfance. Car, l'engagement sous quelque forme que ce fut, elle l'a assumé depuis le collège, l'assume ensuite et toujours comme mère de Lalla Oumaïma et de Lalla Oulaya, comme Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement et de la Société marocaine d'archéologie et du patrimoine (SMAP).

Le combat pour la sauvegarde de l'environnement – qui est aussi celui de la vie – est plus que jamais lié à S.A.R. la Princesse Lalla Hasna. Elle y est d'autant plus intimement impliquée que, désormais, par elle nous entrevoyons comme l'espérance répandue comme une lumière sur nos plages, nos villes et nos forêts. Nous l'associons, elle et son combat, à cette rageuse bataille décisive des consciences contre la gabegie humaine, contre la pollution qui empoisonne chaque jour nos villes – et nos enfants – au nom du prétendu progrès, ces destructions ravageuses des belles forêts, ces plages devenues glauques par l'égoïsme des hommes ; bref, cette incurie collective qu'elle ne cesse de secouer. Armée d'une volonté et, nous le disions, ne perdant jamais l'espoir ni le sourire, Son Altesse Royale est manifestement la battante sur les fronts de lutte environnementaux.

L'engagement s'illustre en effet par une action multiforme, qui va de la présidence proprement dite de l'activité de la Fondation à celle de programmes ciblés et précis, réalisés chaque année.
C'est peu dire que Son Altesse Royale suit de très près, avec rigueur et ardeur, l'évolution des programmes, elle veille personnellement à leur application et à leur mise en œuvre.

Lorsqu'elle préside en l'occurrence le Conseil d'administration de la Fondation, elle dresse le bilan des actions de l'année écoulée et, scrupuleusement, prend soin de détailler le volet des perspectives et des engagements à venir, précisant la mission des uns et fixant la responsabilité des autres : ici, c'est le lancement de la campagne gaz d'échappement ; là, le parrainage des jardins historiques Jnane Sbil à Fès, de l'Hermitage et du Parc de la Ligue arabe à Casablanca ; là encore, ce sont les consignes réitérées concernant le programme Pavillon bleu sur les plages pilotes, au nombre de 50 pour la seule année 2006.

Là enfin, l'opération de sauvetage de la palmeraie de Marrakech menacée et qui est au Maroc ce que le symbole est à la vie ; là encore, le concours de « Jeunes Reporters » où la pédagogie est le meilleur vecteur des consciences… Sans doute, convient-il également de rappeler son irréductible volonté à faire accompagner cette activité diverse d'une autre dimension, pour elle essentielle et incontournable : celle de l'éducation à l'environnement à laquelle elle n'a de cesse d'en appeler ! Sans doute, faudrait-il souligner enfin que l'éducation environnementale constitue aujourd'hui un volet-phare de la Fondation au destin de laquelle elle préside avec un dévouement à nul autre pareil.

A toutes ces préoccupations, elle associe divers partenaires et institutions, sensibilisés aux questions majeures de l'écologie, enclins à prendre part au même combat.

Cependant, au-delà des actions multiformes, des programmes et des moyens mis en œuvre – appelés à augmenter sans cesse au regard des enjeux –, le combat qu'incarne S.A.R. la Princesse Lalla Hasna est celui d'une « citoyenneté nouvelle » que chacun appelle de ses vœux.
Une citoyenneté environnementale, profondément consciente des fragilités irréversibles de notre système écologique et de la nécessité de mener une réflexion collective et globale pour y remédier.

Dans l'important discours que Son Altesse Royale a prononcé en juin 2004 devant l'assemblée générale de la Fondation pour l'éducation et l'environnement (FEE), elle souligne, au nom de Sa Majesté le Roi, que le Maroc entend relever le défi du développement durable en menant une réflexion profonde et concertée qui a donné lieu à un plan national ambitieux (…) décliné en actions intégrées, concrètes et réalistes. Son Altesse Royale, du haut de la tribune, rappelle cependant que « le succès du Plan national interpelle tous les Marocains qui doivent se faire une obligation morale de s'associer à la construction de cet édifice et de participer à la sauvegarde de notre environnement et de notre planète Terre ».

Une telle exigence vertueuse, Son Altesse Royale Lalla Hasna l'incarne à plus d'un titre, égale à elle-même, fidèle à l'image qu'elle n'a jamais cessé de donner d'elle-même et de nous donner, d'où jaillit l'espérance et l'admirable sentiment qu'il n'est de grande princesse que proche du peuple et des préoccupations de celui-ci. A cette aune, S.A.R. Lalla Hasna est à la fois exemplaire et populaire, à l'image de ses frères et sœurs et son défunt père.

Elle allie l'exigence de la modernité en tant que Marocaine et de liberté en tant que femme universaliste. Nous présentons à Son Altesse Royale nos meilleurs vœux de bonheur et de succès.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 10:46

Kelâa des Sraghna : Une journée d’information sur l’INDH


Une journée d’information et de sensibilisation sur l’Initiative nationale de développement humain a été organisée récemment par la province d’El Kelâa des Sraghna.
Présidée par le gouverneur de la province, Mohamed Jelmous, cette rencontre a connu la participation d’une importante assistance, dont notamment les associations de la société civile et les représentants des organes de presse nationale.

Dans son allocution inaugurale, le gouverneur de la province a rappelé les objectifs nobles et humains de l’INDH lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, visant à la réalisation d’un développement humain et permanent au profit des couches de la population défavorisées, à même de permettre leur intégration dans le tissu économique et social national.

Après avoir donné un aperçu général sur la situation de la province dans des secteurs servant de base pour le développement humain tels que l’enseignement, l’alphabétisation, la santé, l’eau et l’électricité, l’autorité provinciale a invité tous les acteurs locaux à œuvrer de concert pour la mise en application de l’INDH affirmant que la réalisation des objectifs de ce grand chantier ne peut se faire sans l’intégration de tout un chacun et la participation positive à cette œuvre.
Par la suite, un bilan sur les programmes de l’INDH dans la province a été présenté à l’assistance par la division des affaires sociales portant sur 2005 et les programmes de 2006 à 2010 et sur la lutte contre la pauvreté en milieu rural et contre la précarité et la marginalisation en milieu urbain.

Pour ce qui est du programme de 2005, la province a bénéficié de 2.500.000 DH, dont 60% pour la lutte contre la pauvreté et 40 % pour la lutte contre la précarité et la marginalisation.
Quant à la période 2006-2010, une enveloppe budgétaire globale de 198.800.000 DH lui a été réservée, soit 95.000.000 de DH pour la lutte contre la pauvreté en milieu rural, 28.800.000 DH pour la marginalisation et la précarité et 75.000.000 de DH pour le programme horizontal, qui consiste à financer des projets de grand impact sur le développement humain et à l’appui des compétences locales, à la formation et à l’acquisition d’expérience.

L’AGR, un atout pour l’INDH

Conscient que le programme de l’INDH ne peut réussir sans la création de l’emploi, véritable vecteur du développement, un plan baptisé “Activités génératrices de revenus” a été initié. La contribution demandée à l’INDH est inférieure à 15.000 dirhams par bénéficiaire. En 2005, 13 % des projets dans le cadre de l’Initiative nationale de développement humain étaient des AGR. Soit 140 projets cette année, ces chiffres ont connu une réelle hausse. On dénombre 1.100 projets.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 10:48

Mendicité, entre charité et harcèlement

Tenez vous bien, il existe près de 500.000 mendiants dits professionnels au Maroc. C’est ce qu’a conclu une étude menée par la ligue Marocaine de protection de l’enfant en collaboration avec l’Entraide Nationale et le Ministère de la Santé.

La grande majorité de ces laissés pour compte, utilisent des techniques bien étudiées pour pousser les âmes sensibles à mettre la main à la poche. Cela va de l’occupation de certains lieux connus pour leur grande fréquentation, tels les abords des mosquées ou des banques qui représentent un réel paradis pour les mendiants, vu la connotation religieuse ou financière que signifient ces deux lieus ; en passant par les feus rouges où chacun de nous a pris désormais l’habitude de voir au moins une ou deux personnes qui demandent en contrepartie de services donnés ou en échange d’une « daawa » qui varie en fonction de la somme d’argent que vous donnez !
Imaginons la scène : vous êtes tranquillement au volant de votre voiture en compagnie de votre famille ou vos copains, vous êtes entrain de discuter quand tout à coup, vous êtes interpellé par un mendiant jeune ou âgé qui vous harcèle de toutes les manières en vous demandant de l’argent, en passant par le nettoyage de votre pare-brise qui du coup devient encore plus sale qu’avant et pour finir, en vous collant aux vitres avec tellement d’insistance que vous finissez par abdiquer. Ceci sans parler des harcèlements dont les passants sont victimes dans presque toutes les artères de Casablanca, puisque c’est devenu la capital administrative de la mendicité, ce qui fait que les passants préfèrent donner plutôt que d’être agressés surtout les femmes et les jeunes filles.

Le plus alarmant, c’est que les enfants sont utilisés dans ce business, puisque la mendicité est devenue un business à part entière qui a ses professeurs et ses étudiants qui apprennent par exemple "comment devenir aveugle ou taré".
Les enfants ne sont pas épargnés, ceci a été démontré suite à une autre étude qui affirme que 15 % des mendiants ont déjà loué des enfants, à un montant variant entre 50 à 100 dirhams par jour. L’étude a également démontré que 56 % de ces enfants sont des garçons et le reste des filles. Pour les enfants âgés de 8 à 12 ans, le pourcentage des garçons est de 75 %. La diminution du nombre des filles dans cette catégorie d’âge serait due à l’orientation des filles vers d’autres activités, en l’occurrence l’exercice du métier de femmes de ménage au meilleur des cas, la prostitution au pire des cas.
La non scolarisation des enfants en question, l’absence des parents physiquement et psychologiquement, font de ces âmes pures des proies faciles d’accès pour les organismes de mendicité, puisque qu’on le veuille ou pas, la mendicité n’est pas une affaire individuelle, cela va beaucoup plus loin.

Pour finir et non clore ce sujet, les 500.000 mendiants que compte le Maroc n’est que la face visible de l’iceberg, ce qui devrait nous pousser à méditer sérieusement sur les causes et les conséquences de cette situation. Il existe, néanmoins, de vraies personnes qui sont dans le besoin, mais qui souffrent en silence, ceux-là méritent d’être aidé, ne mettons pas tout le monde dans le même panier...

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 21:44

SOS Villages enfants
Une belle preuve de solidarité



36 enfants au centre d'El Jadida seront accueillis dans une nouvelle résidence

Les enfants des Villages d'Enfants SOS d'El Jadida sont heureux. Trente six enfants et quatre mères SOS seront accueillis au sein d'une nouvelle résidence de quatre appartements financé par Total Maroc, à hauteur de 1,2 millions de DH. Les responsables de SOS Villages d'enfants au Maroc affichent une immense satisfaction de cette initiative. "Un vrai réseau de solidarité existe au Maroc", a souligné Béatrice Beloubad, directrice nationale de l'Organisation.

En revanche, elle ne cache pas sa grande préoccupation quant aux budgets de fonctionnement qui sont plus difficiles à dénicher que ceux destinés à la construction des infrastructures. Selon elle, SOS Villages d'Enfants compte 1.600 bénéficiaires à travers ses différentes structures au Maroc dont quatre villages à Aït Ourir (Marrakech), Imzouren (Al Houceïma), Dar Bouazza (région de Casablanca) et le dernier né, El Jadida.

Le budget de fonctionnement s'élève à 20 millions de DH. 35% de cette somme est autofinancée. Ce qui représente un large retard vu que les villages doivent être autofinancés à partir de dix ans d'existence, a indiqué Beloubad. "Nous avons 1.200 parrains à travers le Royaume. Pour arriver à s'autofinancer, nous avons besoin de quelque 20.000 parrains", ajoute-t-elle.

Inauguré en juillet 2006, le Village d'enfants SOS d'El Jadida dispose d'une capacité d'accueil de 108 enfants plus douze mères SOS. Il compte douze appartements dont onze sont déjà opérationnels. Actuellement, il accueille quelque 49 enfants venus de toutes les régions du Maroc. La dernière arrivée est la petite Maha âgée d'à peine 65 jours. Les garçons et les filles vivent et grandissent ensemble. Les fratries ne sont jamais séparées mais, au contraire, placées dans une même famille SOS. "Les enfants sont élevés suivant leur culture et leur religion", insiste Beloubad. Chaque famille vit dans une maison qui lui est propre.

L'ambiance chaleureuse qui règne dans chaque foyer favorise l'épanouissement des enfants. Les mamans disposent d'un budget autonome qu'elles doivent gérer. Pour l'alimentation, la maman dispose d'un budget de 20 DH par jour par personne. La somme de 110 DH par personne par mois est destinée à l'hygiène et 230 DH sont réservés à l'habillement. Les frais de scolarisation, les soins sont directement pris en charge par la direction du village. "La plupart des médecins, que je tiens à remercier nous offrent leurs services gratuitement", indique la directrice nationale.

Pour être mère SOS, la candidate doit suivre une longue formation qui dure près d'un an et demi. Des cours théoriques et pratiques notamment en premiers soins, en hygiène, en psychologies leur sont donnés. Le choix est basé plus sur leur aptitude à donner le meilleur d'elles. Elles doivent renoncer à toute relation conjugale. "Mais cela ne me pose aucun problème. Je me consacre corps et âme à "mes" petits et leur amour m'est largement suffisant", souligne une mère au Village d'El jadida.

Selon El Mustapha Zouine, directeur du Village et également père spirituel des enfants du village, jamais une mère SOS n'a abandonné sa mission pour le mariage. Contrairement aux autres Villages du Maroc, celui d'El Jadida se caractérise par sa "parfaite" intégration à son milieu urbain. Cette volonté d'intégration répond à des objectifs bien précis notamment l'absence de coupure avec l'environnement immédiat, note-t-on auprès des responsables.

Par ailleurs, dix foyers de Jeunes SOS ont ouvert leurs portes au Maroc depuis 1993, à Marrakech, Casablanca, Settat, Salé et Fès.
Ces foyers accueillent les adolescents venus des Villages d'Enfants SOS pour compléter leur éducation en poursuivant des études supérieures ou en suivant une formation professionnelle.
______________________________
Une longue histoire d'amour
Selon Dimitri Xylinas, administrateur directeur général de Total Maroc, l'histoire d'amour entre le pétrolier et les Villages SOS ne date pas d'aujourd'hui. Le Groupe a déjà contribué au financement de deux autres Villages en Tunisie.

Le projet actuel représente plus qu'une simple contribution financière. Il a été géré comme un vrai projet d'entreprise.
La société a impliqué ses partenaires dans cette action humanitaire.

Les revendeurs et autres gérants de stations service ont contribué au financement de la résidence à hauteur de 10% de la somme allouée au projet. Pour Xylinas, ce projet s'inscrit dans une politique de développement durable que prône le Groupe .


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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 21:46

PLANTES AROMATIQUES ET MEDICINALES
Malaise à l'Institut national de Taounate



Un matériel sophistiqué qui ne fonctionne pas et une crise interne entre responsables et enseignants
Le Maroc est la deuxième force en matière de biodiversité dans le pourtour méditerranéen, mais ne pèse rien dans le marché des plantes aromatiques et médicinales (PAM). Ainsi pour remédier à cette situation, le programme Partenariats agricoles pour la productivité et la prospérité (AP3), financé par l'Agence américaine pour le développement international (Usaid) tente depuis plus d'une année, de remettre de l'ordre dans cette filière dominée par les arboristes traditionnels et la cueillette sauvage.

Dans ce cadre, l'AP3 a organisé plusieurs ateliers et conférences qui ont réuni tous les acteurs de ce secteur pour aboutir en septembre dernier à la création de la Société marocaine des plantes aromatiques et médicinales (Somapam). Celle-ci invite d'ores et déjà l'ensemble de la profession à venir élaborer la stratégie nationale des PAM lors d'un séminaire qui aura lieu les 14 et 15 décembre à Rabat.

Mais avant d'en arriver là, les responsables du programme américain ont organisé le 16 novembre, une visite à l'Institut national des plantes médicinales et aromatiques de Taounate (INPMA).
Arrivés sur place, les visiteurs ont été accueillis par des enseignants-chercheurs mécontents portant chacun un brassard rouge. Ces derniers ont voulu faire part de leur colère face aux dures conditions de travail.

L'institut qui se trouve exactement sur la commune rurale de Mezraoua à quelques kilomètres de Taounate, n'a pas encore d'eau potable ni de réseau d'assainissement. Une situation qui ne leur permet pas de faire fonctionner un matériel scientifique sophistiqué.
Certains appareils coûtent un million de dirhams.
«Ces gens-là ne veulent pas travailler. J'ai mis en place une machine qui distille l'eau. Maintenant, il n'y aucun danger pour le matériel», lance Mohammed Hmamouchi, directeur de l'INPMA.

La crise entre les deux parties risque même d'entraver le fonctionnement de cette unité. Les protagonistes s'accusent d'absentéisme. «La présence des enseignants au sein de l'institut ne dépasse pas deux heures par semaine», lance M. Hmamouchi. «Mais lui aussi n'est jamais là», ripostent les enseignants. Bref, comme l'a bien résumé un responsable syndical, l'institut est en panne, mais les responsables ici dans la région ou à Rabat, refusent de l'admettre.

Cet institut unique en son genre et flambant neuf, manque de moyens. « En termes de fonctionnement, nos moyens sont très insuffisants pour faire tourner tous les équipements. Nous souffrons également d'un manque de postes budgétaires.

Ce centre doit employer 70 personnes, alors que les pouvoirs publics ne nous en ont accordé que 23 », dit avec amertume M. Hmamouchi.
Pourtant, le projet initial de la création de cet institut indique qu'il a été conçu et équipé pour être une structure de développement qui s'appuie notamment sur toutes les institutions marocaines, les différents laboratoires nationaux, afin de participer à la structuration du secteur des PAMP.

Mais aujourd'hui, l'INPMA a besoin que son ministère de tutelle s'occupe de lui en mettant un terme au conflit entre enseignants-chercheurs et direction, tout en lui accordant les moyens de sa politique.
____________________________
Importance des plantes
L'Institut des plantes aromatiques et médicinales de Taounate est situé à 80 km au nord de Fès, en plein cœur d'une zone à la flore traditionnellement riche. Il est situé plus précisément à Sahel Boutaher, à 12 km du barrage Alwahda, l'un des plus grands d'Afrique.

Cet établissement a été financé par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique en partenariat avec le Conseil provincial de la région de Taounate qui a fait don des 25 ha du terrain.
Il a coûté 54.200.000 Dhs.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 19 Nov - 21:47

Reportage a ouarzazate
Contre le trachome, le droit à la vue



Après 15 ans d'efforts, le gouvernement a délivré la région de Ouarzazate du fléau de la cécité

Il est onze heures et demie quand une colonne de voitures pénètre, au bout de quatre kilomètres de piste, au douar Afra Labrabere à 30 km de Ouarzazate. Les prestigieux hôtes qui se rendent au village sont venus s'enquérir de l'avancée de la lutte contre le trachome cécitant, une maladie qui a fini par se confondre avec l'histoire du douar. De mémoire de villageois, on n'avait jamais vu autant de personnes " cravatées " débarquer en même temps dans cette bourgade, longtemps, " hors du temps ". Alors pour l'occasion, les 1.600 habitants ont mis les petits plats dans les grands.

Il faut dire que l'accueil réservé par la population locale aux " visiteurs " est à la mesure de l'événement : la célébration de l'atteinte des objectifs ultimes d'intervention en matière d'éradication du trachome.

Si ce douar a été choisi par le ministère de la Santé, il y avait bien une raison…que nous n'allions pas d'ailleurs tarder à découvrir. Tous les habitants ont été sensibilisés à cette action appelée CHANCE. Hommes, femmes et enfants ont été associés dans une démarche participative dont le socle est bien sûr la société civile.

Dans ce sens, l'association Anti-Atlas pour le développement est très active. Elle a été très étroitement impliquée, par les autorités, dans l'application du programme CHANCE. L'association a servi de relais aux pouvoirs publics afin de vulgariser toutes les mesures qui devaient être suivies par la population. Fatima Marawani, est une militante active de l'association Anti-Atlas.

Elle est le type même de la femme rurale défavorisée par sa propre situation, sauf qu'elle a pu, grâce aux cours intensifs d'alphabétisation, s'en sortir. Alors, en essayant de " soigner son arabe ", elle explique, sereinement, que les femmes du village veillent à ce que les recommandations du ministère de la Santé, concernant l'utilisation de l'eau et l'éloignement du fumier des habitations, soient scrupuleusement appliquées.

Aujourd'hui, l'une des plus belles réalisations au niveau de Afra Labrabere est le projet d'approvisionnement en eau potable qui a permis depuis 2003 à 122 ménages, soit 87 % de la population, d'être raccordés au réseau de distribution d'eau et de disposer de latrines. Des conditions sans lesquelles l'éradication du trachome n'aurait été qu'une" pure vue de l'esprit",puisque tout le monde est conscient que le trachome n'est pas un problème strictement médical et que son existence relevait essentiellement d'un problème socio-économique, à savoir l'extrême pauvreté.

Dans un recoin du douar, une école primaire existe depuis le début des années quatre-vingt. Les quatre classes accueillent une centaine d'élèves du village. Rkia, 11 ans, vient chaque jour suivre les cours dispensés par son institutrice.
Elle connaît le trachome…Elle en parle avec beaucoup de maîtrise. Elle fait maintenant partie de cette génération qui ne souffrira pas de cette endémie.

Rkia observe minutieusement les conseils qu'elle reçoit à l'école.
Elle ne veut pas ressembler à cette vieille femme aux yeux qui coulent et aux paupières déformées qui leur rendait assez souvent visite à la maison. Cette femme lui faisait, à la fois, peur et pitié.
Depuis le début du siècle, Ouarzazate ainsi que quatre autres régions du Royaume (Errachidiua, Zagoura, Figuig et Tata) subissaient de plein fouet le fléau du trachome.

Plusieurs médecins français, qui ont séjourné dans ces régions pendant les premières années du protectorat, avaient publie le résultat de leurs observations.

Cependant, il fallait attendre les premières années de l'indépendance pour que les programmes de lutte contre le trachome avec distribution de tétracycline dans les écoles voient le jour.
La portée de ces programmes resta très limitée.
Ce n'est que dans les années quatre-vingt-dix que les enquêtes provinciales sur la prévalence et la gravité du trachome déclenchent la sonnette d'alarme.

La prévalence du trachome actif chez les enfants de moins de 10 ans variait, en 1993, entre 6 % à Figuig et 70 % à Zagora. Il fallait alors réagir rapidement. C'est ce qui fut fait en coopération avec l'Organisation mondiale de la santé, l'International Trachoma Initiative et les laboratoires Pfizer Inc.

Après quinze années d'efforts soutenus dans le cadre du Programme national de lutte contre la cécité, 85 % des 26.500 personnes recensées, en 1993, comme étant menacées à terme de cécité, ont pu échapper à cette " fatalité ".

Actuellement, la lutte contre le trachome est un véritable tournant.
Une nouvelle phase va commencer, avec notamment la consolidation des acquis et la mise en place d'un système de veille épidémiologique.
Cette étape s'étalera sur trois ans puisque c'est au bout de cette phase que le Maroc peut entreprendre les démarches auprès de l'OMS pour la certification de l'élimination de cette maladie…

C'est à ce moment là que Rkia ,ainsi que tous les autres enfants de Afra Labrabere auraient définitivement échappé à l'obscurité qui avait enveloppé certains de leurs aïeux…Un pari qui semble à portée de vue.
__________________________
Qu'est-ce que le trachome ?
Selon l'Organisation mondiale de la santé, le trachome est une maladie infectieuse et contagieuse de l'œil provoquée par la bactérie Chlamydia trachomatis, qui serait responsable de 15 % des causes de cécité. Le trachome est aussi une maladie liée à l'ignorance, aux mauvaises conditions d'hygiène individuelle et collective, à l'insalubrité du milieu et à un faible accès aux soins médicaux. C'est la première cause de cécité évitable. Le trachome touche 150 millions de personnes dans le monde, dont 75% sont des enfants. 8 millions sont déjà aveugles à cause de cette maladie et 84 millions d'individus sont aujourd'hui porteurs du trachome actif.

Pfizer Inc fait du mécénat social
C'est le docteur Henry McKinnelly, président du conseil d'administration de Pfizer Inc, géant mondial du médicament, qui a fait lui-même le déplacement à Ouarzazate pour partager la joie des Marocains d'avoir : " remporté une victoire contre le trachome cécitant ". Henry McKinnelly n'est, pas peu fier d'avoir participé au côté du gouvernement marocain à établir un record mondial quant à l'élimination la plus rapide du trachome cécitant dans l'Histoire.

Les laboratoires Pfizer ont joué un rôle important dans ce programme, et ce en mettant à la disposition des autorités sanitaires nationales 700.000 doses par an.

Le président de Pfizer a rendu hommage à l'esprit de créativité du Maroc, qui a su trouver les ressources et les modèles pour vaincre la maladie.

Il a également apprécié la démarche qui consiste, pour tous les partenaires impliqués dans cette opération, à rendre des comptes, ce qui est un gage de sérieux et de bonne volonté.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 20 Nov - 4:34

La Bataille glorieuse de Badr

Alors que les Musulmans avaient fait l’hégire, Les Mecquois n’hésitèrent pas à s’approprier les biens qu’ils avaient laissé à la Mecque et allaient les vendre en Syrie. Les Mohajirines demandèrent au Prophète (saw) de combattre pour leurs droits. Le Prophète (saw) n’en fit rien jusqu’au jour où Dieu le Très Haut lui en donna l’ordre par la révélation. Le Messager de Dieu (saw) et ses partisans partirent au soir du vendredi 17 du mois de ramadan en l’an 2 de l’hégire, ils étaient environ 314 hommes accompagnés de 70 chameaux dont chacun portait trois hommes à tour de rôle.

Ils allaient pour intercepter la caravane d’Abou Sofiane qui s’en retournait à la Mecque. Bien entendu, les Mecquois virent en cela l’occasion de combattre les Musulmans et de les exterminer, aussi, ces derniers composèrent une armée trois fois plus nombreuses et étaient dotés d’un armement supérieur. En outre, ils dépêchèrent Abou Jahl vers Abou Sofiane pour que ce dernier joignent ses forces à l’armée mecquoise. Abou Sofiane préféra esquiver la bataille pour sauver les biens qu’ils transportaient et il emprunta un autre chemin.
Pendant ce temps là, les Musulmans, mis au courant par leurs espions, hésitèrentdans la décision à prendre : Intercepter la caravane ou bien combattre l’armée mecquoise. Après une concertation faite à la demande du Prophète (saw), Mohajirines et Ansars décidèrent de combattre l’armée mecquoise. La stratégie adoptée par les Musulmans consista selon les suggestions d’Al Habab (raa) d’aller au puits le plus proche de l’ennemi (le puits de Badr) et de dessécher les autres puits, obligeant les Mecquois à se rendre à l’endroit choisi et les laissant de plus dans une soif extrême.

Le Prophète (saw) implora Dieu en ces termes "O Dieu, voici Qoreich venant défier et démentir Ton Prophète, dans sa vanité et son arrogance. Accorde moi le soutien que Tu m’as promis. Fais que nos ennemis soient vaincus en l’espace d’un matin...". Par ailleurs, le Prophète (saw) rassura ses Compagnons en leur promettant le soutien de Dieu et s’exprima à eux en disant "Tel polythéiste mourra ici, un tel mourra là en posant la main sur la terre à tel ou tel endroit".
Lorsque la bataille commença, le Prophète (saw) prit une poignée de sable et la jeta en direction des polythéistes qui en eurent les yeux remplis. Les Musulmans sortirent vainqueur de la bataille en ayant eu l’aide de Dieu qui leur envoya en assitance mille anges. Les Musulmans eurent 15 martyrs, et comme le Prophète l’avait prédit, à chaque endroit qu’il avait auparavant désigné se trouvait un polythéiste mort.

Le Prophète (saw) s’adressa aux polythéistes morts en leur disant "O untel, O untel... Vous auriez dû écouter Dieu et son Prophète. Nous autres, avons obtenu ce que Dieu nous avait promis ! En est-il de même pour vous ? Omar lui dit "Tu t’adresses à des corps sans vie !" Le Messager lui répondit "Par celui qui tient mon âme, ils m’entendent aussi bien que vous".
La bataille fut terminée, le Prophète (saw) devait règler le sort des 70 prisonniers faits par les Musulmans et à ce sujet il consulta ses Compagnons. Certains proposèrent qu’ils soient libérés contre une rançon et d’autres par contre proposèrent à ce qu’ils soient exécutés. Le Prophète (saw) opta pour la première solution, privilégiant ainsi la Vie et la Pitié. Par ailleurs, l’argent gagné des rançons contribuerait à aider les Musulmans. Cependant, Dieu révéla un verset venant réprimander le Prophète (saw) sur le choix qu’il arrêta.

Ce qu’il faut en tirer

La bataille de Badr est riche en enseignements que nous allons développer si Dieu le veut.

Au départ, le Prophète (saw) et les Musulmans désiraient simplement intercepter la caravane et cela sans combattre. Dieu Gloire à Lui le Très Haut les mit à l’épreuve ; à savoir que les Musulmans ne savaient plus quel était le meilleur objectif : intercepter la caravane ou combattre pour la cause de Dieu. Après consultation, les Musulmans décidèrent au prix de leur vie de combattre pour la cause de Dieu, ceci ne fut possible que grâce à la foi qu’ils avaient en Dieu et à son Messager. Les Musulmans savaient en toute conscience qu’ils allaient affronter une armée trois fois et demi supérieure à eux ! Comment agirions nous dans tel cas ! irions-nous au combat ? ou bien prépiterions nous sur la richesse ?

Le Prophète (saw) n’hésita pas à consulter ses compagnons. Il recourait à ce procédé dès qu’il s’agissait d’un sujet pour lequel il n’avait pas eu de révélation spécifique et relevant de la politique gouvernementale. Ceci est resté et restera une loi constante jusqu’à la fin des temps pour tous les sujets épineux dont les Musulmans n’ont point de réponse dans le Coran et la Sunna. Mais la consultation ou "Choura" ne s’applique pas aux sujets traités définitivement par le Coran ou dans la Tradition et aucune autorité ne peut y remédier. La décision de combattre l’armée mecquoise fut une décision collective, ceci prouve que l’allégeance faite à Aqaba par les Ansars ne se limita pas à la parole mais se traduisit également dans les actes et que cette allégeance était bien pour Dieu.

Il est permis de recourir à des espions et aux observateurs que les Musulmans peuvent depêcher en territoire ennemi. Cela pour découvrir la position de l’ennemi et ses plans et connaître sa force en arme et en effectif. A cette fin, le chef musulman peut utiliser ce moyen tant qu’ils servent l’intérêt des Musulmans et assurent leur survie.

Le Prophète (saw) croyait à la victoire des Musulmans et à la promesse de Dieu, Qui ne manque jamais à Sa Parole. L’imploration du Prophète (saw) n’est qu’une illustration de la fonction essentielle de l’homme qui n’est autre que l’adoration de Dieu.

La demande à Dieu en toutes circonstances nous montre que les épreuves et les malheurs qui menacent l’Homme en cette vie ou qui s’acharnent contre lui sont autant de moyens pour lui rappeler sa qualité de serviteur de Dieu et diriger son espoir et ses pensées vers la grandeur de Dieu et sa formidable puissance. Les malheurs nous ramènent à Dieu en nous obligeant à avouer notre faiblesse, à admettre devant Dieu notre condition de serviteurs à chercher auprès de lui protection contre tous les malheurs. Quand un homme prend conscience de cette vérité, et règle sa conduite là dessus, cela signifie qu’il a atteint le degré de perfection que Dieu a fixé pour tous les Hommes.

Le renfort d’Anges au cours de l’expédition, l’un des plus importants miracles visant à appuyer les musulmans authentiques et à les secourir se produisit à Badr. Cette aide ne fut point d’ordre spirituelle ou une force morale comme certains l’ont imaginé mais ce fut un effectif réel de 1000 anges. Ils participèrent réellement au combat pour rassurer les Musulmans en répondant effectivement à leur appel au secours. Mais la victoire est de Dieu seul, elle ne doit rien aux anges. Ce fait a été rapporté dans les deux Sahih.

Le Prophète s’adressa aux morts polythéistes et Omar, étant étonné, reçu comme réponse du Messager de Dieu (saw) "Par celui qui tient mon âme, ils m’entendent aussi bien que vous m’entendez". Cette affirmation nous apprend que le défunt à une vie spirituelle propre dont nous ne connaissons pas la nature ni les modalités et que les âmes des morts planent autour de leurs corps.



le Prophète (saw) se dépassait sans cesse, de sorte qu’il considérait toujours imparfaites ses actions passées, par rapport au degré de perfection qu’il atteignait par la suite. Il implorait souvent Dieu de lui pardonner ces petits oublis tout comme nous implorons nous mêmes le pardon pour nos péchés.
Par ailleurs, Dieu dans sa sagesse ne voulut pas que les Musulmans règlent leurs grands problèmes entièrement ou partiellement par le biais de l’argent alors qu’ils devaient tenir compte uniquement du point de vue de la religion en toutes circonstances. Ils ne devraient pas rechercher les solutions matérialistes voire lucratives, car dans ce cas, ils ne tarderaient pas à les considérer comme une règle de conduite qu’ils devraient suivre constamment. Le point de vue matérialiste prendrait le dessus, alors que les règles qui guident les Musulmans doivent demeurer sublimes et s’élever sans cesse au-dessus des convoitises de ce monde.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 20 Nov - 14:00

Violence a l'egard des femmes
Un nouveau combat est engagé



La lutte aboutira par la concrétisation du projet de loi

Un scandale mondial. Voilà comment on peut qualifier la violence contre les femmes. Un phénomène qui touche la gent féminine dans les quatre coins de la planète. Les aspects de cette maltraitance sont divers et celle-ci peut être perpétrée aussi bien dans la rue, dans les lieux de travail qu'à l'intérieur des foyers. Mettre fin à cette situation est un combat que mènent, depuis des années, différents organismes étatiques et non gouvernementaux. Il s'agit, à coup sûr, d'une responsabilité qui incombe en premier lieu à l'Etat, mais aussi à la société civile et aux citoyens.

Les communautés internationales célèbrent cet événement le 25 novembre de chaque année, depuis que la 54e session de l'Assemblée générale des Nations unies a adopté la résolution 54/134 déclarant le 17 décembre 1999 journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes.
Le Maroc, à l'instar de tous les autres pays, fête chaque année cet événement.

Le secrétariat d'Etat à la famille, à l'enfance et aux personnes handicapées, en collaboration avec le Fnuap (Fonds des Nations unies pour la famille), commémore cette journée mondiale en organisant la 4e campagne de sensibilisation contre ce phénomène. " Vers une loi contre la violence à l'égard des femmes " est le slogan retenu pour cette édition qui démarre le 27 novembre.

Elle sera présidée par le Premier ministre qui en donnera le coup d'envoi lors d'une rencontre nationale soutenue par le Fnuap et la GTZ (Coopération technique allemande). " Deux moments forts caractérisent cette célébration : outre le lancement officiel de la campagne, elle sera surtout l'occasion pour présenter un projet de loi luttant contre la violence à l'égard des femmes ", nous apprend un responsable du secrétariat d'Etat.

Parrainée par le Fnuap, cette campagne s'appuie sur le support audiovisuel et se décline en deux volets. Le premier dédié à la lutte contre la violence conjugale et le second axé sur le harcèlement sexuel. A partir du 27 novembre, des spots télévisés et radiophoniques seront diffusés. Ils seront confortés par des supports électroniques CD et des témoignages de femmes violentées. Un documentaire de 13 minutes, mettant en vedette le numéro vert, sera également diffusé et présentera le bilan de la campagne tout en s'arrêtant sur les services qu'elle offre.

Les régions rurales seront également ciblées par cette campagne via une caravane dont l'itinéraire n'a pas encore été arrêté.
" A la fin de la campagne, un rapport sera effectué pour évaluer son impact sur la fréquence de la violence. Les chiffres, déjà disponibles, seront validés et diffusés ", conclut le même responsable.

Protéger les femmes contre toutes sortes de violence en leur garantissant assistance et justice, tels sont donc les défis de cette initiative qui réunit différents acteurs sociaux, juridiques et gouvernementaux autour d'une même problématique.

REPÈRES
Les différentes formes de violences
> Mauvais traitements
> Violence domestique
> Abus sexuels
> Viol conjugal
> Mutilations génitales féminines (MGF)
> Violence non conjugale, familiale ou autre
> Exploitation sous toutes ses formes
> Harcèlement sexuel
> Intimidation dans les milieux professionnel
> Trafic des femmes et des petites filles
> Prostitution forcée
> Violence perpétrée par l'Etat ou par les groupes politiques.
________________________________________
Les ONG mènent leur propre campagne

A l'instar de la campagne nationale de lutte contre la violence à l'égard des femmes lancée par le secrétariat chargé de la famille, plusieurs ONG marocaines ont décidé elles aussi de mener leur propre campagne. Ainsi, du 15 au 30 novembre, le Centre des droits des gens Maroc (CDG), association fondée en 1999 par des militants des droits de l'Homme de la région de Fès, propose toute une série d'activités.

Des khaymate et des campagnes de sensibilisation sur " L'égalité entre les sexes et les nouveautés du code de la famille et du code du travail " et la " Lutte contre la violence à l'égard des femmes " se tiendront à Benslimane, Ben Ahmed, Fès, Meknès, Kalaât Sraghna et Khémisset.

Des ateliers portant sur " l'Education aux droits humains : lutte contre toute sorte de violence à l'égard des femmes " seront également organisés au Centre de protection de l'enfance Ziyat au profit des Filles prisonnières à Fès. Et pour offrir aux femmes victimes de violence un toit où s'abriter, l'association compte ouvrir le 26 novembre, un centre d'hébergement à Fès.


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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 21 Nov - 12:12

Conduire à Casablanca


Voies engorgées, signalisation périmée, infrastructure obsolète et comportement anarchique des usagers. Tout concourt à transformer la moindre promenade en voiture en cauchemar. Ceux qui, contraints, utilisent leurs véhicules chaque jour ont appris à ruser, à repérer l’agent avant de brûler un feu ou de doubler à droite. Les autres restent stoïques en attendant que tout cela change par un miracle qui ne viendra jamais.

Circuler ou ne pas circuler, that’s the question. Je n’arrive pas à réaliser, depuis l’indépendance, deux souterrains seulement ont été construits, celui du Boulevard Zerktouni et celui du Boulevard Mohamed ben Abdallah. Encore faut-il ajouter qu’en période de pluie, ils sont souvent submergés par l’eau qui les rend impraticables. Faute d’entretien, l’état des routes est catastrophique, les boulevards et les rues criblés de bosses et de fosses ne se comptent plus. Il faut être un spécialiste du saut d’obstacles pour éviter que les amortisseurs ne se transforment en concept d’accessoire automobile.
Les chauffeurs de grands taxis et d’autobus remportent la palme dans cette chevauchée sauvage. À preuve : quand ils ne sont pas arrêtés par un policier, seul un accident peut mettre fin à leur folie de chauffards inconscients. Mais ils ne sont pas les seuls à brûler les feux rouges et à rouler en sens interdit. Les particuliers ont eux aussi attrapé ce virus, d’où les innombrables altercations à chaque carrefour.

A vrai dire, Casablanca a besoin d’un véritable plan de décongestionnement. Un projet qui devrait inclure la décentralisation des administrations, le développement des transports en commun, l’aménagement des horaires de travail et le renforcement de la sécurité urbaine.

Autrement, le calvaire va perdurer jusqu’à devenir infernal comme il l’est devenu dans d’autres capitales africaines et asiatiques. Ce serait alors un point de non-retour...
Qu’on en prenne rapidement le chemin... !!!
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 22 Nov - 6:05

Une course pour l’égalité : Journée internationale des personnes handicapées


Changer l’image que l’on se fait de la personne handicapée et favoriser son insertion sociale, c’est ce que ambitionne un ensemble d’institutions de la ville de Salé. Pour ce faire, une course sur route, où des personnes handicapées et d’autres valides seront au coude à coude, sera organisée dimanche 03 décembre, date coïncidant avec la Journée internationale des personnes handicapées.

"L’objectif principal est de donner une chance aux personnes handicapées d’intégrer le champ sportif national, puisqu’elles prendront part à la même course que d’autres coureurs valides.
A long terme, notre ambition sera de donner naissance à des jeux globaux avec plusieurs thèmes, permettant à tout le monde d’y participer", nous a déclaré Saïd Lamrini, directeur technique national de la Fédération royale des sports pour personnes handicapées (FRMSPH).
A l’initiative de Handicap International (HI), cet événement socio-sportif est organisé conjointement avec l’Association marocaine de solidarité et développement (Amsed), le Centre d’appui au développement local (Cadel) et la commune urbaine de Salé, avec le soutien financier de l’Union européenne ; la fédération étant sollicitée par HI pour se charger de l’aspect technique et l’organisation de la course.

Celle-ci est ouverte aux personnes présentant des déficiences physiques, auditives ou visuelles (personnes sur fauteuil roulant ou ayant subi une amputation des membres supérieurs, sourds-muets et non-voyants), des deux sexes. Des prix, sous formes de bons d’achat compris entre 250 et 1.500 dirhams seront distribués aux plus méritants, même si ce n’est pas vraiment le but du jeu.
Outre cet exercice plus psychologique que physique, d’autres à caractère ludique et culturel sont également prévus. Il est question d’expositions de peintures et d’autres produits confectionnés par des personnes handicapées, ainsi que des concours, des concerts, etc. L’événement s’inscrit par ailleurs dans un cadre plus global intitulé "Handicap et développement local".

Quant aux courses mettant sur la même ligne de départ des personnes handicapées et leurs semblables valides, celles-ci sont une pure création marocaine et constituent une première mondiale. Elles ont été initiées par la FRMSPH il y a deux années de cela et l’exemple a été suivi par plusieurs pays.
"Nous sommes en train de travailler sur ce projet pour le développer, de façon à ce que cela soit inscrit dans le calendrier du Comité paralympique, l’idée étant de donner plus d’envergure au concept et faire participer les personnes présentant toute sorte de handicap", conclut Saïd Lamrini.

Abdelhakim Hamdane | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 23 Nov - 5:46

Prévention de la corruption et du trafic d’influence : Députés, conseillers, juges constitutionnels, déclarez vos biens !


La volonté des pouvoirs publics de lutte contre la corruption et de moralisation de la vie publique se concrétise de plus en plus. L’obligation de déclaration de leur patrimoine pour les fonctionnaires, sera étendue aux parlementaires et aux membres du conseil constitutionnel. Des projets de loi sont préparés dans ce sens, afin de dissuader et prévenir la corruption et le trafic d’influence. Le gouvernement en débattra prochainement.

Ainsi, les lois organiques relatives à la Chambre des représentants, à la Chambre des conseillers, vont devoir subir des amendements allant dans ce sens. Selon les textes, les députés et conseillers sont soumis à la déclaration obligatoire de l’ensemble de leurs activités professionnelles, des mandats électifs qu’ils exercent et du patrimoine dont ils sont propriétaires ou gestionnaires, ainsi que des revenus perçus à quelque titre que ce soit durant l’année précédant celle de leur élection.
Le patrimoine est défini par l’ensemble des biens et immeubles, notamment les dépôts sur les comptes bancaires, les titres, les participations dans les sociétés et autres valeurs mobilières, ainsi que les biens reçus par voie d’héritage, les véhicules automobiles, les prêts contractés auprès des établissements de crédit et les objets d’art et d’antiquité dont l’assujetti est propriétaire, copropriétaire ou gestionnaire, à quelque titre que ce soit, notamment pour le compte de son conjoint, de ses ascendants ou enfants mineurs ou majeurs.
Cette déclaration qui va être fixée par voie réglementaire, sera exigée, selon les cas, en début de législature ou après la proclamation du résultat et en fin de mandat pour tout autre cause que le décès et doit être renouvelée tous les trois ans au mois de février pendant la durée de mandat.

Ne penchant pas pour la solution d’une entité spécifique chargée de la réception et du traitement des déclarations, cette mission sera confiée à la Cour des comptes qui doit s’assurer que les membres des deux Chambres,ont souscrit la déclaration de leur patrimoine dans le délai légal.
Dans le cas où la déclaration renferme des faits constitutifs d’infractions à la loi pénale, le procureur du Roi près de la cour des comptes saisit l’autorité judiciaire de ces faits. Les présidents du Conseil constitutionnel, ainsi que le président de la Chambre des représentants (ou conseillers) en sont également informés. Si une déclaration est jugée non conforme au modèle imposé ou incomplète, elles est assimilée à une absence de déclaration et est sanctionnée dans les mêmes conditions. De plus, le membre défaillant sera déchu de plein droit de son mandat par décision du Conseil constitutionnel.
Par ailleurs, les dites déclarations et les observations formulées ne peuvent être communiquées que sur requête de l’autorité judiciaire ou sur demande expresse du déclarant ou de ses ayant droits. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel aura le droit de procéder à la déchéance de leur mandat les membres des deux chambres du parlement pour défaut de déclaration de leur patrimoine ou pour déclaration non conforme ou dont le contenu est mensonger. La déchéance peut être accompagnée d’une inéligibilité d’une durée maximum de cinq ans. De leur côté, les membres du Conseil constitutionnel doivent répondre à l’obligation de déclarer leur patrimoine lors de leur nomination, de la cessation de leur fonction pour toute cause que leur décès et doit être renouvelée au mois de février de chaque année durant leur mandat.
C’est la cour des comptes qui prend en charge la réception et le traitement des déclarations. Elle doit agir de la même manière dans le cas de défaut de déclaration, de déclaration non conforme ou incomplète, ou contenant des infractions à la loi pénale. Enfin, les membres du conseil constitutionnel, ainsi que ceux des deux chambres du parlement en fonction à la date de leurs publications des textes au bulletin officiel, seront tenus de procéder à la déclaration de leur patrimoine dans un délai de six mois à compter de la date de publication.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 23 Nov - 5:53

Le Souk de la magie


Comment distinguer les herboristes des charlatans?




Ils s'appellent Ould Laabdia, Sbaï, Regraguia, Sahraoui, Mogador…, affichent tous les titres d'herboristes ou de "â'rragat" et officient dans le marché exotique de "Jmi'a".

Un lieu où les curieux ne sont pas les bienvenus.
Le regard incisif, les marchands vous scrutent avec méfiance dès que vous commencez à leur poser des questions sur leur marchandise. Dans cet espace, surgi de nulle part, où médecine naturelle et charlatanisme se côtoient sans conflit ni heurt, il est difficile de tracer les limites entre les deux domaines.

Dans cette espèce de "bulle" en marge de la modernité, tout paraît irréel. L'ambiance bruyante rappelle à l'ordre.
Il s'agit d'un lieu bel et bien réel. De leurs échoppes exiguës, des femmes et des hommes, en djellabas, interpellent les passants pour leur proposer leurs services. Entendez des séances de voyance ou de tatouage au henné. Un peu plus loin, à l'autre extrémité du marché, des tentes plantées ça et là, déchirées par l'usure jonchent le milieu des immondices et paraissent faire partie du décor.

Haut en couleur, mais également en senteurs "Souk l'ârragat", sis quartier Baladia à Casablanca, est un véritable fief pour les herboristes mais aussi pour une faune variée de pickpockets, de mendiants (marocains et africains) et de voyous, comme ce jeune délinquant qui, après avoir pris une bonne dose de "karkoubi", a décidé de déverser toute sa hargne sur les commerçants et les visiteurs du souk. Et d'insultes, et de vulgarité et de vandalisme…
Aucune âme ne bronche à son passage. Tout le monde attend avec sérénité que cette tornade humaine passe. Ils ne connaissent que trop bien ce voisin indésirable.

D'après certains commerçants de la place, "Souk l'ârragat" existe depuis 6 ou 7 décennies. Des années durant lesquelles des hommes et des femmes ont eu le temps de former de nouvelles générations au commerce des plantes, érigé en savoir-faire qui se transmet et se perpétue tout en se perfectionnant.

Mohamed, jeune herboriste fait partie de la jeune génération qui a hérité de ce métier. “Mon père tenait cette boutique il y a des années de cela. Aujourd'hui, je prends la relève”, nous dit-il .
Cette relève, ils sont nombreux à la prendre.

Tous parlent de ce métier comme d'un lègue. Très méfiants, ils préfèrent, toutefois, garder le silence sur les secrets de cette transmission.

Ce métier, que d'aucuns dénigrent est une véritable passion pour certains jeunes commerçants". “Depuis que j'étais à l'école, je dévore les livres sur les plantes. C'est d'ailleurs de cette façon que j'ai appris à quoi sert chaque plante et le dosage adéquat pour chaque traitement", avoue Brahim.

"Les gens ont tort de penser que nous sommes des charlatans. Nous leur offrons des remèdes contre les affections les plus dangereuses et les maladies de la peau les plus récalcitrantes", ajoute-il.
Sans s'en apercevoir, le jeune homme place dans un même registre thérapie physique et spirituelle.

Une dualité perceptible dans la disposition des échoppes qui comprennent une partie réservée aux plantes alors qu'à l'intérieur la magie opère… au sens propre du terme.

_______________________________________


Le fief des apprentis sorciers

En se promenant à souk "l'ârragat", le visiteur est saisi par le spectacle fabuleux des différentes espèces animales qui se donnent à voir sur les étalages. Cadavres d'aigles momifiés, caméléons séchés suspendus au plafond, toisons, palmes, cornes de cerfs et tortues de dimensions différentes sont entassés dans des petites cages.

Ce zoo en miniature promet monts et merveilles aux acquéreurs venus réclamer qui le cerveau d'un oiseau, qui ses yeux, qui sa peau… qui auraient pour vertu d'apprivoiser les autres, voire de les mettre à disposition.

Quand, il s'agit de commande de ce genre (pas très amène), certaines clientes affichent une gêne apparente. Elles se font très discrètes, s'approchent au maximum du vendeur pour murmurer les noms des dits organes dans son oreille. Ce sont généralement les jeunes femmes de classe aisée qui adoptent cette attitude.

Quant aux "Haja", elles réclament haut et fort leur marchandise. Désinvoltes, leur sans-gêne dénote une certaine habitude à fréquenter les herboristes. C'est notamment le cas de Fatna, pour qui les herbes ont toujours constituées le seul remède auquel elle a toujours recours, aussi bien pour ses maux physiques que pour régler ses affaires de cœur. "

Depuis des années que j'utilise ces herbes, je ne me suis plainte d'aucune complication ni d'intoxication. D'ailleurs, je n'attends pas de tomber malade pour m'en servir. Pour le reste, aucune pharmacie ne peut me procurer les remèdes adéquats ", lance-t-elle, le regard plein de malice.

C'est justement de cet engouement que se nourrissent certains apprentis sorciers pour exceller dans l'art de l'improvisation et de l'imposture.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 24 Nov - 8:13

Le débat reprend sur la retraite à 65 ans


Le niet édulcoré des syndicats

Les salariés ont des sueurs froides lorsqu’ils entendent parler du relèvement à 65 ans de l’âge de la retraite. Cette option que le gouvernement a récemment soumise ‘à débat, est considérée comme une fuite en avant médiatique pour conditionner les esprits. Mais à en croire l’issue de la rencontre de mercredi dernier entre le Premier ministre, les partenaires sociaux et le patronat, la partie est loin d’être gagnée pour l’Exécutif. Résultat : la commission technique d’évaluation de la situation actuelle des retraites a été chargée de préparer des cahiers des charges relatifs à la réforme de chaque caisse.

Le rapport doit être remis fin février, date où les partenaires doivent se réunir pour prendre les décisions finales. D’entrée de jeu, lors de la rencontre, les syndicats ont tonné qu’il était hors de question que le gouvernement fasse valider des décisions préétablies à travers la commission des experts.
L’UMT a exigé que la commission technique soit d’abord éclairée sur le mode de gouvernance des fonds de cotisations. Contacté, Miloudi El Mokharek, secrétaire national de l’UMT, a visé juste en posant la question de la rentabilité des fonds de retraite.
« Cela ne sert à rien d’augmenter les cotisations s’il y a gabegie ». Contrairement à l’UMT, l’UGTM est moins catégorique au sujet de la retraite à 65 ans.

C’est un niet souple. « Si les 65 ans sont bénéfiques au salarié, nous pouvons avoir des concessions dans la mesure où la durée du travail ne dépasse pas 40 ans », souligne Mohamed Benjelloun Andaloussi, secrétaire général de l’UGTM. En tout cas, les syndicats ont gagné un point en obtenant l’engagement du Premier ministre de ne prendre aucune décision sans l’accord des partenaires sociaux. Autant en déduire que le principe de la concertation sera de mise.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 24 Nov - 8:14

Aïd Al Adha : l’ONCF va programmer 24 trains supplémentaires par jour


L’Office national des Chemins de Fer (ONCF) va programmer 24 trains supplémentaires par jour à l’occasion de l’Aid Al Adha, augmentant ainsi de 149 à 173 le nombre de voitures sur les principaux axes ferroviaires, a annoncé le ministre de l’Equipement et des Transports, M. Karim Ghellab.

Répondant mercredi à une question orale à la Chambre des représentants, M.Ghellab a expliqué que cette décision s’inscrit dans le cadre des mesures prises par l’Office pour améliorer la qualité des prestations fournies à sa clientèle en vue de répondre à ses besoins et d’éviter l’encombrement que connaissent les trains dans de pareilles occasions marquées par la hausse de la demande.
L’ONCF oeuvrera également à renforcer de la capacité des trains en augmentant le nombre des wagons et à rationaliser la gestion du flux des voyageurs offrant la possibilité d’achat des billets six jours avant la date du voyage et de réservation de places en première classe, a-t-il ajouté.

Evoquant les trains à deux étages, le ministre a précisé que les premières voitures ont été livrées au Maroc en août dernier et sont actuellement en phase d’essai, ajoutant que le Royaume va acquérir deux trains de ce type par mois en 2007. Ces voitures, a-t-il estimé, permettront de répondre à la demande croissante, notamment durant les heures de pointe.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 27 Nov - 5:05

LA VIE AU TRAVAIL


Quand le harcèlement détruit le moral


Les salariés subissent persécutions et pressions en tous genres sans pouvoir se défendre

Le harcèlement moral au travail, une nouvelle notion tellement galvaudée qu'elle en est devenue floue. Un manager exigeant, une grande charge de travail, une remise au point coléreuse, des objectifs de résultat ambitieux… et pour moins que ça encore, on entend crier au harcèlement moral.

Pourtant, cette notion, non reconnue par le code du travail marocain, répond à des caractéristiques précises, selon Reda Chebri, chef de projet au sein d'un cabinet de conseil RH : " Procédés à répétition et pendant une longue durée visant à dévaloriser le salarié, notamment en dénigrant son travail ; son isolement, en le critiquant auprès de ses collègues ou en faisant circuler de fausses rumeurs ; sa culpabilisation, en l'empêchant de s'exprimer et en assimilant ses réactions à de la 'paranoïa' ".

Ces persécutions, Khadija, assistante de direction depuis plus de 29 ans dans la même entreprise, les vit tous les jours. "Mon calvaire a débuté avec l'arrivée du PDG actuel, cela remonte à 8 ans. Dès sa prise de fonction, il m'a quasiment ôté toutes mes prérogatives et m'a fait changer de bureau. J'ai atterri en fin de compte au rez-de-chaussée dans un espace minuscule à côté des agents de sécurité.

D'assistante de direction, je me suis retrouvée à gérer le courrier de l'entreprise, supportant tous les jours les pires humiliations. Tout cela parce que monsieur préfère travailler avec une jeune. Depuis son arrivée, on a vu défiler six assistantes de moins de 25 ans. Et comme j'ai tenu tête et refusé de démissionner, il me mène la vie dure", nous confie-t-elle, la rage au cœur.

Khadija ne bénéficie d'aucun recours puisque légalement elle n'a rien à reprocher à son employeur. "Du moment que son salaire est maintenu et que ses droits acquis de par son ancienneté sont respectés, aucun recours juridique n'est possible", confirme Chebri.
Ceci est la formule classique du harcèlement moral : le harcèlement " descendant ", c'est la pression exercée par un supérieur hiérarchique. D'autres formes existent. D'abord, l'"horizontal" : "quand la pression est exercée par un groupe de collègues", nous explique le conseiller.

C'est le cas de Mustapha, technicien dans une chaîne de production dans une usine de produit cosmétiques à Casablanca. "Mes collègues me considèrent comme le maillon faible de l'équipe. Ils me mettent quasiment en quarantaine, me traitant à tout bout de champ de fainéant et d'incompétent.

Chaque mauvaise intervention, chaque retard dans la production m'est mis systématiquement sur le dos. Pourquoi ? Parce que je suis le plus jeune de l'équipe ayant suivi une formation technique, contrairement aux anciens qui ont été formés sur le tas. D'autant plus qu'ils ont l'intime conviction que je suis pistonné par le DRH qu'ils détestent", raconte Mustapha. Il subit cette situation depuis deux ans maintenant et il est sur le point de craquer. Il n'ose même pas plaider sa cause devant le responsable de l'unité, convaincu qu'il n'aura pas gain de cause.

Le harcèlement peut, selon les professionnels, être également "ascendant" ou combiner plusieurs de ces formes, en les teintant par exemple de racisme ou de sexisme. Mouna, responsable contrôle qualité dans un laboratoire, subit tous les torts du sexisme.

"C'est un environnement masculin par excellence, tous mes subordonnés sont des hommes et vivent très mal le fait que leur supérieur hiérarchique soit une femme. Je passe mon temps à gérer leur susceptibilité et à esquiver leurs agressions, espérant que le temps leur prouvera ma compétence." Tous ces préjudices et ces situations quasi insupportables que vivent au quotidien des centaines et même des milliers de salariés au nom du gagne-pain devront être pris en considération par le législateur, comme il a reconnu le harcèlement sexuel. Le parfait exemple en est le code du travail français qui, après moult débats et médiatisation, a fini par reconnaître le harcèlement moral.

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Des effets psychologiques

"Le harcèlement peut provoquer dans un premier temps des symptômes de stress : nervosité, irritabilité, anxiété, troubles du sommeil, brûlures d'estomac, hypertension artérielle, douleurs musculaires... Au bout de quelques mois, ces symptômes peuvent se transformer en troubles psychiques manifestes.

Certains réagissent avec une hyper-combativité qui les fait souvent qualifier de paranoïaques. D'autres sont envahis par un sentiment d'épuisement et de fatigue chronique, une baisse de l'estime de soi, pouvant évoluer vers la dépression. Les états dépressifs peuvent entraîner des troubles de l'attention et de la mémoire, un sentiment de découragement, de pessimisme, de culpabilité, d'isolement, une perte de confiance en soi, du sens du métier.

Leurs conséquences possibles sont une atteinte de la personnalité, la dégradation de la santé, l'invalidité, la perte de l'emploi et parfois même le suicide", selon Imane Smyej, psychothérapeute
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 27 Nov - 5:24

Un nouvel accident d’avion fait 39 morts à Téhéran



Un avion militaire iranien s’est écrasé au décollage lundi à Téhéran, tuant 39 personnes, nouvelles victimes d’une série d’accidents dus à la vétusté de la flotte civile et militaire du pays.

"Trente membres des Gardiens de la révolution et six membres d’équipage ont trouvé le martyr et deux personnes ont été blessées", selon un communiqué des Gardiens de la révolution, lu à la télévision d’Etat.
Selon un commandant de la police, le général Eskandar Momeni, le bilan de l’accident est de 39 morts, car "trois blessés sont décédés lors de leur transport à l’hôpital". Selon la télévision, l’appareil d’origine russe et de type Antonov 74 se rendait à Shiraz (sud) et s’est écrasé au décollage de l’aéroport international Mehrabad, situé en plein Téhéran.

Le chef des Gardiens de la révolution, le général Yahya Rahim Safavi, n’a pas écarté dans un premier temps l’hypothèse d’un attentat avant d’affirmer un peu plus tard qu’il ne fallait pas "préjuger la cause de l’accident avant la fin de l’enquête".
"L’avion s’est écrasé au bout de la piste de l’aéroport de Mehrabad à 07H12 locales (03H42 GMT). Ensuite il a pris feu, mais la cause de l’accident n’est pas très clair. Il faut retrouver la boîte noire de l’avion", a affirmé pour sa part le commandant Ahmad Hagh-Talab, responsable des Gardiens de la révolution pour la sécurité des aéroports. Selon le général Eskandar Momeni, "l’avion s’est écrasé après qu’un de ses moteurs se soit arrêté". L’aéroport de Mehrabad est à usage civil et militaire.

La flotte aérienne civile et militaire de l’Iran est dans un état critique à cause de sa vétusté et de son manque d’entretien. Notamment parce que le régime de sanctions américaines interdit la vente à des compagnies iraniennes ou à l’Etat d’appareils américains Boeing, ou d’Airbus, filiale du groupe européen EADS, quand ils comportent une part significative de composants américains. Le régime de sanctions unilatérales a été imposé dans les années 1980, après la révolution islamique de 1979 et la prise d’otages dans l’ambassade américaine à Téhéran.
L’embargo touche aussi bien la flotte civile nationale et commerciale que militaire. Toutefois, début octobre, les Etats-Unis ont autorisé, dans un souci de sécurité, la vente de pièces détachées destinées à des moteurs d’avions civils iraniens.

Les Départements d’Etat et du Commerce américains ont informé le Congrès de leur intention de recommander au Département du Trésor qu’il autorise une compagnie américaine à vendre des pièces détachées de moteurs destinées à trois appareils Airbus de la compagnie Iran Air. Ces derniers mois, l’Iran a connu une série d’accidents d’avions militaires et civils.
Le 18 novembre dernier, six personnes ont été tuées dans le crash d’un hélicoptère militaire d’entraînement près de la ville de Najafabad dans le centre de l’Iran. Le 1er septembre, vingt-neuf personnes ont été tuées et 43 autres blessées dans l’accident d’un avion iranien qui a pris feu à l’atterrissage à Machhad (nord-est). L’appareil, un Tupolev 154 de fabrication russe, s’est écrasé et a pris feu après qu’un pneu du train d’atterrissage eut éclaté.

En janvier dernier, 13 personnes dont des officiers de haut rang des Gardiens de la révolution, et en particulier le commandant Ahmad Kazemi, chef de l’armée de terre des gardiens de la révolution, étaient morts dans le crash de leur Falcon de l’armée, dans le nord-ouest de l’Iran. En décembre 2005, un Lockheed C-130 de l’armée, acheté aux Etats-Unis avant 1979, s’était écrasé dans un faubourg de Téhéran après le décollage, tuant ses 108 occupants, en grande partie des journalistes.

Les forces armées iraniennes utilisent de vieux appareils militaires américains mais aussi des avions russes.
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