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 Actualité de Société

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imane

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MessageSujet: Actualité de Société   Mer 1 Nov - 12:02

[b]Actualité de Société [/b


ici on va parlais de ts ki consern les actualité social mkareh



je commenssss emm



Casablanca : Les piétons prennent d’assaut les chaussées

Les trottoirs de Casablanca sont en mauvais état, et c’est bien peu de le dire. Les vieillards qui n’ont plus le pas souple de leur jeunesse et les femmes avec leurs poussettes se voient obligés de slalomer entre les trous et les fissures.

Il faut dire qu’hormis le boulevard Hassan II et celui d’Anfa, nouvellement retapés, le reste est bien souvent en piteux état. Partout où se porte notre regard, c’est la même désolation qui nous agresse.

Il n’y a pratiquement pas de trottoirs praticables. La majorité est craquée sous l’effet de multiples fissures. On y trouve des trous béants qui engendrent un sentiment d’insécurité des usagers.

Cela dure depuis des années. Les conseils qui se sont succédé n’ont jamais songé à les aménager, alors qu’une commune a le devoir d’entretenir les trottoirs de son territoire. Par crainte de chuter, certaines personnes préfèrent marcher sur la chaussée parce que les trottoirs sont soit impraticables soit inexistants.

Beaucoup de Casablancais estiment qu’une partie des fonds du contribuable devrait être investie directement dans les infrastructures urbaines destinées aux cyclistes et aux piétons. « C’est la mairie de la ville qui est responsable de l’état des trottoirs. Nous devons savoir pourquoi il ne fait rien pour les retaper.

Cette situation pose des dangers pour les gens qui marchent dans la rue », souligne avec colère un homme sur un fauteuil roulant.

« Il faut regarder devant soi sinon on risque de poser le pied dans un trou et faire une chute terrible », lance une femme âgée.

Les quelques rénovations, par-ci et par-là, ont été menées sans le savoir-faire qu’il faut et avec des matériaux de mauvaise qualité. « La qualité des matériaux laisse généralement à désirer.

Par ailleurs, des erreurs techniques sont commises, puisqu’on ne prend pas le soin de mettre une chape de béton avant la mise en place des carreaux, ce qui se répercute inévitablement sur leur durée de vie », explique un employé de la commune urbaine. Et d’ajouter qu’ils doivent présenter une surface régulière et ininterrompue.

A la commune urbaine on assure qu’une opération d’asphaltage des trottoirs, la première du genre en Afrique, sera bientôt lancée. Elle concerne les grandes artères de la ville et prévoit l’habillage des trottoirs en mobilier urbain. La commune affiche même une grande ambition, à savoir offrir une plus grande esplanade aux piétons au bord de la mer, le trottoir actuel étant très étroit.

Aussi, les parkings installés entre les deux voies du boulevard seront supprimés. Pour les compenser, les concepteurs du projet comptent gagner de l’espace à travers l’ouverture de nouvelles voies entre le boulevard de la Corniche et celui de Biarritz (reliant le complexe Megarama à l’hôtel Suisse) via le terrain vague qui les sépare actuellement.

En attendant la réalisation de ces travaux, les Casablancais doivent faire attention de ne pas glisser. Les conséquences d’un tel accident sont graves à la fois pour les personnes qui les subissent et pour la société.

Source : A. I. | LE MATIN
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imane

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MessageSujet: Le nouveau né   Jeu 2 Nov - 5:50

Le nouveau né


Pourquoi le nouveau né pleure-t-il à sa naissance ?
Depuis des lustres, dans tous les pays du monde, parmi certains des communs des mortels, cette question s’est posée avec acuité. Par pure fantaisie, on avance qu’il sait ce qui l’attend. On raconte que c’est parce qu’il n’est pas heureux de venir au monde. Certains arguent qu’il aurait aimé rester calfeutré et bien au chaud dans le ventre de sa maman. Ils lui confèrent le statut de prédicateur en affirmant qu’il pleure sachant pertinemment que, sur cette terre, des malheurs l’attendent. Etant encore gosse, des guerres et leurs inqualifiables atrocités, risquent de le séparer de ses chers parents en les éliminant ou en les exilant. Si par bonheur, ils en réchappent, c’est lui qui paiera les pots cassés. A sa majorité, il devra faire partie de l’une des armées en conflit, le résultat ne sera pas plus mirobolant. Les pires calamités tant morales que physiques vont se déchaîner sur lui à la manière des rafales dévastatrices accompagnant les ouragans tel le Niño. Il appréhende de se trouver au sein d’une famille bourrée de problèmes et de ne connaître que les vicissitudes de la vie sur terre.

La création du sacro-saint foyer qui engendrera ce nouveau-né, requiert une certaine symbiose entre deux conjoints. Il est du devoir, de l’homme et de la femme, de passer d’abord par les commandements universels qui régissent toute union matrimoniale digne de ce nom. Les trois principales religions monothéistes sont, on ne peut plus claires quant à leur stricte application. Les deux futurs époux doivent impérativement faire l’objet d’une liaison mystique avant de procéder à la consommation de leur union par l’acte charnel. Des cérémonies laïques et religieuses sont célébrées pour sceller cette union. Jusqu’au dix-neuvième siècle, l’église ne tolérait pas d’autres sortes de liaison matrimoniale. Elle était intransigeante. L’adultère était strictement interdit. On était à cheval sur certains principes. Les coupables étaient purement et simplement bannis de leur communauté. Ceux qu’on désignait du nom de "bâtards" ne différaient pas des pestiférés. Ils n’étaient tolérés que rarement dans des institutions, et bien souvent, ils sont montrés du doigt. Je n’éprouve aucune animosité à l’encontre de ces êtres humains qui ne sont, en aucun cas, fautifs, ni responsables de quoi que ce soit. De nos jours, nous pourrions parler d’une certaine bienveillante tolérance de notre communauté moderne. Cette reconnaissance de la position sociale de ces « bâtards » est en train de devenir un phénomène très dangereux pour la société. Car, une carence d’amour paternel et/ou maternel, suivant le cas, aura tendance à rendre quelques uns agressifs et peu sensibles. En effet, il faut quand même souligner que bon nombre de ces enfants, arrivés à l’âge adulte, perdent tout sentiment humain en faisant abstraction des états d’âme que peut ressentir toute personne normale. Quand on se penche sur les exactions commises lors des années de plomb dans notre pays, on remarque que ce la majorité des personnes qui accomplissaient les sales besognes, les enlèvements ; les exécutions sommaires ; les tortures ; etc., faisaient partie de cette souche. D’ailleurs, quand les gens du peuple étaient confrontés à ces exécutants, ils devenaient fatalistes et renchérissaient : c’est un ould lahram, un ould zna, un oul lakhiria. Ce qui veut dire : il est de père inconnu ou de parents inconnus et il a été élevé dans un orphelinat.

Est-ce la répercussion de la deuxième guerre mondiale qui en est la cause ? Une grande quantité d’hommes ayant péris dans ce conflit, sans d’ailleurs savoir pourquoi, de plus en plus de femmes ont été obligées de suivre le chemin de la prostitution. Certaines filles y ont été contraintes pour gagner leur pain quotidien et très souvent celui de toute la famille. D’autres y ont été embringuées par des organisations de malfaiteurs peu soucieux des vertus dans un commerce dégoûtant. On assiste maintenant à un autre phénomène : de plus en plus, une minorité préfère délibérément rester filles mères. Elles fréquentent un mâle le temps de tomber enceinte, puis elles le mettent à la porte pour ne plus en entendre parler. Ou alors, lors d’une rencontre fortuite avec un inconnu, pourvu qu’il soit mâle, elles arrivent à leur dessein sans penser une seconde à garder des liens avec le géniteur. Elles agissent comme l’araignée, une fois qu’il s’est acquitté de sa mission, il ne lui sert plus à rien. Encore heureux qu’elle garde au fond d’elle-même un tant soit peut de civilité, il s’en tire à bon compte, il n’est ni bouffé ni éliminé. Si elle avait pris le soin d’agir en être humain conscient des répercussions néfastes de son acte irréfléchi, elle aurait tout fait pour être l’instigatrice de l’heureuse rencontre entre le père et la progéniture. Les pouvoirs publics leur permettent d’enfanter comme elles veulent, quand elles veulent, où elles veulent, sans que le nom du géniteur ne figure nulle part. Le malheureux nouveau-né porte le seul nom de la maman suivi du prénom choisi par elle et elle seule. Le géniteur assume, dans bien des cas, une grande responsabilité dans l’abandon de la progéniture. Le monde moderne cautionne les accouchements d’enfants illégitimes. Ceux-ci n’ont pas souhaité venir au monde sous ce qualificatif. Ce n’est pas pour rien que les religions ont interdit toutes relations sexuelles extra conjugales : l’adultère.
Il est malheureusement prouvé que bon nombre de frères et sœurs, ignorant leur parenté, se sont retrouvées mariés. Ils sont tombés inconsciemment et malgré eux dans l’inconcevable : l’inceste. Sans vouloir porter un quelconque jugement à l’encontre de ces êtres humains qui n’ont pas demandé à naître dans les conditions non acceptées par la « morale » ou les dénigrer, il faut relever qu’ils sont à l’origine de bons nombres de problèmes. Il est fort souhaitable que les grands de la population mondiale se penchent sur ce problème et essaient de trouver des solutions. Ces gosses sont les victimes des agissements inconsidérés de leurs mamans. Ces mères qui les ont portés durant neuf mois, devraient normalement veiller à fonder en compagnie de leur compère, des familles unies. Ce n’est plus le cas, car maintenant certaines qui deviennent génitrices sur commande, ignorent ce que moralité veut dire. Les vertus, initiées par les parents ainsi que par les enseignants, et puisées dans les préceptes des livres saints, ne sont pour elles que balivernes.
L’église est impuissante devant cet écart de ses brebis égarées. Sa faiblesse est d’autant plus palpable lorsque l’on se trouve confronté à un phénomène encore plus grave et inconcevable : l’homosexualité. Elle fait des ravages dans la société moderne. Dans certains pays, elle commence à bénéficier de la bénédiction des pouvoirs publics. Les parlements de certaines nations, ayant un certain poids dans la scène mondiale, ont voté une loi permettant le mariage entre deux êtres humains de même sexe. Cette assemblée, composée de dignitaires et de représentants élus par le peuple, prend la liberté de statuer sur cette question sensible en donnant de la valeur à ce qui est immoral et inconcevable : étant donné que ce lieu ne peut engendrer la vie. Cette atteinte à l’étique spirituelle universelle n’a pas échappé à la condamnation suprême, selon certains hauts dignitaires religieux. Plusieurs communautés religieuses croient dur comme fer que le glaive divin a tranché. Pour elles, la colère de Dieu s’est matérialisée par l’apparition de certaines maladies vénériennes infectieuses et incurables. C’est la parfaite illustration de la sentence rendue par la justice de Dieu. La médecine est incapable de venir à bout de ces fléaux. Les pays civilisés constatent qu’un bon nombre de leurs ressortissants se consument petit à petit jusqu’à l’extinction totale. Ils se retrouvent les bras liés sans pouvoir leur venir en aide. Dans les lointaines contrées des pays sous-développés, des populations entières sont décimées. On ne peut enrayer le mal. On arrête l’épidémie en isolant les pestiférés, mais sans éliminer le virus. Je ne prétends en aucun cas discourir sur ce sujet, je n’ai aucune compétence pour ce faire, seulement j’essaie de mettre l’accent sur la gravité du verdict divin avancé par les représentants du monde religieux.

Par quelle opération du saint esprit le nouveau né, se douterait-il, qu’à partir de sa venue au monde, beaucoup d’embûches vont jalonner son parcours du combattant ; l’âge adulte aurait-il un tracé semé embûches ?

Le nouveau-né serait-il dans le vrai ?
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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Ven 3 Nov - 5:50

Projet de loi sur la médiation : Quel rôle pour les avocats et la société civile ?


Une table ronde sur le thème « Projet institutionnalisation de la médiation au Maroc : quel rôle pour les avocats et la société civile ? » sera organisée demain par le ministère de la Justice en partenariat avec l’ONG internationale Search for Common Ground et en collaboration avec l’Ordre des avocats de Meknès.

La tenue de cette table ronde sera une opportunité pour discuter ouvertement avec les représentants du ministère, du nouveau projet de loi sur la médiation conventionnelle (Code de procédure civile), déposé le 3 mai 2006 et actuellement à l’étude à la Chambre des conseillers. Au programme seront prévus également la présentation du partenariat entre le ministère et l’ONG et un débat relatif au rôle des avocats et de la société civile dans ce domaine.

Est-il nécessaire de rappeler que l’insertion de la médiation dans notre système judiciaire permettra plusieurs avancées significatives. C’est un moyen qui propose des mécanismes novateurs aux professionnels de la justice (magistrats, avocats et conseils juridiques) pour traiter les litiges. Surtout, elle offre la possibilité d’un système judiciaire réactif qui contribue à cimenter la société, en privilégiant des solutions négociées dans le meilleur intérêt de toutes les parties.

L’institutionnalisation de la médiation aura également pour conséquence positive l’allégement du système judiciaire : en effet, un nombre important des cas portés devant les tribunaux pourrait être résolu plus rapidement et à moindres frais, tant pour l’institution judiciaire que pour les parties, via cette nouvelle procédure. C’est pour aller dans ce sens et en préparation à l’introduction de cette notion de médiation que, dès 2004, le ministère de la Justice en partenariat avec Search for Common Ground a initié un programme en plusieurs phases.

Un premier protocole de coopération avait été signé lors du lancement de ce programme le 20 février 2004 entre le ministre de la Justice et le directeur de l’ONG Search for Common Ground, en présence de l’ambassadeur du Royaume-Uni à Rabat, représentant le gouvernement britannique qui assure le financement de ce programme. La première phase a été d’introduire auprès des experts marocains (hauts magistrats et fonctionnaires de la Justice), les techniques de médiation et de résolution de conflits à travers l’organisation de multiples ateliers de formation (au Maroc et à l’étranger) et d’évènements de sensibilisation.

Une seconde phase a démarré en 2006 suite à un nouveau protocole de coopération qui a été signé le 6 décembre 2005 entre les mêmes partenaires. Cette fois, c’est en collaboration avec les barreaux d’avocats ainsi qu’avec les associations de la société civile, que fut lancé un débat constructif relatif au développement de la procédure de la médiation au Maroc.

L’autre objectif stratégique de cette phase, dans le cadre duquel s’inscrit le rendez-vous de samedi qui aura lieu au siège du Conseil de la région de Meknès-Tafilatet avec le soutien de l’ambassade britannique à partir de 9h, sera de renforcer la communication et le dialogue entre les différentes parties prenantes. La troisième phase prévue pour l’année prochaine visera la formation des futurs médiateurs et formateurs de médiateurs, ainsi que le soutien à la campagne nationale de sensibilisation sur la médiation.


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Les champs d’application de la médiation Les champs d’application de la médiation sont divers : social, commercial, familial, civil. Elle vise à régler des conflits : • entre propriétaires et locataires. • liés à la vente ou à l’achat d’un bien immobilier. • liés à la rédaction d’un contrat de divorce (aspects financiers liés à la procédure de divorce). • entre une entreprise et ses clients (consommateurs). • entre entreprises.

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 5 Nov - 9:16

Maroc-Banque mondiale : Octroi d’un prêt d’appui à l’INDH de 817 millions de dirhams


Le Maroc et la Banque mondiale viennent de clôturer leurs négociations portant sur l’octroi d’un prêt d’appui à l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), d’un montant de 817 millions de dirhams (78,9 millions d’euros). Un communiqué conjoint de la Banque mondiale et du comité de pilotage de l’INDH, parvenu vendredi à l’agence MAP, indique que "la mise en œuvre de l’INDH vient de franchir aujourd’hui une nouvelle étape avec l’aboutissement de ces négociations", dont le procès-verbal a été signé jeudi à Rabat.

L’octroi définitif de ce prêt sera soumis à l’appréciation du Conseil d’administration de la Banque à Washington, précise le même communiqué, ajoutant que l’aboutissement de ces négociations intervient à un moment crucial de la mise en œuvre de l’INDH, où l’on commence à sentir l’impact sur la population, le mode de gouvernance et la démocratie participative.

Le chef du bureau de la Banque mondiale au Maroc, Ferid Belhaj, a indiqué, à cette occasion, que "la Banque mondiale s’est mobilisée pour accompagner le gouvernement marocain au lendemain de l’annonce du lancement de l’INDH par S.M. le Roi Mohammed VI". "Nous nous inscrivons dans la philosophie du discours de S.M. le Roi précisant que l’INDH est un chantier de règne et nous nous engageons à l’accompagner", a précisé M. Belhaj ajoutant que la signature du PV de ces négociations intervient suite à plusieurs rencontres et réunions de travail avec le gouvernement marocain, tenues tout au long de cette année.

Annoncée par S.M. le Roi le 18 mai 2005, l’INDH vise à lutter contre la pauvreté, l’exclusion et la précarité, notamment à travers quatre programmes : "La lutte contre la précarité", "La lutte contre la pauvreté dans le milieu rural", "La lutte contre l’exclusion en milieu urbain" et "Le programme transversal".

| MAP

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 6 Nov - 8:24

Carte d’handicapé Le sésame en sursis




Laïla Mellouk est handicapée mentale depuis sa naissance. Son père Mohamed se bat depuis des années pour lui obtenir une carte d’handicapé officielle, en vain. Même en détenant une portant le n° 1719/06, délivrée par « l’Alliance marocaine des jeunes handicapés », la jeune fille ne peut bénéficier de la gratuité du transport en commun. « Malgré mes six demandes adressées au secrétariat d’Etat chargé de la Famille, de la Solidarité et des Personnes handicapées et en dépit de mes quatre déplacements de Fès à Rabat pour le même motif, aucune suite favorable n’a été réservée à mes doléances », déclare ce père en détresse.

Pourtant un dossier complet de l’intéressée a été envoyé à cette instance après avis de la commission médicale de l’hôpital El Ghassani de Fès, en date du 19 octobre 2004.

« J’ai sollicité cette carte uniquement pour que ma fille, accompagnée de sa mère, puisse emprunter, gratuitement, l’autobus n° 42. Elle a besoin d’aller se promener de temps en temps pour ne pas sombrer dans le désespoir », ajoute-t-il. Mais les agents contrôleurs de la ville de Fès n’entendent pas les choses de cette oreille. Ils refusent catégoriquement toute carte d’association et n’acceptent que celles délivrées par le ministère de tutelle. Ancien gradé supérieur de la Gendarmerie Royale, Mohamed Mellouk ne prétend chercher pour sa fille ni argent, ni aide ou autre médicament.

Tout ce qu’il demande, c’est un simple papier qui permettra à sa fille de pouvoir prendre place gratuitement à bord d’un autobus. Un document qui lui évite les remarques désobligeantes des contrôleurs.

Bien renseigné, ce père, outré, attend avec impatience « les cartes numériques en application du dahir de 1997, dont 20.000 devaient être distribuées à la fin de l’année 2003 », précise-t-il. Ce que Mohamed Mellouk, ne sait probablement pas c’est qu’il n’est qu’un exemple parmi des milliers de personnes qui sont, comme lui, dans l’expectative. Eux aussi ont tellement entendu parler de cette fameuse carte qui se fait tant désirer et qui tarde à venir. Pourtant, depuis plus d’une décennie, une kyrielle de lois et de décrets a été promulguée pour instaurer et défendre les droits des handicapés. Déjà, le 6 mai 1981, il y a eu la loi 05-81 relative à la protection des aveugles et des déficients visuels.

Elle a été complétée par la loi 10-89 du 13 décembre 1989. Le 10 septembre 1992 a vu la création de la loi 07-92 relative à la protection sociale des personnes handicapées. Enfin, le 19 décembre 1997 a marqué la naissance du décret n° 2-97-218 portant application des deux lois précitées.

La carte d’handicapé rentre justement dans ce cadre. Toutefois, cette panoplie de textes juridiques n’a pas été suffisamment efficace pour définir les prérogatives de ce document. « Si cette carte définit les droits et les privilèges qu’elle offre aux personnes handicapées, il ne faut pas oublier qu’elle a instauré un système de quota pour ces personnes », précise Rachid Guennouni, de la direction de la protection et de l’intégration sociale au sein du secrétariat d’Etat chargé de la Famille, de l’Enfance et des Personnes handicapées, qui explique que cette carte a suscité beaucoup de malentendus. "Les gens pensaient qu’elle leur donnait droit à des sommes d’argent ou à des agréments. Par ignorance, ils lui ont donné une autre dimension". En réalité, ce papier leur permet de jouir d’un droit de priorité à l’accès aux cités universitaires, à l’octroi d’une bourse d’étude, ainsi qu’à l’accès aux prestations médicales et éducatives.

En principe, la gratuité du transport figure également parmi ces privilèges. Un décret d’application a été promulgué dans ce sens, mais chacun de ces volets avait besoin d’être finalisé et validé par des décisions gouvernementales. Les quotas concernant l’emploi et la gratuité du transport devaient être définis par les secteurs privé, public et semi-public. Et c’est justement ce qui retarde la distribution de ces cartes. Et Rachid Guennouni d’ajouter : « C’est d’ailleurs pour cette raison que les choses ne sont pas encore claires pour ce qui est du transport en commun.

Comme il est régi par les deux secteurs, les sociétés privées se conforment à leurs cahiers des charges. Au moment où les lois pour handicapés ont été instaurées (entre 1981 et 92), l’Etat avait encore une mainmise sur ce secteur. Entre-temps, les choses ont changé ». Pour le moment, le Secrétariat d’Etat s’est occupé du volet juridique et technique de ces cartes. Il met à la disposition de la personne handicapée un formulaire qu’elle peut remplir avec l’aide de son médecin traitant.

Ce document est remis à une commission technique qui donne son avis tout en précisant le type et le degré de l’handicap de l’acquéreur dans le but de définir s’il a besoin d’un accompagnateur. Le dossier est, ensuite, transmis au secrétariat d’Etat pour élaborer la carte qui a été établie de manière à ce qu’elle ne soit pas falsifiable. Les demandes que reçoit le ministère se comptent par milliers. Elles sont remises entre les mains des commissions techniques régionales, étant donné que la commission centrale est dans l’impossibilité de les traiter toutes.

A signaler que le nombre des handicapés au Maroc est approximativement 2,1millions sur une population de 30 millions.

Situation des personnes handicapées au Maroc Devant une absence de données statistiques concernant le nombre et la situation des personnes handicapées au Maroc, on ne peut que se référer aux estimations de l’Organisation mondiale de la santé qui estime que toute population comprend 7% de personnes handicapées. Ainsi, le nombre des handicapés au Maroc est approximativement de 2,1 millions sur une population de 30 millions.

Selon une étude préliminaire, on peut tirer quelques indicateurs socio-économiques et culturels spécifiques à la population handicapée :
Plus de 56% des handicaps sont causés par des maladies.
Plus de 90% des handicapés vivent dans des milieux défavorisés.
82% des handicapés sont sans niveau scolaire.
Plus de 57% des handicapés sont incapables de travailler.
34% des handicapés sont au chômage.
98% des handicapés ne bénéficient pas d’allocations ou d’assurances. (Source : Secrétariat d’Etat chargé de la Famille, de l’Enfance et des Personnes handicapées)

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 7 Nov - 12:18

Les jeunes et leurs droits


Le réseau Maillage a organisé, samedi à Casablanca, la 2e édition du ’’Grand oral des jeunes’’ sous le thème : ’’Les jeunes : droits et devoirs’’.

Cette manifestation constitue un espace d’échange et de dialogue entre les jeunes des associations de quartiers et une occasion pour asseoir la communication afin de développer leurs droits culturels, ont indiqué les organisateurs.

L’organisation de telles rencontres permet d’encadrer des jeunes capables de s’intégrer dans les grands chantiers entamés par le Maroc et de les encourager à participer aux prochaines élections, selon les mêmes sources.

Les jeunes participant à cette édition ont présenté leurs témoignages sur des sujets qui s’articulent notamment autour de : ’’Les droits et devoirs au quotidien’’, ’’Les droits culturels des jeunes’’, ’’Les droits et devoirs de la jeune fille’’ et "Les droits des élèves’’ ainsi que ’’Les jeunes et le marché du travail’’.

Cette manifestation, à laquelle ont participé plusieurs associations relevant du réseau Maillage et provenant des villes de Rabat, Salé, Casablanca, Mohammedia, Béni Mellal, Tiflet, Meknès et Sidi Slimane, a été aussi marquée par l’organisation d’une exposition de 30 tableaux axés sur ’’Les droits et devoirs des jeunes’’.

L’association a annoncé, par ailleurs, la création du site web Maillage : http://reseau-maillage.ifrance.com.

La 1re édition du ’’Grand oral’’ a été organisée l’année dernière à Rabat sous le thème : ’’ La vision des jeunes sur l’avenir du Maroc et leur rôle dans l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH)".

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 9 Nov - 5:56

Du plus fou au plus romantique, journée mondiale des records jeudi


Des plus farfelus aux plus romantiques, les records devraient pleuvoir jeudi pour la deuxième journée internationale du Livre Guinness des records, avec notamment à Paris le plus grand rassemblement de personnes s’embrassant.

Envie d’une Big kiss ? C’est dans la plus romantique des capitales, Paris, qu’il faudra se rendre en début d’après-midi, plus exactement sur l’esplanade de la Défense. L’objectif est de rassembler le plus grand nombre de personnes qui s’embrassent au même moment.

Il ne reste plus qu’à espérer que la personne qui aura tenté le record d’ingestion du plus grand nombre de gousses d’ail en une minute à Auckland (Nouvelle-Zélande) ne fera pas le voyage vers la France.

"Il s’agit d’encourager les gens à battre des records mais il y a un intérêt important tout au long de l’année", a indiqué une porte-parole de la manifestation, soulignant que la première édition l’an dernier avait eu un "succès énorme".

S’il est trop tard pour les aspirants recordman ou recordwoman de dernière minute pour inscrire une nouvelle tentative, ils pourront toujours se greffer sur l’une des nombreuses initiatives prévues. Ce ne sont pas les choix qui manquent : la plus grande cérémonie du thé au Japon, le record du plus grand nombre de serpents à sonnettes contenus dans une bouche à New York, la plus longue chaîne de soutiens-gorge en Afrique du sud, le plus grand speed-dating en Espagne et la plus longue bande de pizza en Italie.

Le Canada se veut artistique avec le plus long alignement de danseurs, le plus long concert avec des artistes différents. Il a aussi organisé la plus importante conférence de presse sous l’eau.

En Grande-Bretagne, la fontaine de Trafalgar Square à Londres va accueillir un ballet aquatique et des intrépides vont tenter de créer le bureau le plus rapide du monde, se déplaçant à 140 km/h sur le pont de Westminster (centre de Londres).

"Il est évident que battre des records est plus populaire que jamais et la Journée des records du Livre Guinness est notre façon de rendre hommage à cette volonté des gens de se dépasser", a déclaré Craig Glenday, l’éditeur du Livre Guinness.

Ces douze derniers mois, il a reçu 65.000 demandes de validation de records, dont 2.244 ont été approuvées, ce qui représente une hausse de 173% par rapport à l’année précédente, selon M. Glenday.

L’édition 2008 du Livre des records, déjà en préparation, va également être enrichie des nombreux records pour le moins insolites, avec notamment le plus grand nombre de chaussettes sur un pied, le plus grand nombre de T-shirt portés en une seule fois, le plus grand nombre de slips enfilés en une minute, la plus longue chaîne d’empreintes de pieds, initiatives toutes australiennes.

Le Livre des records est devenu le 9 novembre 1974 l’ouvrage le plus vendu au monde derrière la Bible et le Coran. Sir Hugh Beaver, directeur général de la brasserie Guinness, a eu l’idée en 1951 de recenser les records après une dispute au cours d’une partie de chasse, pour déterminer, qui du pluvier doré ou du tétras, était le gibier volant le plus rapide d’Europe.

Le Livre des records a vu le jour le 27 août 1955 et, à Noël de la même année, il était en tête des ventes au Royaume-Uni. Disponible aujourd’hui dans une centaine de pays et dans 37 langues, il a été vendu depuis à plus de 100 millions d’exemplaires.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 9 Nov - 5:58

La E.News de l’Association des lauréats de l’Institut Supérieur International du Tourisme (Alisitt)

La E. NEWS N° 3//06 de l’Association des lauréats de l’Isit Tanger

C’est à l’Institut Supérieur International du Tourisme de Tanger, que le bureau exécutif de l’Association des lauréats (ALISITT) a tenue sa 3éme réunion le samedi 04 novembre 2006. Laquelle réunion est plus structurante et particulière, car organisée au berceau de ces quatre mille six cents cadres, tous diplômés de cet honorable établissement dont un bon nombre exercent dans la ville du détroit, où ils occupent des postes importants.

Des points chauds, ci-après, étaient à l’ordre du jour de cette réunion :

1- Validation Compte rendu de la réunion de Rabat.


2- Situation du plan d’action ALISITT 2006-2007 :

2-1 Communication/ novembre 06
Responsables : M. Alami, M. Chakor, Mme Karam.

E-News : A établir ; Etat projet 0%
Site Web :Choix du partenaire et contrat à établir, Etat projet 50%
Brochure : Maquette réalisée, Etat du projet 25%
Logo et charte : Accepté, Etat de projet 80%
Point de presse : A valider 20%
Création des clubs ALISITT : Etat du projet 0%

2-2 Promotion/novembre 06
Responsables : Mme Chebihi, M. Setti, M. Chahil et M ; Benmansour.

Forum Agadir : Revoir le thème du forum.
Jumelage Paris : Contacts établis, no feed back ; Etat du projet 30%
Atelier de formation : Etat du projet 0%

2-3 Professionnalisme/novembre 06
Responsables : M. Afquir et M. El Gadi
Programme Stage 2007 : Etat du projet 0%
Bourse ALISITT 2007 : Etat du projet 0%
Action Lobbying : Etat du projet 0%

2-4 Coup de cœur 2007

Action contre le tourisme sexuel : Etat du projet 0%
Action pour le développement du tourisme rural : Etat du projet O%

3- Reporting
Les membres seront invités à reporter verbalement ou par écrit sur leurs engagements et actions réalisés en octobre 2006 ainsi que les résultats obtenus.

4- Formalités Administratives et financières

Présentation de la situation administrative par M. le secrétaire Général
Présentation de la situation financière par M. Le trésorier Général
• Budget de fonctionnement 2007
• Présentation « La trésorerie générale au service de l’ALISITT »

5- Appel à Inscription.

Compagne de communication autour d’appel à inscription des membres.

6- Question Diverses



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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 9 Nov - 5:58

C’est de Tanger, et spécialement de l’ISITT qu’a été décidée l’assemblée générale, lors de la 6éme éditions des assises tourisme en mars dernier. Aujourd’hui, au cours de la réunion du 04 novembre 2006, des points chauds étaient au centre de discussions, et notamment celui du repositionnement de cette institution internationale. Ce qui va lui permettre de contribuer efficacement au développement du tourisme à l’horizon 2010. Cette rencontre est aussi historique, car elle a attiré des lauréats professionnels en exercice à Tanger souhaitant accompagner le développement de cette association pour en faire un vrai lobbying au niveau du tourisme national.
Prenant la parole en début de réunion, le président a fixé le timing et la méthode du travail et des interventions pour faire de la réunion un vrai centre d’intérêt, ensuite il fait la présentation de madame Alaoui Chahinaze et donna après la parole aux différents membres pour faire, s’il y a lieu des remarques ou des suggestions. Après les intervention de ceux qui souhaitent apporter des points de vue et des éclaircissements, notamment M Mohamed Ali Amjahdi, ancien président, qui a affirmé sa satisfaction de l’enthousiasme des membres, de la disponibilité et du dynamisme du président, et des travaux concluants qui sont fait jusqu’alors. Les autres intervenants ont évoqué la question de la communication, du forum...Un site Web et des brochures seront mis au point dans ce sens pour faire la promotion de l’Association, et pour permettre le contact à travers le net. Ce qui va lui donner un grand élan. Le secrétaire général affirme son soulagement grâce à la présence d’une coordinatrice du bureau, qui va lui faciliter la tâche en mettant en place une base de donnée et un classement efficace des documents. A l’occasion un présent a été offert à monsieur Mouhtaj Abdelhaq, directeur de l’ISITT, en guise de reconnaissance.
Prenant la parole, Monsieur Mouhtaj Abdelhaq, a félicité les membres de l’Alisitt pour la qualité de leur travail et pour l’assiduité ce qui ne laisse plus l’occasion au recule, a-t-il ajouté. Il par la suite, fait un schéma sommaire sur l’état d’avancement du projet de repositionnement qui a pour objectif principal la mise en place d’une formation supérieure, axée sur le professionnalisme. Ce schéma global de repositionnement va devoir mettre l’Isitt au centre des attentes de la profession, et lui permettre d’accompagner la vision 2010. Monsieur Mouhtaj souhaite de faire de l’Isit un établissement de formation en gestion de haut niveau du style lausanne. Car 80 % de la formation pour le secteur du tourisme se situe au niveau de la formation professionnelle, et seulement 10% en cadres supérieurs, il est important de revoir la stratégie de la formation à l’ISIT. Ce qui va le distinguer des autres opérateurs qui forment dans le même sens. Il faudrait donc le repositionner en terme de formation supérieure en hôtellerie (un enseignement spécifique). Préparer une offre qui s’alignera sur le système licence, master et doctorat (LMD). Ce nouveau style de formation des cadres concernera en gros le management hôtelier, le management touristique, le management des ressources humaines, la formation pour les niches niche ( tourisme golfique, de congrès.....), la validation des acquis( VAE) et enfin le développement des expertises et du consulting. Ces formations vont se dérouler, pour la plupart dans le cadre des coopérations et des partenariats nationaux et internationaux, ce qui va permettre aux lauréats de bénéficier des expertises de différents intervenants de marque. Et donc le repositionnement de l’Isit se fera selon trois orientations : I- orientation stratégique -II- orientation matériel et III- orientation physique.
L’institut Supérieur International du tourisme fêtera en 2007 son 35éme anniversaire, ajoute monsieur Mouhtaj et que cette occasion soit saisie pour inviter un grand nombre de lauréats.
Les points suivants ont été aussi abordés avec intérêt, et il s’agit de la mise en place des clubs régionaux Alisit qui seront co-présidé par un membre du conseil d’administration. Ces clubs auront la tâche de promouvoir l’Alisit en drainant le maximum d’adhérents. Ces clubs auront aussi le rôle décrocher les contrats de partenariats et des conventions de sponsoring au niveau de leur région. Ils doivent par ailleurs approcher les professionnels du tourisme pour une étroite collaboration, dans le but d’asseoir une bonne gouvernance du tourisme, un tourisme responsable. Quatre clubs sont déjà à 50% du travail, ceux de Rabat, de Marrakech, de Casa et de Tanger.
Le plan d’action 2006/07 a été discuté et l’accent a été mis sur les outils de communication, à savoir la mise en ligne d’un site web, la réalisation des brochures, la tenue d’un forum, et le point de presse. La question du logo et de la charte a été également soulevée et fera objet d’une réflexion. Ces actions seront menées à bien pour que l’Association soit connue de tous et afin de mieux la repositionner.
Messieurs El Gadi et Afqir ont présenté le projet de dossier de bourses aux étudiants, et a fait également objet de discussion.
Enfin le coup de cœur concerne, comme il a été décidé lors de la 2éme réunion, le tourisme sexuel et le tourisme rural. Ces thèmes sont à la charge de madame Karam et monsieur Afqir qui vont encadrer les jeunes isitiens pour la réalisation des projets dans ce sens. La date est fixée pour mars 2007.
Divers : organisation des ateliers de formation et des conférences au profit des étudiants et des lauréats au sein de l’Isit.

La prochaine réunion aura lieu à Casablanca le 02 décembre 2006
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 12 Nov - 10:09

Casablanca : Eau «potable» : Lydec : du gazŠ dans l¹eau


L¹eau du robinet serait impropre à la consommation sur la rue du capitaine Thiriat au quartier Ain Borja, en particulier les immeubles sis au 134 de cette rue qui fait angle avec le boulevard Ibn Tachfine. Les centaines de familles résidant dans cette zone ont saisi la Lydec à plusieurs reprises pour régler le problème. Mais en vainŠ

Se désaltérer à même l¹eau du robinet de la maison fait partie du quotidien de la plupart des foyers au Maroc, quoi de plus normal me direz-vous puisque nous avons toujours fait confiance à cette même eau du robinet depuis des décennies, vu que c¹est une eau potable.
Une eau potable est une eau destinée à la consommation humaine, qui peut être bue toute une vie sans risque pour la santé. Cette eau du robinet est le produit alimentaire le plus surveillé. Elle est soumise à de multiples analyses, et à des contrôles quotidiens depuis son origine jusqu'au robinet.
Les résultats de ces mesures servent à suivre l'évolution des paramètres représentatifs de la qualité de l'eau. Ils permettent de garantir que l'eau produite soit conforme aux normes sanitaires.
L¹eau du robinet qui est livrée par la Lydec est en principe une très bonne eau, présentant toutes les qualités : claire, transparente, sans coloration, limpide, sans éléments en suspension comme elle n¹a pas d¹odeur ou de saveur. De même cette eau du robinet subit toute une batterie d¹examens aussi bien chimiques que bactériologiques. Elle doit présenter toutes les garanties d¹une eau pure sans microbes ou germes avant d¹arriver aux clients de la Lydec.
Mais il faut croire que le contexte n¹est plus tout à fait le même depuis quelques semaines, surtout pour les habitants de la rue du capitaine Thiriat à Ain Borja en particulier l¹immeuble sis au 134 de cette rue qui fait angle avec le boulevard Ibn Tachfine et où habitent plusieurs centaines de citoyens, qui ont tous remarqué que l¹eau du robinet devenait soudainement saumâtre. Du coup on ne peut que s¹interroger sur la qualité de l¹eau de son propre robinet et sur les éventuels faire courir une eau de couleur brunâtre.
Au risque de nous répéter , nous ne pouvons une fois de plus que soulever l¹épineux problème de l¹eau du robinet que nous livre la Lydec, une eau pourtant réputée de très bonne qualité, mais qui a tendance à prendre de drôles de couleurs au niveau de certains quartiers. C¹est apparemment ce qui pousse un grand nombre de nos concitoyens à boire de plus en plus d'eau en bouteille, ce constat, tout un chacun peut aisément le faire, il suffit de voir le nombre de pack d¹eau en bouteille qui sont quotidiennement vendus au niveau des grandes surfaces (Makro-Marjane- Acima Š) ou tout simplement l¹épicier du coin.
Il est clair qu¹on se détourne de plus en plus de l'eau du robinet. C¹est une certitude qui ne laisse planer aucun doute et il n¹y a pas besoin de procéder à une enquête pour démontrer ce qui est évident. Pour en savoir un peu plus sur les raisons qui poussent les uns et les autres a dédaigner l¹eau du robinet, il n¹y a qu¹a écouter vos proches voisins, vos collègues de travail ou tout simplement les membres de votre famille.
Les réactions sont pratiquement les mêmes quand il s¹agit de l¹eau du robinet, les critiques sur le calcaire, le goût, la couleur sont autant de raison qui justifient la méfiance d¹un grand nombre d¹individus qui refusent catégoriquement de boire l¹eau du robinet, ce qui explique le basculement vers la consommation d'eau en bouteille, une consommation qui progresse de jour en jour et qui fait le bonheur des sociétés qui commercialisent l¹eau en bouteille.
Une part de cette évolution vient de la perception de la dégradation de la qualité de la ressource en eau du robinet, il reste bien entendu à démontrer que l¹eau du robinet présente des signes objectifs de cette dégradation car dans bien des cas ces signes sont tout simplement subjectifs .Dans le cas qui nous intéresse cette dégradation est avérée puisque plus de 40 appartements d¹un même immeuble sis au boulevard Ibn Tachfine ont vu l¹eau du robinet devenir soudainement brunâtre avec des dépôts de matières en suspensions, cela s¹est passé au cours de la semaine du 4 au 6 septembre 2006. Avisés par téléphone, les agents de la Lydec ont fait le déplacement sur les lieux en question, ils ont procédé à quelques petits travaux pour aussitôt repartir, laissant la place aux interrogations des habitants de cet immeuble où résident des dizaines de familles dont des bébés et des enfants en bas âge. Des interrogations et une crainte légitime du fait des dangers potentiels que peut représenter cette eau pour la santé des habitants.
Par la suite, la Lydec fut sollicitée à maintes reprises pour trouver une solution au calvaire des habitants de cet immeuble et des habitations environnantes, mais force est de constater que la Lydec n¹a pas encore trouvé d¹où vient le problème ou alors la Lydec ne veut pas remédier à cette situation ? Dans tous les cas de figure, c¹est la santé des citoyens qui est en jeu car cette eau est impropre à la consommation comme nous avons pu le constater, de ce fait les pouvoirs publics doivent agir le plus vite possible et ne pas attendre que l¹irréparable se produit pour intervenir.
Aujourd¹hui les habitants de cet immeuble prennent leur mal en patience, ils n¹osent plus boire l¹eau du robinet qu¹ils paient malgré, cette situation ne va pas durer éternellement car tout le monde ne peut pas se permettre d¹acheter de l¹eau en bouteille.
Dans ce cas de figure qui est responsable; le concessionnaire, la collectivité locale, l'Etat ? Le propriétaire de l¹immeuble, la société qui creuse à longueur d¹année les rues ?
Il serait navrant que seule la menace de contentieux et de condamnations parvienne à mobiliser suffisamment le concessionnaire qui nous facture l¹eau à des prix exorbitants. La Lydec se doit d¹être à l¹écoute de ses clients et assumer pleinement ses responsabilités, dans le cas contraire elle n¹a pas de raisons d¹être.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 12 Nov - 10:11

Cours Particuliers : Un Business pédagogique florissant


Les cours particuliers supplémentaires, de soutien ou de rattrapage, c¹est sous ces différentes appellations que sont désignés ces cours d¹un genre particulier, mais dont la finalité est la même : Remédier au faible niveau des élèves , permettre aux étudiants d¹acquérir une meilleure formation , faire en sorte que les lycéens puissent avoir de bonnes notes , les raisons sont nombreuses , multiples et variées pour orienter ses enfants vers les cours particuliers . Mais à quoi est du cet engouement pour ces heures supplémentaires ? Est ­ ce le résultat du faible niveau des élèves ou aux lacunes du système éducatif national qui montre des signes d¹essoufflement. Les cours particuliers de soutien sont aujourd¹hui un passage obligé pour prétendre à de bonnes notes , plus de réussite et une meilleure considération de la part des enseignants , mais ces cours particuliers de soutien ont la particularité d¹être onéreux et sont souvent l¹apanage d¹une catégorie bien déterminée de notre population , ce qui bien entendu limite leur accès aux familles aisées . Eclairage sur une pratique utile mais onéreuse

SYSTEME EDUCATIF PUBLIC : UN ECHEC PROBANT

Les causes du malaise qui secoue notre système éducatif sont variées et multiples : situation statutaire des enseignants , déroulement de la carrière , mauvaises conditions de travail , promiscuité dans les classes , insécurité , support pédagogique parfois inexistant , absence répétée de certains professeurs ŠŠ..Autant de maux et tant d¹autres qui minent chaque jour un peu plus l¹école . Cette situation peu réjouissante, inquiète et soulève nombre de questions : quel sera le devenir de nos enfants face à une école qui ne remplit pas son rôle ? Les résultats du baccalauréat ont démontré, si besoin est, l¹ampleur des dégâts, ces résultats ont jeté toute la lumière sur le système éducatif qui ressemble à un géant aux pieds d¹argile , même les plus optimistes ont fini par reconnaître que ces résultats sont étroitement liés aux carences multiples et aux dysfonctionnements chroniques d¹un système morbide .
Face à cette triste réalité et à l¹inquiétude justifiée des parents pour l¹avenir de leurs enfants, chacun cherche à savoir ce qui ne va pas , le pourquoi de cette débandade , de cette déroute . Qui est à blâmer, l¹élève ou le professeur ? Pour les parents, il s¹agit en premier lieu d¹aider leurs enfants en leur payant des cours particuliers de soutien. On n¹hésite pas à faire appelle à des professeurs particuliers pour venir remplir le creux ou plutôt le vide laissé par l¹éducation nationale , ce qui est paradoxale , c¹est qu¹en général ceux qui donnent des cours particuliers de soutien, ceux qui sont sensés combler le fossé , sont ceux là mêmes qui le creusent .

COURS PARTICULIERS ET SOUTIEN SCOLAIRE : UNE MANNE PROVIDENTIELLE

Même s¹il est difficile de le quantifier avec certitude, le marché du soutien scolaire , il est clair que celui ­ ci progresse d¹année en année , il suffit pour s¹en rendre compte de jeter un regard sur les chiffres très parlant de la rentrée scolaire 2006 ­ 2007 . 6.832.400 élèves étaient attendus lors du jeudi 14 septembre 2006, avait indiqué le ministère de l¹ Education Nationale, de l¹ Enseignement Supérieur, de la Formation des cadres et de la recherche scientifique .Selon la même source, 698.000 de ces élèves ont rejoint les classes préscolaires, 4.670.000 dans les établissements primaires, 1.441.000 dans les établissements de l¹enseignement secondaire collégial et 686.700 dans les établissements de l¹enseignement secondaire qualifiant
Ce qui prouve qu¹au delà de l¹engouement que suscite le marché des cours particuliers , il y a une réelle demande , une demande qui va crescendo. Deux grandes raisons à cela , la médiocrité des résultats obtenus à l¹école , la dégradation constante des conditions pédagogiques et du milieu ambiant à l¹école ( classes en mauvais état , matériel pédagogique inexistant , méthode didactique inadaptée, délinquance à l¹intérieur de l¹école et même des classes Š..) , le grand vide laissé par les départs volontaire à la retraite anticipée (13.000 au niveau de l¹enseignement ), qui a créé une véritable hémorragie au niveau de certaines écoles , collèges et lycées , ou il n¹y a pas de professeurs pour certaines matières . A côté il y a un niveau d¹exigence des parents plus important, en terme d¹objectifs et de résultats attendus, qui les amène à aller vers des structures professionnelles spécialisées dans les cours particuliers. Au niveau de ces établissements, toutes les matières sont enseignées, les professeurs sont tous présents fidèles au poste , ce qui confère à ces cours particuliers une plus-value pédagogique et donne aux parents toutes les bonnes raisons de leur choix , même si cette pratique est rentable pour ceux qui la pratique , mais est - elle rentable aux seuls enseignants ?

Les enseignes de la réussite
Le phénomène des cours particuliers a pris une telle dimension , une telle ampleur qu¹on ne jure plus que par l¹émergence de cette nouvelle école qui commence à concurrencer sérieusement l¹enseignement privé .
En effet on ne peut que constater avec philosophie le nombre ahurissant d¹établissements formels et informels qui se sont spécialisés dans ce créneau très porteur. C¹est tout simplement sidérant , à telle enseigne que ce qui frappe le plus à Casablanca , c¹est le nombre impressionnant de cafés et celui des établissements spécialisés dans les cours particuliers
La hausse des chiffres viendrait donc pour une grande part de cette nouvelle visibilité des enseignes. Mais pas seulement. La demande des familles est bien là. Tous les parents sont prêts à payer des cours en cas de besoin, pour pallier les difficultés ou améliorer les performances de leurs enfants. Aujourd¹hui les familles n¹hésitent pas donc à consacrer une partie du budget familial, pour assurer la réussite de leur progéniture. Cet engouement pour le cours particulier on le retrouve même au sein des familles modestes, qui ont des revenus limités, mais qui n¹hésitent pas un seul instant à se sacrifier pour assurer à leurs enfants des cours particuliers.
Les entreprises de cours particuliers proposent chacune leurs démarches qualitatives pour se démarquer de la concurrence. Aujourd¹hui, une dizaine de leaders au niveau de la ville de Casablanca sont positionnés. Certains depuis pas mal d¹années. Par soucis de neutralité, nous ne citerons le nom d¹aucune enseigne , mais cela n¹empêche pas les nouveaux venus d¹investir dans un marché en plein essor , mais aussi en pleine mutation , il n¹y a qu¹à voir les investissements qui sont consentis par certaines écoles .
Cette appétence pour les cours personnalisés apparaît comme un phénomène plus ou moins nouveau au Maroc. Mais beaucoup y voient l¹unique solution pour réparer des lacunes de fond ou passer en classe supérieure. Au pays de la gratuité de l¹école, le cours en dehors du cursus scolaire va-t-il devenir un passage obligé pour assurer la réussite scolaire ?

COURS PARTICULIERS : UNE PRATIQUE FRUCTUEUSE
Pratique fructueuse par excellence, les cours particuliers de soutien s¹apparente beaucoup plus aujourd¹hui à un réel bisness qui rapporte gros .Si les enseignants trouvent toutes les raisons d¹être satisfaits, certains parents parlent d¹arnaque. Pour mieux se justifier face à ce genre de remarque, les enseignants dénoncent l¹insuffisance des salaires, un nombre trop important d¹élèves par classe, des programmes trop chargés et un sérieux manque en moyens pédagogiques nécessaires à l¹apprentissage. Afin d¹arrondir leurs fins de mois, de nombreux enseignants ont trouvé la parade : ils dispensent des cours particuliers. Trois formules sont proposées aux parents : des cours particuliers de perfectionnement donnés par l¹enseignant au domicile de l¹élève , le prix pour une heure de cours de math ou de physique s¹élève à 200ou 300 DH , des cours de rattrapages dispensées au niveau des écoles privées en cours du soir à raison de trois séances par semaine , coût de ces cours 500 ­ 700 DH par mois dans des classes combles , pour ce faire, l¹enseignant loue une classe , parfois ce sont plusieurs enseignants d¹un même lycée ou collège qui louent les classes d¹une école privée au-delà de 18 heures ou alors les cours sont donnés au domicile même du professeur qui transforme son salon en classe de cours , là aussi les prix varient entre 100 et 150 DH de l¹heure , tout ce joli pactole est exempte d¹impôts , une contribution directe, sans facture : c¹est une nouveauté économique, la transmission du savoir possède désormais son marché informel. Il est alimenté par des acteurs qui s¹activent dans les deux secteurs. Le savoir informel, au lieu d¹être dénoncé et proscrit, devient un complément à l¹école marocaine
C¹est toute une organisation qui obéit a des règles bien précises. Les témoignages de certains enseignants ³intègres², qui ne prennent pas part à ce business, dénoncent la complicité des chefs d¹établissement. Aujourd¹hui, il n¹est pas déplacé de dire que cette pratique est admise à tous les niveaux par les intervenants. Élèves et parents deviennent par glissement les doux otages d¹une démarche ayant déjà happé d¹autres secteurs, à savoir ³l¹informel².
Les enseignants se couvrent de l¹argument salarial et surtout du silence des autorités, et le ministère de tutelle demeure coincé dans le chantier de contrôle du système éducatif, de sa réforme, du manuel scolaire, des problèmes hiérarchisés dans des priorités qui l¹éloignent pour l¹instant du fond du problème.

REDONNER A L¹ECOLE PUBLIQUE SA VRAIE MISSION

Lentement, une sorte d¹école parallèle se met en place, elle a toute les chances de se développer, de s¹émanciper, de se ramifier , car il n¹y a pas de réelle volonté politique pour remédier à cette situation et, partant, de se pencher sérieusement sur les tares qui minent notre système éducatif , ce qui donne toutes les bonnes raisons aux parents de chercher ailleurs ce que l¹école publique ne peut leur offrir .
Cette appétence pour les cours personnalisés apparaît comme un phénomène plus ou moins nouveau au Maroc. Mais beaucoup y voient l¹unique solution pour réparer des lacunes de fond ou passer en classe supérieure. Au pays de la gratuité de l¹école, le cours en dehors du cursus scolaire va-t-il devenir un passage obligé pour assurer la réussite scolaire ?
En conclusion , nous proposons une réflexion autour du sujet , nous espérons même qu¹un débat national puisse être consacré à la problématique de l¹école informelle , à l¹émergence incontrôlée de ces fameux cours particuliers qui ne sont régis par aucun texte de loi , chacun fait ce qu¹il veut , dans des locaux parfois insalubres . C¹est là peut ­ être une simple déduction de bon sens qui vaut ce qu¹elle vaut , qui peut certainement fâcher certains , mais que ne peut que retenir l¹attention car au ­ delà des cours particuliers de soutien , supplémentaires ou de rattrapage , c¹est toute une logistique qui est aujourd¹hui à l¹¦uvre , elle ne peut profiter à tout le monde de la même manière , comme elle ne peut être à la portée de toutes les bourses . De ce fait, notre système éducatif, loin de donner les mêmes chances de réussite à tous nos enfants , s¹évertue à créer des inégalités pénalisantes pour ceux qui n¹ont pas de moyens , ceux qui ne peuvent prétendre qu¹à l¹enseignement public
L¹École publique a la responsabilité de faire accéder tous les élèves aux savoirs qu¹elle enseigne. Elle ne peut se contenter de dispenser des cours et de renvoyer leur appropriation au travail personnel de l¹élève ou au soutien des parents. L¹encadrement de l¹étude fait partie intégrante de ses missions.
L¹École publique doit être pour elle-même son propre recours : tout élève en difficulté doit pouvoir trouver dans l¹École un dispositif et une personne capables de répondre à ses questions. L¹École publique ne doit jamais renvoyer ou orienter les élèves et les parents vers des structures privées pour des cours particuliers ou de rattrapage.
L¹école a aussi le devoir de promouvoir l¹égalité des chances, de favoriser la réussite de tous les élèves indépendamment des conditions économiques et sociales des uns et des autres afin de permettre une meilleure insertion des jeunes dans la vie active .L¹école publique doit retrouver la place qui est la sienne, il faut lui donner les moyens de pouvoir mener à bien ses missions. Les solutions à ces différents problèmes sont connus, il ne manque qu¹une réelle volonté politique pour les appliquer pour le plus grand bien de l¹éducation de tous nos enfants.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Dim 12 Nov - 10:35

Des gens qui fument contre leur gré

Plusieurs habitants de la commune de Aïn Harouda ont contracté des maladies respiratoires. Une usine de fabrication des cigarettes est montrée du doigt.


"J'ai décidé de vendre ma maison et de m'installer ailleurs parce que l’air est on ne peut plus pollué", confie Nadia El Bassir. Cette jeune prothésiste dentaire réside, avec sa famille, depuis 16 ans, dans la commune de Aïn Harouda, située au kilomètre 17 entre Mohammédia et Casablanca. Mme El Bassir habite près de l'usine de la Régie des Tabacs. Comme elle, de nombreuses familles avaient choisi de vivre dans cette région, à cause de son cadre de vie sain. Mais dès que la Régie des Tabacs y a installé sa nouvelle usine en 1994, des problèmes de santé ont commencé à surgir. Pour les riverains, «ces problèmes sont liés à l'odeur forte dégagée par l'usine de la Régie des tabacs».
«Depuis que cette usine a été installée ici, nos enfants souffrent de pathologies respiratoires. J'ai deux enfants qui sont atteints d’asthme. Ils sont souvent sujet à des crises. L'odeur de la fumée qui se dégage est insupportable surtout le matin», raconte une mère de famille, qui dit être contrainte à quitter cette région, où elle a passé tout un pan de sa vie. «Le traitement des maladies contractées est très coûteux. A ce jour, les frais des médicaments avoisinent les 50.000 DH», enchaîne une autre maman dont le fils est asthmatique. Les habitants se plaignent également des poussières "âcres et irritantes" du tabac.
La situation est qualifiée de "catastrophique" par un enseignant de la langue française d'un groupe scolaire privé de la région. «Bien que je sois fumeur, je ne supporte pas pareille odeur. C'est un véritable calvaire. Ceux qui habitent près de l'usine le vivent au quotidien. Eux qui inhalent de jour comme de nuit ces effluves toxiques», s'indigne-t-il. De nombreux témoignages de la population confirment ce constat. Les populations rencontrées expriment leur mal être et déplorent les contraintes que cette situation leur impose. «L’absence d’espaces verts se répercute négativement sur l’environnement de la commune où sont concentrées plusieurs unités industrielles. Nous avons déjà contacté les responsables de l'usine pour la plantation d’arbres qui permettraient la dépollution de l'air. Notre demande est restée sans réponse jusqu'à ce jour», déclare Yazid Aboussaboune, président de l’association "Chabab Nahda" de Zenata, qui s'intéresse aux questions environnementales dans la région. Sise en plein cœur de l’agglomération urbaine, cette usine de fabrication de cigarettes est, par ses installations, l’une des plus imposantes de la place. Ici, à longueur de journée, des centaines d’employés font tourner les machines. Contactés par ALM, les dirigeants de l'usine de Aïn Harouda affirment que «le lien de causalité entre les maladies respiratoires dont souffrent les riverains et les rejets n'est pas établi».
Mais de quoi les émissions mises à l’index par les riverains sont-elles composées ? A cette question, le directeur technique et de production, Abdellatif Souhail, répond que ces rejets sont de deux types, à savoir les rejets des chaudières pour la production de la vapeur (dioxyde de soufre) et ceux générés par les procédés de traitement du tabac (poussière, odeur).
Le dioxyde de soufre (SO2) provient de la combustion du soufre contenu dans les combustibles fossiles comme le fioul. Il s’est avéré, de même, que ce gaz est un polluant toxique. «Il est vrai que ce gaz est nocif. C'est la raison pour laquelle nous avons opté pour le fioul 7 à faible teneur en soufre plutôt que pour le fioul 2», affirme M. Souhail. Toutefois, malgré l'utilisation de ce combustible, la quantité du SO2 libérée dans l'atmosphère dépasse largement les normes européennes. Les valeurs limites des rejets de dioxyde de soufre sont 500 mg/nm3. Alors que la teneur des fumées en SO2 dégagées par les chaudières atteint en moyenne 3000 mg/nm3. Le risque existe bel et bien. Pour M. Souhail, la non-existence au Maroc d'un fioul de qualité supérieure en est la cause. «Le fioul 7 est le meilleur qui se trouve sur le marché marocain. Nous ne pouvons pas importer le fioul de qualité supérieure puisque c'est la SAMIR qui couvre la demande nationale», explique M. Souhail qui a tenu à souligner que sa direction investira 1 millions d'euros en 2007 pour la mise en place d'une installation d'élimination des odeurs.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 13 Nov - 5:26

L'Association Ange bleu»
«Toute personne est responsable de ses actes et non de son orientation sexuelle»




Agir sur les causes de la pédophilie au lieu d'attendre que le crime soit commis.
INTERVIEW • Latifa Bennari, présidente de l'association

Le Matin du Sahara : Votre approche se démarque de celle des autres associations. Comment la définissez-vous ?

Latifa Bennari : Depuis des décennies, on s'est contenté de soulever le problème de la victime en la dissociant de l'auteur. Pour comprendre les raisons du passage à l'acte, il faut aller vers ce dernier. L'expérience m'a appris que l'écoute des agresseurs ou des abuseurs était fondamentale étant donné que, eux-mêmes, ne comprennent pas leur attirance pour les enfants, surtout dans les pays arabes où le sujet est tabou. La spécificité de « L'Ange bleu», depuis sa création en 1998, est d'essayer d'attirer le maximum de pédophiles qui ne sont pas encore passés à l'acte et c'est là où j'ai réussi à relever ce défi de travailler en amont pour éviter la récidive. Grâce à Internet, j'ai réussi à attirer des gens et à aider ces personnes qui font de plus en plus appel à moi très tôt. D'ailleurs, je projette de transformer l'association en fondation mondiale, de manière à ouvrir des antennes un peu partout.

Quels sont généralement les profils des pédophiles ?

Ils sont tous attiré par les enfants, certes, mais il existe entre eux une grande variété due aux causes qui les ont poussés à le devenir. Il y a ceux qui ont été initiés au plaisir très tôt tout en étant incapables de gérer une sexualité normale avec les adultes. Une autre catégorie n'a pas pu grandir, restant figée et prisonnière d'une enfance malheureuse à cause de parents autoritaires et maladroits. Ceux-là fabriquent pratiquement des pédophiles. D'autres encore ne comprennent même pas les raisons de cette attirance parce qu'ils ressentent un blocage, une timidité ou une phobie des femmes. Mon principal message est de ne pas impliquer les enfants dans une relation sexuelle d'adultes, quand bien même l'enfant serait consentant.

Y a-t-il, durant votre parcours, un cas qui vous a vraiment marquée?

Oui, récemment, une femme m'a avoué son attirance pour les enfants et ses abus pendant longtemps sur son propre fils. De plus, elle n'avait pas l'air de s'inquiéter pour lui parce qu'il avait 21 ans et qu'il s'entendait bien avec elle. Le plus scandaleux, c'est qu'elle m'a dit : « Vous savez, il aimait ça. Je n'ai aucune culpabilité parce que quand je rentrais du travail c'est lui-même qui me réclamait. » Je lui ai expliqué que son fils n'avait pas appris ça tout seul et que c'est elle qui l'avait initié. Elle m'a répondu : « Oui, mais il n'était pas malheureux. » Quand je lui ai demandé si elle avait pris son avis sur la question et s'il avait aujourd'hui une relation normale, elle m'a dit que non, il n'avait pas de copine. Cette histoire m'a choquée parce qu'elle dépasse l'entendement. Sinon, le reste reflète plus ou moins les mêmes souffrances et les mêmes besoins de pouvoir s'exprimer. La majorité des personnes qui m'appellent se sentent délivrées après m'avoir parlé.

Telle une maman d'une petite fille venue d'Algérie après m'avoir vue à la télé. Elle m'a avoué qu'elle avait des fantasmes et qu'elle avait envie d'en parler mais ne trouvait personne à qui se confier car elle craignait qu'on lui enlève sa fille. Elle n'avait aucune intention de passer à l'acte mais en souffrait énormément. Une semaine après, elle m'a avoué qu'elle se sentait mieux depuis qu'elle s'était confiée. Mon message est donc de sortir de l'ombre des personnes qui souffrent énormément. Le slogan que j'ai envie de brandir, c'est que toute personne est responsable de ses actes et non pas de ses attirances ou de son orientation sexuelle.

REPÈRES
Latifa Bennari a été abusée par le meilleur ami de son père à l'âge de 6 ans. Une fois adulte, elle décide de faire de la maltraitance sexuelle à l'encontre des enfants son cheval de bataille. Adoptant une démarche novatrice, elle oriente ses recherches vers les pédophiles pour comprendre pourquoi ils passent à l'acte. Elle en conclut que s'ils avaient trouvé une écoute, pour la plupart, ils n'auraient pas touché aux enfants. Et c'est donc dans cette perspective de prévention qu'elle leur offre une écoute.

__________________________________


Tout est dans la manière de médiatiser

Depuis l'affaire Marc Dutroux, on parle beaucoup de pédophilie, mais mal. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'on est très en retard dans ce domaine. Or pour avancer, il faut comprendre ce phénomène. La majorité des pédophiles ne passent pas à l'acte et on ne peut donc dénombrer que les cas déjoués qui sont passés par les tribunaux. « Il faut savoir qu'il y a énormément d'abuseurs sexuels non pédophiles, qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels. Ce qui signifie qu'ils ne sont pas spécialement attirés par les enfants. La maltraitance sexuelle n'est pas exclusive aux pédophiles », explique Latifa Bennari.
Finalement, c'est quoi la pédophilie ? « Ce n'est ni de l'agression sexuelle ni de la maltraitance. C'est la composante sexuelle orientée vers l'enfant et non l'acte lui-même».
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 13 Nov - 5:30

Qui croire ?



Cette affaire a, depuis juin dernier, été présentée par les médias comme étant un cas de pédophilie et pourtant l'inculpation n'est pas encore prouvée. L'affaire Soumère a fait la une de plusieurs journaux marocains. De nombreuses associations, principalement « Touche pas à mon enfant », ont fait de ce cas leur fer de lance.

Flash back. Interpellé le 24 avril dans sa villa de Marrakech, Jack Henri Soumère a été accusé d'homosexualité, d'incitation d'un mineur à la prostitution, de détention et consommation de résine de cannabis, d'aménagement d'une résidence pour la prostitution et de détention d'objets et images pornographiques. Même si ce dernier a toujours nié les charges retenues contre lui et a crié au complot, il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour homosexualité et détention de cannabis.

Quant à l'accusation d'incitation d'un mineur à la prostitution et de pédophilie, le Tribunal l'en a blanchi. Verdict qui a provoqué la colère des associations qui font tout pour l'incriminer. Le nombre de reports des procès en appel ne se compte plus. L'association «Touche pas à mon enfant » campe sur ses positions et, à chaque report, déclare qu'elle ne lâchera pas cette affaire et qu'elle fera tout pour que Jack Henri Soumère paie pour son crime. Quant à lui, il s'est terré à Paris, refuse d'en bouger et n'a donné aucune déclaration. Aujourd'hui, il a décidé de briser le silence et donner sa version des faits.

Cependant, le doute subsiste toujours… Pour y voir plus clair dans cette affaire, nous avons décidé de confronter les deux parties : le mis en cause et Touche pas à mon enfant. A vous de juger !
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 13 Nov - 7:28

La corruption gagne du terrain au Maroc !

Le Maroc a connu un grand recul dans le classement de la corruption dans le monde. Du 45ème rang en 1999, il a dégringolé à la 77ème place en 2004.

Pourquoi notre pays tarde t-il à démarrer une vrai lutte contre la Corruption ?

La corruption est le fait de présenter une contre parie pour bénéficier d’un droit que normalement la loi garantie à tout un chacun d’entre nous.
Plusieurs pays ont réussit à faire reculer voir même faire disparaître ce fléau de leur sociétés, le Maroc lui tarde encore à suivre la cadence, certains vous diront que le citoyens marocain a pris l’habitude que tout tarder dans ce bled o,u vont vous répéter le proverbe typiquement Marocain "ida kounta filmaghrib fala tastaghrib"
Au contraire il faut s’étonner et faire savoir qu’on est étonné même déçu et en colère quand on doit verser 10 misérables dirhams à la dame ou au Monsieur pour avoir son extrait de naissance ou encore, pour passer son permis, aussi corrompons-nous l’agent de circulation pour que le feu rouge qu’on a brûlé devienne par miracle vert ! Les exemples sont multiples c’est bien dommage.
Mettons-nous dans la tête que notre droit on doit l’avoir sans corrompre qui que ce soit du fait que c’est un droit. Pensez au pauvre bonhomme qui ne peut pas payer les 10 ou 20 dhs pour avoir son droit.

Halte à la corruption, rappelez-vous que Dieu maudit celui qui corrompe et celui qui est corrompu


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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 13 Nov - 12:10

Pauvreté et les moyens de lutte


À travers l’histoire humaine, les société se sont caractérisées par l’existence de différentes catégories sociales et économiques au sein desquelles la pauvreté était dominante.
De nos jours, la mondialisation et le capitalisme triomphants dominent la planète en laissant pour compte une part important de l’humanité face à pauvreté. Comment peut-on définir ce phénomène ? Quels sont les moyens appropriés pour y faire face ?

La pauvreté est le besoin en ressources et en moyens nécessaires à mener à bien une vie normale dans des conditions humaines. Elle illustre :
La disparité sociale et économique.
L’exclusion et la marginalisation d’une majorité de la population qui ne dispose que des maigres ressources financières et qui est sans emploi, mal logée, sans loisir, voir sans couverture médicale.
Ce problème complexe nuit aux démarches de développement et engendre les maladies, la mendicité, le crime et l’immigration clandestine.

Cette situation exige de s’atteler sur ses causes afin d’y remédier, d’où la nécessité d’établir des programmes efficients de développement économique et social pour supprimer la misère et rééquilibrer la société.
Ceci passe objectivement par :

la création d’emploi.
la lutte contre l’habitat insalubre.
l’éducation, la formation et la lutte contre l’analphabétisme.
donner l’intérêt au secteur culturel et sportif.
réhabiliter le secteur de santé afin prodiguer gratuitement l’assistance médicale viable aux personnes démunies.
Il ressort de ce qui précède que pauvreté est souvent définie matériellement dans un milieu où le matériel érigé en suprême valeur malgré d’autres facteurs déterminants d’ordre culturel.

Par conséquent il faut être déterminant et utiliser les moyens efficaces tout en espérant au moins réduire ce phénomène. Chacun de nous est appelé à multiplier les efforts et à être optimiste et ambitieux quant à un avenir meilleur,en dépit de notre classe social ou notre situation pécuniaire .
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Lun 13 Nov - 12:15

La Fraude au Maroc


Tricher est défini comme étant le fait d’avoir quelque chose de manière illégal


Au Maroc, la triche est devenue pour certains une chose innée, un droit dont ils peuvent jouir pour arriver à leur fin de la manière la plus simple et la plus courte possible, oubliant par la même occasion que le fait de tricher, dans un examen par exemple (puisque c’est devenu une tradition), fait perdre toutes ou presque toutes ses chances à une autre personne qui mériterait beaucoup plus que vous telle ou telle chose.

Restons dans le domaine de l’éducation puisque c’est le miroir de tous les autres secteurs dont vous pouvez imaginer le degré de triche qui s’y trouve !
Comme vous le savez, la fraude aux examens est un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. Et plus les contrôles se durcissent, plus les stratagèmes des fraudeurs deviennent laborieux.
Au cours de la deuxième session du baccalauréat, les surveillants de bon nombre de lycées à Casablanca ont pris en flagrant délit, des étudiants qui utilisaient des téléphones portables. Dissimulant l’appareil sous leur foulard, des candidates ont ainsi reçu les réponses aux questions des épreuves.
Une fille a été surprise en communication avec un correspondant de Marrakech. Un jeune homme est allé plus loin. Il a essayé de passer l’examen à la place d’un ami. Il a été démasqué grâce à la vigilance des surveillants. Tous ces exemples pour vous dire à quel point la triche s’est propagée dans le corps de notre société marocaine, même le secteur qui devrait garder un minimum de respect n’a pas été épargné !

Le plus frappant et étonnant en même temps est que nous autres, Marocains et Marocaines, nous n’avons presque jamais ressenti le moindre regret ou culpabilité vis-à-vis de nos multiples tricheries quotidiennes. Nous estimons que ce n’est tout à fait normal de tricher à longueur de journée !
A quand notre insouciance ? La triche est-elle devenu une maladie ?
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 14 Nov - 2:51

Sit-in de protestation contre le laxisme du Conseil de la ville de Casablanca : La Lydec au banc des accusés


Des centaines de citoyens venus des différents quartiers de la ville, jeunes, femmes et acteurs ont répondu vendredi dernier à l’appel de la coordination des organisations démocratiques de la Région du Grand Casablanca en prenant part au sit-in organisé devant le siège du Conseil de la ville, protestant vivement contre le laxisme des responsables qui n’arrêtent pas de brader les intérêts des habitants au profit du secteur privé auquel est confié la gestion déléguée de la plupart des services publics.

Portant des banderoles, les manifestants ont scandé différents slogans hostiles au Conseil de la ville, à la Lyonnaise des Eaux de Casablanca (LYDEC) et à l’atteinte au pouvoir d’achat des couches modestes et à revenu faible qui souffrent le martyre pour s’en sortir à la fin de chaque mois : « Non à la dictature de la Lydec ». « Les habitants de la ville protestent contre la démission du Conseil de la ville ».
La manifestation a été organisée, sur proposition du PPS, devant le siège du Conseil de la ville qui est le vrai responsable du secteur de la distribution de l’eau et du transport urbain en commun, ayant enregistré des augmentations ces derniers mois. Ces deux secteurs, rappelle-t-on, sont gérés par des entreprises privées dans le cadre de la gestion déléguée. Ce sont les responsables du Conseil de la ville qui devraient contrôler la gestion de ces services publics.

Il s’agit du troisième mouvement de protestation qu’organise la coordination des organisations démocratiques de la Région du Grand Casablanca, regroupant notamment les partis de Gauche (PPS, PSU, PADS, Annahj, Congrès Ittihadi, PSS) et des associations actives dans la société civile ainsi que des organisations non gouvernementales (ONG).
Le sit-in a été clôturé par la déclaration lue par Ali Foudail de la coordination au sujet de la nécessité de mobiliser toutes les énergies pour contrecarrer l’offensive sur le pouvoir d’achat de la population.

B. Amenzou

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 14 Nov - 4:56

Haro sur le tabou de la dysfonction érectile


Une enquête démontre qu'une grande partie des Marocains a une vie sexuelle "conflictuelle



Les deux tiers de la population masculine marocaine ne seraient pas satisfaits de leur vie sexuelle. Ce chiffre prend plus d'ampleur quand il s'agit de la gent féminine, puisque les trois quarts de la population féminine marocaine seraient concernés. Le conditionnel est de rigueur, puisque ces chiffres émanent d'une étude réalisée sur le terrain. Et Dieu sait si la fiabilité des témoignages est une chose qui n'est pas toujours établie.

Cela dit, les conclusions tirées de cette enquête mettent en avant une réalité manifeste. Elles reflètent bel et bien l'étendue d'un malaise qui existe, mais dont on parle peu, ou pas, chez nous. Le tabou aidant, les gens se réfugient dans un silence qui ne fait qu'accentuer le problème. Car c'est d'un problème à la gravité avérée qu'il s'agit, puisqu'il y va du sentiment de bien-être et, par ricochet, de la pérennité du couple.

D'ailleurs, sans avoir besoin de se référer à cette étude, il ressort que les femmes au Maroc souffrent à des taux encore plus élevés d'insatisfaction sexuelle. A telle enseigne qu'un rapport revêt l'aspect d'une corvée, alors que cela devrait être tout le contraire.

Parallèlement, les répercussions d'une mauvaise santé sexuelle sur le couple a de quoi être dévastatrice, sachant que celle-ci est définie par l'OMS comme " un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en relation avec la sexualité. Ce n'est pas limité à l'absence de maladie à un dysfonctionnement ou à une infirmité. "

" La satisfaction du couple passe par la satisfaction des deux partenaires et l'insatisfaction de l'un finit par se répercuter sur celle de l'autre ", selon Aziz Smires, uro-andrologue et président fondateur de l'Association méditerranéenne d'andrologie. L'étude en question, réalisée par " Harris interactive ", a concerné 12.563 personnes âgées entre 25 et 74 ans et réparties sur 27 pays, dont le Maroc.

L'échantillon marocain était composé de 255 personnes (125 femmes et 130 hommes). La moyenne mondiale fait ressortir que 42 % des hommes contre 44 % des femmes sont satisfaits de leur vie sexuelle. Ces chiffres sont respectivement de 33 % et 23 % pour les Marocains. Sur ce plan, l'accent est mis sur la qualité et non la quantité en termes de rapports sexuels.

" Dans le but de se rassurer, certains hommes s'entêtent à augmenter la fréquence des rapports sexuels, mais pas leur qualité. Cette augmentation de fréquence traduit leur angoisse de performance sexuelles et ne satisfait généralement pas la partenaire ", indique le docteur Smires. Par rapport à l'importance de la satisfaction sexuelle, en moyenne mondiale, les hommes à hauteur de 91 % et les femmes à hauteur de 85 % pensent que c'est " très important ".

Ces chiffres sont respectivement de 89 % et 85 % au Maroc. En conclusion, il est indiqué que la qualité de l'érection revêt un rôle crucial dans l'épanouissement du couple par rapport à sa vie sexuelle. Sur ce plan, il y a lieu d'évoquer le dysfonctionnement érectile et les désagréments qu'il peut causer dans une vie de couple. Mais en réalité, les hommes ne doivent pas être les seuls à porter le chapeau. En effet, le désir est une opération mutuelle incitée de part et d'autre. Un simple mot déplacé est à même de déstabiliser l'homme et lui faire perdre sa confiance en soi.

Chose qui finit par aboutir, lorsque cela se répète, à une dysfonction érectile Bref, la réussite d'une vie sexuelle participe au sentiment de bien-être, même si un accomplissement de soi peut être détaché de la vie sexuelle, et inversement, un sentiment de bien-être est généralement nécessaire à la vie sexuelle.

___________________________________________


Qu'est-ce que la dysfonction érectile ?

L'expression " dysfonctionnement érectile " ne désigne pas uniquement l'absence totale d'érection, mais plutôt toutes sortes de troubles liés à l'érection. Une érection incomplète ou qui ne dure pas jusqu'à la fin d'une relation sexuelle est à inscrire dans ce registre.
Les causes d'une telle complication se répartissent en trois catégories. Le facteur principal est d'ordre psychologique et consiste en une perte de confiance en soi. C'est-à-dire une peur de ne pas être à la hauteur. En second lieu, les causes organiques, à leur tête le diabète, sont responsables de la dysfonction.

En troisième place, figurent les causes iatrogènes. Celles-ci sont liées à la prise de certains médicaments, tel les anxiolytiques consommés à fortes doses et sur une longue période. Les causes iatrogènes incluent également des actes chirurgicaux, lors desquels le nerf de l'érection est touché de façon accidentelle.

" Les causes psychologiques sont les plus fréquentes, d'où la nécessité de recourir à un spécialiste en psychologie, afin d'aider le patient à retrouver cette confiance perdue ", explique le docteur Aziz Smires, indiquant que " l'idéal, c'est l'association d'un soutien psychologique et d'un traitement médicamenteux ".
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mar 14 Nov - 5:00

Chez quelques patients, la timidité excessive peut bloquer toute satisfaction sexuelle



Un soutien psychologique s'impose

Il est clair que la dysfonction érectile a des causes physiologiques. Qu'en est-il des causes psychologiques ?

En effet, quelques pensées et sentiments peuvent conduire à la dysfonction érectile ou l'aggraver, notamment le stress, y compris celui causé par le travail ou la famille, et le sentiment d'être déprimé ou triste. En fait, toute préoccupation par des problèmes avec votre conjoint aussi ou encore l'impression que votre partenaire ne répond pas à vos avances. En somme, l'anxiété, la culpabilité ou la dépression sont susceptibles d'engendrer une dysfonction érectile. Nous avons d'ailleurs constaté chez quelques patients que la timidité excessive peut bloquer toute satisfaction sexuelle. On peut ajouter à tout cela la nervosité face aux relations sexuelles qui peut être, entre autres, causée par un épisode antérieur de dysfonction érectile.

Un premier échec peut donc mener à l'impuissance ?

On ne parle plus d'impuissance car ce n'en est pas une mais en effet, l'insatisfaction que vous éprouvez face à votre propre vie et avec votre partenaire peut également ajouter à votre dysfonction érectile. De nombreux hommes souffrent régulièrement de ce problème après un premier épisode. Suite à ce premier échec, ils se sentent nerveux face à la menace d'un nouveau revers qui, de fait, risque de survenir. Plus l'érection devient une préoccupation, plus les risques sont grands de ne pas en avoir. Parmi les obstacles, figure aussi le manque de communication. Cela concerne également le couple. Face au problème d'érection, chacun garde le silence, ce qui ne fait qu'aggraver la situation. Le début de la solution aux problèmes érectiles résiderait donc dans la communication, au sein du couple tout d'abord, puis avec un médecin, généraliste ou spécialiste.

Qu'entendez-vous par spécialiste ?

A mon avis, c'est le sexologue médecin. L'avis du sexologue est souvent très utile en cas de troubles sexuels. En effet, le celui-ci, qu'il soit médecin ou non, a suivi une formation spécifique en sexologie, il peut proposer différentes sortes de traitements en fonction de chacun : conseils simples, soutien psychologique ou psychothérapie de couple et médication s'il est médecin. La psychothérapie ou la sexothérapie peut être utile seule ou en couple. En effet, faire revenir ou maintenir une érection est souvent insuffisant pour une sexualité épanouie.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 15 Nov - 3:24

Une chance à saisir

Après l'ablation de l'organe, la chirurgie mammaire propose diverses solutions aux patientes


Chaque année, un million de nouveaux cas de cancer du sein sont détectés dans le monde.
Au Maroc, le nombre de malades se chiffre à environ 12.000 par an, soit une femme sur dix.

Le plus souvent, cette affection est traitée par la chirurgie qui est généralement complétée par d'autres traitements complémentaires : radiothérapie, chimiothérapie ou hormonothérapie.

Bien que le cancer soit l'une des pathologies qui a bénéficié d'une évolution conséquente des techniques chirurgicales et d'un développement notable du traitement conservateur, les indications de mastectomie (ablation du sein) sont encore très nombreuses.
Après l'éradication des cellules cancéreuses afin de stopper leur propagation, vient la reconstruction mammaire qui offre un nouvel espoir pour la patiente.

La décision de conserver ou de ne pas conserver, de reconstruire son sein ou de ne pas le faire revient en premier lieu à la patiente.

Une décision thérapeutique

« Je pense qu'il faut demander l'avis de la femme lorsqu'elle a le choix entre un traitement conservateur ou une mastectomie sachant que les deux ont le même taux de guérison », affirme le Pr Mignotte, oncologue au Centre anticancéreux de Lyon.
Evoquant l'expérience française, il précise qu'1 femme sur 4 pouvant bénéficier d'un traitement conservateur, choisit de ne pas garder son sein.

Même constat auprès des Marocaines.
«Sachez qu'il y a des patientes qui désirent la mastectomie même si nous leur proposons un traitement conservateur qui offre les mêmes chances de survie qu'un traitement radical», confirme le Dr Mustapha Souieh qui souligne qu'il ne s'agit pas véritablement d'une question de choix mais de décision thérapeutique pour un cas précis.

Le traumatisme de l'amputation

Une fois la décision de la reconstruction prise par la patiente, et non par le chirurgien, ce dernier lui expose les possibilités que lui offre la chirurgie.

«On peut lui proposer de retrouver un décolleté qui est l'apanage de la séduction. En même temps, on lui permettra de retrouver l'équilibre qu'elle avait perdu avec la mastectomie, dès lors qu'elle accepte certaines limites et un nombre de rançons, à savoir une cicatrice en plus, la contrainte d'une prothèse à changer ainsi qu'un certain nombre d'interventions qui se font souvent en plusieurs temps, explique le Pr Mignotte ; cela dit, elle peut être effectuée en même temps que la mastectomie, c'est ce qu'on appelle la Reconstruction mammaire immédiate (RMI).

Elle présente l'avantage d'éviter à la patiente le traumatisme physique et psychologique qu'occasionne l'amputation. Lorsque la patiente a suivi une cure de radiothérapie, où elle a été exposée à des rayons, on lui conseille d'attendre 10 à 12 mois avant de démarrer le processus de reconstruction.

Si elle veut être reconstruite 10 ans plus tard, elle le sera». En fait, il n'y a pas de limite d'âge.

Au Maroc, cette possibilité n'est pas très exploitée.
Le souci premier de la plupart des patientes étant de se débarrasser de la maladie.

Un manque d'information concernant les techniques de reconstruction n'est pas pour les encourager à y recourir.
«Je pense que si l'information est sincère, claire, loyale et adaptée au cas de la patiente, les femmes seront de plus en plus demandeuses parce que de plus en plus confiantes », conclut le Dr Souieh. N



TEMOIGNAGE

La lumière au bout du tunnel
Pas facile de perdre un sein pour une jeune femme qui ne s'est pas encore mariée.
«Physiquement, je n'ai pas beaucoup souffert de mon opération, mais ma souffrance morale est inimaginable », avance Meryem, 27 ans, qui voyait ses cheveux chuter sans rien pouvoir faire. Pour fuir le regard des autres, elle ne sort presque plus.

Quand elle est obligée de le faire, pour ses cures de chimio, elle multiplie les stratagèmes en vue de camoufler l'asymétrie de sa poitrine. « De l'extérieur, cela peut tromper les autres, mais moi je sais… », confie-t-elle en larmes. Déterminée à en finir avec son calvaire, elle attend avec impatience le moment propice pour une reconstruction mammaire.

Elle ignore tout des options que lui offre la chirurgie réparatrice, mais fera tout pour avoir deux seins comme tout le monde. Ses séances de chimio, elle les passe dans la bonne humeur a causer avec sa nouvelle copine, Najat, qui, elle, est enceinte et attend d'accoucher pour se faire enlever le sein. Unies dans le malheur, elles refusent de céder au désespoir et s'accrochent à la vie.

________________________________

L'avis du psy : Selwa Kijri

L'ablation du sein est en soit une mutilation de ce qui représente la féminité de la femme. Mais avant de la considérer de ce point de vue-là, il faut prendre en compte toute la dimension psychologique relative au diagnostic du cancer dont la connotation est souvent liée à la mort. La patiente ne peut donc s'empêcher de s'angoisser parce qu'elle est d'ors et déjà face à un grave danger.

De ce fait, elle sera tourmentée par des questions du genre : quel sera mon pronostic ? Est-ce que je vais être opérée à temps ?…Tout ceci est traumatisant. A peine aura-t-elle dépassé l'étape de l'acceptation de l'idée de se faire opérer que déjà elle réalise qu'elle a un corps mutilé. Vient ensuite le regard de l'autre, extrêmement perturbant. Pour toutes ces raisons, la dimension psychologique doit faire partie de la prise en charge globale de la patiente. L'idéal serait de disposer d'équipes de psychiatres et de psychologues au sein des services oncologiques, étant donné qu'il est peu probable que la patiente consulte d'elle- même un psycothérapeute.

REPÈRES
> L'âge.
La fréquence du cancer du sein augmente avec l'âge.
> Antécédents familiaux de cancer du sein.
> Précocité des premières règles.
> Existence de mastopathie (une maladie du sein) bénigne ou proliférante (chronique ou récidivante ou bien évolutive).
> Irradiation thoracique à répétition (rayons).
> Premier enfant après la trentaine.
> Nulliparité (sans enfant) et stérilité.
> Ménopause après 55 ans.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 15 Nov - 3:39

Dépistage néonatal


1.200 bébés sont touchés chaque année

C'est aujourd'hui que prend fin la conférence internationale sur le renforcement du dépistage du nouveau-né en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Cet événement, organisé conjointement par le National Institute of Child and Human Development (NICHD) et le ministère de la Santé, a pour objectif d'informer et sensibiliser la communauté internationale sur les problèmes des malformations congénitales qui causent 7 à 8 % des décès infantiles dans le monde.

La carence en acide folique reste une des principales causes de ces malformations.

La conférence sera donc l'occasion de mieux comprendre les origines du problème et les solutions qui permettront de maîtriser ce fléau dans la région MENA.

Au Maroc, la tendance est à la baisse, mais la mortalité des enfants de moins de cinq ans demeure assez élevée.
1.200 bébés sont touchés annuellement par les malformations congénitales du tube neural selon une étude de la Banque mondiale.
La prévention par une consommation de l'acide folique par les femmes enceintes au cours des trois premiers mois de leur grossesse peut baisser ce taux de 50 à 75%.

L'Unicef salue l'initiative du gouvernement marocain d'abriter la Conférence internationale sur le «Renforcement du dépistage néonatal en Afrique du Nord et au Moyen-Orient».

________________________


La lutte au Maroc

Au Maroc, le bilan en terme de nombre de décès est lourd: 155.000 enfants de moins de cinq ans par année dont 26.000 avant d'atteindre leur premier anniversaire.

La mortalité néonatale est la composante de la mortalité infantile qui a le moins régressé au cours des seize dernières années : de 36% en 1987, elle s'est maintenue à 27% en 2003, soit 17.000 décès néonataux annuels.

L'Unicef rappelle que les objectifs du millénaire sont entre autres choses de réduire de deux tiers le taux de mortalité des enfants qui sont âgés de moins de 5 ans entre 1990 et 2015.

Le ministère de la Santé, a pris des mesures depuis plus de deux décennies afin d'assurer à toutes les femmes enceintes une supplémentation en comprimés riches en fer et en acide folique disponible dans toutes les structures de soins de santé de base.

Le gouvernement du Maroc a à ce sujet adopté en 2005 une stratégie nationale de fortification de la farine en fer et en vitamines du groupe B dont l'acide folique.
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imane

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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Mer 15 Nov - 9:00

Encore un incendie dans un bidonville

10 blessés dans 30 « baraques »


Un impressionnant incendie s’est déclaré, lundi 13 novembre, dans un bidonville de Hay Mohammadi. Le sinistre, d’origine encore inconnue, s’est produit vers 06h25 faisant dix blessés y compris un agent de la protection civile. Ces personnes qui souffrent de brûlures de divers degrés ont été évacuées vers l’hôpital MohammedV. Le bilan aurait pu être encore plus lourd sans l’intervention des sapeurs-pompiers appuyés par sept camions citernes. L’incendie a ravagé plus de trente baraques.
Cet incident remet sur le devant de la scène le problème des bidonvilles au Maroc. Rappelons que le ministère du Logement et de l’Urbanisme avait lancé, en 2004, le programme de « Villes sans bidonvilles » » qui devrait toucher, à l’horizon 2010, près de 70 villes marocaines.

Un grand chemin a été parcouru depuis. Environ 217.000 familles ont été recasées, soit 78% des ménages visés. Dans ce cadre, 13,10 milliards de dirhams ont été débloqués pour reloger les habitants des bidonvilles rasés. A signaler que le montant global de cette opération est de 20 milliards de dirhams.
Avec ce budget, le ministère du Logement procède à la suppression de 25.000 baraques en moyenne chaque année contre seulement 5.000 auparavant. Cependant, l’énormité du défi à relever pose de sérieux problèmes aux réalisateurs de ce programme tant en termes de mobilisation des supports fonciers que des moyens financiers nécessaires.

Plus précisément, il s’agit des problèmes liés à la cherté des terrains dans les villes concernées, au manque de visibilité dans la gestion urbaine ainsi qu’aux difficultés d’accès au financement auprès des communes ainsi que les opérateurs privés.
Selon le dernier bilan dressé par le ministère, le rythme de destruction de l’habitat insalubre doit passer à 50.000 baraques par année afin de réussir le défi. Les autorités locales sont ainsi appelées à agir d’urgence pour endiguer le phénomène d’habitat insalubre qui nuit non seulement à l’urbanisme des villes mais menace également la vie des citoyens. Preuve en est ce dernier incendie de Hay Mohammadi.
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 16 Nov - 13:10

Le Maroc gagne un point au classement 2006 du PNUD


Le vrai blocage réside au niveau de la scolarisation


Le Maroc est parvenu à gagner un petit point au classement annuel du programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Mais il demeure encore dans les derniers rangs, occupant la 123e position, loin derrière d’autres Etats arabes et africains tels que la Libye, classée à la 64e place, la Tunisie, 87e, et l’Algérie, 102e. Au niveau de l’Afrique, le Maroc se classe huitième.

C’est une réalité décevante. Mais selon le représentant du PNUD au Maroc, au-delà de ce classement, le Maroc enregistrera une nette amélioration dans les années à venir. Le Royaume, souligne-t-il lors d’un point de presse organisé mardi dernier à Rabat, avance lentement mais sûrement “grâce au lancement par S.M. le Roi Mohammed VI, en mai 2005, de l’INDH ”.
Les statistiques du rapport de développement humain basées sur l’indice de développement humain (IDH) sont publiées avec un retard de deux ans. Selon les spécialistes, l’IDH ne prétend pas synthétiser au sens large toute la problématique du développement humain. C’est un indicateur de mesure composite.

Il comprend trois dimensions : l’espérance de vie, le degré d’instruction ainsi que le niveau de vie “ Cet indice donne en conséquence une lecture du progrès humain sans inclure des indicateurs tels que le respect des droits de l’Homme, la démocratie et l’égalité. ” Au Maroc, trois indicateurs de développement humain révèlent les causes de retard : la scolarisation, la santé et l’intégration de la femme au processus de développement.
Le rapport reconnaît, certes, la volonté du gouvernement à réduire la pauvreté, la vulnérabilité et l’exclusion. Il souligne que la reconsidération de la politique nationale pour la généralisation de l’accès à l’eau potable pour tous et son intégration dans l’INDH en serait un gage. “ Toutefois, si une mesure urgente doit s’opérer au niveau des politiques, elle devrait systématiquement concerner l’éducation, notamment la scolarisation.

De 1960 à 2005, le taux d’alphabétisation au Maroc est passé de 22 % à 60 %. ” Le vrai blocage réside au niveau de la scolarisation. Malgré un taux dans le primaire de 92,5 %, 2,5 millions d’enfants sont non scolarisés ou déscolarisés.

L’indicateur global de scolarisation montre une faible évolution, passant de 48,1 % en 1999-2000 à 56,3 % en 2003-2004. Les filles sont les plus lésées, leur taux n’atteignant que 51,8 %. Le Maroc est appelé à fournir plus d’efforts dans les années à venir pour rejoindre les autres pays arabes. Le taux de scolarisation en Algérie ou en Tunisie dépasse 70 %, au Bahreïn il est de 95 %.
En outre, la santé doit être considérée comme un domaine prioritaire. Le document explique que seuls 5,3 % du budget de l’Etat sont accordés à ce secteur. Un autre chiffre éloquent : le taux de mortalité infantile est passé de 19 décès par mille en 1960 à 40 en 2004. Explicitement, plus d’enfants de moins de cinq ans meurent aujourd’hui qu’il y a quarante ans.

Par ailleurs, le PNUD estime qu’en dépit des efforts consentis par le Maroc pour l’amélioration notable du rôle de la femme, 27,3 % seulement de la population féminine sont actives. Au niveau de l’institution législative, la Tunisie compte 23 % de femmes au Parlement contre 10 % uniquement au Maroc.
S’agissant de l’eau potable, près de la moitié de la population rurale au Maroc pourrait être alimentée. La dégradation des ressources hydriques coûterait au royaume environ 15 milliards de dirhams par an.

Jihane Gattioui | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Actualité de Société   Jeu 16 Nov - 13:11

Corée du sud : Un avion taiwanais change brusquement de trajectoire, 21 blessés

Plus de 20 personnes qui se trouvaient à bord d’un avion d’une compagnie taiwanaise ont été blessées jeudi lorsque l’appareil a dû changer sa trajectoire pour éviter une collision avec un autre avion juste avant d’atterrir sur un aéroport sud-coréen, a-t-on appris auprès de responsables de l’aviation.

Certaines personnes pourraient souffrir de fractures et ont été transportés vers un hôpital, ont précisé ces responsables.
Selon des responsables de la compagnie taiwanaise Far Eastern Air Transport, le Boeing 757 commençait sa descente vers un aéroport de l’île sud-coréenne de Cheju lorsqu’un signal l’a averti de la présence dans la zone d’un autre avion. Il a alors changé sa trajectoire.

"Nous pensions qu’il y avait un avion de la compagnie Thai Airlines dans la même zone, donc nous avons arrêté la descente et plusieurs passagers et membres d’équipage ont été légèrement blessés, a déclaré une porte-parole de la compagnie à Reuters par téléphone.
Selon la compagnie, 21 personnes ont été blessées par les turbulences provoquées par le changement de trajectoire, parmi lesquelles 16 passagers et cinq membres d’équipage. L’avion transportait 129 passagers et huit membres d’équipage.
Un responsable de l’aéroport de l’île sud-coréenne de Cheju n’était pas en mesure dans l’immédiat de confirmer que les deux appareils se trouvaient dans la même zone.
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