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 Page économique du jour

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imane

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Sam 6 Jan - 3:48

Le pétrole rebondit après avoir chuté à son plus bas depuis juin 2005










NEW YORK (AFP) - 05/01/2007 21h31 - Les cours du pétrole ont rebondi vendredi après être tombés en début de journée à leur plus bas niveau depuis juin 2005, plombés par la douceur de l'hiver aux Etats-Unis, synonyme de faible demande de fioul de chauffage.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a pris 72 cents, pour clôturer à 56,31 dollars.

Il est tombé à 54,90 dollars lors des échanges électroniques, son plus bas niveau depuis le 14 juin 2005, soit depuis plus d'un an et demi.

Les cours ont perdu 10% de leur valeur depuis le début de l'année, alors que les températures sont actuellement au-dessus des normales saisonnières dans le Nord-Est des Etats-Unis, première région consommatrice de fioul de chauffage.

"Le Nord-Est des Etats-Unis consomme environ 80% de tout le fioul de chauffage utilisé aux Etats-Unis", a souligné Bill O'Grady, analyste chez AG Edwards.

"Comme les températures ont été chaudes, la demande de ce produit a dégringolé et les cours du fioul de chauffage n'ont pas pu soutenir le marché du brut", comme c'est généralement le cas en hiver, a remarqué M. O'Grady.

En outre, "c'est aussi la plus faible période de l'année pour la demande d'essence", a-t-il rappelé.

Les analystes citaient comme facteur de baisse de cours le manque de discipline de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, qui s'était engagée à réduire sa production de 1,2 million de barils par jour en novembre dernier, puis de 500.000 barils par jour en février prochain, afin de défendre un prix plancher de 60 dollars.

"Le marché continue de tester la détermination de l'Opep", a estimé M. O'Grady, en remarquant qu'une "étude récente suggère que le marché pense que l'Opep a réduit sa production de seulement 700.000 barils".

Les analystes citaient cependant le dernier rapport américain sur l'emploi comme facteur de soutien des cours. Le marché du travail américain a en effet créé 167.000 emplois en décembre soit plus qu'attendu par les analystes, ce qui est un signe de bonne santé de l'économie américaine et donc de demande de pétrole toujours soutenue.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 7 Jan - 5:06

Lois de Finances : Le fisc a fait des concessions



Les incitations à l’investissement restent intactes
Le fisc sauve son « droit de constatation »


Le fisc a fini par céder. Les parlementaires l’ont obligé à reconduire quatre incitations fiscales qui devaient normalement prendre fin au début de cette année. Trois d’entre elles rentrent dans le cadre des incitations à l’investissement parallèlement au climat de forte croissance. La quatrième ne fait qu’asseoir les privilèges fiscaux dont disposent certaines institutions.

Ces bonnes nouvelles concernent d’abord les nouvelles recrues de la Bourse qui peuvent encore profiter de la carotte fiscale jusqu’en 2009. Pourtant, le patron du fisc Noureddine Bensouda était déterminé à mettre fin à cette mesure. Il a confirmé cette volonté à maintes reprises lors de ses sorties dédiées à la présentation de la loi de Finance 2006 (cf. www.leconomiste.com). Mais les opérateurs boursiers et la CGEM ont réussi à convaincre les députés. Bonne nouvelle également pour soutenir l’effort d’investissement des entreprises. L’exonération de la TVA sur les biens d’équipement a été portée de 12 à 24 mois. Cette mesure concerne aussi bien les équipements achetés localement que ceux qui sont importés.
L’exonération de la première catégorie a été portée dans un premier temps à 18 mois par la Chambre des représentants avant que la deuxième chambre tranche sur la mesure définitive. A noter que les instituts de formation privés sont également concernés. Les propositions de la CGEM à ce sujet ont été finalement retenues. D’autant plus facilement que bon nombre de députés font partie de la communauté des affaires.

Plus de peur que de mal pour les sociétés de leasing. Elles ont poussé un grand ouf de soulagement après la rétractation du Parlement sur une hausse de l’IS qui leur est appliqué. Compte tenu de leur activité de financement, il était question de les taxer au même taux que les banques (39,6% au lieu de 35% pour l’IS normal). Mais elles revendiquaient leur activité « location » pour échapper à cette mesure. D’autant plus que le leasing de l’immobilier professionnel prend de plus en plus d’ampleur. Après plusieurs tractations, le gouvernement a fini par faire marche arrière dans un amendement entériné par les deux chambre. Le fisc n’a pas réussi à intégrer certains « contribuables » privilégiés dans son assiette de recouvrement. Contrairement aux dispositions du projet de loi de Finances, les exonérations accordées à l’université Al Akhawayn, l’hôpital Cheikh Zaid et la ligue nationale de lutte contre les maladies cardio-vasculaires ont été reconduites. Aussi, la réduction des privilèges accordés aux opérateurs de la zone franche de Tanger n’a pas été prise en considération. De ce fait, la polémique concernant les privilèges fiscaux a été relancée.
Les contestataires parlent « d’une nuisance au principe de l’égalité devant la loi ». Mais les protagonistes font valoir « les missions sociales économiques et académiques de ces institutions ».En revanche, le fisc a sauvé devant les conseillers son « droit de constatation ». Il s’agit des visites inopinées qui irritent les contribuables.

Mesures réformatrices

Plusieurs mesures réformatrices ont échappé aux amendements du Parlement. Elles concernent d’abord l’immobilier où le terrain exonéré de l’impôt sur les plus-values de cession a été fixé à 5 fois la surface bâtie. Objectif : limiter les abus qui privaient le fisc de recettes colossales. Cette surface fera l’objet d’un droit d’enregistrement fixé à 2,5% de sa valeur. Par ailleurs, la livraison à soi-même de l’immobilier a été introduite dans l’assiette fiscale de l’IGR, en dépit des contestations de la communauté des affaires.

Nouaim SQALLI

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 16 Jan - 5:40

La douane facilite la vie aux PME



L’ANPME a permis à 10 entreprises de bénéficier du programme de catégorisation

Le programme de catégorisation mis en place par la Douane au début de l’année pour faire bénéficier les entreprises de plus de fluidité et de célérité dans l’accomplissement de leurs formalités douanières ne cesse de démontrer ses avantages. Le dernier indice qui met en valeur le mérite de ce concept est le premier bilan de l’action de l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME), qui avait pris part à ce programme, au profit de cette catégorie d’entreprises à laquelle elle destine son action.

En effet, à fin décembre, parmi les entreprises accompagnées par l’agence pour profiter de ce programme, une dizaine ont pu « passer avec succès les différentes étapes menant vers une catégorisation, dont 6 ont été classées A et 4 classées B ».
Cette offre de service de l’agence fait suite à une convention portant sur la catégorisation des entreprises opérant sous régime économique en douane, signée en juin dernier entre l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME) et l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII).

Cette convention a pour objet de définir un cadre de coopération entre l’ANPME et l’ADII pour l’accompagnement des entreprises dans la réalisation de leur diagnostic en vue de leur catégorisation.
Le coût de ce diagnostic est pris en charge par l’ANPME, dans le cadre du Fonds national de mise à niveau (FOMAN) à hauteur de 80 %. Cette offre de service de l’agence a concerné 64 entreprises, dont 86% relevant du secteur textile-habillement.

Il est à rappeler que ce mécanisme, qui est inspiré des normes de l’Organisation mondiale des douanes, a été conçu pour permettre aux entreprises qui s’engagent à se conformer à certaines normes de performances de bénéficier d’un statut privilégié.
Cette sélection leur donne droit à des facilités douanières plus larges, leur permettant de réaliser leurs opérations de dédouanement dans de meilleures conditions de compétitivité et de réactivité. A terme, l’entreprise, une fois sa mise à niveau accomplie, pourra bénéficier du statut d’« entreprise agréée en douane ». Il est à signaler que cet agrément sera reconnu au niveau des pays de l’Union européenne.

Cette mesure a été mise en place à la demande de l’Amith, qui a travaillé en partenariat avec la Douane, notamment sur les aspects techniques.
Le programme de la catégorisation est adressé, dans un premier temps, aux unités exportatrices opérant sous régime économique en douane. Les sociétés sélectionnées sont classées, selon la qualité de leur gestion et leurs performances économiques en l’une des deux classes « A » ou « B ». Le mode d’agrément octroyé aux entreprises agréées détermine les avantages qui leur seront accordés.

Avantages pour les adhérents
En ce qui concerne les mesures communes aux catégories, il s’agit de l’octroi des facilités de cautionnement, du dédouanement à domicile, du classement simplifié des produits habituellement importés ou exportés.
De même, la Douane leur offre l’opportunité de la déclaration provisionnelle mensuelle à l’import et à l’export, l’édition de la mainlevée chez l’opérateur et la cession en l’état à titre permanent. Pour les facilités accordées aux entreprises de type « A », il s’agit notamment de l’admission pour conformité des déclarations sauf sélection aléatoire et la franchise à concurrence de 2.000 Dhs, au titre des spécimens, prototypes, coupes types et accessoires les accompagnant.

L’agrément de type A donne également droit à la facilité de cautionnement, sans plafonnement, sur engagement des entreprises exportatrices et à la non suspension des cautions lorsqu’il s’agit de comptes litigieux en cours de validité, sous certaines conditions. Enfin, les affaires contentieuses avec les bénéficiaires sont différées sous réserve d’un engagement de régularisation. En plus de ces facilitations douanières, l’agrément accorde des mesures d’accompagnement et d’assistance à l’entreprise pour l’accès au statut d’opérateur économique agréé, prévu par les protocoles pan euro-méditerranéens sur les règles d’origine.

Le dédouanement

La prise en charge des marchandises destinées au dédouanement a été facilitée par les progrès dans l’utilisation des outils informatiques et la mise en place de magasins et aires de dédouanement.
L’Administration des douanes a mis en place un système de communication et d’échange de données informatisé (EDI) pour la transmission des manifestes des marchandises entre les différents intervenants (ODEP, RAM, consignataires des navires etc.).
L’autre innovation concerne les magasins et aires de dédouanement (MEAD), dans le but d’assurer une plus grande fluidité dans la circulation des marchandises et la décongestion des ports et des aéroports.

Lahcen Oudoud | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 16 Jan - 5:42

Les centres d’appel : sont-ils accessibles à tous les jeunes diplômés ?



Les activités des centres d’appel ont connu un grand essor ces dernières années.
Ces entreprises sont devenues les premiers employeurs des jeunes diplômés.
Le Maroc possède plusieurs atouts pour être une destination préférée de ce type d’entreprise.

En effet, notre pays dispose d’un réseau de télécommunication très performant, mais il y a aussi les ressources humaines constituées principalement des jeunes diplômés. Mais le problème est qu’il y a une bonne partie de ces jeunes qui n’arrive pas à trouver un emploi auprès de ces entreprises, pour la simple raison qu’ils ne maîtrisent pas bien le français ou qu’ils ont des problèmes d’accent ou de prononciation.
Sachant que la plupart de ces centres d’appel ne travaillent qu’avec des clients français, vous devinez l’importance d’un tel détail.
Je crois que notre système éducatif public ne permet pas de former des personnes qui ont un bon niveau en français, il faut que l’Etat fasse des efforts pour rendre l’apprentissage de la langue française plus facile et plus attractif pour les étudiants.
Certes, aujourd’hui les centres de formation pour les métiers de centre d’appel ont vu le jour, mais nous le savons tous, ceci n’est pas suffisant, la connaissance des langues étrangères est beaucoup plus importante, et c’est lors de la formation primaire que l’on acquis la base de ces connaissances.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 19 Jan - 9:53

Gros investissements dans la ville du Détroit


Lancement des travaux du ’’Royal Resort Cap Malabata" Après le premier coup de pioche des travaux de la station de Taghazout, c’est au tour du groupe bahreïni ’’Gulf Finance Housse’’ de lancer officiellement son grand projet touristique et résidentiel le ’’Royal Resort Cap Malabata’’. Doté d’un investissement de 600 millions de dollars, ce grand complexe constitue l’une des principales composantes du projet ’’Gateway To Morroco’’ dont les accords cadres ont été signés en juillet dernier à Casablanca sous la présidence de S.M. le Roi Mohammed VI. Il compte parmi les plus importants investissements arabes dans le secteur touristique marocain avec un montant global de 1,4 milliard dollars. Ce projet lancé dans la zone du cap Malabata sur la côte méditerranéenne est, rappelons-le, le troisième projet en importance lancé grâce aux capitaux du Golfe.

Conçu selon une vision novatrice en matière de tourisme haut de gamme, le projet comprend les composantes phares, dont le "Resort Cap" de Tanger et le "Royal Ranches" de Marrakech. Lors de la cérémonie de lancement des travaux de ce chantier d’envergure, qui s’est déroulée mercredi à Tanger, le PDG du groupe ""Gulf Finance House"", Essam Youssef Janahi, a présenté les principales caractéristiques de ce projet qui s’étend sur une superficie de 127 ha le long de la côte méditerranéenne au nord-est de la ville du Détroit.

Le projet basé sur le concept de ’’ville touristique intégrée’’ et visant une clientèle aisée et exigeante, compte notamment une composante hôtelière (5 étoiles) d’une capacité de 2.500 lits et une partie consacrée au résidentiel (villas de haut standing).
Le ’’Royal Resort Cap Malabata’’, dont l’occupation au sol ne dépassera pas les 13%, baigne dans un cadre de verdure étayé par un Golf 18 trous, un club équestre et des promenades à vue panoramique sur de splendides plages sableuses du Détroit. Le "Royal Resort Cap Malabata" comprend également des salles d’expositions artistiques, des zones shoping, un ’’beach house’’, un centre de conférences, des installations de thalassothérapie et une multitude d’espaces de loisirs.

Les promoteurs du projet prévoient également la réalisation d’un centre international d’affaires (palais des congrès), une composante essentielle pour cibler le segment très porteur du tourisme d’affaires. Evoquant le choix porté sur le Maroc par le groupe de grande notoriété internationale dans les secteurs du tourisme, des finances, de l’énergie et des infrastructures, M. Janahi a souligné que le Maroc est une destination fort intéressante pour l’investissement foncier et touristique, grâce notamment à son emplacement géographique, à l’énorme potentiel balnéaire avec une vaste étendue de belles plages, la riche culture du Royaume et les grands efforts consentis pour développer ses infrastructures touristiques.

Selon l’agence Map, tout en relevant la valeur de la contribution de ce projet à la stratégie de développement du secteur touristique national, le PDG du groupe ""Gulf Finance House"" a insisté sur la notoriété de ses partenaires internationaux qui vont contribuer au succès du projet qui promet de drainer d’importants investissements étrangers. Concernant le planning, M. Janahi a assuré que les travaux d’infrastructures sur l’ensemble de la superficie du projet arriveront à terme dans 18 mois.

Mettant en exergue l’important afflux des investissements arabes dans le secteur du tourisme en particulier, Salaheddine Mezouar, ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Mise à niveau de l’économie, a tenu à préciser que cette dynamique a été enclenchée par les efforts constants de S.M. le Roi Mohammed VI pour drainer les investissements des pays frères dans un Maroc en chantier dans les différents secteurs. Pour ce qui est des retombées directes de ce projet sur le marché de l’emploi, Jelloul Semsam, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) de Tanger-Tétouan, a indiqué que les projections tablent sur la création de près de 2.500 emplois dans le seul secteur hôtellerie, sans compter la main-d’oeuvre qui sera mobilisée dans les travaux de la construction du complexe.

’’Royal Ressort Cap Malabata’’ est un projet qui s’intègre parfaitement dans son environnement grâce à un COS de 13 % seulement et à un aménagement judicieux de l’espace. Dans la région Tanger-Tétouan, qui aspire à devenir la première destination balnéaire dans les huit prochaines années, les investissements annoncés dans le secteur en 2006 s’élèvent à 32 milliards de dirhams.
Des investissements qui couvrent des projets touristiques et résidentiels qui s’étendent sur une superficie totale de 2.000 ha. La ville et sa région ambitionnent ainsi de préparer une offre dépassant les 45.000 lits dans les dix prochaines années, ce qui revient à tripler l’offre actuelle sur toute la région. Une offre qui lui permettra d’héberger plus de 2 millions de touristes vers 2015, soit 7 millions de nuitées.

L’attractivité en chiffres
La région de Tanger-Tétouan est devenue particulièrement attractive pour de grands investisseurs des pays du Golfe qui y ont engagé d’énormes projets durant les derniers mois. Outre les deux projets touristiques balnéaires pilotés par deux grands opérateurs du Golfe pour un investissement global de plus de 2 milliards de dirhams, il y a aussi le projet ’’Tinja’’, du groupe émirati Emaar, qui sera réalisé sur une superficie de 230 ha pour un investissement de 650 millions dollars.

Il s’agit d’un projet touristique intégré de grand luxe qui comprend plusieurs hôtels, des parcours de golf, des villas, des centres de loisirs et d’animation, une marina et des centres commerciaux. La même zone côtière abritera un deuxième projet touristique et résidentiel qui sera réalisé par le groupe Qatari ’’Diar’’ pour un investissement global de 2,5 milliards DH.

Prévu sur une superficie de 230 ha, le projet comprend deux hôtels, des résidences touristiques, un golf de 18 trous et des espaces d’animation et de loisirs. Le groupe "Holmarcom" engagera dans la ville du Détroit un investissement de 1,5 milliard de dirhams pour la construction d’un grand complexe résidentiel touristique sur une superficie de 60 ha. Outre un grand hôtel, le projet prévoit des collectifs résidentiels, des commerces, des espaces d’animation et même un complexe culturel et un musée.

Abdelali Boukhalef | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Sam 20 Jan - 4:32

Maroc Madagascar
M. Benaïssa représente S.M. le Roi à la cérémonie d'investiture du Président malgache



Engagement du Royaume du Maroc d'accompagner la République sœur

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Benaïssa, est arrivé mercredi à Antananarivo pour représenter S.M. le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture du Président de la République de Madagascar, Marc Ravalomanana. M. Benaïssa a été reçu jeudi par le Président malgache en présence de l'ambassadeur du Maroc à Madagascar, Mohamed Amar, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Dans une déclaration à la presse, au terme de cette audience, M. Benaïssa a indiqué avoir transmis au Président malgache les vives félicitations de S.M. le Roi, à l'occasion de son investiture à la magistrature suprême de la nation. M. Benaïssa a ajouté qu'il a fait part au Président Ravalomanana de "l'engagement du Royaume du Maroc d'accompagner la République sœur de Madagascar dans ses efforts économiques et sociaux, notamment en matière d'octroi de microcrédits, de tourisme, et des projets à caractère socio-économique".

Concernant la contribution du Maroc au développement de l'Afrique, M. Benaïssa a expliqué que la volonté du Royaume d'assister les pays frères africains "fait partie de la volonté de S.M. le Roi Mohammed VI, de réactiver la coopération Sud/Sud, notamment le partenariat afro-africain".

M. Benaïssa a eu, par la suite, des entretiens avec son homologue malgache, Marcel Ranjeva, avec lequel il a passé en revue l'état des relations bilatérales, les moyens susceptibles de les développer, ainsi que la situation qui prévaut actuellement aux niveaux régional et international.

M. Benaïssa a eu également des entretiens avec les chefs des délégations présentes à Antananarivo notamment le représentant de l'Union européenne, Louis Michel, le ministre français de l'Agriculture et le conseiller à la Présidence de la République française, respectivement Dominique Busserau et Michel de Boncorse. La cérémonie d'investiture du Président Ravalomanana, reconduit à la tête de Madagascar en décembre dernier, a eu lieu vendredi.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 23 Jan - 8:03

Prêt de 450 millions dh pour le Maroc


Le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) a accordé au Maroc un prêt d’une valeur de 450 millions de dirhams destiné à la réalisation de près de 1.000 km de routes rurales, qui permettront le désenclavement de près de 200.000 personnes. Les accords de prêt et de garantie ont été signés, lundi à Rabat, par Karim Ghellab et Fathallah Oualalou, respectivement ministre de l’Equipement et du Transport et ministre des Finances et de la Privatisation, et par le directeur général, président du conseil d’administration du FADES, Abdellatif Youssouf Al Hamad. La réalisation de ce linéaire s’inscrit dans le cadre de la deuxième tranche du programme national des routes rurales (PNRR-II) qui vise la construction et l’aménagement de 15.500 km de routes entre 2005 et 2015, dans le but de porter le taux d’accessibilité rural de 54% à 80 %.

Le total des prêts accordés par le Fonds arabe au Maroc depuis 1974 a dépassé les 22,4 milliards de dirhams, ce qui place le Royaume à la deuxième position parmi les pays bénéficiaires des financements du FADES.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 23 Jan - 8:04

La création de l’entreprise : De l’analyse « Généraliste » à l’analyse « Corporate »



Après mes trois premiers articles qui m’ont permis de situer un contexte autour de la pédagogie que je vais suivre tout au long de la construction du Business plan, vous allez remarquer, « Entrepreneurs », qu’on va rentrer de plus en plus dans le vif du sujet.

Afin que ce nouvel article ne soit pas un élément détaché du processus de « la création d’entreprise », je vous invite à relire les trois premiers articles soit directement sur mon blog : http://touspareils-tousdiffrents.blogspot.com, soit sur le site www.jeunesdumaroc.com.

1, 2 et 3 : C’est parti pour cette belle aventure, qui est la création de sa propre entreprise.

Le point qu’on va aborder, comme je l’ai indiqué dans mon article « La création d’entreprise est un droit et non un privilège », est l’analyse stratégique du projet.
A priori, c’est une notion très large qui peut faire peur et surtout qui n’est pas facile à définir. Pour vous aider, je vais essayer de bien structurer la définition que je vais donner à cette analyse stratégique.
Tout d’abord, il faut savoir que l’appellation « Stratégique » est due à la démarche qui fixe les grandes orientations de l’entreprise et les moyens déployés pour être concurrentiel dans son secteur d’activité.
Donc, pour bien mener cette analyse stratégique, on va suivre deux axes clairs en termes de méthodologie :

Une analyse généraliste de l’environnement dans lequel va évoluer l’entreprise.
Une analyse plus centrée sur les différentes fonctions au sein de l’entreprise.

Alors, commençant par l’analyse généraliste.

Comme vous le savez tous, monter son entreprise c’est d’abord une passion et une envie de vivre une belle aventure. Mais, comme « la création d’entreprise » nécessite beaucoup de moyens (temps, disponibilité, volonté, argent....), il est indispensable de mettre une touche de réalisme sur ce beau tableau de passion et d’envie.
Donc, l’analyse généraliste permet de :

Mettre en place un processus bien réfléchi.
Prendre du recul par rapport à son projet.
Avoir une vision globale de l’environnement économique de son future entreprise.

Je sais que vous êtes entrain de vous demander : Mais, comment mène-t-on cette analyse généraliste ? La réponse est simple. L’analyse généraliste s’articule autour quatre points :

La demande
L’offre
La concurrence
Le volume du marché

Pour étudier ces quatre éléments, l’étude de marché reste le seul moyen qui peut nous donner des résultats fiables et surtout exploitables sur le terrain.
Maintenant, je peux vous l’annoncer, « Comment réalise-t-on son étude de marché ? », sera la question à laquelle j’essayerai de répondre dans mon article du mois de février.

Après, avoir mené cette analyse généraliste, qui apporte des garanties en termes de faisabilité du projet, il est temps de passer à ce que je vais appeler l’analyse « Corporate » ou bien l’analyse interne de l’entreprise. Cette analyse, qui est en lien direct avec les différentes fonctions au sein de l’entreprise, permet de mettre en place l’organigramme stratégique. Ce que j’entends par « l’organigramme stratégique », c’est la composition de l’équipe qui va mener le projet avec l’attribution des fonctions bien définies. Il faut savoir que le plus difficile est de trouver un organigramme adapté à son entreprise.

Ce travail d’analyse nous permet d’étudier la viabilité de notre projet d’une part, et de se projeter dans l’avenir de l’entreprise d’autre part. Je vous donne rendez-vous le moi prochain pour parler de l’étude de marché qui représente un élément clé de la mise en place de votre entreprise. En attendant, je vous invite à travailler ces éléments et de poser vos questions auxquelles je répondrai avec plaisir.

Bon courage « Entrepreneurs ».


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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 23 Jan - 8:05

Une idée du Maroc


Incontestablement l’exil est porteur de pensées et de réflexions profondes sur notre existence. Je me permettrais de le rapprocher à une première mort. Un recul sur une vie déjà entamée. Moi mon exil a su m’apprendre la vie dans sa dureté et son sourire. Il m’a surtout appris à aimer mon prochain.

Mon exil à moi m’a donné une idée de mon pays, m’a permis de mieux apprécier son potentiel, Oui mesdames messieurs, j’ai une idée du maroc. De ce Maroc que je souhaite vivre, où beaucoup d’entre nous se retrouveront et se révéleront.
Et si j’ai une ambition pour notre pays ce n’est ni par chauvinisme ni par narcissisme mal placé, mais parce que nous en avons le potentiel, nous avons la base. Certes, je partage les opinions qui s’expriment sur la perte de temps que nous avons cumulé, qui fera que les plus âgés d’entre nous ne verrons pas cette ambition se concrétiser. Mais je suis d’autant plus convaincu que les conditions d’un décollage économique et démocratique se réunissent aujourd’hui pour donner à notre développement le dynamisme nécessaire.
Parmi nous, il y en a qui payent de leur vie et de ce qu’ils ont de sacré pour que ce pays avance, des gens ordinaires, des journalistes, des hommes d’affaires, des dirigeants politiques qui ont payé et qui continuent à payer le prix de notre développement, ces erreurs et ces gaffes sont peut être un passage obligé de tous pays en transition, qui se cherche encore tel un adolescent en phase de passage à la maturité.

Notre pays évolue, il est en train de se transformer en un gigantesque atelier ou la cadence prend son rythme de croisière. Une évolution économique qui se veut humaine et démocratique. Le climat de confiance que trouve les investisseurs étrangers dans notre système économique a réussi a déclencher l’appétit de nos investisseurs et par conséquent une redynamisation de l’effort collectif que l’on se doit tous de faire.
Il faut par ailleurs, être lucide quand il s’agit de notre développement humain qui ne trouve pas encore tout à fait son décollage. Sûrement nous avons fait des efforts législatifs et économiques en la matière, mais nous sommes toujours dans une phase où nous attendons une répartition des richesses globale, juste et équitable. Faire de la croissance sans que ses retombées soient palpables en matière d’emploi, en matière de politique salariale ne nous permet pas de nous mobiliser tous derrière cet objectif de création de richesses génératrices individuellement de satisfaction financière et sociale.

Dans notre pays, meurtri par les conversations « café du commerce » se trouve parfois trahi par des réflexions négatives, qui reflètent se manque de confiance maladif que certains de nos compatriotes éprouves à l’égard du pays ou pour recadrer le tir à l’égard de notre classe dirigeante.
Les « declinologues » dans notre pays sont bien nombreux et l’expression de leurs inquiétudes n’est à mon sens qu’une manière d’exprimer leur impatience et finalement leur amour pour notre terre.
Nous sommes par nos habitudes de consommation et notre mode de vie un peuple suiveur, d’une façon qui frôle parfois, avouant le, le ridicule se rapprochant plus d’un mimétisme que d’une adaptation intelligente au 21ème siècle. Concilier tradition et modernité dans notre pays devient chose difficile, en témoigne deux courants l’un s’orientant vers ce que j’appelle un intégrisme sous impulsion conjoncturelle et l’autre vers un modernisme sans limites négligents toutes nos valeurs. Toutefois, j’émets le souhait que nos esprits libres et critiques nous amènent vers un mimétisme de l’excellence avec nos propres caractéristiques et un optimisme dans l’avenir.
Il suffit de descendre dans nos rues pour s’apercevoir que nos jeunes compatriotes se battent tous les jours pour construire leur avenir pour faire de leur réussite celle de tout le pays, convaincus que par l’effort de chacun que cela est possible. Il faut qu’on le sache, c’est notre devoir collectif vis a vis de nos enfants et le meilleur hommage à ces marocains qui nous ont précédé et qui se sont battu pour en faire un Etat unifié et adulte. Dans ces mêmes rues, les jeunes d’entre nous, trouvent de moins en moins de terrains vagues pour jouer au foot, preuve qu’un des aspects de ce dynamisme économique, l’immobilier, est passé à la vitesse supérieure ce qui ne manque pas de me réjouir si cela permettra à nous tous d’accéder dans les meilleures conditions à la propriété du moins pour que certains d’entre nous retrouvent leur dignité et un environnement décent en quittant leurs bidonvilles.

Je souhaite qu’au delà de notre intérêt pour les causes arabes et musulmanes justes est meilleure preuve de notre vivacité et notre solidarité, qu’au delà de l’intérêt de certains pour le divertissement et d’autres pour le football international que l’on se sentent tous dans un même est seul bateau liés par un destin commun dans une communauté de croyances et de valeurs.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 24 Jan - 3:38

Le télépaiement de la TVA arrive au Maroc

La direction générale des impôts (DGI) et sept banques marocaines ont signé, lundi à Rabat, une convention sur le télépaiement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), qui s'inscrit dans le cadre de la mise en service du projet Simpl-TVA.

Cette convention a été signée par le directeur général des impôts, M. Noureddine Bensouda, et les représentants de la BMCE Bank, d'Attijariwafa bank, du Crédit agricole, du Crédit du Maroc, du Crédit immobilier et hôtelier (CIH), de la BMCI et du Groupe Banque populaire, sous la présidence du ministre des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou.

"Le Simpl-TVA permet aux usagers de déclarer la TVA via Internet et procéder à son paiement grâce à la coopération du système bancaire", a indiqué M. Bensouda, rappelant que ce projet fait partie du nouveau schéma directeur de la DGI mis en uvre depuis 2003 dans le but de simplifier les démarches administratives aux usagers, particuliers ou entreprises, à travers la mise en place de services en ligne.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 25 Jan - 11:16

Expo 2012 à Tanger, un choix bien mérité

Si Tanger est proposée candidate à l’Expo 2012, ce n’est pas un hasard, mais c’est parce que le choix est bien mérité. Tanger, ville phare à quelques kilomètres de l’Europe a toujours joué le rôle de terre d’accueil et des rencontres internationales. Aujourd’hui la ville du détroit est en plein essor. Sa restructuration est bien avancée. Des chantiers de grande taille y sont ouverts. Une zone franche est opérationnelle depuis quelques années, un port Euro-med en phase de finition, des chaînes hôtelières internationales s’y installent, une infrastructure routière, ferroviaire et aérienne et maritime facilite l’accès de tout genre de trafic. C’est dire que la ville du détroit se refait avec certitude. Les hautes instances du Royaume lui accordent une importance particulière.

L’organisation de cette grande manifestation à Tanger est une opportunité d’or pour un décollage socioéconomique important pour la région en particulier et pour tout le Royaume en général. C’est une occasion pour améliorer le niveau de vie des citoyens par le développement de petites, moyennes et grandes entreprises dans tous les secteurs de prestations et de production et essentiellement dans l’industrie des loisirs, car la ville des ambassadeurs recèle d’innombrable atouts et potentialités.

L’organisation de l’Expo 2012 à Tanger est également une occasion pour la création des économies durables et des économies de niche dans les sites touristiques avoisinant (Chaoun, Larache, Asilah.......). C’est ce qui va favoriser l’épanouissement du tourisme, toutes formes confondues, et en l’occurrence faciliter les échanges culturels et par voie de conséquence donner lieu à la consolidation de l’esprit de tolérance, de la paix et de la cohabitation pacifique au profit des citoyens de la région méditerranéenne particulièrement, et à la faveur de tous les citoyens des deux continents dont Tanger est le carrefour (Europe et Afrique.....).

Programmé à Tanger sous le thème : Rencontres du Monde, Rencontre des cultures, pour un monde plus uni, cette manifestation développera des liens de fraternité, de culture, d’échanges, de coopération, de tolérance et favorisera aussi, à grande échelle, des rapports économiques et commerciaux dans un monde de globalisation, qui est celui d’aujourd’hui.

Car son thème est éclaté en cinq sous thèmes qui ouvrent des perspectives complémentaires de l’idée des routes du monde, Tanger Expo 2012 laisse le champ libre aux exposants du monde pour varier leurs expositions , multiplier les initiatives, permettre la créativité, afin de vanter leur savoir technologique.

Etant en plein chantier de mise à niveau économique et social Tanger est le pôle idéal pour abriter l’Expo 2012, surtout qu’elle jouit de l’appui de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, du gouvernement et de toute la société civile.

Terre d’accueil, ville de croisée de cultures et de civilisations, ville des écrivains, des peintres, des poètes et cité des ambassadeurs, Tanger avec toutes ses caractéristiques ne peut que réussir. Ses femmes et ses hommes ont l’habitude de faire de bonnes choses, car très accueillants, hospitaliers et soucieux du développement de leur région dans le bon sens.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Sam 27 Jan - 2:39

Saâd Bendidi : « Marjane et Acima se développeront avec ou sans Auchan »

Pas de changement majeur dans la stratégie
4 Marjane et 10 Acima prévus par an
Formation : Auchan déçoit

La hache de guerre entre l’ONA et Auchan, ne semble pas enterrée. Bien que les deux groupes aient fait part de leur intention de maintenir leur partenariat, la tension n’en est pas moins forte.
Auchan qui a été désavouée par le tribunal arbitral dans le litige qui l’opposait à la holding parle de « décision extrêmement surprenante » réagissant au communiqué de son partenaire marocain. Saâd Bendidi, PDG de l’ONA, s’explique et affirme qu’il sera difficile de se remettre sereinement autour d’une table.

· L’Economiste : Auchan prétend que le protocole d’accord signé stipule la parité dans la gestion de Acima et Marjane et que la sentence arbitrale représente un revirement de situation. Que dit au juste le pacte d’actionnaire ?

Saâd Bendidi : Il n’y a pas de parité pour la simple raison que la détention du capital est de 51% contre 49 pour notre partenaire. C’est l’élégante simplicité du pourcentage, comme dit un éminent économiste. D’autant plus que nos accords stipulent que les directoires peuvent être composés de 2 à 5 membres et que dans le cas où la composition est impaire, celle-ci est au bénéfice de l’ONA. Nous nous sommes donc conformés à l’esprit et à la lettre de ce qui était initialement prévu. Nos accords sont là pour le prouver et ceci a été produit au tribunal arbitral.

· La possibilité d’un divorce entre les deux groupe est-elle envisageable ?

Ceci est contraire à notre volonté, mais nous constatons, malheureusement, que le communiqué d’Auchan contient des termes qui font état d’un certain nombre d’allusions graves et d’accusations très importantes par rapport à des individus, des institutions et des mécanismes juridiques. Cela sort du cadre de la courtoisie et de la retenue qu’on doit avoir par rapport à des partenaires, à un pays d’implantation et aussi à des institutions auxquelles Auchan a eu lui-même recours. C’est Auchan qui a décidé d’aller en instance d’arbitrage et qui a nommé son propre arbitre et enfin c’est le groupe français qui a décidé du recours au tribunal de commerce pour désigner le troisième membre du collège arbitral. Par ailleurs la lettre de mission a été signée par l’ensemble des parties. La moindre des choses est d’en respecter le résultat et de tirer les conséquences en termes d’actions. Considérant les termes fort déplaisants, se mettre autour d’une table et discuter sereinement est rendu plus difficile.

· Que faut-il comprendre au juste ?

Le scénario est pour nous un et unique, les sociétés Marjane et Acima continueront à se développer selon le scénario arrêté. Cela se fera mieux si Auchan y adhère, mais cela se fera quand même si le partenaire n’y adhère pas. Nous en tirerons ensemble les conséquences. Je tiens à rappeler que nous avons vécu avant le partenariat avec Auchan et que nous avons développé nos activités. Sans faire du management fiction, en fonction des considérations et des positions des uns et des autres, nous déciderons en temps opportun du mieux, dans l’intérêt de la société, des salariés, des actionnaires et de notre groupe.

· Dans le milieu des affaires français et étrangers en général, on se dit « désagréablement surpris » par cette nouvelle

J’invite les gens qui prennent des positions à voir l’arbitrage, les conséquences et les attendus avant de porter un jugement. En dehors de toute considération, c’est un peu traiter un sujet à la légère que d’ignorer que c’est un processus engagé en juin 2006 sur lequel des arbitres ont travaillé. Les avocats des parties ont présenté des mémoires, de la jurisprudence. C’est un sujet relativement lourd, technique qui a été abordé avec le temps suffisant pour arriver à des positions définitives. Nous nous félicitons de la position parce que nous étions sûr que l’option que nous avions prise était la bonne et nous sommes conforté dans notre décision.

L’ONA n’est pas tout le Maroc ni Auchan toute la France

En outre, l’ONA n’est pas tout le Maroc ni Auchan toute la France, ce sont des acteurs économiques, le caractère marocain ou français n’a rien à voir dans ce différend. C’est un litige entre actionnaires sur des sujets techniques et de représentation. D’ailleurs, l’ONA a des partenariats très heureux avec d’autres entreprises françaises. La position que nous avons n’a rien à voir avec le pays d’origine de notre partenaire. J’ose espérer que les positions d’Auchan sont relatives à la défense des intérêts de l’entreprise par rapport à son partenaire mais cela ne doit pas aller plus loin.

· L’ONA reproche dans son communiqué à Auchan d’avoir freiné les investissements. Maintenant que vous avez les coudées franches, quelles sont vos prévisions à court terme ?

Nous avons un plan de développement qui prévoit d’arriver en rythme de croisière à l’ouverture d’un Marjane par trimestre et d’un magasin Acima par mois. C’est un rythme de développement tout à fait compatible avec nos moyens financiers mais aussi avec le développement du marché et son potentiel. En 2006, année où a surgi le différend avec Auchan, le directoire a présenté pour les deux enseignes des projets de développement. Sur trois projets Marjane, un seul a été retenu. Pour ce qui est d’Acima, sur une dizaine, seuls cinq ont été définitivement approuvés. Aujourd’hui nous entendons resoumettre ces décisions aux instances idoines pour aller de l’avant.

· Plus globalement, envisagez-vous des changements majeurs dans votre politique d’investissement et d’approvisionnement ?

La politique en termes de proximité et d’offre de produits de choix, reste un axe majeur que nous maintenons. Il faut bien faire la différence entre la politique de l’entreprise et un différend entre partenaires. En 2006, les chiffres budgétaires en termes opérationnels ont été remplis, tout va donc pour le mieux. Il y a bien sûr un problème en termes de calibrage, si on ouvre moins de magasins, on fera moins de chiffre d’affaires. Mais la politique ayant trait à l’offre marketing ne connaîtra pas de changements majeurs.

La vente d’alcool traitée comme les autres marchandises

Dans notre politique d’investissement, nous nous reposons sur deux éléments principaux en amont : une assise foncière lorsqu’il s’agit de mettre en place des magasins le plus proche des consommateurs et la préparation d’équipes professionnelles. Nous menons des efforts importants dans le recrutement et la formation.
Nous avions déjà fait quelques reproches à notre partenaire, amicalement, car nous attendions un soutien beaucoup plus important au niveau de la formation. C’est donc l’ONA qui en a pris l’initiative. Nous avons créé au sein des entreprises Marjane et Acima un institut de la distribution pour améliorer la formation continue du personnel salarié et préparer le personnel qui animera les points de vente dans le cadre du plan de développement.

Il se dit que la vente d’alcool dans les hypermarchés des quartiers périphériques a aussi divisé les deux groupes
La vente d’alcool est traitée comme les autres marchandises des autres rayons. Quand l’alcool peut être présenté et vendu dans des conditions normales, similaires à celle du marché, sans perturbation ni de la clientèle ni de l’environnement, nous le faisons. Lorsque l’approche n’est pas adaptée comme c’est le cas dans certains magasins, nous nous abstenons de le faire sans pour autant que cela remette en cause le modèle économique que nous poursuivons et c’est d’ailleurs le cas pour d’autres produits. C’est un sujet que nous traitons de manière sereine.

Le challenge de la formation

L’ONA compte aujourd’hui 6.000 salariés dans la distribution. Avec 5 jours de formation par personne et par an cela fait 30.000 jours/homme. Un Marjane compte en moyenne 350 emplois directs et autant indirects. Il faut donc compter pas moins de 1.400 personnes annuellement à recruter et à former pour Marjane (sans compter le turn-over naturel). Un Acima emploie entre 50 et 60 personnes. En ouvrant un magasin par mois, l’ONA devra recruter en un an 700 à 800 personnes. « C’est un effort intense que nous devons déployer, une condition sine qua non pour le développement des deux enseignes », explique Bendidi.

Faute de consensus, retour aux accords

Le pacte de partenariat entre les deux groupes comprend une liste limitative de 13 décisions qui requièrent une majorité qualifiée en conseil de surveillance. Le directoire peut présenter devant ce conseil certaines mesures qu’il décide d’entreprendre. Lorsque la mesure traite de l’une des treize décisions, le vote doit se faire à majorité qualifiée. La nomination d’un membre du directoire, objet du litige entre les deux partenaires, ne figure pas sur cette liste. Quand bien même, le conseil de surveillance décide de refuser une décision du directoire, celui-ci a toujours la possibilité du recours à l’assemblée générale qui peut statuer à une majorité simple. Nous n’avons, jusqu’à début 2006, pas eu à utiliser des mécanismes de vote non unanimes puisque nous arrivions toujours à un consensus. Force est de constater que ce n’est plus le cas et nous appliquons de ce fait, tout simplement, les mécanismes prévus dans nos accords.

Propos recueillis par Amine BOUSHABA
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 28 Jan - 3:26

L'enseignement: au service de l'entreprise




OLe forum du manager, organisé par Economie & Entreprises, Kompass Maroc et Manpower en mai dernier, a servi de tremplin à un débat d’idées autour de l’enseignement au Maroc avec, en toile de fond, l’adéquation formations/offres d’emploi, et la question de savoir si l’enseignement répond aux besoins de l’entreprise.
Opérateurs de l’enseignement privé, universitaires et directeurs RH. Personne ne manquait à l’appel de ce séminaire. Le sujet, ouvert et facile, est toujours le même. La problématique reste également connue. La nouveauté? Le positionnement de chacun et la prise de conscience de tous, entreprises et opérateurs de l’école, de vouloir redresser l’un des principaux piliers du pays: l’enseignement.

L’école publique au piquet!
Les rencontres sur l’enseignement ont souvent été empreintes de polémiques, de débats peu concluants car ne citant que les opinions sans parler des faits.
A la nécessité de définir, pour Alain Mascart, directeur général de Kompass Maroc, la mission de chacun des partenaires de l’école, Zakaria Rbii, directeur général RH et administration Toyota, répond que l’Etat a pour mission de définir les objectifs généraux de la politique d’éducation, d’organiser et de contrôler l’enseignement public et privé. L’entreprise se doit d’être impliquée dans des programmes universitaires comme c’est le cas dans d’autres pays. Quant à la famille, elle est confinée au rôle de suivi et de contrôle, vu que la réussite scolaire est conditionnée par le travail à la maison. Avant de conclure: «L’entreprise ne joue pas son rôle. L’Etat et la famille ont démissionné des leurs».
Mais c’est surtout l’enseignement public qui est pointé du doigt: des milliers d’élèves sortent du système scolaire sans qualification ni diplôme. Quant à l’université, les entreprises l’assimilent à une machine qui forme des chômeurs. Ce à quoi Ali Boufous, professeur universitaire et consultant, répond: «L’université a principalement une mission de service public, nous n’avons pas à former seulement des managers pour demain, mais aussi des poètes, des philosophes et des chercheurs tout aussi essentiels pour le pays. On ne peut pas obliger l’universalité à ne former que certains profils»
Le débat s’est élargi à la comparaison des deux modèles d’éducation. Les cursus ne sont pas les mêmes. Le dilemme de l’enseignement public est qu’il s’est justement plus concentré sur sa mission publique et a oublié de s’adapter aux besoins du marché. «Il faut que l’université forme des gens capables de s’intégrer à l’entreprise. Cette dernière évolue vite parce qu’elle fait face à la concurrence internationale», souligne Wafaa Bouab Bennani, président directeur général de l’Ecole Supérieure en ingénierie de l’information, Télécommunication & Management (Estem). Les opérateurs du privé, considérés comme des entrepreneurs et donc répondant aux besoins de leurs clients, ont pu former des profils capables de s’intégrer au monde du travail. «Même si les écoles privées souffrent en termes de reconnaissance», précise la directrice de l’Estem.

Un bon point pour l'OFPPT!
Pour Abdelhamid Lazrak, président IHEESS, la seule politique éducative, relativement réussie, est celle qui a développé l’enseignement professionnel, longtemps dévalorisé par rapport aux filières généralistes. En multipliant les relations entre les centres de formation et le monde du travail, ce secteur jouit maintenant d’un excellent développement. Rachid Rhazali, DRH groupe brasserie du Maroc, rétorque: «Nous avons besoin non pas de techniciens, mais de personnes capables de travailler par projet et par équipe. Il faut prendre conscience de l’arrivée de nouveaux besoins, par exemple les merchandisers».

Compétences humaines
Plusieurs participants déclarent que le débat ne se situe pas entre l’enseignement privé et public mais bien ailleurs. «L’origine du mal réside dans le fait que notre système d’enseignement et de formation privilégie l’accumulation du savoir aux dépens de l’acquisition de facultés créatrices, de l’esprit d’initiative et du sens des responsabilités. Le profil type d’une bonne majorité de nos diplômés est celui d’une personne qui a des connaissances techniques, mais qui présente des défaillances importantes en termes de communication, d’analyse, d’adaptabilité, de sens de l’autonomie et de capacité à travailler en équipe», affirme Hicham Zouanat, directeur RH de Nexas, premier vice président de l’association des gestionnaires et formateurs de personnel (AGEF). En somme, la dimension comportementale fait défaut à notre système d’enseignement et de formation. Pour donner un exemple contradictoire, Ann de Vereuil, directrice de l’Ecole Française de Commerce International, nous confie que ses lauréats trouvent de l’emploi très facilement et que leur insertion se fait d’une excellente manière.
L’école en question consacre une bonne partie de son programme à des cours de culture générale et de langues. «Ce qui est surprenant, c’est que nous avons reçu un courrier du ministère nous demandant de diminuer les cours de culture générale».
Concernant ce dernier point, Hicham Zouanat partage avec nous son expérience. Il est assez satisfait des candidats issus d’une formation de courte durée.
Là où ce directeur des ressources humaines se trouve confronté à des problèmes, c’est lors du recrutement des cadres, des candidats issus d’une formation Bac+5. L’entreprise s’attend plus à ce qu’ils gèrent des projets et puissent s’immerger dans un travail d’équipe. «Concernant nos attentes en matières de communication, culture générale et intégrité, nous avons eu plein de déceptions».

Tous responsables
Même si l’Etat consacre 32% de son budget à l’éducation, les opérateurs lui reprochent son manque d’implication. Le secteur a besoin de leaders qui n’ont pas peur du changement, qui puissent initier de véritables réformes, Zakaria Rbii s’interroge sur notre capacité à engager de vrais projets qui puissent s’inscrire dans la continuité, alors que «depuis l’indépendance, nous avons eu en moyenne un ministre de l’éducation par an et pas moins de 158 réformes».
Toutefois, les opérateurs ne peuvent attendre que l’Etat redore à lui seul le secteur, «nous sommes tous socialement responsables», précise Ahmed Bouzidi, gérant de Tree Threes Consulting.
En effet, à côté de quelques écoles qui «manquent de professionnalisme et de déontologie», relève Zakaria Rbii, les entreprises ne jouent pas non plus leur rôle dans la participation à la formation des jeunes ayant une connaissance approfondie dans l’entreprise. Très peu d’entreprises sont prêtes à accueillir des stagiaires, et même quand cela se fait dans la majorité des cas, on ne leur donne pas un vrai projet à gérer ou auquel ils pourront participer. Les acteurs formés autour du forum du manager ont fait plusieurs propositions où la participation de tous est requise.
il faudrait des projets pédagogiques favorisant l'ouverture de l'école, lieu majeur de socialisation, sur son environnement exterieur. Abdelfettah Zakaria Mekouar, enseignant et directeur des études à HECI, nous ouvre une piste de réflexion sur les priorités que devraient susciter l’enseignement au Maroc «Je suggère de créer l’observatoire des métiers sur l’évolution des besoins des entreprises», conclut-il
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 28 Jan - 12:43

Caravane de sensibilisation à la retraite complémentaire


79% des travailleurs marocains n'en bénéficient pas

Pour sensibiliser les salariés et les employeurs à l'intérêt de la retraite complémentaire, la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites (CIMR) et la Fédération des Chambres marocaines de commerce, d'industrie et de services (FCMCIS) lancent une caravane baptisée "Journée Info Retraite", du 1er février au 4 avril prochain. Il s'agit d'une journée d'information itinérante qui permettra aux représentants de ces deux organismes d'avoir une série de rencontres dans certaines villes du Royaume avec des entreprises et leurs salariés pour leur expliquer les avantages d'une couverture retraite.

«A l'heure où le Maroc a inscrit le développement social sur la liste de ses priorités, 79% des travailleurs marocains ne bénéficient toujours pas d'une couverture retraite et sont menacés de précarité dans leurs vieux jours», affirmé Khalid Cheddadi, président directeur général de la CIMR. De même, ajoute-t-il, parmi les 1.600.000 salariés qui disposent d'une retraite de base de la CNSS, seuls 15% bénéficient de la retraite complémentaire de la CIMR, «sans laquelle le niveau de vie du nouveau retraité connaît une grave dégradation, particulièrement si son dernier salaire dépasse le plafond de la CNSS».

Si les animateurs de ces rencontres ne manqueront pas d'arguments pour sensibiliser les salariés à l'intérêt de cette retraire, ils auront à faire preuve de plus d'imagination pour convaincre les employeurs de son utilité. Toutefois, selon K. Cheddadi, les entreprises ont tout aussi intérêt à faire bénéficier leurs salariés de cette couverture.

Premièrement, explique-t-il, une entreprise qui contracte une retraire a plus d'avantages sur le marché de l'emploi, puisque les salariés sont plus sensibles à cet aspect.

De même, cette adhésion est un moyen pour motiver les salariés. Par ailleurs, les organisateurs de cette caravane essaieront, ajoute K. Cheddadi, de corriger les préjugés de certains employeurs qui considèrent l'adhésion à une couverture de retraite comme un coût pour l'entreprise.

Il s'agit de leur expliquer qu'ils disposent de plusieurs possibilités pour alléger ce coût. Il en est ainsi des choix dont les entreprises disposent, concernant le taux de cotisation qui varie entre 3 et 6%. Une entreprise peut également ne faire bénéficier de cette couverture qu'une partie de ses salariés (les cadres par exemple).

Pour expliquer tous ces avantages, deux conférences sont prévues dans les villes concernées. La première, dans la matinée, sous le titre "Tout savoir sur la retraite", s'adressera aux chefs d'entreprises.
Elle présentera le paysage de la retraite et donnera aux participants quelques indicateurs sur l'état de la couverture de retraite au Maroc, ainsi que les prestations propres au régime de la CIMR.

La seconde, programmée l'après-midi et s'adressant au grand public, donnera un aperçu pratique du régime de la CIMR. Les conférences des «Journées Info Retraite» seront animées par les présidents des Chambres de commerce des régions et l'encadrement de la CIMR. Elles verront la participation, selon les organisateurs, d'invités de marque qui interviendront sur des thèmes liés à la thématique centrale.

La caravane s'arrêtera dans 12 villes. Il s'agit, pour le mois de février, de Rabat, Fès, Meknès, Oujda, Tétouan, Tanger. Le mois de mars sera consacré à Marrakech, Agadir, Settat, Mohammedia et El Jadida. La clôture de la caravane aura lieu à Casablanca au mois d'avril. Par ailleurs, il est à noter qu'en 2005, la CIMR comptait 3.879 entreprises adhérentes, 404.159 affiliés actifs et ayants droit et 100.251 retraités. Le montant total des contributions encaissées par la CIMR s'élevait à 2,83 milliards de dirhams et le total des pensions servies était de 2,03 milliards de dirhams.

REPÈRES
Indicateurs de la CIMR
> Près de 450 nouvelles entreprises ont adhéré à la retraite complémentaire de la CIMR en 2006, soit une évolution de 50%
> Au cours de ce mois de janvier, la Caisse en a recruté une soixantaine
> Elle table sur près de 600 nouveaux adhérents pour l'année en cours
> Auparavant, le rythme habituel des nouvelles adhésions oscille entre 200 et 300 entreprises par an
> La CIMR collecte à peu près 3 milliards de DH par an
> Son taux de rendement est de 10,6% en 2005.

______________________________


Une réforme s'impose
Il est devenu évident que, pour élargir son champ d'application, améliorer le niveau de couverture et garantir sa viabilité à moyen et long termes, le système actuel de retraite doit subir une réforme.

Le rétablissement à terme de l'équilibre financier du régime de retraite peut en effet impliquer la mise en œuvre d'une réforme limitée ou une réforme plus profonde à caractère systémique, explique-t-on dans la lettre de conjoncture du CMC (Centre marocain de conjoncture). Il s'agira notamment, pour la première approche, d'augmenter les taux de cotisation, de réduire les taux d'annuité, de redéfinir les assiettes de liquidation des pensions ou encore d'augmenter l'âge de la retraite.

Ces changements peuvent aussi être appuyés par les mesures de revalorisation des pensions ou de redéfinition des règles de réversion. Et si l'on optera pour la réforme systématique, le Maroc sera amené, selon le CMC, «à la lumière de l'expérience vécue par de nombreux pays, à la mise en place d'un système de retraite obligatoire fondé sur deux piliers».

Premièrement, un régime de base à prestations définies et fonctionnant en répartition et deuxièmement, un régime complémentaire à cotisations définies et géré en capitalisation. «Le choix d'un système mixte se justifie par l'impératif de diversification face au risque ainsi que par la crainte de la hausse des taux de cotisation qu'implique un régime de répartition dans une perspective de déclin démographique», conclut-on.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 29 Jan - 11:34

Actualité Economie

Pétrole : Un permis d’exploration à Agadir

Il est accordé à la société « GBP Exploration Maroc »

L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société "GBP Exploration Maroc" ont signé, la semaine dernière à Rabat, un accord pétrolier relatif aux permis de recherche "Agadir Maritime I et Agadir Maritime II" et un contrat de reconnaissance concernant la zone dite "Ouest Souss Onshore".

Ces accords portent respectivement sur la zone Offshore située au large d’Agadir (3.259,27 Km2) et sur son extension onshore dans le bassin du Souss (4.445 Km2). Durant la période initiale de validité des permis de recherches (5 ans), "GBP Exploration Maroc" prévoit l’acquisition de matériel de mesures sismiques en 3D, la réalisation d’études géologiques et géophysiques et le forage d’un puits d’exploration.

Concernant le contrat de reconnaissance, GBP Exploration Maroc prévoit, durant la période initiale de cette autorisation (12 mois), la réalisation d’études géologiques et géophysiques pour l’évaluation du potentiel en hydrocarbures de la zone d’intérêt. Ces deux accords ne manqueront pas de donner un nouveau souffle à l’exploration pétrolière dans notre pays.

Il est à rappeler que le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Boutaleb, avait déclaré en mai dernier, lors d’une intervention à la Chambre des conseillers, selon une dépêche de la MAP, que les travaux d’exploration pétrolière au Maroc restent insuffisants en dépit des efforts entrepris dans ce sens par l’ONHYM.

Les bassins sédimentaires aussi bien en on shore qu’en offshore ne sont pas suffisamment explorés, avait-il estimé, en précisant que plus de vingt compagnies étrangères opèrent dans l’exploration pétrolière. Jusqu’à fin 2005, 70 permis d’exploration ont été accordés couvrant 130.000 km2, dont 58 en offshore et 12 en on shore, en plus de cinq permis de reconnaissance couvrant plus de 87.993 km2 et un autre permis qui porte sur 110.400 km2. Entre 1999 et 2005, quelque 3,42 milliards de dirhams (MMDH) ont été alloués à l’exploration pétrolière.

Il est à noter que le Maroc dispose d’un potentiel géologique important et diversifié avec des possibilités de découvertes.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 30 Jan - 8:02

Papelera : sur le chemin du salut





Le marché s'intéresse de plus en plus au titre


Nouveau tournant. Après s'être depuis longtemps embourbée dans une situation délicate, l'action Papelera de Tétouan reprend des couleurs. «C'est la première fois depuis un an que le titre casse sa tendance baissière. Il semble que le marché s'attend à de bons résultats en 2006», souligne Rachid El Allali, conseiller boursier.

En effet, depuis que la CDG a pris en main le sort de la société, la performance devrait être progressivement au rendez-vous. Déjà, l'année 2005 a annoncé la couleur.

Le résultat net, bien que négatif (-14,95 millions de dirhams), a grimpé de 110% par rapport à 2004. Des fondamentaux qui expliquent la chute de la valeur d'un plus haut niveau de 260 DH à 140 DH au début de l'année 2007.

Néanmoins, en cette période d'annonce des résultats, le marché s'intéresse de plus en plus au titre. «La papeterie donne un très bon signal d'achat avec un objectif de 370 DH dans les quatre ou cinq premiers mois de l'année 2007, soit une performance de 13%», estime El Allali.
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imane

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 31 Jan - 12:21

Croissance : L’année 2007, moins prometteuse


Le premier trimestre se solderait par un taux de 2,7%

Après une nette reprise de croissance en 2006, qui dépasserait, selon toute vraisemblance, la barre de 7 %, l’année en cours devrait ralentir les ardeurs de l’économie nationale. C’est ce que prévoient les prévisionnistes du Haut commissariat au Plan (HCP) qui expliquent leurs pronostics essentiellement par l’effet d’une campagne agricole s’annonçant inférieure à la moyenne et d’un environnement international relativement moins porteur.
En effet, le retard des pluies a engendré de sérieuses inquiétudes quant à la récolte agricole cette année.

De même, selon la note de conjoncture du HCP, l’économie mondiale serait marquée par une décélération des échanges commerciaux, « ce qui pourrait se traduire par un certain tassement de la demande étrangère adressée au Maroc ». La conjoncture n’est, toutefois, pas difficile sur toute la ligne, puisqu’elle sera marquée par certains éléments encourageants. Il en est ainsi des prix du pétrole qui pourraient fléchir davantage, selon le HCP, après les records historiques atteints en 2006.
La modération de l’inflation qui en découlerait et la baisse de l’impôt sur les revenus prévus pour 2007, ajoute-t-on, seraient de nature à améliorer les revenus des ménages et à soutenir la consommation domestique.

« Cette tendance serait favorisée, entre autres, par la poursuite du dynamisme des secteurs tertiaires qui devraient profiter de la consolidation des activités touristiques, de transports et de télécommunications, avec la libéralisation du transport aérien entamée en 2006 et l’arrivée de nouveaux opérateurs dans le domaine de la communication », fait valoir le HCP En somme, ces prévisionnistes tablent sur une croissance du PIB d’environ 2,7%, au cours de ce premier trimestre.
Par ailleurs, le HCP revient sur l’année 2006, avec de nouveaux éléments qui peuvent permettre d’approcher de plus près la conjoncture économique au cours de l’exercice précédent. Ainsi, explique-t-on, celle-ci aurait été marquée, en 2006, par un creusement moins prononcé du déficit commercial, le retour des tensions inflationnistes et par une bonne performance du marché boursier.

Les échanges extérieurs se sont ainsi améliorés, l’offre d’emplois s’est raffermie et les prix de détail à la consommation ont pris une tendance haussière. Ce qui confirme les prévisions annoncées auparavant. En termes de croissance économique, le deuxième semestre de l’année dernière aurait réalisé un taux de 7,4%. Si la plupart des secteurs se sont bien comportés, le secteur primaire, sous-tendu par une bonne campagne céréalière (92 millions de quintaux), peut être considéré comme le fait marquant de l’année dernière.

Par contre, le secteur de la pêche côtière aurait subi l’impact du recul du tonnage débarqué (-16,2% à fin novembre 2006). La croissance dans l’industrie n’a pas non plus manqué de contribuer à cette reprise. En effet, elle se serait renforcée, grâce au dynamisme de la demande adressée aux activités des IMME, de l’agro-alimentaire et de la confection. En fait, à fin novembre, les exportations de cette dernière ont enregistré une hausse de 18,3%.
Le secteur du BTP maintient, de son côté, la cadence. Il profite notamment, explique-t-on, des grands chantiers en cours et des conditions de financement attractives, avec des niveaux de taux d’intérêt bancaires relativement modérés, comme en témoigne la hausse des crédits à l’immobilier de 27,8%, à fin novembre.

Les services marchands auraient également réalisé de bonnes performances, avec l’évolution favorable des activités touristiques, de transports et des communications. En effet, au cours des onze premiers mois de l’année 2006, les nuitées touristiques ont progressé de 7,1% et le trafic aérien de passagers a réalisé une hausse de 13,3 %, par rapport à la même période de l’année 2005. Cette évolution favorable des activités sectorielles traduit, selon les prévisionnistes du HCP, l’évolution favorable de la demande intérieure. La consommation des ménages aurait en effet évolué de 3,3%, en dépit de la hausse de l’indice du coût de la vie, profitant des gains de pouvoir d’achat induits par l’amélioration des revenus agricoles et la progression de l’emploi.

Financement de l’économie

La masse monétaire a progressé de 14% au troisième trimestre de 2006, entraînant une situation d’abondance de liquidité.
Le bas niveau des taux d’intérêt a continué d’attiser la distribution de crédits au secteur marchand, tout particulièrement à l’habitat et, dans une moindre mesure, à l’investissement et à la consommation.
Les concours à l’économie se sont, ainsi, accrus de 7,9%, à la même période.

L’investissement en progression

L’investissement a sensiblement progressé en 2006, grâce à une accélération des investissements en immobilier et en travaux publics et une amélioration des dépenses en biens d’équipement.

Les importations de ceux-ci ont évolué de 13,4%, à fin novembre, parallèlement à un renforcement de 13% des crédits à l’équipement. La vigueur des exportations (13,1%) par rapport aux importations (10,1%), au terme des onze premiers mois de l’année, s’est traduite, selon le HCP, par « un creusement du déficit commercial beaucoup moins important que l’année qui précède (6,9% contre 24,9%) et une amélioration du taux de couverture de 1,4 point. L’amélioration des recettes touristiques et des transferts des MRE a permis d’alimenter les disponibilités en devises ».

Les avoirs extérieurs pourraient, ainsi, couvrir l’équivalent de 11,9 mois d’importation. S’agissant du budget de l’Etat, le non niveau de croissance économique en 2006 et la non récurrence de certaines charges exceptionnelles ont permis de desserrer légèrement l’étau autour des finances publiques et ce, malgré la pression des cours élevés du pétrole. A fin novembre, les recettes budgétaires, hors privatisation, se sont améliorées de 14,8%, tandis que les dépenses budgétaires n’ont augmenté que de 2,8%, en raison du repli des charges de fonctionnement. Ainsi, le solde budgétaire a affiché un déficit temporaire en nette régression, évalué à 2,44 milliards de DH.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 31 Jan - 12:23

Vous avez dit formation !


Mondialisation, un mot dont la seule évocation donne des frissons à plusieurs entreprises dans les pays en voie de développement. Car pour nombre d’entre elles, c’est un mot diabolique qui provoque la hantise d’être phagocyte par des mastodontes venus d’ailleurs. Pourtant, il y a un fait que l’on ne peut nier : le déclic qu’il provoque, particulièrement dans l’esprit des managers entreprenants.
Ceux-la ont désormais décidé d’améliorer leurs connaissances et leur mode de gestion pour rendre leurs entreprises plus performantes.

Mon article est consacré justement à ces dirigeants et managers qui reprennent le chemin de l’école. Une tendance qui témoigne d’une volonté de plus en plus affirmée de quête du savoir, le savoir qui leur permettra de gérer leur quotidien de chefs d’entreprise. Après les employés, c’est donc au tour des managers de se former. La preuve établie que certains ont bien compris que le charisme et la compétence ne se mesurent plus au compte bancaire et au nom familiale, et que la crédibilité aux yeux des collaborateurs et autres employés, passe surtout par le savoir.

Si la formation est capitale pour le développement d’un pays, il est tout aussi important qu’après les diplômes, les candidats puissent mettre en pratique leurs connaissances, ce qui nécessite l’accès au financement leur permettant de concrétiser leurs projets. Une démarche que complique la frilosité de certaines banques. Pour cela, des suggestions sont toujours les bienvenues : comme en guise d’exemple, un business plan bien ficelé ou un capital confiant figurent en bonne place. La relation instaurée avec la banque doit être basée sur la confiance, même si, pour un débutant, cette dernière n’est pas toujours aisée à construire.

Mourad, Casablanca
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Saad_Belhachmi

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 15 Fév - 11:28

Les scientifiques pensent que les impulsions des pulsars résultent de faisceaux d'énergie émis depuis les pôles magnétiques de l'astre et qui balaient la Terre tandis que l'étoile tourne comme un phare. Habituellement on ne peut observer que le faisceau en provenance d'un seul pôle, mais parfois un second signal, plus faible, peut être détecté si le faisceau de l'autre pôle pointe vers la Terre quand ce dernier devient visible. Le pulsar du Crabe est connu depuis longtemps pour manifester de faibles impulsions secondaires.

Des observations d'un détail sans précédent ont désormais montré que les impulsions primaires et secondaires sont radicalement différentes et font douter les scientifiques qu'elles proviennent simplement de pôles magnétiques opposés. Au contraire, certains astronomes spéculent que les impulsions secondaires soient liées à un couple supplémentaire de pôles magnétiques
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