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 Page économique du jour

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lotfi

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MessageSujet: Page économique du jour   Dim 15 Oct - 3:42

Tokyo décrète un embargo commercial contre la Corée du Nord

Le gouvernement japonais a durci vendredi ses sanctions unilatérales contre la Corée du Nord, en décrétant notamment un embargo commercial total afin de la punir après l'annonce de son essai nucléaire, en dépit des menaces de représailles de Pyongyang.
Ces mesures de rétorsion supplémentaires, décidées dès mercredi, prennent effet à partir de vendredi minuit (15H00 GMT) pour une durée initiale de six mois. Outre la suspension des importations, elles interdisent à tous les navires nord-coréens de faire escale dans les ports de l'Archipel.

Elles bannissent aussi depuis mercredi l'accès du territoire nippon aux ressortissants de nationalité nord-coréenne. La vingtaine de cargos nord-coréens encore à quai dans les ports japonais s'empressaient vendredi de lever l'ancre, entassant toutes sortes de marchandises à bord avant l'entrée en vigueur de l'embargo.
Les autorités japonaises espèrent que ces nouvelles sanctions porteront un coup dur à la dictature communiste de Pyongyang. Le Japon importe essentiellement de Corée du Nord des crabes, des oursins coquillages, du charbon à coke et des champignons, bon marché. L'exportation de produits de la mer et de champignons "est une source de financement pour l'armée" nord-coréenne, a souligné le ministre de l'Industrie et du Commerce nippon Akira Amari. "Je pense qu'il y aura un impact considérable", a assuré M. Amari.

Beaucoup d'analystes estiment au contraire que les conséquences de l'embargo seront limitées pour la Corée du Nord, dont les principaux partenaires commerciaux sont la Chine et la Corée du Sud.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 15 Oct - 3:43

"Je ne pense pas que l'effet des sanctions japonaises sera significatif", a jugé Lee Yong-hwa, expert de la Corée du Nord basé au Japon. Selon une étude officielle, le commerce bilatéral entre le Japon et la Corée du Nord s'est élevé à seulement 21,2 milliards de yens en 2005 (141 millions d'euros), deux fois moins qu'en 2000. La Corée du Nord ne représente que 0,02% de la totalité du commerce extérieur nippon.

Pyongyang a néanmoins juré d'exercer de "fortes représailles" contre le Japon en cas de sanctions. "Leur contenu spécifique deviendra évident... Nous ne prononçons jamais de paroles en l'air", a averti un diplomate nord-coréen interrogé mercredi par l'agence de presse japonaise Kyodo à Pyongyang. La police nippone a élevé son niveau d'alerte sur tout le territoire, mettant en garde contre des "activités malveillantes" d'agents nord-coréens, notamment de possibles attentats visant des établissements gouvernementaux.

Le Japon est sur les dents à chaque regain de tension avec Pyongyang depuis le tir de missile balistique nord-coréen "Taepodong-1" qui avait survolé son territoire en 1998.

La Corée du Nord est distante d'à peine 500 km des côtes du Japon, fidèle allié des Etats-Unis et bête noire de Pyongyang. Après les tirs de missiles du 5 juillet dernier, Tokyo avait déjà infligé une série de sanctions économiques contre Pyongyang, fermant ses ports à un gros ferry nord-coréen et suspendant les visites de diplomates. Depuis, le Japon a aussi soumis au contrôle gouvernemental tous les mouvements de fonds en provenance ou à destination de la Corée du Nord. Ce qui revient, de facto, à entraver considérablement les transferts d'argent effectués par l'importante communauté nord-coréenne au Japon.

En dehors des sanctions unilatérales, Tokyo est favorable à une résolution dans le cadre du chapitre VII de la Charte de l'ONU, qui permet de prendre des sanctions économiques et politiques et peut ouvrir la voie à des mesures de type militaire.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 16 Oct - 9:13

Les prix du pétrole montent avant une réunion d'urgence de l'Opep

Les prix du pétrole progressaient lundi matin en raison de problèmes de production persistants en Norvège et de la convocation par l'Opep d'une réunionA New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre progressait de 51 cents à 59,08 dollars lors des échanges électroniques vers 10H00 GMT (12H00 à Paris). A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord prenait 40 cents à 59,92 dollars sur l'échéance de novembre.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui fournit 40% de l'offre mondiale de brut, tiendra jeudi à Doha une réunion extraordinaire pour formaliser une réduction de sa production d'un million d'urgence jeudi à Doha pour formellement décider de réduire sa production.d'un million de barils par jour.
Les onze membres du cartel discuteront "des détails d'une réduction d'un million de barils par jour de la production effective du cartel dans une tentative d'enrayer la chute des prix sur les marchés internationaux", a expliqué le ministre de l'Energie qatari, Abdallah Ben Hamad Al-Attiyah, hôte de la réunion.

L'annonce "contribue à soutenir les prix, car elle renforce la perspective que le cartel se mette finalement d'accord sur les détails d'une réduction de production", a souligné Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays Capital.

Les membres de l'Opep étaient parvenus la semaine précédente à un consensus sur le principe d'une réduction de production d'un million de barils par jour, mais cet accord informel avait échoué à faire remonter les cours, car le marché doutait que l'Opep réduise réellement son offre.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 16 Oct - 9:14

Outre une officialisation de l'accord, le marché attend aussi de l'Opep qu'elle explique la "répartition" entre ses membres de cette baisse de production, et qu'elle clarifie que la baisse porte bien sur le niveau de production réelle du cartel et non sur ses quotas, qui de l'avis des analystes n'ont plus aucune signification.

Les quotas de production du cartel sont fixé à 28 millions de barils par jour (hors Irak, exclu du système des quotas) depuis juillet 2005. Mais après les avoir dépassés pendant des mois, les membres de l'Opep fournissent désormais moins de brut que ce à quoi ces quotas les autorisent, soit entre 27,5 et 27,8 millions de barils par jour en fonction des estimations.

"Le marché surveille de près les querelles internes de l'Opep sur la question d'une réduction de sa production", expliquait pour sa part Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden. Par exemple, a-t-il rapporté, des pays comme l'Indonésie ont indiqué souhaiter que la réduction porte sur les quotas et non sur la production réelle de l'Opep, "ce qui montre qu'il n'y pas encore d'accord clair et net entre les membres".

Par ailleurs, les cours étaient soutenus lundi par la persistance de problèmes de production au large de la Norvège, troisième exportateur mondial de brut.La compagnie Shell a été autorisée à reprendre la production sur sa plateforme Draugen, qui avait dû suspendre ses activités vendredi pour cause de canots de sauvetage défaillants. L'installation pompe environ 80.000 barils de brut par jour.

En revanche, le groupe Statoil, contrainte de fermer ses plateformes Snorre A et Vigdis pour les mêmes raisons, n'a pas été autorisée à les remettre en service en raison d'un plan de sécurité alternatif jugé insuffisant. Cela représente une perte de production de 200.000 barils par jour.
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imane

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 16 Oct - 14:01

Les assurances adoptent de nouveaux barèmes de remboursement


Les compagnies d’assurance viennent d’opter pour un nouveau barème de remboursement. Cette nouvelle donne est, assurément, de nature à redéfinir tout un pan de l’assurance privée au Maroc, l’assurance complémentaire en tête. « Les professionnels de l’assurance ont décidé de mettre en commun leur expérience et leur connaissance du marché. Certaines compagnies ont effectivement opté pour de nouveaux barèmes de remboursement consacrés par la pratique », affirme Ali Boughaleb, délégué général de la Fédération marocaine des sociétés d’assurances et de réassurance.

L’objectif pour les compagnies d’assurance, selon ce délégué, étant d’éviter l’inflation des dépenses de soins, tout en normalisant la consommation. « La Fédération a mis en place un tarif indicatif qui a un sens. Il n’est nullement dans l’intention des assureurs de baisser les montants des remboursements mais plutôt de normaliser la consommation », précise-t-il.

Pour l’instant, selon un courtier de la place, les intermédiaires n’ont pas encore été saisis officiellement. Ce changement de cap anticipé a été dicté par le constat fait par les compagnies d’assurance. Face au régime de remboursement de la CNSS, les assurances privées ont réalisé qu’elles remboursaient généreusement leurs contractants. Par conséquent, des pertes importantes peuvent être épargnées en s’alignant, le plus tôt possible, sur le régime AMO au lieu d’attendre la fin des cinq années, suivant l’entrée effective du régime (juillet 2005).

Légalement, du fait de la libéralisation du secteur des assurances, il n’y a pas d’inconvénient à ce que les compagnies fixent les tarifs dans le cadre de transactions avec les assurés. Des produits complémentaires peuvent donc être adaptés à l’offre de base.

Initialement, et selon l’article 114 de la loi 65-00 relative à l’AMO, les 350.000 personnes disposant déjà d’une couverture maladie auprès des assurances et mutuelles privées, avaient la possibilité de continuer à bénéficier de leur ancien système pendant cinq ans, ou de se mettre sous le régime de l’AMO et de négocier avec leur assureur un complément de couverture, notamment pour les soins ambulatoires.

Avec la décision des assureurs, le recours à des régimes complémentaires, certes à la portée d’une certaine catégorie à hauts revenus, est désormais indispensable. Sachant que du côté taux de remboursement, l’AMO offrira des taux dans une fourchette prévue de 70 à 90%.

En plus, le système n’offre pas de couverture totale lors de son entrée en vigueur. Au cours des cinq premières années, seules les pathologies lourdes (une vingtaine, au départ, puis portées à une quarantaine de gros risques : cancer, sida, diabète, hépatite, maladies cardiovasculaires, pulmonaires, hémodialyse...) seront prises en charge pour les affiliés, aussi bien en matière d’hospitalisation que de frais de pharmacie. Selon ce raisonnement, les soins ambulatoires, petites maladies et leur corollaire d’achats courants de médicaments, seront exclus de l’AMO. Par contre, les populations vulnérables comme certaines catégories de femmes et d’enfants en bénéficieront.

Toutefois, cette donne fait assurément le bonheur de la CNSS, organisme de gestion de la partie privée de l’AMO. En effet, les 350.000 personnes déjà couvertes ayant des salaires élevés (60% de la masse salariale déclarée à la CNSS), de par le choix qui leur a été donné de ne pas rejoindre l’AMO, privaient le système d’une manne de cotisations. Dès maintenant, et non au bout de cinq ans, grâce notamment aux nouveaux adhérents, l’AMO, dotée de ressources plus importantes, pourra offrir plus de prestations, notamment le remboursement des fameux soins ambulatoires.

Le scénario initial prévoyait, dans sa première phase, que l’AMO s’étalerait sur cinq ans, avec des prestations limitées pour les salariés du privé. Pour le secteur public, en revanche, les choses sont plus simples. Environ 2,5 millions d’adhérents bénéficient d’une large couverture médicale auprès de la CNOPS.

L’apport de l’AMO dans ce cas est double : l’extension de la couverture médicale à environ 207.000 personnes, comprenant les fonctionnaires qui n’étaient pas couverts et 78.000 retraités (le système étant facultatif).

La décision des compagnies d’assurance pose, cependant, un ensemble de questions. Quid des rapports futurs employeurs/employés ? Les cotisations seront-elles revues à la baisse ? Ou alors assisterons-nous à une refonte des rapports entre assuré et assureur.

En tout cas, une chose est sûre : de l’aveu même d’un courtier de la place, une migration de plusieurs grands comptes vers le régime géré par la CNSS est perceptible. Ce qui n’est pas de nature à arranger le travail des intermédiaires en assurance, encore moins, les prestations des 350.000 assurés chez les privés !

Création d’entreprises : engouement pour la Sarl

Lahcen Oudoud Au cours du mois de septembre dernier, 3.407 certificats négatifs pour la création d’entreprises ont été accordés, selon les dernières statistiques de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (Ompic). Ce qui porte le cumul des neuf premiers mois de l’année en cours à 32.952 certificats délivrés, contre 26.360 pour la même période de l’année dernière, soit une variation positive de 25%.

45% de ces certificats concernent le secteur des services, suivi du commerce (33%), du bâtiment et travaux publics (11%) et de l’industrie (9%). La répartition par nature juridique montre que la société à responsabilité limitée (Sarl) s’est accaparée pas moins de 77% de ces certificats négatifs, suivie des personnes physiques (19%), de la société en nom collectif et de la société anonyme (avec 1% chacune).

S’agissant de la répartition régionale, 35% de ces intentions de création d’entreprises ont profité à Casablanca, loin devant les autres régions : Marrakech-Tensift (13%), Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs (12%), Tanger-Tétouan (10%) et Souss-Massa (6%).

Il est à noter la bonne performance de la région de Marrakech qui est passée de la troisième à la deuxième place, entre les mois d’août et de septembre. Pour les projets qui ont effectivement abouti à la création d’entreprises et qui sont inscrits au registre de commerce, pour le mois d’août dernier, leur nombre a accusé une importante baisse par rapport au mois de juillet. En effet, de 6.097, on est passé à 5.031 inscriptions seulement en août, dont 1.962 entreprises qui existaient déjà, mais qui ont subi une modification. Les autres inscriptions au RC concernent les personnes physiques (1.691) et les personnes morales (1.378).

En ce qui concerne les titres de propriété industrielle, les dernières statistiques de l’Ompic font ressortir que 643 titres ont été délivrés au mois de septembre dernier, dont 516 marques, 69 dessins et modèles industriels et 58 brevets d’invention. Ce qui porte le cumul des neuf premiers mois de l’année en cours à 6.728 titres de propriété industrielle (dont 5.448 marques, 665 brevets d’invention et 615 dessins et modèles industriels), en progression de 13% par rapport à la même période de l’année dernière. La répartition sectorielle montre que les industries chimiques ont bénéficié de plus de la moitié des brevets (53%), devant la édecine/hygiène (23%), la physique/électricité (12%) et la technologie/mécanique (7%).

Les dessins et modèles industriels sont destinés, quant à eux, essentiellement aux secteurs du textile/habillement (32%), à la construction (16%), à l’ameublement & ménage et aux machines/appareils/instruments, avec 10% chacun.

Pour les nouvelles marques, elles ont concerné notamment les services (31%), l’agroalimentaire (20%), la chimie et parachimie (19%), le secteur électrique/électronique et le textile & cuir (avec 11% chacun).
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 17 Oct - 3:56

Humeur: le libéralisme expliqué à moi-même
Imaginez un monde où l’on gagne un million de dollars par heure. Un monde où ce « on » n’est pas une chose publique, ni un conglomérat de gros sous privés mais un individu comme vous et moi.
Et bien figurez vous que ce monde existe. Dans sa liste 2006 des personnalités les riches au monde, le magazine Forbes rapporte qu’un certain Sheldon Adelson a gagné 9 milliards de dollars entre 2004 et 2005.

Sur son adresse figure bien l’inscription « planète Terre ». Celle-là même où l’on vit et qui a besoin d’argent pour panser ses plaies humaines et écologiques etc. etc… Mais ça vous devez le savoir.

Aujourd’hui des personnalités sont plus riches que certains Etats. Mais attention. Il ne faut pas s’en offusquer nous explique certains économistes, théorie à l’appuie. Pour lutter contre la pauvreté, il faut laisser les riches se faire autant de frics qu’ils veulent !
Cette pensée s’appelle le libéralisme économique. Elle s’appuie sur l’idée que la libre entreprise créait de la richesse. Bon. Pas mal comme théorie. Reste à l’expliquer à Kébir.

Kébir, qui n’a jamais été recensé, est un moitié sans-abri, un sans-emploi, sans-avenir et sans sourire qui habite dans un mètre cube de tôle pas loin de chez moi.

« Ecoute. J’ai une bonne nouvelle Kébir. Y a un type qui se fait un million de dollars par heure. Son enrichissement va avoir des répercussions sur ta situation. Me demande pas comment. Trop complexe à t’expliquer. »

En fait, je n’arrive pas à me l’expliquer moi-même. Quelque chose m’échappe dans cette théorie magique. Depuis j’évite Kébir.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 17 Oct - 3:57

143 660 dirhams la minute

En amassant gargantuesquement de l’argent, Sheldon Adelson (c’est le type qui vous a énervé en début de lecture, celui qui se fait un million de dollars par heure) contribuerait à rendre moins triste les enfants de Kébir. Mais comment ?

La seule explication logique qui me vient à l’esprit est que l’argent de Sheldon Adelson est redistribué à tous les Kébir de la planète.

Mais premier hic. Il faudrait que Sheldon Adelson consente à partager. Mais j’imagine qu’en partageant ces premiers gains, Sheldon Adelson n’aurait jamais pu faire fructifier à ce point ces avoirs.

Second hic. Le milliardaire n’est pas marocain et pour mettre en application cette idée, il faudrait qu’une instance publique internationale s’occupe de la redistribution de l’argent des Sheldon et compagnie.

Ce qui n’est pas le cas. Pour l’instant l’Onu, le Fmi et la Banque mondiale ont bien mieux à faire. Endetter les plus pauvres. Certainement pour enrichir les plus riches afin que les plus pauvres soient moins pauvre…

Un ami économiste est finalement venu à la rescousse en me donnant des éléments d’explication auxquels j’ai rien compris.

Il va bien falloir que j’affronte Kébir. « Ecoute. Sais-tu que Sheldon Adelson en perdant une minute de sa vie perd près de 143660 dirhams. Imagine l’angoisse que ça doit être pour lui d’aller aux toilettes. Une perte de temps et d’argent phénoménale. Toi au moins tu prends ton temps.»
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 18 Oct - 6:26

Progression du résultat net de Lafarge de 20%

Tirant profit de l’embellie que connaît le secteur du BTP, Lafarge Ciments a terminé les six premiers mois de l’année en cours avec un bilan positif. En effet, les fondamentaux du cimentier se sont bien comportés, avec un chiffre d’affaires consolidé de 1,75 milliard de dirhams, en forte progression (+20%), comparativement au premier semestre 2005.

Le résultat courant d’exploitation a évolué de 13% à 614 millions de dirhams et le résultat net consolidé a atteint, quant à lui, 428 millions de dirhams, soit une hausse de 20% par rapport à la même période en 2005.« L’augmentation significative du coût de nos intrants (coke de pétrole et électricité), explique pourquoi la progression du résultat courant d’exploitation (+13%) est inférieure à celle du chiffre d’affaires (+20%) », a déclaré Jean Marie Schmitz, administrateur, directeur général de Lafarge Maroc, lors de la présentation, avant-hier à Casablanca, des résultats semestriels de la société.

En tout cas, selon les responsables de la société, ces bonnes performances s’expliquent essentiellement par une progression des ventes de Lafarge en ciment et en béton prêt à l’emploi, respectivement de 14,6% et de 41%, dans un contexte favorable pour l’économie marocaine, en particulier pour le secteur du BTP.

« Le démarrage en mai dernier, dans de très bonnes conditions, de notre investissement d’extension de la capacité de production de la seconde ligne de Bouskoura, nous a permis de répondre à la forte demande en ciment enregistrée au cours du second trimestre 2006 », a déclaré J.M. Schmitz. Cette tendance est appelée à se poursuivre au second trimestre 2006, ajoute-t-il, malgré la hausse importante du coût de nos approvisionnements en combustibles pour la deuxième partie de l’année.

Surtout que le groupe a arrêté un ambitieux programme d’investissement, comme en témoigne la nouvelle convention d’investissements d’un montant de près de 2 milliards de dirhams qu’il a signée en juin dernier avec l’Etat marocain. Cette convention concerne essentiellement le renforcement des positions de Lafarge Ciments dans la région du Nord. Il s’agit de l’extension de l’usine de Tétouan et le doublement de sa capacité de production à 2 millions de tonnes par an.

Cette extension comprend, en plus d’une ligne de production de clincker, des ateliers de broyage et de stockage du ciment et d’ensachage qui pourront être installés sur le site de Tétouan ou faire l’objet de la création d’une nouvelle entité sur le port de Tanger-Méditerranée.

De même, cet investissement porte sur la transformation de l’usine de Tanger en une station de broyage moderne d’une capacité de 1 million de tonnes par an. Le plan d’investissement du groupe a déjà donné lieu à l’extension et au réaménagement de son usine de plâtres à Safi.

Ainsi, avec un investissement de 34,7 millions de dirhams, Lafarge Plâtres Maroc a doté cette usine d’une nouvelle ligne de fabrication et un processus de production complètement automatisé et sécurisé. Ce qui permet à la société de tabler sur une part de marché de 30%.

En plus de cette opération, Lafarge Plâtres Maroc investira 30 millions de dirhams dans les deux années à venir notamment pour la construction d’une nouvelle ensacheuse et l’augmentation de la capacité de stockage de produits finis, la mise en place d’un réseau incendie et un deuxième four vertical.

Parmi les autres projets de la société, figure l’élargissement de sa gemme de produits, avec la mise sur le marché prochainement du mortier à base de plâtre. De même, cette usine est en cours de certification selon les trois référentiels : ISO 9001 pour la qualité, ISO 14001 pour l’environnement et OHSAS 18001 pour la sécurité.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 20 Oct - 4:09

Chine: la croissance atteint 10,7% sur neuf mois
La Chine continue d'enregistrer une forte croissance, avec un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 10,7% sur les neuf premiers mois de 2006, atteignant désormais 14.148 milliards de yuans, quelque 1.790 milliards de dollars, a annoncé jeudi le Bureau national des statistiques (BNS).
Elle semble en outre avoir réussi à freiner légèrement le rythme effréné de progression de certains indicateurs comme les investissements en capital fixe ou la production industrielle qui tendait à s'emballer au deuxième trimestre.

"Depuis le début de l'année, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures de contrôle macro-économiques qui ont connu un premier succès au troisième trimestre", s'est félicité le porte-parole du BNS Li XiaocAu troisième trimestre, la croissance s'est effectivement légèrement infléchie, à +10,4%, alors qu'elle avait atteint 11,3% pour au deuxième trimestre, son plus fort niveau en une décennie. Mais cette croissance, que le gouvernement voudrait voir davantage reposer sur la consommation intérieure par exemple, reste fortement portée par les investissements et les exportations.

Les investissements en capital fixe ont ainsi augmenté de 27,3% en glissement annuel depuis janvier, selon les chiffres communiqués jeudi, alors que l'objectif initial du gouvernement était de contenir leur augmentation dans la limite des 18%. Dans les zones urbaines, ils ont même progressé de 28,2% sur cette période, avec toutefois un ralentissement en septembre, où ils se sont établis à +23,6%.

Certes, les nouveaux chiffres montrent une amélioration par rapport au pic du deuxième trimestre de +30,9%, due selon des analystes au resserrement du crédit et des contrôles des opérations immobilières, par exemple, lancé ces derniers mois par Pékin.

L'autre volet de la croissance reste les exportations: l'excédent commercial de la quatrième économie mondiale a totalisé 109,85 milliards de dollars de janvier à septembre, contre 68,33 milliards sur la même période de 2005 (+60,76%), selon des chiffres des douanes confirmés par le BNS.Il a d'ores et déjà dépassé les 101,9 mds de dollars accumulés en 2005 - qui avait été une année exceptionnelle.

L'indice des prix à la consommation a poursuivi sa progression modérée: +1,3% pour les neuf mois, +1,5% en septembre.
sources:menara.ma
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Ven 20 Oct - 10:12

Danone envisage des acquisitions en Inde


Le groupe agroalimentaire français Danone envisage des acquisitions en Inde et dans d’autres pays émergents au cours des prochaines années. "L’Inde est un pays qui nous intéresse", a déclaré Franck Riboud, le P.-D.G. de Danone, mardi lors d’une conférence de presse après la publication des résultats du groupe pour le troisième trimestre 2006, qui a déçu les analystes et fait reculer légèrement le cours de l’action.

Parmi les autres objectifs de Danone, qui pourrait réaliser "quelques opérations" dès 2007 en Inde où il est déjà présent dans le secteur du biscuit avec Britannia, figurent notamment le Chili, la Colombie et le Venezuela.

L’action Danone reculait mardi, en dépit d’une solide croissance au troisième trimestre et d’un objectif de ventes relevé, le groupe ayant prévenu que la progression de sa marge opérationnelle 2006 devrait être dans le bas de la fourchette annoncée (20 à 40 points de base) du fait d’un "mix" géographique défavorable. A 09h39 GMT, Danone perdait 0,09% à 111,40 euros, dans un marché en baisse de 0,60%.

Le leader mondial des produits laitiers frais et le numéro 2 mondial des eaux en bouteille a imputé cette prévision dans le bas de fourchette au boom de ses ventes dans les pays émergents, notamment l’Asie (+20,1% au troisième trimestre), grâce principalement à la Chine, où ses marges bénéficiaires sont pour le moment moins élevées que dans les pays développés.

Pour Guy Francheteau, analyste chez Fideuram Wargny, le groupe "vient de publier un score très satisfaisant" en termes de croissance organique. Mais "les bonnes nouvelles sont compensées par les moins favorables", ont nuancé les analystes du CM-CIC une note à leurs clients. En plus de la prévision de marge décevante, les analystes de Natexis Bleichroeder ont souligné que le titre Danone reste "de loin le plus cher du secteur", et ont donc maintenu leur recommandation sur la valeur à "vendre".

Pourtant Danone a réalisé au troisième trimestre un chiffre d’affaires en hausse de 4,1% à 3,555 milliards d’euros et a revu à la hausse la croissance de des ventes "supérieure" à 8% pour l’année, contre une croissance organique attendue jusqu’alors entre +7% à +8%.

La croissance du bénéfice net courant par action est attendue "supérieure" à 15%, dont 2% résultant du programme de rachat d’actions par le groupe, contre autour de 15% jusqu’alors. La croissance est de 9,5% à périmètre et taux de change constants sur la période, portée notamment par les boissons (+14,9%). Sur neuf mois, le chiffre d’affaires s’élève à 10,772 milliards, en hausse de 9,1% à données comparables et de 9,3% à données publiées.

Sur cette période, il progresse de 4,8% à 6,504 milliards en Europe, de 18,5% à 1,965 milliards en Asie et de 15,6% à 2,303 milliards dans le reste du monde. En France, longtemps le "point noir" mais où le groupe ne réalise plus que 21% de son business, l’activité devrait être "un peu positive" à la fin de l’année 2006 après être revenue à "stable", selon M. Riboud, à la fin des 9 premiers mois.

Pour 2007, M. Riboud ne "prévoit pas de grande surprise", même s’il n’exclut pas une acquisition importante, Danone ayant la capacité financière d’y procéder, même si sa "tactique" est de procéder à l’"élargissement" de ses gammes de produits et à l’implantation dans de nouveaux pays, comme l’Ukraine cette année, considérés comme des "nouvelles frontières", au côté de "hubs" (plates-formes) de grands pays émergents (Russie, Chine, Brésil).

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Dim 22 Oct - 14:57

Le commerce sino-africain atteindra 50 milliards de dollars en 2006


Le commerce entre la Chine et les pays africains pourrait dépasser 50 milliards de dollars en 2006, a déclaré mercredi un officiel du ministère chinois du Commerce.
Zhou Yabin, directeur du Département pour l'Asie de l'Ouest et l'Afrique du Nord, a fait remarquer que la coopération sino- africaine avait un potentiel immense vu la complémentarité des deux économies



Le principe soutenu par le gouvernement chinois est le développement des relations commerciales et économiques avec l'Afrique sur la base de l'égalité, des avantages réciproques et de développement commun, selon Zhou.

Fin 2005, la Chine avait établi plus de 800 entreprises en Afrique, ce qui représente 6 milliards de dollars d'investissements. Elle a aussi signé des accords d'investissements avec 28 pays. Les projets de coopération couvrent les domaines de la construction, de l'industrie pétrochimique, de l'énergie, de la culture, de l'éducation, de la santé et de la transformation alimentaire.

Ces 50 dernières années, la Chine a accordé une aide économique à 53 pays africains et des crédits de 10,9 milliards de yuans (1, 36 milliard de dollars) à 31 pays africains.

Selon les statistiques douanières, le commerce sino-africain a atteint 39,7 milliards de dollars en 2005, en hausse de 35 % sur l'année précédente. Ce chiffre n'était que de 12 millions de dollars il y a 50 ans.

Le commerce sino-africain a atteint 25,6 milliards de dollars durant la première moitié de l'année, en hausse de 41 % sur la même période de l'année dernière.

Les exportations chinoises vers l'Afrique se sont élevées à 11 milliards de dollars pendant le premier semestre de l'année, soit une hausse de 30 % par rapport à la même période de l'année dernière, et les importations, 14,6 milliards de dollars, en croissance de 51 %.

A l'occasion de la troisième réunion ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine, prévue du 3 au 5 novembre, les participants discuteront d'importants problèmes internationaux et passeront en revue la coopération sino-africaine de ces cinquantes dernières années.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 23 Oct - 9:22

Choix limités pour le Budget 2007


Maîtriser les dépenses pour préserver les équilibres macro-économiques et, du coup, plaire aux institutions financières internationales, de plus en plus exigeantes à ce sujet, tout en assurant une efficacité économique avec un taux de croissance respectable et une équité sociale. Il s’agit là d’un des grands dilemmes auxquels le Maroc doit faire face concernant l’exécution de sa Loi de finances pour la prochaine année budgétaire.

En termes plus clairs, face à la capacité limitée du pays en terme d’accroissement des recettes fiscales ou de recours à l’endettement, des choix difficiles en matière d’affectation des ressources s’imposent, selon le rapport économique et financier qui accompagne le projet de Loi de finances. « Ces difficultés sont d’autant plus importantes que les programmes de dépenses publiques ont aussi un rôle important à jouer sur le chapitre de la croissance économique et de l’équité », précisent les auteurs de ce rapport.

Lahcen Oudoud | LE MATIN

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mar 24 Oct - 5:55

Conseil d’administration du CHIS : On ne modernisera jamais assez


La modernisation des hôpitaux publics de Rabat ainsi que l’évaluation du démarrage expérimental du SAMU et le projet de délocalisation de l’Hôpital El Ayachi, ont été au centre de la réunion du Conseil d’administration du Centre hospitalier Ibn Sina (CHIS), à Rabat.

La réunion du Conseil du CHIS, qui regroupe 10 établissements hospitaliers à Rabat et Salé, a été sanctionnée par l’adoption du budget et du plan d’action 2007.

Ce budget « représente 505 millions de dirhams dont 36 d’investissement », a précisé le ministre de la Santé, M. Cheikh Biadillah qui a présidé ce Conseil d’administration, qualifiant ce montant d’« énorme ».

L’objectif est de garantir des soins de qualité, plus humanisés et plus sécurisés, a-t-il dit dans une déclaration à la presse, insistant sur le rôle des administrateurs des centres hospitaliers universitaires dans la mise en place de structures devant permettre un accompagnement du patient depuis son accueil jusqu’à son départ.

La mise à niveau et la modernisation du CHIS s’inscrit dans le cadre du Plan national de réforme hospitalière visant à réunir les conditions d’une meilleure gestion et de bonne gouvernance des hôpitaux publics, a poursuivi M.Biadillah. La grande orientation du plan d’action 2007 est de mettre en place des « pôles d’excellence dans certains CHU », a expliqué de son côté le Pr. Amine El Hassani, directeur du CHIS de Rabat.

« Il s’agit également de raccourcir la durée de séjour des patients dans les hôpitaux et de développer certaines techniques de chirurgie de pointe et de greffes », a-t-il ajouté.

La maîtrise des dépenses et l’augmentation des recettes des centres hospitaliers figurent également parmi les objectifs du plan d’action 2007.

Les 10 établissements hospitaliers que regroupe le CHIS de Rabat sont l’hôpital Ibn-Sina, l’hôpital d’enfants, l’hôpital des spécialités, l’Institut national d’oncologie, la maternité Souissi, l’hôpital Moulay-Youssef, l’hôpital Ar-Razi de Salé, l’hôpital El-Ayachi de Salé dont la délocalisation s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg, ainsi que le Centre national de santé reproductrice et le Centre de consultation et de traitement dentaire.

Ces établissements ont une moyenne d’âge de 39 ans. Le plus ancien, créé en 1918, est l’hôpital Moulay-Youssef. La capacité totale du CHIS est estimée à 3.200 lits.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 25 Oct - 6:22

Plan de restructuration des taxis : Le projet n’est pas au goût des professionnels


La wilaya du Grand Casablanca se penche actuellement sur la mise en place d’un plan de restructuration du secteur des taxis. Une rencontre dans ce sens a réuni, le 11 octobre dernier, les syndicats et le wali de la métropole. Selon une source digne de foi, le projet vise à remplacer la fameuse Mercedès 240 utilisée comme grand taxi par une autre marque à définir. le choix porterait vraisemblablement sur la Renault Kangoo.

L’initiaive préconise également le changement de la couleur blanche par une autre. Concernant les petits taxis, le plan prévoit la suppression du porte-bagage, ainsi que l’instauration de cycles de formation continue au profit des chauffeurs désirant avoir le permis de confiance.

Bien qu’ambitieux, ce projet n’est pas du goût des professionnels. Plusieurs voient en lui une menace. « Le plan en gestation vise uniquement à introduire des petits changements de forme sans réellement se préoccuper des problèmes de fond », a précisé El Guadi Bouazza, secrétaire général de la Confédération générale des taxis.

Toute restructuration, dit-il, devrait passer par la refonte des textes de loi régissant la profession, notamment les deux arrêtés municipaux « 8-62 » et « 9-62 » du 25 septembre 1962. Selon ce responsable, les deux arrêtés sont incomplets et contradictoires et pèchent par leur manque de clarté. A titre d’exemple, l’arrêté « 8-62 » interdit formellement au détenteur de l’agrément de le louer à un exploitant. Pourtant, cette pratique est très courante.

Cet arrêté ne reconnaît pas l’exploitant en tant qu’intervenant dans le secteur. En revanche, la circulaire n°122 du ministère de l’Intérieur en date de 5 octobre 1999 relative aux conditions générales de circulation et d’exploitation des taxis et d’attribution désagréments, reconnaît l’exploitant comme étant un acteur du secteur. Ces contradictions au niveau des textes régissant la profession engendrent des conflits perpétuels entre les propriétaires, les exploitants et les chauffeurs.

Ce responsable insiste sur la nécessité de modifier ces textes pour les harmoniser avant d’envisager une quelconque restructuration. Concernant le changement du parc, il est primordial. Deux conditions pour y arriver. La première c’est d’autoriser les chauffeurs de taxis à doubler les tarifs. Cette solution, déclare El Guadi, est à écarter complètement en raison du faible pouvoir d’achat des citoyens. La seconde est d’octroyer des subventions aux chauffeurs de taxis pour les aider à acquérir les nouveaux véhicules.

« Si jamais l’état n’adopte pas l’une de ces solutions, le renouvellement du parc ne sera jamais réalisé puisque les professionnels ne pourront jamais supporter les frais d’achat d’un nouveau véhicule », a-t-il martelé. Mais ce n’est pas tout, El Guadi s’en prend également au nouveau code de la route jugé très répressif à l’encontre des taxis. Le code prévoit des amendes allant jusqu’à 7.000 DH pour avoir brûlé un feu rouge.

Ce montant pourrait doubler si l’amende n’est pas réglée dans un délai de 30 jours. Il a également affirmé que la dernière hausse des tarifs du petit taxi n’a pas servi les intérêts des professionnels puisqu’elle n’a pas été la conséquence de l’augmentation du niveau de vie des citoyens.

A croire les propos de ce responsable, plusieurs Casablancais préfèrent aujourd’hui marcher à pied ou se retourner vers les chauffeurs clandestins plutôt que de prendre un taxi régulier. Avant même l’officialisation de ce plan, des voies discordantes s’élèvent ici et là pour dénoncer le projet. C’est dire que le secteur est vraiment difficile à gérer, d’où l’obligation de faire participer toutes ses composantes.

Il réalise 2,5 milliards de DH de chiffre d’affaires, et en dépit de cela, il n’est pas représenté à la Chambre des conseillers, faute de statut juridique.

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Mer 25 Oct - 6:24

Google rafle des parts de marché à Yahoo !


Le géant d’Internet Google a creusé l’écart avec son concurrent Yahoo ! pour s’emparer des recettes publicitaires sur Internet, en pleine croissance, dans une bataille où les deux groupes rivalisent d’innovations. C’est un fait : Google a quasiment doublé son bénéfice net au troisième trimestre qui a atteint 733 millions de dollars. Ses recettes se sont accrues de 70%. Ayant atteint un volume de 2,6 milliards, elles proviennent à 99% de la publicité en ligne.

En revanche Yahoo ! a annoncé pour le trimestre une chute de 38% de ses profits, à 158,5 millions et une hausse de seulement 19% de ses recettes à 1,58 milliard. Il faut dire que l’écart n’a cessé de se creuser depuis un an.

Alors qu’ils étaient à égalité et se partageaient chacun 18% des recettes publicitaires américaines, Google a réalisé un saut spectaculaire en raflant 23% des budgets contre 19% pour Yahoo !. E-Marketer prévoit même une part de marché de 25% pour le moteur de recherche Google d’ici la fin de l’année.

L’enjeu est de taille car ces revenus publicitaires devraient atteindre aux Etats-Unis 16,7 milliards de dollars en 2006, puis 29,4 milliards, en 2010. Bref, le leader sur Internet dans le monde a réalisé un développement tous azimuts cette année. Dans ses concrétisations les plus importantes, le groupe a remporté un contrat avec le très populaire site d’échanges MySpace pour être son fournisseur exclusif de publicités. Dans le même genre, il a également conclu un accord similaire avec le géant des enchères eBay pour ses sites internationaux.

Dans la foulée, il vient d’acquérir en rachetant le site d’échanges de vidéos YouTube. Cette opération valorisée à plus de 1,65 milliard de dollars est la plus importante du genre depuis ces huit dernières années. Elle signe un pari du moteur de recherche sur le développement de la vidéo sur Internet et des publicités liées.

Le groupe a aussi multiplié les innovations, avec des outils de recherche spécialisés pour la finance, les archives de journaux, a lancé des services en ligne type traitement de texte ou encore le développement de son service de courrier électronique, qui inclut des publicités liées au texte des emails.

Son modèle reste celui du financement par la publicité et de la gratuité pour l’internaute. Google a aussi séduit des centaines de milliers de sites partenaires et d’annonceurs, grâce à son outil Adsense qui garantit le placement automatique sur les sites de publicités liées à leur contenu.

Adsense analyse les mots et organise des enchères en temps réel pour les annonceurs, qui permet de placer à chaque instant le bandeau publicitaire le plus profitable, un système que Yahoo ! cherche maintenant à mettre en place.

Pour son seul moteur de recherche, Google attire 45% des demandes américaines (+1 point, par rapport à août), avec 2,8 milliards de requêtes en septembre contre 28% pour Yahoo (-1 point) et 12% pour le moteur MSN de Microsoft, selon MediaMetrix.

Pour 2007, Google devrait capter 30% du marché des publicités en ligne américaines et Yahoo ! 18,4%, devant Microsoft et AOL (groupe Time Warner).

Loin de s’avouer vaincu, Yahoo ! vient de racheter la société AdInterax, fournisseur de publicités pour le « rich media » et 20% de Right Media, qui gère un système d’enchères pour vendre des publicités en ligne. Le groupe est aussi sur le point de lancer sa nouvelle plate-forme de gestion publicitaire, appelée Panama.

Bref la guerre que se sont, d’ailleurs, toujours livré les deux géants a induit un développement de la publicité sur Internet de telle sorte qu’elle deviendrait même une menace pour les médias traditionnels. Jeudi dernier, plusieurs grands groupes de presse américains, parmi lesquels le New York Times, ont annoncé d’ailleurs une chute de leurs revenus...

Le groupe de télévision NBC a décidé de donner la priorité à sa diffusion sur Internet, en taillant dans ses services d’informations, de fictions et de films. D’emblée, le titre Google bondissait, jeudi soir de près de 7% vers 22h00 GMT, à 456,34 dollars, lors des échanges électroniques après la clôture. Le titre Yahoo ! a lui chuté de plus de 40% depuis le début de l’année.

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 7:06

Saisie de plus de 500.000 CD piratés à Rabat
Plus de 500.000 CD piratés (DVD et VCD) d'une valeur marchande estimée à 5.000.000 dh ont été saisis, dimanche soir à la Joutiya (marché aux puces) de "Bab Lhad" à Rabat, lors d'une opération de lutte contre le piratage et le copiage illicite.
Cette descente a notamment ciblé le local d'un "grand grossiste de CD piratés qui alimentait la chaîne de distribution de la capitale et ses environs, voire carrément l'ensemble de la région Nord du Maroc", a indiqué à la MAP, le directeur général du Bureau Marocain du Droit d'Auteur (BMDA), M.Abdellah Ouadrhiri.

"Ce gros fournisseur écoulait sa marchandise sur plusieurs marchés et villes du Royaume, et disposait d'un matériel important de copiage et de piratage des films (DVD et VCD)", a précisé M. Ouadrhiri
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 7:06

Et d'ajouter que cette opération, initiée par la Wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, en collaboration avec les services de police, le BMDA, la Direction régionale de l'Administration des douanes et impôts indirects, le Centre Cinématographique Marocain et le ministère de la Communication, s'inscrit dans le cadre d'une action "continue et ciblée visant les gros fournisseurs des chaînes de distribution".

Ce type d'opération vise essentiellement à protéger la créativité et l'industrie cinématographique nationale, ainsi que le respect de la législation nationale en matière de droits d'auteur et de propriété intellectuelle ainsi que les conventions internationales et les accords de libre échange signés par le Maroc, a-t-il affirmé.

Contacté par la MAP, le Directeur général du Centre cinématographique marocain (CCM), M. Noureddine Saïl, a indiqué que cette "importante saisie illustre la ferme volonté du CCM et du BMDA de lutter contre la piraterie, en vue de protéger les droits d'auteur et d'aider les salles de cinéma à sortir de la crise" provoquée par cette pratique illégale.

"La persévérance a fini par payer. Mais ce n'est pas fini, d'autres opérations similaires seront menées à travers le Royaume" afin d'éradiquer ce fléau, a affirmé M. Saïl.

Une opération similaire avait permis, le 11 octobre, de saisir plus de 20.000 CD piratés à la Joutiya de "Bab Lhad" et à la Quissaria "Aït Baha" au quartier l'Océan, à Rabat.

Ces nouvelles saisies, qui s'inscrivent dans le cadre de la campagne de lutte contre le piratage et le copiage entamée depuis le début de l'année dans nombre de régions du Royaume, portent à plus de 2.080.000 le nombre de CD piratés saisis, contre 888.084 en 2005.


MAP
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 7:19

La microfinance au Maroc



Pour la plupart d’entre nous, les mots de finance, de crédit, d’épargne, d’investissement évoquent de grandes masses monétaires, le million sinon le milliard, pour unité de compte : la figure inaccessible du banquier. L’idée de "miniaturiser" une transaction financière semble être, pour le sens commun, une contradiction dans les termes.

Or depuis peu, il n’en est plus rien. Finance et pauvreté ne sont plus antinomiques.
Au Maroc, le secteur de la microfinance est relativement jeune. Depuis son lancement, ce mode de financement a commencé à faire sa percée lentement mais sûrement. Le bilan de l’année 2005, décrétée "année du microcrédit"par l’ONU, a mis en relief la première place et l’exemplarité dont se prévaut le Maroc en ce domaine dans le monde arabe et aficain.
L’action de proximité menée par les 12 associations de microcrédit spécialisées s’est traduite par la multiplication rapide du nombre et du volume des microcrédits.

Les études menées au Maroc indiquent que près de 600 000 bénéficiaires dont 77% de femmes, ont pu ainsi améliorer leurs revenus et le niveau de vie de leurs familles. Ainsi, près de 6 milliards de dirhams ont été injectés par les AMC(associations de microcrédit)pour soutenir l’auto emploi et les activités génératrices de revenus.

Tant par le dynamisme des associations que par l’ampleur des financements, le modèle du Maroc, en matière de microfinance, semble être très prometteur pour l’avenir.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 7:20

La Chine lance la plus grande introduction en Bourse de l’histoire


La Chine mettra vendredi sur le marché boursier sa première banque, ICBC. Il s’agit de la plus grande introduction en Bourse de tous les temps et une nouvelle preuve du dynamisme économique du pays le plus peuplé de la planète.

Le placement de l’Industrial and Commercial Bank of China, institut public, représentera une autre première : jamais une société n’avait été introduite simultanément aux Bourses de Hong Kong et Shanghaï. Moins de dix ans après la rétrocession de la colonie britannique à la Chine, cette première est emblématique du rapprochement des deux « capitales financières » de l’Empire du milieu. ICBC, que continuera à contrôler l’Etat communiste après sa privatisation partielle, introduira sur les places financières au moins 48,4 milliards de titres, levant ainsi 19,06 milliards de dollars.

Le placement pulvérise ainsi le précédent record pour une introduction en Bourse (un peu plus de 18 milliards de dollars) établi en 1998 par NTT DoCoMo, premier opérateur de télécommunication mobile japonais. Les investisseurs s’attendent de plus à ce qu’ICBC exerce une option de surallocation, lui permettant de porter à 55,65 milliards le nombre des titres placés. Le capital levé atteindrait ainsi 21,9 milliards de dollars lors de sa première cotation vendredi.

L’offre ICBC a suscité un engouement sans précédent, aussi bien de la part des investisseurs chinois qu’étranger. La tranche du placement réservée aux institutionnels a recueilli des offres pour un montant de près de 367 milliards de dollars américains : 350 mds de dollars à Hong Kong, soit un volume 50 fois supérieur à la demande, et près de 17 mds de dollars à Shanghaï (14 fois plus que les actions disponibles).

Quant aux particuliers, ils ont été littéralement des millions à se ruer sur les titres ICBC. A Hong Kong, une nouvelle fois saisie par la fièvre de l’argent facile, les petits porteurs ont demandé pour 54,4 milliards de dollars d’actions -un autre record-, soit 78 fois le volume disponible.

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 7:23

Douane : le paiement électronique enfin généralisé


Le paiement électronique des droits et taxes en douane, qui n’est appliqué jusqu’à présent que dans trois bureaux douaniers, est désormais généralisé à tous les autres bureaux à travers le Royaume.

Selon un communiqué de l’Administration des Douanes, la généralisation de l’intégration de ce mode de paiement dans le processus de dédouanement, qui était, déjà, adopté par les bureaux de Casa-Port, Casa-Extérieur et Nouasser depuis 2002, est opérationnelle à partir du 19 octobre 2006. « La généralisation de cette facilité s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’Administration des Douanes visant à atteindre un niveau élevé de célérité et de performance dans le traitement des opérations commerciales et à simplifier davantage le processus de dédouanement tout en générant pour l’entreprise des gains en termes de temps et de coût », expliquent les responsables de cette administration.

Les opérateurs économiques recourant au crédit d’enlèvement, précise la même source, peuvent opter pour ce mode dans un cadre conventionnel et disposer ainsi d’un outil simple et efficace pour s’acquitter leurs droits et taxes en réduisant leurs démarches administratives auprès des services douaniers. Pour en arriver là, il a fallu du temps. Plus de quatre ans après son lancement, le système de paiement électronique par Echanges des données informatisées (EDI) est enfin généralisé.

Tel qu’imaginé, le concept repose sur un réseau reliant les entreprises redevables, l’Administration des Douanes et les banques. Objectif : permettre aux opérateurs économiques de recevoir les fiches de liquidation de la douane et régler leurs quittances électroniquement. Concrètement, le paiement par virement électronique vise la dématérialisation des acquittements, la normalisation des procédures et la simplification des opérations.

Par effet induit, les opérateurs réalisent des gains importants en termes de délais d’exécution des opérations, de coûts de transaction par l’élimination des déplacements du personnel et de fiabilité de l’information échangée. Car c’est un fait : les échanges de données informatisées sont sécurisés par l’utilisation d’un système protégé par signature électronique.

Cerise sur le gâteau, l’EDI pourra s’ancrer davantage dans le commerce extérieur, avec l’aboutissement du projet du plan national de simplification des procédures et de dématérialisation documentaire. L’élaboration de ce plan se basera sur les résultats d’une étude commandée par le CNCE sur la simplification des procédures du commerce extérieur et généralisation d’un tel système. Ce projet associe tous les intervenants dans le secteur du commerce extérieur, pour dépasser le problème du travail parcellaire au niveau de chaque centre intervenant. Il prévoit trois orientations de base.

Primo, il s’agira de retenir le principe de documents simplifiés et unique afin de réduire au minimum leur nombre en circulation, secundo, de simplifier les procédures et, tertio, d’améliorer le partage de l’information entre les opérateurs. Le planning y afférent tiendra compte de l’importance des documents à dématérialiser et la nature des contraintes juridiques qui leur sont liées. Pour ce qui est de la généralisation, proprement dite de l’EDI, deux scénarii ont été proposés.

Le premier se base sur l’option d’un guichet ou un vis-à-vis unique. Cette unité administrative reçoit les documents et communiquera les données aux autres intervenants tout en opérant certains contrôles. Cette entité prendra la forme soit d’une structure publique, soit d’une entité privée qui jouera le rôle d’interlocuteur ou d’intermédiaire entre l’ensemble des opérateurs du commerce extérieur pour la réalisation des opérations d’exportation et d’importation.

Le second consiste en un système automatisé qui devra permettre à l’importateur et à l’exportateur de soumettre en un seul envoi leurs déclarations aux différents organismes pour traitement et décisions, soit de façon intégrée avec les systèmes d’information des partenaires soit par intermédiation avec ces systèmes.

Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 9:28

Salam Imane,

Peux-tu stp me donner, si tu l'a, la source des études évoquées dans ton article sur la microfiance au Maroc:

Les études menées au Maroc indiquent que près de 600 000 bénéficiaires dont 77% de femmes, ont pu ainsi améliorer leurs revenus et le niveau de vie de leurs familles. Ainsi, près de 6 milliards de dirhams ont été injectés par les AMC(associations de microcrédit)pour soutenir l’auto emploi et les activités génératrices de revenus.

Moi personnellement je ne peux croire que ces microcrédits sont tellement magique au poit de faire cette révolution économique et spécialement parmi les femmes (????).

Je suggère que l'on soit plus productif en faisant des vérifications voire même fournir l'effort intellectuel d'analyser de tels articles (limite publicitaires) au lieu de les diffuser largement et simplement.

Je tiens à préciser que mon objectif est d'élever le niveau de débat, et non de polémiquer gratuitement.
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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Jeu 26 Oct - 9:35

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 30 Oct - 6:38

La Banque mondiale et l’entreprise au chevet des jeunes


La troisième édition du Forum annuel des associations de différentes régions du Royaume s’organise.

Ces ONG devront y trouver le financement à leurs projets de développement. La nouveauté cette année est l’implication de la Banque mondiale qui offre son soutien financier aux côtés des entreprises donatrices de fonds.

C’est en avril dernier que le programme a été effectivement lancé par la commission “Entreprises et proximité sociale” de la CGEM. Techniquement, un appel à projets, portés par des associations de proximité et répondant à un certain nombre de critères, sera clôturé, comme à l’accoutumée, par un forum qui aura lieu les 9 et 10 novembre 2006 à l’Office des changes à Casablanca. Les ONG participantes à ce forum et dont les projets auront été retenus auront donc l’opportunité d’obtenir un financement auprès d’entreprises partenaires et de la Banque mondiale.

Autre nouveauté cette année, celle du thème choisi, à savoir : « Innovation et proximité sociale - Jeunes et développement ». « La commission en charge de l’organisation depuis l’édition 2006 impliquera cette année la Banque mondiale et les partenaires marocains », explique Omar Slaoui, président de l’entité. Les autres partenaires sont les départements du développement social de l’OCP, de la CDG et la Banque Populaire.

Leur implication s’est traduite par la mise en place d’un fond commun de 3 millions de dirhams pour le financement des propositions sélectionnées à hauteur de 30% à 40% selon les projets.

Le reste du financement sera assuré par les entreprises intéressées par ces projets. Le décaissement des fonds aura lieu entre décembre 2006 et janvier 2007. Le Réseau des associations de quartier de Casablanca (Resaq), coorganisateur de la dernière édition, n’a toutefois pas pris part au programme de cette troisième édition.

Certaines associations affiliées à ce réseau ont cependant participé à cet événement à titre individuel. Et pour donner au programme une envergure nationale, les organisateurs ont essayé de faire adhérer plusieurs régions du Royaume.

L’accent qui a été mis sur la qualité renvoie à l’innovation, l’intérêt et la pérennité des projets proposés. Au final, 56 projets ont été sélectionnés.

Ils ont été répartis entre les villes de Casablanca (14), Marrakech (14), Agadir et Mohammédia avec 8 projets chacune, Fès (5), Rabat-Salé et Tanger (3), et Errachidia (1). 201 propositions de projets ont été reçues et analysées, dont 75% ont émané d’associations actives dans le milieu urbain et 25% du milieu rural.

Ces associations ont bénéficié d’une session de formation et de sensibilisation à l’échelon régional financée par la Banque mondiale et animée par l’Association marocaine de solidarité et de développement (Amsed). En plus de l’information sur le processus mis en place, ces séances ont porté sur le montage des projets.

Bref, ce programme vise la mobilisation de différents acteurs socio-économiques dans le cadre d’un nouveau partenariat pour le développement humain, la lutte contre l’exclusion des jeunes et l’encouragement à l’innovation.Axé autour du thème « Jeunes et Développement », cette manifestation permettra de débattre de plusieurs sujets sensibles ayant trait à la formation, le renforcement des capacités, l’éducation, la santé, le développement rural, l’environnement, la culture, l’éducation civique et la citoyenneté.

Cette année le critère de l’éligibilité d’une région au programme est conditionnée par ailleurs par sa représentation à la CGEM. Elle devra également bénéficier de l’adhésion et de l’engagement des chefs d’entreprises et de son réseau associatif actif.

Les associations devront également être actives depuis au moins dix ans avec un personnel d’au moins cinq salariés. La mise en place de projets de proximité porteurs de valeurs de la citoyenneté et emmenés par des jeunes ou en les ciblant (les 15-30 ans) représente également une condition sine qua non. La démarche retient surtout le développement durable des projets.
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imad.karim

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 30 Oct - 11:57

simo13 a écrit:
Salam Imane,


Je suggère que l'on soit plus productif en faisant des vérifications voire même fournir l'effort intellectuel d'analyser de tels articles (limite publicitaires) au lieu de les diffuser largement et simplement.

Je tiens à préciser que mon objectif est d'élever le niveau de débat, et non de polémiquer gratuitement.

je suis d'accord avec vous simohammed. on doit adopter une lecture critique.
j'avoue que le plupart n'ont pas cette culture vu que l'enseignement qu'on a eu nous a pas encouragé. et déja pour pouvoir analyser et critiquer une information ca demande et le temps pour cherchant d'autres données confirmant ou mettant en cause la premièrte et d'avoir un minimum d'esprit d'analyse, ce qui n'est pas donné à tout le monde.
mais dans tout les cas on peut bien développer notre capacité d'analyse en cherchant, comme vous avez dis simohammed, à vérifier les informations, et à fournir un effort en ce sens.

merci bien pour votre remarque
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lotfi

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MessageSujet: Re: Page économique du jour   Lun 30 Oct - 16:16

Bonjours tous le monde , avant de commencer je tiens à remercier Imane pour sa contribution réguliére dans l'animation de cette page (page economique).
En suite je veux expliquer a nos amis Imad Karim et Simo13 que l'objectif de cette page est d'INFORMER, autrement au lieu de chercher dans d'autre sites une information economique, on fait un peu d'efford pour vous mettre à l'heures des nouveautés. Donc l'objectif ce n'est pas le débat ici mais d'enrichir cette page par des articles ciblés.
et si vous avez des suggestions vous pouvez alors visiter le topic reservé à ce genrs d'intervention.
Pour vous monsieur Simo13 je pense qu'il y a une rubrique spécial pour nos étudiants à l'étranger , je vous invite Monsieur à participer à enrichir le débat (comme vous dite) car c la qu'on cherche une discussion mure qui pourra aider nos jeunes.
Merci à vous
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