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 sahara marocain

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MessageSujet: Re: sahara marocain   Ven 27 Oct - 9:50

la proposition d'autonomie est reportée encore une fois d'après Benabdallah

cela confirme que la proposition etait un peu légère et pas audacieuse
à la vue des images TV de la sortie de la délagation ayant visité Chirac la semaine, dernière je sentais que ca n'allait pas coté francais. surtout à voir la tete de Mansouri qui etait dans la délégation

l'edito de Boubker Jamai disponible sur le site du journal ne semble pas donc dénué de tout sens , meme si je pense qu'il exagère les choses

ce dossier taynawwad l9o9 f'rrass
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Ven 27 Oct - 9:52

ah cé vr a khoya khaliddddddddd


al9o9 fi arasssssssssss sad
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 28 Oct - 5:23

À défaut d’obtenir un face-à-face entre Mohammed VI et Abdelaziz Bouteflika, Jacques Chirac aurait réussi, d’après certains recoupements, à organiser une conférence téléphonique entre les deux chefs d’Etat quelques jours avant la fête de l’Aïd. Selon nos informations, le président français aurait pourtant fait le forcing pour tenter d’asseoir à la même table Mohammed VI et Bouteflika, à l’occasion de cette fête particulièrement sacrée pour les populations des deux pays. Si rien n’a filtré jusqu’à présent de cette “réunion au sommet”, la même source lie cette initiative à la volonté du président français de dénouer la crise algéro-marocaine qui dure, notamment à cause du Sahara.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 2 Nov - 6:11

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité une résolution dans laquelle il réitère son souhait d'une solution politique au problème du Sahara marocain qui permette l'autodétermination de son peuple.

Dans ce texte, co-parrainé par l'Espagne, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie, le Conseil réaffirme sa volonté d'aider le Maroc et les Sahraouis à "parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".

Cette solution, ajoute-t-il doit "permette l'autodétermination du peuple du Sahara marocain dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies".

La résolution appelle les parties et les Etats de la région à "continuer à coopérer pleinement avec les Nations unies afin de mettre un terme à l'impasse actuelle et permettre des progrès en faveur d'une solution politique".

Ancienne colonie espagnole, le Sahara marocain a été annexé en 1975 par le Maroc. Le Front Polisario, mouvement indépendantiste soutenu par l'Algérie, conteste cette annexion et a livré une guérilla qui s'est terminée en 1991 par un cessez-le-feu sous l'égide de l'ONU. Depuis 1992, les Nations unies tentent d'organiser un référendum d'auto-détermination pour le territoire.

Rabat s'oppose au référendum et propose à la place un statut de large autonomie dans le cadre d'une souveraineté marocaine, ce que le Polisario rejette.

La résolution proroge par ailleurs pour six mois, jusque fin avril, le mandat de la force onusienne déployée au Sahara occidental. La Minurso (Mission de l'ONU pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental) compte 445 hommes.

Le délégué américain, William Brencick, a déclaré avoir voté pour la résolution "en escomptant que toutes les parties profiteront des six prochains mois pour négocier activement une solution mutuellement acceptable (...) en conformité avec le principe de l'auto-détermination du peuple sahraoui".

"La Minurso n'est pas un substitut viable à une solution permanente", a ajouté M. Brencick, appelant le Maroc, l'Algérie et le Polisario à dépasser la rhétorique et à s'employer sérieusement à la résolution du conflit".

Il a appelé le secrétaire général Kofi Annan à "examiner un mécanisme et un calendrier de démantèlement de la Minurso" si la mission "continue de se montrer inefficace dans l'accomplissement de son mandat ou si les parties sont incapables de faire des progrès vers une solution politique".

Les Etats-Unis, qui financent 27% des opérations de maintien de la paix de l'ONU, expriment régulièrement leur réticence à renouveler le mandat des missions quand ils doutent de leur efficacité.

Le représentant adjoint de la France, Jean-Pierre Lacroix, a pour sa part émis l'espoir que les parties trouvent lors des prochains mois un moyen de sortir de l'impasse actuelle et "une solution mutuellement acceptable dans le cadre de l'ONU".

Ahmed Buhari, représentant du Polisario à l'ONU, a déploré que la résolution ne fasse aucune référence à ce qu'il a appelé la situation "tragique" en matière de droits de l'homme dans le territoire.

Début octobre, le Maroc avait rejeté comme étant partiale une analyse du Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme, qui qualifiait de "préoccupante" la situation au Sahara marocain
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 5 Nov - 14:12

L'ancien PM algérien Abdelhamid Ibrahimi est pour le projet marocain de l'autonomie du Sahara

04.11.2006 | 17h56

L'ancien Premier ministre algérien, Abdelhamid Ibrahimi, s'est prononcé, vendredi soir, en faveur du règlement de la question du Sahara à travers l'octroi d'une autonomie aux provinces du Sud. L'autonomie reste «la meilleure solution pour la question du Sahara», a dit Ibrahimi lors d'une émission diffusée par la chaîne de télévision «Al-Hiwar», émettant à partir de Londres.
L'ancien chef du gouvernement algérien a relevé que cette solution fait l'objet actuellement de discussions au sein de l'organisation des Nations unies.


M. Ibrahimi a également plaidé en faveur de l'accélération de l'intégration maghrébine à travers notamment l'ouverture des frontières entre tous les pays de l'Union du Maghreb arabe (UMA).

Rappelons que Abdelhamid Ibrahimi avait affirmé dans un récent entretien accordé au journal «Assabah» que «le problème du Sahara a été créé de toutes pièces par les généraux algériens hostiles à toute union du Maghreb arabe», ajoutant que «personne n'ignore en Algérie le rôle important qu'avait joué et joue encore la sécurité militaire (algérienne)» dans ce dossier.


| MAP
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Lun 6 Nov - 7:38

Pékin, 06/11/06 - Le Premier ministre chinois, M. Wen Jiabao, a affirmé lundi que son pays est prêt à jouer un rôle positif pour le règlement de la question du Sahara, souhaitant une solution appropriée à cette question à travers le dialogue et les concertations dans le cadre des Nations Unies.

M. Wen Jiabao a indiqué, lors de ses entretiens, lundi à Pékin, avec le Premier ministre M. Driss Jettou, que « la Chine souhaite jouer un rôle positif pour la concrétisation de cet objectif ». "La Chine salue les efforts que déploie le Maroc pour parvenir à une solution politique à la question du Sahara", a rapporté l'Agence Chine Nouvelle, citant le Premier ministre chinois.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 9 Nov - 6:02

Dossier du Sahara : Les Etats-Unis sont « très attentifs » au plan d’autonomie


Les Etats-Unis d’Amérique sont toujours « très attentifs » au plan d’autonomie des provinces du Sud proposé par S.M. le Roi Mohammed VI et suivent les progrès réalisés à ce sujet, a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Thomas Riley.

« Les Etats-Unis sont toujours attentifs à ce dossier et nous sommes encouragés par les efforts internationaux déployés par plusieurs pays. Nous sommes très attentifs au plan d’autonomie mentionné par S.M. le Roi », a déclaré M. Riley, qui était mardi l’invité du journal du soir de la 2e chaîne de télévision nationale (2M), à l’occasion des élections de mi-mandat américaines.

Soulignant les entretiens qu’il a eus avec le président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas), Khalihenna Ould Errachid, le diplomate américain s’est dit impressionné par les progrès accomplis par cette instance sur le plan d’autonomie.

Dans ce sens, il a affirmé que la position des Etats-Unis à ce sujet ne va pas changer. « Même avec nos élections de mi-mandat, rien ne va changer sur notre position dans ce dossier. On reste toujours des amis et le Maroc reste l’allié et ami important de notre pays. On a le soutien de notre Président, de notre Congrès et de notre peuple américain », a-t-il dit.


Source : www.lematin.ma
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 12 Nov - 10:28

Tindouf : Alger tire sur des Sahraouis

L'armée algérienne vient de faire de nouvelles victimes parmi les Sahraouis qui veulent réintégrer le Maroc. Saleh Othmane Zini a laissé la vie près de M'Hamid El Ghizlane sous les balles de l’ALN. Il essayait de fuir les camps de Tindouf.



Mardi dernier dans la nuit, Saleh Othmane Zini était sur le point d'entrer dans la région de M'Hamid El Ghizlane et de rallier son pays, projet qu'il avait en tête depuis longtemps et attendait que les conditions soient favorables pour le réaliser. Son rêve est tombé à l'eau. Il est tombé sous les balles de l'armée algérienne dans la localité dite "Oued Ammi Lahcen". Selon des témoignages recueillis par ALM, les soldats de l’ALN ont fait du zèle.
A telle enseigne que le véhicule qui transportait Saleh Othmane Zini (un Toyota) a pris feu. Cet homme de 35 ans est mort sur le coup alors que son compagnon, Abdellah Houcine Ben Mahjoub, 54 ans, (de la tribu Rguibate Salam) a eu plus de chances puisqu'il s'en est sorti avec de graves brûlures pour lesquelles il est actuellement soigné, sous haute surveillance, dans un hôpital de la ville de Béchar.
Trois autres Sahraouis, embarqués à bord d'un autre véhicule (un Land Rover), avaient pris la fuite et leurs familles demeurent sans nouvelles d'eux, comme le déclare Mohamed Lamine Sallami, cousin de Abdellah Houcine Ben Mahjoub et qui avait réussi, il y a près d'un mois, à fausser compagnie au Polisario en rentrant au Maroc via la Mauritanie.
La victime, Saleh Othmane Zini, était âgée de 35 ans. Selon Mohamed Lamine Sallami, qui occupait le poste de directeur régional des "affaires des martyrs", la victime est un parent de Mohamed Lamine Bouhali, «ministre de la défense» de la RASD. Dans le camp "Laâyoune", où résidaient les cinq Sahraouis qui avaient essayé de fuir, les "services de sécurité" du Polisario, appuyés par la sécurité algérienne, ont renforcé le quadrillage des familles séquestrées pour parer à toute manifestation éventuelle de colère de la part des proches de Saleh Othmane Zini, apprend ALM de sources fiables à Tindouf et Laâyoune.
Selon plusieurs ralliés parmi les Sahraouis interrogés par notre journal, l'armée algérienne a renforcé ces derniers temps ses dispositifs pour contrôler les déplacements des Sahraouis. Ces mesures concernent, relève un rallié et ex-responsable du Polisario, les zones qui s'étendent de la localité dite Bouguerda (près de la frontière maroco-algérienne) à la localité dite Boubernouss où se rejoignent les frontières maliennes, algériennes et mauritaniennes.
Tout déplacement, précise une source associative des droits de l'Homme, nécessite un laisser-passer que tout Sahraoui se doit de remettre à l'armée algérienne. Les personnes dont les tentatives de fuite n'aboutissent pas sont soumises à de longs interrogatoires avant d'être emprisonnées dans des conditions inhumaines, affirme Ramdane Ould Messaoud, président de l'Association sahraouie de défense des droits de l'Homme (basée à Barcelone). «Parfois, ce sont des familles entières qui sont punies par les services de sécurité du Polisario si jamais une seule personne arrive à s'enfuir. Il arrive aussi que des punitions collectives soient décidées en guise de dissuasion», renchérit Mohamed Lamine Sallami.
Ramdane Ould Messaoud ajoute que ce n'est pas la première fois que de tels drames interviennent à l'occasion de tentatives de fuite de Sahraouis. Il rappelle que, l'année dernière, trois jeunes Sahraouis étaient tombés sous les balles de l'armée algérienne dont les éléments "tirent sans compter".
Selon des sources sahraouies, des familles entières, incapables ou n'ayant pas les moyens de le faire, formulent le souhait de regagner le Maroc pour retrouver leur pays et leurs proches disséminés à travers plusieurs villes du Sud et mettre fin à des décennies de déchirement.
Les populations sahraouies, parquées à Tindouf, sont les seules au monde à être privées de l'exercice du libre choix et du droit au retour, garantis par toutes les conventions internationales en la matière. Tindouf est l'un des rares coins de la planète où le HCR (Haut commissariat aux réfugiés) peine à pleinement exercer ses missions : rapatrier ceux qui en formulent le désir, mais également recenser le nombre exact de ces populations, véritable poule aux oeufs d'or pour les mercenaires du Polisario.
Pour des réfugiés, comme les présente la propagande algéro-polisarienne, il s'agit d'une grave violation de tous les principes admis par la communauté internationale.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 12 Nov - 10:31

imane a écrit:
Tindouf : Alger tire sur des Sahraouis

L'armée algérienne vient de faire de nouvelles victimes parmi les Sahraouis qui veulent réintégrer le Maroc. Saleh Othmane Zini a laissé la vie près de M'Hamid El Ghizlane sous les balles de l’ALN. Il essayait de fuir les camps de Tindouf.

c'est bien dommage pour la réaction de ces algériens bouhing

vivement une continuité de minorso sur place mkareh
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 12 Nov - 10:33

Texte intégral du discours royal


A l'occasion du 31e anniversaire de la Marche Verte, le Souverain a adressé, hier soir, un important discours à la nation dont voici le texte intégral

«Louange à Dieu,

Prière et Salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons,

Cher peuple,

C'est avec des sentiments de gratitude et de fidélité, conjugués à une volonté d'engagement sans faille, que nous célébrons, aujourd'hui, le 31e anniversaire de la glorieuse Marche Verte.

Cette gratitude, nous la devons d'abord à l'égard de l'architecte et concepteur de cette Marche, notre vénéré père, Sa Majesté le Roi Hassan II - que Dieu honore son éternelle demeure. Nous en sommes également redevables à ceux qui y ont participé et à l'ensemble du peuple marocain qui a consenti tant de sacrifices dans cette épopée pacifique grâce à laquelle notre pays a pu rentrer en possession de ses provinces du Sud.

Quant à la fidélité, elle est également de mise, en ce qu'elle est l'expression de l'attachement réaffirmé aux valeurs et principes incarnés par la Marche Verte, en l'occurrence ceux d'une communion osmotique entre le peuple et le Trône, d'une unanimité fermement scellée autour de la nation unie, d'une mobilisation populaire constamment en veille, et d'une adhésion franche, totale et sincère aux valeurs de paix et aux vertus du dialogue.

Voilà pourquoi, depuis Notre accession au Trône, nous sommes resté fermement attaché à ces principes dans la gestion des grands dossiers de la nation. Notre démarche a été celle de la démocratie authentique dont la vertu cardinale est de permettre aux forces vives de la nation et aux acteurs directement concernés de s'investir dans le traitement de ces dossiers dans le cadre du dialogue et de la concertation. Il en résulte que les décisions concernant les questions majeures et déterminantes pour la nation, se conçoivent et se construisent à la base, pour être affinées et finalisées au sommet.

C'est sur ces prémisses que s'est fondée Notre initiative d'octroyer à nos provinces du Sud une autonomie élargie dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale. De fait, nous nous trouvons déjà à une étape avancée dans le processus de concertation engagé aux niveaux national et local.

A cet égard, nous saluons de nouveau le sens élevé du devoir et la grande réceptivité dont ont fait preuve les partis politiques en présentant leurs propositions constructives à Notre Majesté.

Nous tenons également à rendre hommage aux efforts sincères et hautement patriotiques que déploie le Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes -CORCAS-, président et membres, tant pour défendre la marocanité du Sahara que pour préparer un projet sur sa conception de l'autonomie, en vue de le soumettre à Notre Majesté dans les semaines à venir.
Nous aurons ainsi parachevé les concertations engagées avec la plus large base populaire possible, tant au niveau local que national, afin de mettre au point la mouture finale de la proposition du Maroc qui traduit les trois orientations fondamentales de notre politique intérieure et extérieure.

Ainsi, au niveau national, nous entendons aller résolument de l'avant pour consolider notre édifice démocratique par le biais d'une régionalisation avancée qui représente l'épine dorsale de l'Etat moderne dont nous sommes en train d'asseoir solidement les fondements.

Sur le plan maghrébin et régional, nous réaffirmons par cette démarche notre attachement à l'unité du Maghreb arabe et notre volonté d'épargner à cet espace, ainsi qu'à la région du Sahel et aux rives méridionale et septentrionale de la Méditerranée, les risques calamiteux de balkanisation et d'instabilité qu'engendrerait l'implantation d'une entité factice. Cette redoutable hypothèse transformerait la région en un marécage glauque servant de repaire aux bandes de terroristes et de malfrats faisant commerce d'êtres humains et de trafic d'armes.
Ce sont ces périls que le Maroc s'efforce de conjurer en proposant l'autonomie dans le cadre du grand dessein démocratique qui est le sien.

Au niveau international, le Maroc réaffirme, par cette approche, sa volonté de continuer à honorer fidèlement son engagement pour une coopération franche et loyale avec l'Organisation des Nations unies, son secrétaire général et le représentant personnel du responsable onusien, pour aider à trouver une solution politique consensuelle, recueillant l'adhésion sérieuse de toutes les parties concernées effectivement par le conflit.

Cela requiert une mobilisation accrue et davantage de ténacité pour contrecarrer les manoeuvres et les complots des adversaires de notre intégrité territoriale. D'où la nécessité d'intensifier les efforts pour faire valoir la légitimité de notre droit et la pertinence de notre position. Le bien-fondé de notre cause est conforté par le soutien des puissances influentes et agissantes au sein de la communauté internationale, et par l'appui d'un nombre croissant de pays frères et amis. Le Maroc entend également poursuivre inlassablement son action en faveur du développement global et intégré de ces provinces qui nous sont si chères. A cet égard, nous engageons tous les acteurs concernés, en l'occurrence les pouvoirs publics, les élus, le secteur privé, l'Agence pour la promotion des provinces du Sud et les habitants de ces si chères contrées, pour qu'ils agissent de concert, et que, parallèlement aux grands chantiers structurants, ils accordent une attention particulière aux programmes touchant le vécu quotidien de nos fidèles sujets au Sahara. Il leur appartient ainsi de veiller à la nécessaire synergie entre ces programmes et les projets prévus dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain, qui place ces provinces au premier rang de ses priorités.

Cher peuple,
La volonté qui nous anime de traduire en réalité concrète et tangible nos options en matière de démocratie et de développement, ne se limite pas à la consolidation de notre intégrité territoriale. Elle concerne également toutes les questions nationales majeures. En effet, pour les traiter, nous avons adopté la même démarche consultative et inclusive, fondée sur la mise à contribution de toutes les parties concernées pour proposer les solutions les plus adaptées en la matière.

Aussi avons-nous tenu à ce que les questions afférentes à notre communauté établie à l'étranger, soient suivies avec la plus haute attention et fassent l'objet d'une nouvelle politique de l'émigration, comportant deux dimensions :
La première est externe. Nous y œuvrons pour défendre les droits de cette communauté dans les pays d'accueil et veillons à lui en assurer la jouissance à l'abri de toute discrimination. Cette démarche se fait dans le cadre des accords bilatéraux, conclus notamment avec les pays d'Europe.

A cet égard, nous rendons hommage à nos citoyens expatriés, qui sont respectueux des lois en vigueur dans les pays d'immigration. Nous sommes, tout autant, attaché à la préservation de leur identité culturelle et religieuse, authentiquement marocaine, identité qui se fonde sur les principes de tolérance, de modération et de respect de la différence, ainsi que sur le souci d'incarner les valeurs constructives de l'Islam.

La seconde dimension est d'ordre interne et national. Elle se caractérise par l'adoption d'une nouvelle politique équitable à l'égard de notre communauté à l'étranger. Celle-ci bénéficie, en effet, d'une sollicitude particulière de Notre Majesté, en reconnaissance de la position d'avant-garde qu'elle occupe parmi les forces vives qui contribuent activement au développement et à la modernisation du Maroc, à son rayonnement civilisationnel, à sa cohésion sociale et à son essor démocratique.

C'est dans cet esprit que nous avons réaffirmé la nécessité d'assurer, pour les membres de notre communauté à l'étranger, les conditions propices à l'exercice plein et entier de leur citoyenneté, en veillant à élargir leur adhésion et leur participation dans tous les secteurs d'activité de la nation.

A cet égard, nous sommes très fier de l'écho positif que notre initiative a trouvé auprès de notre communauté. Voilà pourquoi, en réponse à l'aspiration de ses membres qui souhaitent s'impliquer effectivement dans cette dynamique participative, Nous avons décidé de suivre la même démarche démocratique graduelle qui a prévalu jusqu'ici. Ainsi, après avoir octroyé à cette communauté le droit à la participation politique, en permettant à ses membres de devenir électeurs et éligibles dans leur patrie, Nous conforterons cet acquis démocratique par la mise en place du Conseil supérieur de la communauté marocaine à l'étranger. A cet égard, nous avons décidé de confier au Conseil consultatif des droits de l'Homme -institution nationale plurielle et indépendante, chargée, entre autres missions que nous lui avons assignées, de défendre les causes des Marocains résidant à l'étranger- le soin de mener de larges consultations avec toutes les parties concernées en vue d'émettre un avis consultatif concernant la création de ce nouveau Conseil, qui se doit d'allier, dans sa composition, les exigences de compétence, de représentativité, d'efficacité et de crédibilité.

A la lumière des recommandations qui seront soumises à Notre Majesté, en la matière, Nous édicterons le Dahir portant création du Conseil supérieur de la communauté marocaine à l'étranger que nous installerons, par la grâce de Dieu, au cours de l'année 2007. Nous tenons à faire de ce Conseil une institution efficiente, permettant aux membres de notre communauté à l'étranger d'être partie prenante dans le vaste renouveau que connaît leur patrie, le Maroc, et ce d'autant plus qu'ils ont manifesté leur ferme attachement à leur identité nationale. De même qu'ils ont exprimé leur volonté d'engagement et de mobilisation pour assurer l'essor de leur pays, défendre son unité et s'investir dans le projet de construction d'une société démocratique développée. Ce projet sociétal, nous en poursuivons résolument la réalisation avec une détermination sans faille, pour le plus grand bien de toutes les composantes de notre vaillant peuple, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.

Wassalamou alaikoum wa rahmatoullahi wa barakatouh».
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 19 Nov - 0:52

La proposition d'autonomie "ouvrira le chemin à une solution"


Le ministre fédéral allemand des Affaires étrangères, Frank Walter Steinmeier, a affirmé, vendredi à Rabat, que le projet d'autonomie proposé par le Maroc "ouvrira le chemin à une solution" de la question du Sahara. "La proposition (d'autonomie) qui sera présentée par le Maroc ouvrira le chemin à une solution" de la question du Sahara, a dit le chef de la diplomatie allemande, dont le pays assurera, à partir du 1er janvier 2007, la présidence de l'UE, lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Taïb Fassi Fihri, à l'issue de leurs entretiens, vendredi soir à Rabat.

Le ministre fédéral allemand des Affaires étrangères a, également, souligné "les efforts déployés" par le Maroc pour trouver une solution à ce dossier.
M. Steinmeier, en visite de travail dans le Royaume, a réitéré, d'autre part, l'"excellence" des relations entre les deux pays, affirmant que le Maroc est "un partenaire très important de l'Allemagne".
Le ministre allemand, qui a, également, mis en exergue "l'engagement du Maroc dans les forums régionaux et internationaux", a ajouté que l'Allemagne "a besoin d'un partenaire comme le Maroc".
La présidence en 2007 par l'Allemagne de l'UE et aussi du G8 offrira l'opportunité de renforcer la coopération bilatérale dans le cadre du partenariat Euromed, a fait savoir M. Steinmeier, indiquant que la politique étrangère de l'Allemagne mise sur "des partenaires comme le Maroc qui ont un fort engagement pour le multilatéralisme".
De son côté, M. Fassi Fihri a affirmé que " la partie marocaine a salué l'effort entrepris par la République fédérale d'Allemagne envers le Maroc comme accompagnement significatif du développement économique et social depuis plusieurs années".
Le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération s'est de même félicité "de la qualité des consultations politiques" entre les deux pays, rappelant dans ce sens notamment la visite du Premier ministre en mars dernier à Berlin et les visites d'un certain nombre de responsables allemands au Maroc, notamment le président du Bundestag, la ministre allemande de la Coopération et d'autres ministres. "Les relations maroco-allemandes se portent bien et sont appelées à s'épanouir à la faveur notamment de deux éléments à savoir la poursuite des réformes au Maroc et l'appel du Royaume au savoir-faire et au capital allemands", a dit le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération.

M. Fassi Fihri a souligné l'importance de la future présidence de l'UE par l'Allemagne, évoquant d'autre part le rôle des différentes fondations et agences spécialisées allemandes au Maroc comme l'Institut Goethe, la GTZ et la KFW.

Les deux parties, a fait savoir M. Fassi Fihri, ont aussi échangé les points de vue sur la situation dans la région du Maghreb, en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi que les défis qui interpellent toute la communauté internationale en plus de la lutte contre le terrorisme. "Autant de challenges, autant de défis que nous devons tous relever et à cet égard, au Maroc nous sommes extrêmement attentifs au rôle croissant et significatif joué par l'Allemagne sur la scène internationale", a dit le ministre, plaidant pour la poursuite de cet effort pour le rapprochement des peuples et la consolidation de la paix et de la sécurité dans le monde.

Arrivé en début d'après-midi pour une visite de travail au Maroc, M. Steinmeier, a, également, eu des entretiens avec le Premier ministre, Driss jettou.
Le chef de la diplomatie allemande est accompagné lors de cette visite d'une importante délégation comprenant notamment des députés et des hommes d'affaires.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 23 Nov - 7:30

Nostalgie de la marche verte : (chansons) nach

أغنية "لعيون عينيا"

أغنية "نداء الحسن

أغنية "يالله يا خويا امعانا

ces chanson sont en format Real Player
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 25 Nov - 2:49

La chaîne qatarie Al Jazeera a adouci son discours sur le Sahara depuis l’ouverture de son bureau à Rabat. Alors que la chaîne avait l’habitude de diviser le Maroc en deux parties, une marocaine et une seconde appelée “Sahara occidental”, cette dernière semble avoir disparu des cartes géographiques qui accompagnent les bulletins d’informations de la chaîne. Toute la carte porte maintenant le nom du Maroc. Al Jazeera semble avoir “normalisé” ses relations avec Rabat depuis le lancement de son édition spécial Maghreb le 17 novembre. Remarquons toutefois que les responsables marocains restent méfiants. À l’instar du ministre de la Communication, Nabil Benabdellah, qui n’a pas assisté à la cérémonie de lancement présidée par le patron de la chaîne, Wadah Khanfar.
source: telquel
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 26 Nov - 15:34

La grogne monte contre Khelli Henna Ould Errachid. Sa gestion “solitaire” déchaîne la colère des membres du Conseil, qui demandent la révision de ses pouvoirs. Une réforme est en cours.


Les Sahraouis sont-ils condamnés à ne pas s'entendre ? Huit mois après son installation, le Conseil royal consultatif des affaires sahariennes (Corcas) n'arrive toujours pas à livrer une vision ficelée du projet d'autonomie du Sahara. Pire, il plonge aujourd'hui dans des luttes intestines qui relèguent au second plan la mission pour laquelle il avait été réactivé.


Au centre de cette bataille rangée se trouve le président, Khelli Henna Ould Errachid, dont “le penchant démesuré pour l'autorité” est de plus en plus contesté. Il y a deux semaines, Houcine Beida, président de la commission des droits de l'homme au sein du Conseil, publiait un communiqué virulent où il appelait à la tenue d'une réunion extraordinaire du Corcas, pour examiner les graves atteintes aux droits de l'homme au Sahara. Dans ses déclarations à la presse, le fils de la tribu des Izerguiyine a affublé Khelli Henna du titre peu enviable de “nouveau Franco”.

Une comparaison qui a suscité un tollé au sein du Conseil et provoqué l'ire de nombreux membres, pro comme anti-Ould Errachid, qui finiront par qualifier la déclaration d'“extrêmement malsaine”.

Pour beaucoup d'entre eux, la sortie de Houcine Beida ne serait pas désintéressée. Elle serait en fait une réaction à la défaite de son frère Hamma dans la course à la présidence de la région de Laâyoune, remportée par son challenger, le neveu de Khelli Henna. Il ne s'agirait ainsi, selon les témoignages recueillis, ni plus ni moins que d'un règlement de compte personnel. “Si Beida était sincère dans sa démarche de dénonciation de la détérioration des droits de l'homme comme il le prétend, pourquoi a-t-il attendu le jour où son frère a été évincé du conseil de la région de Laâyoune pour en parler publiquement ?”, s'interroge un membre du Conseil, battant pavillon Ould Errachid. “Irresponsable, maladroit, injuste…”, notre source ne tarit pas de critiques sur le frondeur. Ce dernier, sentant l'étau se resserrer sur lui, rétorque sur un ton soudainement sage : “Tout ce qui a été dit sur mon frère et moi n'est que pures calomnies. Je n'ai pas de problème personnel avec Khelli Henna. Je conteste uniquement sa façon de gérer les affaires du Conseil”.

Que cherchait réellement Houcine Beida ? Pourquoi n'a-t-il pas consulté les membres de la commission qu'il préside avant de publier son communiqué ? Et pourquoi n'en a-t-il pas d'abord entretenu le président ? “J'ai déjà parlé avec Khelli Henna. Mais à chaque fois, il me brimait et me demandait de me taire, répond cet ancien détenu des camps de Tindouf, je voulais que le message parvienne directement au roi”.

Le roi s'en mêle
Et le message est effectivement parvenu au roi. Dans le dernier discours royal, le souverain ne s'est pas contenté de féliciter le président du Corcas, mais a également loué le travail des autres membres. Une première. “C'est un message fort en direction du président, pour lui signifier que le Conseil ne lui appartient pas”, analyse un militant associatif dans le Sahara.
Contacté, Khelli Henna garde le silence comme à son habitude. Un de ses proches nous a affirmé ne pas comprendre les raisons de “cette cabale contre M. le président”. Selon ce dernier, tous les membres auraient donné leur point de vue sur le projet d'autonomie. Cette contestation a-t-elle donc réellement des motifs purement personnels ?

Si la sortie de Houcine Beida n'est pas jugée opportune, elle n'en traduit pas moins un réel malaise, qui ne cesse de grandir au sein du Corcas. Depuis sa création en mars 2006, le Conseil ne s'est réuni, en tout et pour tout, qu'à deux reprises. La première, pour l'Assemblée constitutive, et une seconde, en mai dernier, à l'occasion d'une session extraordinaire tronquée. Les membres y étaient appelés à donner leur point de vue sur le projet d'autonomie. Ce qu'ils ont fait, mais sans jamais pouvoir le défendre ou en débattre. Depuis, silence radio.

Car entre-temps, Khelli Henna Ould Errachid a enfilé son costume d'ambassadeur itinérant pour défendre un peu partout un projet d'autonomie… qui n'existe pas. Le tout sans associer les membres du Conseil à ses voyages, ni même les en informer.

Il n'est donc pas étonnant que beaucoup de membres voient d'un mauvais œil le “cavalier seul” du président et sa mainmise sur le conseil. Mais aucun n'a été jusqu'à le crier publiquement ou à grands renforts de médias, comme l'a fait Houcine Beida. Pour la plupart d'entre eux, la question dépasse la personne du président : c'est bien l'Etat qui l'a nommé et en a fait le “superman” de la question sahraouie, en concentrant entre ses mains l'essentiel des pouvoirs au sein du Corcas. Quant au reste des membres, ils en sont réduits, sur le papier comme dans la réalité, à faire de la figuration.

Du coup, les Sahraouis craignent la reproduction d'un modèle qu'ils n'ont que trop longtemps connu, celui d'une gestion centralisée, alors qu'ils s'attendaient à un débat libre, associant toutes les composantes de la société sahraouie.

En réalité, le problème relève en grande partie des séquelles du passé. Le mode de gouvernance instauré par Hassan II s'appuyait sur la cooptation d'élites locales, choisies en respectant les équilibres tribaux. Dans cette élite figuraient, entre autres, feu Khatri El Joumani, Rachid Rguibi, Hassan Derham, ainsi qu'un certain Khelli Henna Ould Errachid. Des personnages dont le Makhzen a facilité l'ascension politique et l'aisance économique. En contrepartie, leur mission était d'encadrer la population sahraouie. Le système a relativement bien fonctionné pendant deux décennies, avant de montrer ses limites après la mort de Hassan II. Les émeutes de Laâyoune, en 1999, finiront par rendre caduc le canevas makhzenien et ouvrir les yeux de l'Etat sur une évidence : ses hommes au Sahara n'avaient plus aucune emprise réelle sur la masse.

Première réforme du Corcas
Donc, tactiquement, faire de Ould Errachid un interlocuteur privilégié, voire unique, peut s'avérer une fausse piste, surtout pour un Maroc qui veut rompre avec les pratiques du passé. Dont acte : d'après une source proche du dossier, les statuts du Corcas seraient déjà engagés sur la voie de la réforme. Avec, comme premier impératif, la révision à la baisse des prérogatives présidentielles et “l'instauration d'un meilleur équilibre des pouvoirs entre les membres”.

Que contient précisément cette réforme ? Qui la mène ? Khelli Henna y risque-t-il son fauteuil ? Nous n'en saurons pas davantage. Mais une chose est sûre : bien des changements se préparent sous la khayma du Corcas.

Il reste que tout ce remue-ménage masque très mal la vraie question : il en est où, ce fameux projet d'autonomie ?

source: telquel
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 2 Déc - 12:22

Un observateur militaire de la MINURSO rapatrié par mesure disciplinaire

Laayoune, 01/12/06 - La MINURSO a annoncé, vendredi, avoir rapatrié un de ses observateurs militaires par mesure disciplinaire, pour violation des moeurs et mauvais usage d'un véhicule de la Mission, indique un communiqué de la MINURSO.

Les faits remontent au 25 septembre 2006, lorsque l'observateur militaire, qui se trouvait à bord d'un véhicule garé dans un endroit inhabité de Laayoune, a été attaqué par un groupe d'individus aux environs de 01H30, en raison de la présence, dans le véhicule, de deux femmes de la ville, précise la même source.

Les assaillants ont endommagé le véhicule et emmené les deux femmes, ajoute le communiqué.

"Une enquête ouverte par la Mission a conclu que l'observateur militaire a fait un mauvais usage du véhicule de l'ONU et violé les moeurs et traditions locales en allant à la rencontre de femmes de la ville, en ce lieu éloigné et à une heure tardive de la nuit", poursuit le communiqué.

En agissant de la sorte, l'intéressé a "mis en danger sa propre vie et celle des deux femmes", comme il a "porté atteinte à la réputation des Nations Unies", ajoute-t-on de même source.

Les responsables au siège des Nations Unies à New York ont approuvé cette décision, qui a été notifiée au pays de l'intéressé.

Cette décision a été prise pour réaffirmer la nécessité, pour le personnel de l'ONU, "de faire montre d'un sens élevé de professionnalisme dans la conduite des missions onusiennes et de respect des moeurs et des traditions locales.

De même, cette décision est conforme au contenu et à l'esprit des politiques onusiennes en vigueur en la matière et aux résolutions du Conseil de sécurité relatives à la MINURSO", conclut le communiqué.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 3 Déc - 3:51

Sahara. Et maintenant, des armes !




La récente saisie d'armes au Sahara a réveillé le spectre d'une militarisation des revendications indépendantistes. Sur place, les autorités marocaines préfèrent jouer la carte de la discrétion.


Il a suffi que quelques armes légères soient saisies à Laâyoune pour que naisse une nouvelle polémique sur une éventuelle “militarisation de la revendication indépendantiste” au Sahara. Une polémique dont les ingrédients étaient, il faut le dire, déjà réunis.


Quelques jours auparavant, dans son discours à l'occasion de la commémoration de la Marche verte, Mohammed VI a fait, pour la première fois, allusion au “danger terroriste qui guette un Maghreb arabe divisé, avec un micro Etat au sud du Maroc”. La coïncidence est pour le moins troublante… De l'autre côté de la frontière, Mohamed Abdelaziz n'a, lui, raté aucune occasion, tout au long des dernières semaines, pour menacer d'un retour à la lutte armée et “forcer ainsi la main au royaume”, farouchement attaché à son plan d'autonomie élargie. Du côté des officiels, c'est pourtant le silence radio. Si le Polisario a très vite déclaré “n'avoir aucune relation avec les armes saisies à Laâyoune”, les officiels marocains optent pour une discrétion plutôt inquiétante : aucune déclaration sur le cours de l'affaire ni sur les résultats de l'enquête n'a, jusqu'à ce jour, été faite.

Quelques fusils et des balles
Tout commence le 8 novembre dernier. Deux jours après le discours de Mohammed VI, une information diffusée par l'Association Sahara marocain de Réda Taoujni fait état de l'arrestation de trois personnes à Laâyoune et de la saisie de quantités importantes d'armes à feu. Une première ! D'abord démentie par les autorités locales au Sahara, l'information est finalement confirmée par l'agence MAP. On y apprend que trois personnes ont bel et bien été arrêtées. Il s'agit d'un caporal des forces auxiliaires, d’un contrebandier mauritanien proche de la tribu du président Ould Vall et d’un “complice” marocain, apparemment “proche des milieux indépendantistes”. Le butin ? Quelques fusils à longue portée et des munitions, “destinés à quelques notables de la région”, selon une source proche du dossier. D'ailleurs, l'enquête est encore loin d'être bouclée, puisqu'un militaire en poste à Smara a été arrêté en milieu de semaine.

Sur place, et malgré l'état d'alerte générale dans plusieurs villes du Sud, on accorde peu d'importance à ce énième “fait divers”. “Ce n'est pas la première fois que des armes sont découvertes au Sahara. Certains contrebandiers en fournissent régulièrement à des notables de la région ou à des amateurs de chasse. N'oubliez pas que des armes circulent normalement en Mauritanie et y sont plutôt bon marché. Et la contrebande de produits en tout genre n'a jamais cessé”, explique un militant associatif sahraoui. Pire, certaines régions sensibles, comme la zone de Tata, sont aujourd'hui présentées comme de véritables passoires. “Lorsqu'on tolère la prolifération de la contrebande à ses frontières, on ne peut pas contrôler ce qu'elle transporte. On commence par faire passer des cigarettes, puis des candidats à l'émigration clandestine et on finit par tremper dans les armes, faciles à transporter et beaucoup plus lucratives”, confirme un journaliste sahraoui. Soit, mais depuis quelques semaines, plusieurs affaires liées au trafic et à l'usage d'armes à feu ont été enregistrées au Sahara. Bizarrement, elles sont presque toutes passées inaperçues.

La première a eu lieu en septembre dernier. Une explosion dans le complexe pétrochimique de Boucraâ a paralysé l'activité de toute la chaîne de production pendant plus de trois jours. L'événement est passé sous silence, y compris du côté des sites propagandistes du Polisario. Trois personnes ont pourtant discrètement été arrêtées et présentées devant… le Tribunal militaire. On en ignore le sort à ce jour. Le 16 novembre dernier, une roquette a été découverte à côté du Stade municipal de Laâyoune. Soigneusement enveloppée dans du tissu, elle a été placée dans un tas de pneus en attente d'incinération. Dans quel objectif ? Mystère. Toujours est-il que des connaisseurs affirment qu'un tel projectile ne présente aucun danger sans un lance-roquette… tout en admettant la prolifération de ce genre d'armes au Sahara. “Plusieurs roquettes utilisées lors de la guerre entre le Maroc et le Polisario n'ont pas explosé. Elles ont été récupérées par les habitants pour différents usages, notamment dans le domaine de l'artisanat à travers la récupération de bronze et d'autres métaux”, explique un responsable sécuritaire à Laâyoune. D'autres “faits divers” de moindre importance, mais pas officiellement confirmés, ont émaillé l'actualité récente dans la région.

On parle pêle-mêle d'un soldat qui aurait déserté son poste aux abords du mur de défense sans remettre son arme, ainsi que de la saisie, en début de semaine, de pistolets et de munitions à Laâyoune.

Attention, danger !
Sur place, c'est un peu le calme avant la tempête. Depuis plus de trois mois, les autorités locales évitent toute confrontation avec les apprentis sorciers indépendantistes. Aucun incident n'a par exemple été enregistré lors de la commémoration du premier anniversaire de la mort de Hamdi Lambarki (décédé durant les émeutes de Laâyoune), ou pour célébrer le retour, après une longue tournée mondiale, d'Aminatou Haïdar, pasionaria de la cause indépendantiste. “Depuis l'installation du nouveau wali, l'Etat a changé de stratégie. Plutôt que de se lancer dans des méga-projets structurants, on préfère agir sur le quotidien des gens, leur donner du travail, par exemple, pour mieux contenir leur colère”, explique un haut gradé. Que craint-on alors ? “C'est justement ce calme qui dérange nos officiels, explique un observateur. Le Polisario a jusqu'à maintenant échoué à susciter de nouvelles émeutes dans la région. La circulation d'armes en ces temps troubles devient donc hautement inquiétante. Le recours aux armes peut être spontanément décidé par de simples indépendantistes de l'intérieur en perte de vitesse, sans avoir à être nécessairement encadrés par leurs mentors à Tindouf”. Il y a quelques mois, un groupuscule indépendantiste (la branche armée de la cellule Hamdi Lambarki) n'a-t-il pas fait circuler un film appelant au “jihad contre l'entité d'occupation” ? On y voyait de jeunes cagoulés, portant des uniformes militaires, lisant, à la manière de Ben Laden, un communiqué qui appelait les jeunes militants sahraouis à “expulser l'occupant marocain”. Franchiraient-ils le pas, si quelques militaires véreux ou contrebandiers débrouillards mettaient à leur disposition, contre finances, des armes et des munitions ? C'est tout le danger. “Aujourd'hui, la question du Sahara a presque été oubliée par les grandes puissances mondiales. Cela arrange le Maroc mais dessert fortement le courant indépendantiste. La seule manière de revenir sur scène est de provoquer un grand événement, qui interpellerait la communauté internationale”, affirme un militant associatif. De quoi craindre le pire ?
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 7 Déc - 7:00

Le Corcas soumet au Souverain la proposition du projet d'autonomie





Historique et courageux. C'est en ces termes que Khalihenna Ould Errachid, président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, a présenté aux médias nationaux et internationaux la proposition du projet d'autonomie pour les provinces sahariennes qui a été adoptée mardi par le Corcas et soumise à la plus Haute autorité du pays.

En effet, depuis la création du Conseil, le 26 mars 2006, ses membres ont tenu plusieurs réunions marathoniennes afin d'élaborer une proposition de projet.

Hier, l'air satisfait, Khalihenna Ould Errachid a balayé toutes les critiques qui ont été adressées au fonctionnement du Corcas en affirmant que la proposition d'autonomie, adoptée à l'unanimité par les membres du Conseil, va être définitive une fois qu'elle aura été approuvée par Sa Majesté le Roi.

Cette proposition, selon Ould Errachid, sauvegarde totalement et clairement toutes les attributions de la souveraineté nationale sur les provinces sahariennes. Elle garantit de la même façon la gestion par les Sahraouis eux-mêmes de tous leurs droits politiques, sociaux, économiques et culturels et ce, en harmonie avec la légalité internationale.

Le projet d'autonomie élaboré par le Maroc constitue un pas de géant. Il prouve encore une fois la ferme volonté du Royaume de répondre aux attentes historiques de ses citoyens du Sahara et de trouver en même temps une solution définitive pour une crise que seuls l'Algérie et le “polisario” souhaitent voir continuer au mépris des intérêts des populations sahraouies séquestrées à Tindouf.

L'initiative marocaine a jeté le “polisario” et l'Algérie dans une grave crise diplomatique puisque aucune alternative sérieuse n'est proposée par ces deux parties qui s'arc-boutent sur une position dépassée et qui a été rejetée par la communauté internationale.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 9 Déc - 14:48

Sahara. Le Corcas rend sa copie

Khalli Henna Ould Errachid,
président du Corcas.
(TNIOUNI / NICHANE)


La proposition d'autonomie au Sahara a enfin été remise à Mohammed VI. “Son contenu est strictement confidentiel”, dit-on. Indiscrétions en avant-première.


Aucun parmi les nombreux journalistes venus couvrir l'événement ne s'est fait d'illusion : Khelli Henna Ould Errachid n'avait absolument rien à dire, ce mercredi 6 décembre. La veille, le Corcas (Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes) avait à peine clôturé les travaux de sa session extraordinaire et rendu sa copie au roi. Théoriquement, aucun membre ne pouvait donc se prononcer sur le contenu du projet, avant sa validation expresse par Mohammed VI. Mais en organisant une conférence de presse, “Monsieur le président” voulait-il marquer une rupture ? Pas le moins du monde. Khelli Henna Ould Errachid n'a même pas prévu de mot introductif à sa conférence de presse. “Je suis là pour répondre à vos questions”, a-t-il simplement lancé aux journalistes, qui l'attendaient depuis plus d'une heure. Et cette proposition d'autonomie alors ? “Elle est enfin prête, affirme Khelli Henna. Elle a été présentée à Sa Majesté. C'est le fruit de six mois d'intenses négociations secrètes. Mais je ne peux pas vous en dire davantage pour l'instant”. Devant l'insistance des huit caméras braquées sur lui, Khelli Henna consent quand même une petite confidence, aux relents propagandistes : “C'est un projet révolutionnaire qui va surprendre. Un projet complet et détaillé qui apporte une réponse à toutes les questions importantes. Un package final et définitif pour clore le dossier”. À plusieurs reprises, Khelli Henna tape du poing sur la table. Le ton est serein mais ferme, le regard vif, surtout lorsqu'il s'agit de l'Algérie ou d'un message destiné aux “frères du Front Polisario”. “Le président” se détend au fil des minutes. Il semble apprécier ce petit jeu de questions-réponses et affectionne particulièrement les tournures lyriques, mais peu informatives. Il finit quand même par révéler quelques grandes lignes du projet d'autonomie. “La proposition que nous avons soumise au roi consacre définitivement la souveraineté marocaine sur le territoire. Elle garantit aux Sahraouis tous leurs droits politiques, économiques, sociaux et culturels. C'est en plus une proposition d'autonomie conforme à la légalité internationale”. Un projet entièrement goupillé en interne, selon Khelli Henna, “100% made in Corcas”, conclut-il.

La Constitution avant l'autonomie
Contrairement aux précédentes réunions du Conseil, rien n'a filtré des longues réunions tenues par les 141 membres les 5 et 6 novembre au siège de l'Académie nationale à Rabat. Mais ce qui est sûr, c'est que quelque chose a changé chez certains membres du Conseil. Même les plus méfiants affichent désormais un étonnant mélange d'optimisme et de satisfaction. “Nous avons été surpris que certaines de nos propositions, jugées audacieuses en mai dernier, aient été prises en considération et adoptées à l'unanimité, après une série de rencontres informelles avec la présidence”, s'étonne ce militant associatif à Laâyoune. Dans la soirée de mercredi, les langues ont commencé enfin à se délier et les contours de la proposition soumise au roi à se dessiner. L'autonomie ne couvrirait d'abord, selon des membres qui ont requis l'anonymat, que les territoires contestés tels que délimités par l'ONU et communément appelés “le Sahara occidental”. Le Corcas a fini par trancher : l'autonomie ne concernera donc pas des provinces comme Guelmim, Tan Tan ou Assa Zag. L'autonomie ne peut ensuite entrer en application qu'après “une profonde” réforme constitutionnelle. “Nous ne proposons pas une décentralisation élargie, mais une réelle autonomie”, rappelle Khelli Henna. D'ailleurs, le texte remis à Mohammed VI recommande l'installation d'un gouvernement, d'un Parlement et d'une autorité judiciaire locaux. “Nous n'avons rien inventé, explique un membre du Corcas. Nous nous sommes référés à la définition onusienne de l'autonomie, en tenant à éviter tout conflit entre l'autonomie locale et l'Etat central”. Le projet d'autonomie propose enfin plusieurs pistes de négociation concernant chaque point, “de manière à lui permettre de se positionner comme une force de proposition crédible et réaliste”, confie un président de commission au sein du Conseil..
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 16 Déc - 5:58

Le projet d’autonomie au Sahara reçoit le soutien de la communauté internationale



Après un vote à l’onu transformé en désastre pour alger

Cent-vingt-deux Etats se sont abstenus ou ont refusé leur accord au projet de résolution algérien

Après avoir essuyé un revers diplomatique en échouant, devant la 4e commission de l’ONU à New York, à faire adopter par vote son projet de résolution sur le Sahara marocain, l’Algérie vient d’en subir un autre, cinglant cette fois-ci, à l’assemblée générale où une écrasante majorité des pays membres des Nations unies se sont abstenus de voter en faveur d’un texte algérien qui tente de réhabiliter le défunt plan de paix.
Pas moins de 122 pays soit se sont abstenus, soit n’ont pas participé à ce vote sur un total de 192 pays membres de l’Onu. Ce vote, qui tombe comme un couperet, confirme l’échec de la diplomatie algérienne dans ses tentatives de contrarier les droits du Maroc et bloquer toute solution de ce différend. En effet, malgré tous les gestes marocains de bonne volonté, l’Algérie ne cesse de dresser les obstacles à sa disposition contre le processus pacifique dans lequel le Maroc s’est engagé pour parachever son intégrité territoriale.

En recevant le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, le Président Bouteflika a, une nouvelle fois, renoué avec des attitudes qu’on croyait révolues en faisant miroiter aux séquestrés de Tindouf le mirage de l’indépendance. Sa persévérance rappelle l’Algérie des années 70, dont les dirigeants multipliaient les actions anti-marocaines. Montrés du doigt pour son soutien logistique et militaire des polisariens, les dirigeants de ce pays s’obstinent à envenimer davantage les relations avec le Maroc et à créer un climat de tension dans la région. Ils continuent à prêcher une chose et à en faire une autre.
A New York et dans plusieurs capitales, Alger n’a pas lésiné sur les moyens en déployant sa machine diplomatique. Au lieu de dépenser l’argent de son pétrole dans des projets de développement humain et dans la lutte contre le terrorisme, ce pays voisin cautionne une cause perdue d’avance. Car l’autonomie que le Maroc a proposée et que les pays aimant la paix dans ce monde ont encouragée, constitue la seule solution au problème du Sahara.

Cette proposition a d’ailleurs suscité un « grand intérêt » au sein de l’assemblée générale de l’Onu où nombre d’Etats ont déclaré attendre la présentation, par le Maroc, de ce projet qui, à leurs yeux, constitue une alternative réaliste pour un règlement politique définitif. « Nous attendons avec intérêt de nouvelles initiatives susceptibles de faire avancer la situation au-delà de l’impasse actuelle, dont la présentation par le Maroc de ses dernières propositions » d’une large autonomie au Sahara, a déclaré la représentante du Royaume-Uni.
Abondant dans le même sens, le délégué italien a indiqué que son pays suit « avec intérêt l’annonce faite par le Maroc de proposer un plan d’autonomie ». L’Allemagne souligne qu’elle « accueillera favorablement la présentation de ce plan ». Pour sa part, l’Autriche « prend acte de la récente annonce par le Maroc que le plan d’autonomie pour le Sahara a été soumis pour appréciation à S.M. le Roi », a dit son représentant.

Le même intérêt pour ce plan a été clairement manifesté par le représentant de la Suisse qui a indiqué que son pays « attend avec intérêt la proposition d’autonomie que le Maroc fera prochainement pour parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable ». « Le Danemark espère sincèrement et souhaite que des progrès substantiels vers un règlement définitif seront réalisés dans les mois à venir », a indiqué la représentante de ce pays. D’autres délégations, qui ont toutes aussi souligné la nécessité de dépasser l’impasse actuelle par la voie d’une solution politique mutuellement acceptable, ont fait part du même intérêt pour le plan d’autonomie que le Maroc compte proposer.

Enfin, le Koweït soutient le projet d’autonomie du Sahara dans le cadre de la souveraineté marocaine, indique un communiqué commun publié à l’issue d’une visite officielle au Maroc de l’Emir Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah. "Le Koweït appuie l’intégrité territoriale du Maroc (..) et salue les efforts déployés par le Royaume frère, notamment la décision de S.M. le Roi Mohammed VI de mettre en place le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas) et d’octroyer une autonomie à ces régions, dans le cadre de la souveraineté marocaine", selon le communiqué conjoint publié vendredi.

Le Maroc conforté dans son choix

La majorité des Etats a préféré s’abstenir plutôt que de cautionner un projet de résolution. Comme à l’accoutumée, l’ensemble des Etats arabes a tourné le dos au projet algérien.
Et, fait des plus significatifs : l’abstention de la majorité des pays du continent africain. La preuve que la propagande algérienne ne fait plus recette, y compris auprès de certains pays qu’Alger ne cesse de considérer comme acquis à ses thèses anti-marocaines. Des Etats dont le poids aux niveaux régional et international, est déterminant comme l’Espagne, la France, le Portugal, Malte, la Tchéquie, la Slovénie, le Danemark, la Belgique, les Etats-Unis, la Chine, l’Australie, l’Inde, l’Indonésie, les Philippines, la Gambie, le Brésil, le Pérou.

D’autres pays d’Amérique latine et d’Asie se sont aussi placés du côté de la raison. L’Algérie a démontré à qui ne veut pas encore le croire, par son acharnement, qu’elle est bel et bien une partie prenante dans le différend du Sahara, plus encore un élément de blocage.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 4 Jan - 5:08

Les médias d'Alger perdent la raison



Le Royaume, serein, avance dans la réalisation des grands projets dans les provinces du Sud

La presse algérienne s'agite. Elle rapporte les propos diffamatoires d'un polisarien qui prétendait que des observateurs et des médias internationaux ont été empêchés par les autorités d'entrer au Sahara marocain. Ce mensonge a pour objectif d'assouvir par la propagande tendancieuse la chimère des séparatistes. Ces allégations n'existent que dans l'imaginaire des mercenaires du «polisario» et de leurs maîtres, qui éprouvent une profonde rancune envers le Maroc et son intégrité territoriale.

Le Maroc n'a jamais empêché quiconque voulait connaître la vérité et la réalité vécue au Sahara marocain. Les représentants des organes de presse accrédités au Maroc disent n'avoir rien constaté de ce qui pourrait corroborer ces allégations mensongères. Il faut noter dans ce cadre que toutes les provinces du Sud du Royaume connaissent aujourd'hui des activités qui visent à y dynamiser l'animation culturelle, éducative et artistique et à y poursuivre la réalisation de projets de développement.

La situation dangereuse qui prévaut dans les camps de Tindouf en Algérie, où les milices du «polisario», avec l'aide des services de sécurité algériens, répriment cruellement la population des camps, ne préoccupe guère la presse algérienne.

Cette presse à la solde des galonnés d'Alger ne fait aucune allusion à ces familles séparées de leurs enfants envoyés dans des écoles d'endoctrinement, notamment à Cuba. A l'Algérie et à sa presse, les faits, sauf pour qui s'entête à les voir, disent que les déclarations infantiles des mercenaires du «polisario», qui brandissent la menace de recourir aux armes, ne pourront ébranler la détermination du Maroc d'aller sur la voie de la paix.

Pour le Maroc, le projet d'autonomie pour les provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté marocaine est la seule solution pour mettre fin au conflit du Sahara. L'intérêt qu'il suscite dans les différentes capitales donne le tournis aux détracteurs du Royaume.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Mer 31 Jan - 5:16

C'est une voix autorisée pour ne pas dire solennelle qui l'affirme, du haut de l'estrade du VIIIe Sommet de l'Union africaine (UA), réuni à Addis Abeba. C'est aussi la voix la plus habilitée, celle du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon qui trace une manière de feuille de route : « Le plan Baker pour le Sahara n'avait pas donné lieu à un processus significatif ! » Nous voici de nouveau ramenés sur le terrain d'une réalité incontournable, celle que le gouvernement algérien récuse : la solution négociée et consensuelle, la voie politique qui incarne aux yeux de la communauté internationale l'ultime recours légal et fondé. Avec raison, le secrétaire général de l'Onu a enterré encore une fois cette histoire du plan Baker, avorté en 2003 pour la bonne raison que la majorité des nations et des peuples, dont notamment le Maroc, y voyaient comme une entourloupette du gouvernement d'Alger mais surtout qu'il n'apportait aucune solution légale au problème, mais bien au contraire le compliquait. S'il favorisait les vues et les calculs algériens, il était porteur de germes conflictuels. Moyennant quoi, il ne pouvait avoir l'aval du Maroc qui, qu'on le veuille ou non, est la partie la plus concernée dans cette affaire. Le deuxième volet de l'intervention du secrétaire général des Nations unies sur ce dossier, concerne la solution définitive à lui trouver. Là encore, il a été plus que clair et limpide, sans concession aucune au double langage ou à la perversité de celui-ci : « J'espère, a-t-il souligné, que le problème sera réglé par voie de dialogue entre les parties concernées. J'espère qu'elles entameront des pourparlers pour un règlement pacifique. »

Ce n'est pas seulement un constat, assorti dira-t-on d'un vœu, mais une invite solennelle – la salle de la conférence, le Sommet panafricain s'y prêtent – aux uns et aux autres, d'une part à abandonner les chimères d'un plan Baker enterré alors qu'il n'avait pas encore vu le jour et, d'autre part, à mettre en œuvre une solution politique négociée. Le langage de M. Ban Ki-moon s'inspire du réalisme et s'inscrit dans une tradition diplomatique qui sont le credo des Nations unies. Il traduit, à vrai dire, la volonté des responsables de l'organisation mondiale d'aller de l'avant en privilégiant une solution légale, définitive et juste pour venir à bout d'un conflit artificiel, monté de toutes pièces, empoisonnant les relations entre le Maroc et l'Algérie, bloquant la construction du Maghreb et paralysant en somme les efforts louables de l'Onu. Il n'y a donc pas de place à la surenchère, en revanche la solution politique préconisée par M. Ban Ki-moon reste la seule voie vers la paix.


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