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 sahara marocain

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imane



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MessageSujet: Re: sahara marocain   Dim 3 Déc - 10:51

Sahara. Et maintenant, des armes !




La récente saisie d'armes au Sahara a réveillé le spectre d'une militarisation des revendications indépendantistes. Sur place, les autorités marocaines préfèrent jouer la carte de la discrétion.


Il a suffi que quelques armes légères soient saisies à Laâyoune pour que naisse une nouvelle polémique sur une éventuelle “militarisation de la revendication indépendantiste” au Sahara. Une polémique dont les ingrédients étaient, il faut le dire, déjà réunis.


Quelques jours auparavant, dans son discours à l'occasion de la commémoration de la Marche verte, Mohammed VI a fait, pour la première fois, allusion au “danger terroriste qui guette un Maghreb arabe divisé, avec un micro Etat au sud du Maroc”. La coïncidence est pour le moins troublante… De l'autre côté de la frontière, Mohamed Abdelaziz n'a, lui, raté aucune occasion, tout au long des dernières semaines, pour menacer d'un retour à la lutte armée et “forcer ainsi la main au royaume”, farouchement attaché à son plan d'autonomie élargie. Du côté des officiels, c'est pourtant le silence radio. Si le Polisario a très vite déclaré “n'avoir aucune relation avec les armes saisies à Laâyoune”, les officiels marocains optent pour une discrétion plutôt inquiétante : aucune déclaration sur le cours de l'affaire ni sur les résultats de l'enquête n'a, jusqu'à ce jour, été faite.

Quelques fusils et des balles
Tout commence le 8 novembre dernier. Deux jours après le discours de Mohammed VI, une information diffusée par l'Association Sahara marocain de Réda Taoujni fait état de l'arrestation de trois personnes à Laâyoune et de la saisie de quantités importantes d'armes à feu. Une première ! D'abord démentie par les autorités locales au Sahara, l'information est finalement confirmée par l'agence MAP. On y apprend que trois personnes ont bel et bien été arrêtées. Il s'agit d'un caporal des forces auxiliaires, d’un contrebandier mauritanien proche de la tribu du président Ould Vall et d’un “complice” marocain, apparemment “proche des milieux indépendantistes”. Le butin ? Quelques fusils à longue portée et des munitions, “destinés à quelques notables de la région”, selon une source proche du dossier. D'ailleurs, l'enquête est encore loin d'être bouclée, puisqu'un militaire en poste à Smara a été arrêté en milieu de semaine.

Sur place, et malgré l'état d'alerte générale dans plusieurs villes du Sud, on accorde peu d'importance à ce énième “fait divers”. “Ce n'est pas la première fois que des armes sont découvertes au Sahara. Certains contrebandiers en fournissent régulièrement à des notables de la région ou à des amateurs de chasse. N'oubliez pas que des armes circulent normalement en Mauritanie et y sont plutôt bon marché. Et la contrebande de produits en tout genre n'a jamais cessé”, explique un militant associatif sahraoui. Pire, certaines régions sensibles, comme la zone de Tata, sont aujourd'hui présentées comme de véritables passoires. “Lorsqu'on tolère la prolifération de la contrebande à ses frontières, on ne peut pas contrôler ce qu'elle transporte. On commence par faire passer des cigarettes, puis des candidats à l'émigration clandestine et on finit par tremper dans les armes, faciles à transporter et beaucoup plus lucratives”, confirme un journaliste sahraoui. Soit, mais depuis quelques semaines, plusieurs affaires liées au trafic et à l'usage d'armes à feu ont été enregistrées au Sahara. Bizarrement, elles sont presque toutes passées inaperçues.

La première a eu lieu en septembre dernier. Une explosion dans le complexe pétrochimique de Boucraâ a paralysé l'activité de toute la chaîne de production pendant plus de trois jours. L'événement est passé sous silence, y compris du côté des sites propagandistes du Polisario. Trois personnes ont pourtant discrètement été arrêtées et présentées devant… le Tribunal militaire. On en ignore le sort à ce jour. Le 16 novembre dernier, une roquette a été découverte à côté du Stade municipal de Laâyoune. Soigneusement enveloppée dans du tissu, elle a été placée dans un tas de pneus en attente d'incinération. Dans quel objectif ? Mystère. Toujours est-il que des connaisseurs affirment qu'un tel projectile ne présente aucun danger sans un lance-roquette… tout en admettant la prolifération de ce genre d'armes au Sahara. “Plusieurs roquettes utilisées lors de la guerre entre le Maroc et le Polisario n'ont pas explosé. Elles ont été récupérées par les habitants pour différents usages, notamment dans le domaine de l'artisanat à travers la récupération de bronze et d'autres métaux”, explique un responsable sécuritaire à Laâyoune. D'autres “faits divers” de moindre importance, mais pas officiellement confirmés, ont émaillé l'actualité récente dans la région.

On parle pêle-mêle d'un soldat qui aurait déserté son poste aux abords du mur de défense sans remettre son arme, ainsi que de la saisie, en début de semaine, de pistolets et de munitions à Laâyoune.

Attention, danger !
Sur place, c'est un peu le calme avant la tempête. Depuis plus de trois mois, les autorités locales évitent toute confrontation avec les apprentis sorciers indépendantistes. Aucun incident n'a par exemple été enregistré lors de la commémoration du premier anniversaire de la mort de Hamdi Lambarki (décédé durant les émeutes de Laâyoune), ou pour célébrer le retour, après une longue tournée mondiale, d'Aminatou Haïdar, pasionaria de la cause indépendantiste. “Depuis l'installation du nouveau wali, l'Etat a changé de stratégie. Plutôt que de se lancer dans des méga-projets structurants, on préfère agir sur le quotidien des gens, leur donner du travail, par exemple, pour mieux contenir leur colère”, explique un haut gradé. Que craint-on alors ? “C'est justement ce calme qui dérange nos officiels, explique un observateur. Le Polisario a jusqu'à maintenant échoué à susciter de nouvelles émeutes dans la région. La circulation d'armes en ces temps troubles devient donc hautement inquiétante. Le recours aux armes peut être spontanément décidé par de simples indépendantistes de l'intérieur en perte de vitesse, sans avoir à être nécessairement encadrés par leurs mentors à Tindouf”. Il y a quelques mois, un groupuscule indépendantiste (la branche armée de la cellule Hamdi Lambarki) n'a-t-il pas fait circuler un film appelant au “jihad contre l'entité d'occupation” ? On y voyait de jeunes cagoulés, portant des uniformes militaires, lisant, à la manière de Ben Laden, un communiqué qui appelait les jeunes militants sahraouis à “expulser l'occupant marocain”. Franchiraient-ils le pas, si quelques militaires véreux ou contrebandiers débrouillards mettaient à leur disposition, contre finances, des armes et des munitions ? C'est tout le danger. “Aujourd'hui, la question du Sahara a presque été oubliée par les grandes puissances mondiales. Cela arrange le Maroc mais dessert fortement le courant indépendantiste. La seule manière de revenir sur scène est de provoquer un grand événement, qui interpellerait la communauté internationale”, affirme un militant associatif. De quoi craindre le pire ?
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imane



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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 7 Déc - 14:00

Le Corcas soumet au Souverain la proposition du projet d'autonomie





Historique et courageux. C'est en ces termes que Khalihenna Ould Errachid, président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, a présenté aux médias nationaux et internationaux la proposition du projet d'autonomie pour les provinces sahariennes qui a été adoptée mardi par le Corcas et soumise à la plus Haute autorité du pays.

En effet, depuis la création du Conseil, le 26 mars 2006, ses membres ont tenu plusieurs réunions marathoniennes afin d'élaborer une proposition de projet.

Hier, l'air satisfait, Khalihenna Ould Errachid a balayé toutes les critiques qui ont été adressées au fonctionnement du Corcas en affirmant que la proposition d'autonomie, adoptée à l'unanimité par les membres du Conseil, va être définitive une fois qu'elle aura été approuvée par Sa Majesté le Roi.

Cette proposition, selon Ould Errachid, sauvegarde totalement et clairement toutes les attributions de la souveraineté nationale sur les provinces sahariennes. Elle garantit de la même façon la gestion par les Sahraouis eux-mêmes de tous leurs droits politiques, sociaux, économiques et culturels et ce, en harmonie avec la légalité internationale.

Le projet d'autonomie élaboré par le Maroc constitue un pas de géant. Il prouve encore une fois la ferme volonté du Royaume de répondre aux attentes historiques de ses citoyens du Sahara et de trouver en même temps une solution définitive pour une crise que seuls l'Algérie et le “polisario” souhaitent voir continuer au mépris des intérêts des populations sahraouies séquestrées à Tindouf.

L'initiative marocaine a jeté le “polisario” et l'Algérie dans une grave crise diplomatique puisque aucune alternative sérieuse n'est proposée par ces deux parties qui s'arc-boutent sur une position dépassée et qui a été rejetée par la communauté internationale.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 9 Déc - 21:48

Sahara. Le Corcas rend sa copie

Khalli Henna Ould Errachid,
président du Corcas.
(TNIOUNI / NICHANE)


La proposition d'autonomie au Sahara a enfin été remise à Mohammed VI. “Son contenu est strictement confidentiel”, dit-on. Indiscrétions en avant-première.


Aucun parmi les nombreux journalistes venus couvrir l'événement ne s'est fait d'illusion : Khelli Henna Ould Errachid n'avait absolument rien à dire, ce mercredi 6 décembre. La veille, le Corcas (Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes) avait à peine clôturé les travaux de sa session extraordinaire et rendu sa copie au roi. Théoriquement, aucun membre ne pouvait donc se prononcer sur le contenu du projet, avant sa validation expresse par Mohammed VI. Mais en organisant une conférence de presse, “Monsieur le président” voulait-il marquer une rupture ? Pas le moins du monde. Khelli Henna Ould Errachid n'a même pas prévu de mot introductif à sa conférence de presse. “Je suis là pour répondre à vos questions”, a-t-il simplement lancé aux journalistes, qui l'attendaient depuis plus d'une heure. Et cette proposition d'autonomie alors ? “Elle est enfin prête, affirme Khelli Henna. Elle a été présentée à Sa Majesté. C'est le fruit de six mois d'intenses négociations secrètes. Mais je ne peux pas vous en dire davantage pour l'instant”. Devant l'insistance des huit caméras braquées sur lui, Khelli Henna consent quand même une petite confidence, aux relents propagandistes : “C'est un projet révolutionnaire qui va surprendre. Un projet complet et détaillé qui apporte une réponse à toutes les questions importantes. Un package final et définitif pour clore le dossier”. À plusieurs reprises, Khelli Henna tape du poing sur la table. Le ton est serein mais ferme, le regard vif, surtout lorsqu'il s'agit de l'Algérie ou d'un message destiné aux “frères du Front Polisario”. “Le président” se détend au fil des minutes. Il semble apprécier ce petit jeu de questions-réponses et affectionne particulièrement les tournures lyriques, mais peu informatives. Il finit quand même par révéler quelques grandes lignes du projet d'autonomie. “La proposition que nous avons soumise au roi consacre définitivement la souveraineté marocaine sur le territoire. Elle garantit aux Sahraouis tous leurs droits politiques, économiques, sociaux et culturels. C'est en plus une proposition d'autonomie conforme à la légalité internationale”. Un projet entièrement goupillé en interne, selon Khelli Henna, “100% made in Corcas”, conclut-il.

La Constitution avant l'autonomie
Contrairement aux précédentes réunions du Conseil, rien n'a filtré des longues réunions tenues par les 141 membres les 5 et 6 novembre au siège de l'Académie nationale à Rabat. Mais ce qui est sûr, c'est que quelque chose a changé chez certains membres du Conseil. Même les plus méfiants affichent désormais un étonnant mélange d'optimisme et de satisfaction. “Nous avons été surpris que certaines de nos propositions, jugées audacieuses en mai dernier, aient été prises en considération et adoptées à l'unanimité, après une série de rencontres informelles avec la présidence”, s'étonne ce militant associatif à Laâyoune. Dans la soirée de mercredi, les langues ont commencé enfin à se délier et les contours de la proposition soumise au roi à se dessiner. L'autonomie ne couvrirait d'abord, selon des membres qui ont requis l'anonymat, que les territoires contestés tels que délimités par l'ONU et communément appelés “le Sahara occidental”. Le Corcas a fini par trancher : l'autonomie ne concernera donc pas des provinces comme Guelmim, Tan Tan ou Assa Zag. L'autonomie ne peut ensuite entrer en application qu'après “une profonde” réforme constitutionnelle. “Nous ne proposons pas une décentralisation élargie, mais une réelle autonomie”, rappelle Khelli Henna. D'ailleurs, le texte remis à Mohammed VI recommande l'installation d'un gouvernement, d'un Parlement et d'une autorité judiciaire locaux. “Nous n'avons rien inventé, explique un membre du Corcas. Nous nous sommes référés à la définition onusienne de l'autonomie, en tenant à éviter tout conflit entre l'autonomie locale et l'Etat central”. Le projet d'autonomie propose enfin plusieurs pistes de négociation concernant chaque point, “de manière à lui permettre de se positionner comme une force de proposition crédible et réaliste”, confie un président de commission au sein du Conseil..
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imane



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MessageSujet: Re: sahara marocain   Sam 16 Déc - 12:58

Le projet d’autonomie au Sahara reçoit le soutien de la communauté internationale



Après un vote à l’onu transformé en désastre pour alger

Cent-vingt-deux Etats se sont abstenus ou ont refusé leur accord au projet de résolution algérien

Après avoir essuyé un revers diplomatique en échouant, devant la 4e commission de l’ONU à New York, à faire adopter par vote son projet de résolution sur le Sahara marocain, l’Algérie vient d’en subir un autre, cinglant cette fois-ci, à l’assemblée générale où une écrasante majorité des pays membres des Nations unies se sont abstenus de voter en faveur d’un texte algérien qui tente de réhabiliter le défunt plan de paix.
Pas moins de 122 pays soit se sont abstenus, soit n’ont pas participé à ce vote sur un total de 192 pays membres de l’Onu. Ce vote, qui tombe comme un couperet, confirme l’échec de la diplomatie algérienne dans ses tentatives de contrarier les droits du Maroc et bloquer toute solution de ce différend. En effet, malgré tous les gestes marocains de bonne volonté, l’Algérie ne cesse de dresser les obstacles à sa disposition contre le processus pacifique dans lequel le Maroc s’est engagé pour parachever son intégrité territoriale.

En recevant le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, le Président Bouteflika a, une nouvelle fois, renoué avec des attitudes qu’on croyait révolues en faisant miroiter aux séquestrés de Tindouf le mirage de l’indépendance. Sa persévérance rappelle l’Algérie des années 70, dont les dirigeants multipliaient les actions anti-marocaines. Montrés du doigt pour son soutien logistique et militaire des polisariens, les dirigeants de ce pays s’obstinent à envenimer davantage les relations avec le Maroc et à créer un climat de tension dans la région. Ils continuent à prêcher une chose et à en faire une autre.
A New York et dans plusieurs capitales, Alger n’a pas lésiné sur les moyens en déployant sa machine diplomatique. Au lieu de dépenser l’argent de son pétrole dans des projets de développement humain et dans la lutte contre le terrorisme, ce pays voisin cautionne une cause perdue d’avance. Car l’autonomie que le Maroc a proposée et que les pays aimant la paix dans ce monde ont encouragée, constitue la seule solution au problème du Sahara.

Cette proposition a d’ailleurs suscité un « grand intérêt » au sein de l’assemblée générale de l’Onu où nombre d’Etats ont déclaré attendre la présentation, par le Maroc, de ce projet qui, à leurs yeux, constitue une alternative réaliste pour un règlement politique définitif. « Nous attendons avec intérêt de nouvelles initiatives susceptibles de faire avancer la situation au-delà de l’impasse actuelle, dont la présentation par le Maroc de ses dernières propositions » d’une large autonomie au Sahara, a déclaré la représentante du Royaume-Uni.
Abondant dans le même sens, le délégué italien a indiqué que son pays suit « avec intérêt l’annonce faite par le Maroc de proposer un plan d’autonomie ». L’Allemagne souligne qu’elle « accueillera favorablement la présentation de ce plan ». Pour sa part, l’Autriche « prend acte de la récente annonce par le Maroc que le plan d’autonomie pour le Sahara a été soumis pour appréciation à S.M. le Roi », a dit son représentant.

Le même intérêt pour ce plan a été clairement manifesté par le représentant de la Suisse qui a indiqué que son pays « attend avec intérêt la proposition d’autonomie que le Maroc fera prochainement pour parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable ». « Le Danemark espère sincèrement et souhaite que des progrès substantiels vers un règlement définitif seront réalisés dans les mois à venir », a indiqué la représentante de ce pays. D’autres délégations, qui ont toutes aussi souligné la nécessité de dépasser l’impasse actuelle par la voie d’une solution politique mutuellement acceptable, ont fait part du même intérêt pour le plan d’autonomie que le Maroc compte proposer.

Enfin, le Koweït soutient le projet d’autonomie du Sahara dans le cadre de la souveraineté marocaine, indique un communiqué commun publié à l’issue d’une visite officielle au Maroc de l’Emir Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah. "Le Koweït appuie l’intégrité territoriale du Maroc (..) et salue les efforts déployés par le Royaume frère, notamment la décision de S.M. le Roi Mohammed VI de mettre en place le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas) et d’octroyer une autonomie à ces régions, dans le cadre de la souveraineté marocaine", selon le communiqué conjoint publié vendredi.

Le Maroc conforté dans son choix

La majorité des Etats a préféré s’abstenir plutôt que de cautionner un projet de résolution. Comme à l’accoutumée, l’ensemble des Etats arabes a tourné le dos au projet algérien.
Et, fait des plus significatifs : l’abstention de la majorité des pays du continent africain. La preuve que la propagande algérienne ne fait plus recette, y compris auprès de certains pays qu’Alger ne cesse de considérer comme acquis à ses thèses anti-marocaines. Des Etats dont le poids aux niveaux régional et international, est déterminant comme l’Espagne, la France, le Portugal, Malte, la Tchéquie, la Slovénie, le Danemark, la Belgique, les Etats-Unis, la Chine, l’Australie, l’Inde, l’Indonésie, les Philippines, la Gambie, le Brésil, le Pérou.

D’autres pays d’Amérique latine et d’Asie se sont aussi placés du côté de la raison. L’Algérie a démontré à qui ne veut pas encore le croire, par son acharnement, qu’elle est bel et bien une partie prenante dans le différend du Sahara, plus encore un élément de blocage.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Jeu 4 Jan - 12:08

Les médias d'Alger perdent la raison



Le Royaume, serein, avance dans la réalisation des grands projets dans les provinces du Sud

La presse algérienne s'agite. Elle rapporte les propos diffamatoires d'un polisarien qui prétendait que des observateurs et des médias internationaux ont été empêchés par les autorités d'entrer au Sahara marocain. Ce mensonge a pour objectif d'assouvir par la propagande tendancieuse la chimère des séparatistes. Ces allégations n'existent que dans l'imaginaire des mercenaires du «polisario» et de leurs maîtres, qui éprouvent une profonde rancune envers le Maroc et son intégrité territoriale.

Le Maroc n'a jamais empêché quiconque voulait connaître la vérité et la réalité vécue au Sahara marocain. Les représentants des organes de presse accrédités au Maroc disent n'avoir rien constaté de ce qui pourrait corroborer ces allégations mensongères. Il faut noter dans ce cadre que toutes les provinces du Sud du Royaume connaissent aujourd'hui des activités qui visent à y dynamiser l'animation culturelle, éducative et artistique et à y poursuivre la réalisation de projets de développement.

La situation dangereuse qui prévaut dans les camps de Tindouf en Algérie, où les milices du «polisario», avec l'aide des services de sécurité algériens, répriment cruellement la population des camps, ne préoccupe guère la presse algérienne.

Cette presse à la solde des galonnés d'Alger ne fait aucune allusion à ces familles séparées de leurs enfants envoyés dans des écoles d'endoctrinement, notamment à Cuba. A l'Algérie et à sa presse, les faits, sauf pour qui s'entête à les voir, disent que les déclarations infantiles des mercenaires du «polisario», qui brandissent la menace de recourir aux armes, ne pourront ébranler la détermination du Maroc d'aller sur la voie de la paix.

Pour le Maroc, le projet d'autonomie pour les provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté marocaine est la seule solution pour mettre fin au conflit du Sahara. L'intérêt qu'il suscite dans les différentes capitales donne le tournis aux détracteurs du Royaume.
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MessageSujet: Re: sahara marocain   Mer 31 Jan - 12:16

C'est une voix autorisée pour ne pas dire solennelle qui l'affirme, du haut de l'estrade du VIIIe Sommet de l'Union africaine (UA), réuni à Addis Abeba. C'est aussi la voix la plus habilitée, celle du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon qui trace une manière de feuille de route : « Le plan Baker pour le Sahara n'avait pas donné lieu à un processus significatif ! » Nous voici de nouveau ramenés sur le terrain d'une réalité incontournable, celle que le gouvernement algérien récuse : la solution négociée et consensuelle, la voie politique qui incarne aux yeux de la communauté internationale l'ultime recours légal et fondé. Avec raison, le secrétaire général de l'Onu a enterré encore une fois cette histoire du plan Baker, avorté en 2003 pour la bonne raison que la majorité des nations et des peuples, dont notamment le Maroc, y voyaient comme une entourloupette du gouvernement d'Alger mais surtout qu'il n'apportait aucune solution légale au problème, mais bien au contraire le compliquait. S'il favorisait les vues et les calculs algériens, il était porteur de germes conflictuels. Moyennant quoi, il ne pouvait avoir l'aval du Maroc qui, qu'on le veuille ou non, est la partie la plus concernée dans cette affaire. Le deuxième volet de l'intervention du secrétaire général des Nations unies sur ce dossier, concerne la solution définitive à lui trouver. Là encore, il a été plus que clair et limpide, sans concession aucune au double langage ou à la perversité de celui-ci : « J'espère, a-t-il souligné, que le problème sera réglé par voie de dialogue entre les parties concernées. J'espère qu'elles entameront des pourparlers pour un règlement pacifique. »

Ce n'est pas seulement un constat, assorti dira-t-on d'un vœu, mais une invite solennelle – la salle de la conférence, le Sommet panafricain s'y prêtent – aux uns et aux autres, d'une part à abandonner les chimères d'un plan Baker enterré alors qu'il n'avait pas encore vu le jour et, d'autre part, à mettre en œuvre une solution politique négociée. Le langage de M. Ban Ki-moon s'inspire du réalisme et s'inscrit dans une tradition diplomatique qui sont le credo des Nations unies. Il traduit, à vrai dire, la volonté des responsables de l'organisation mondiale d'aller de l'avant en privilégiant une solution légale, définitive et juste pour venir à bout d'un conflit artificiel, monté de toutes pièces, empoisonnant les relations entre le Maroc et l'Algérie, bloquant la construction du Maghreb et paralysant en somme les efforts louables de l'Onu. Il n'y a donc pas de place à la surenchère, en revanche la solution politique préconisée par M. Ban Ki-moon reste la seule voie vers la paix.


| LE MATIN
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sahara marocain

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