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imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Lun 13 Nov - 19:10 | |
| Pauvreté et les moyens de lutteÀ travers l’histoire humaine, les société se sont caractérisées par l’existence de différentes catégories sociales et économiques au sein desquelles la pauvreté était dominante. De nos jours, la mondialisation et le capitalisme triomphants dominent la planète en laissant pour compte une part important de l’humanité face à pauvreté. Comment peut-on définir ce phénomène ? Quels sont les moyens appropriés pour y faire face ? La pauvreté est le besoin en ressources et en moyens nécessaires à mener à bien une vie normale dans des conditions humaines. Elle illustre : La disparité sociale et économique. L’exclusion et la marginalisation d’une majorité de la population qui ne dispose que des maigres ressources financières et qui est sans emploi, mal logée, sans loisir, voir sans couverture médicale. Ce problème complexe nuit aux démarches de développement et engendre les maladies, la mendicité, le crime et l’immigration clandestine. Cette situation exige de s’atteler sur ses causes afin d’y remédier, d’où la nécessité d’établir des programmes efficients de développement économique et social pour supprimer la misère et rééquilibrer la société. Ceci passe objectivement par : la création d’emploi. la lutte contre l’habitat insalubre. l’éducation, la formation et la lutte contre l’analphabétisme. donner l’intérêt au secteur culturel et sportif. réhabiliter le secteur de santé afin prodiguer gratuitement l’assistance médicale viable aux personnes démunies. Il ressort de ce qui précède que pauvreté est souvent définie matériellement dans un milieu où le matériel érigé en suprême valeur malgré d’autres facteurs déterminants d’ordre culturel. Par conséquent il faut être déterminant et utiliser les moyens efficaces tout en espérant au moins réduire ce phénomène. Chacun de nous est appelé à multiplier les efforts et à être optimiste et ambitieux quant à un avenir meilleur,en dépit de notre classe social ou notre situation pécuniaire . |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Lun 13 Nov - 19:15 | |
| La Fraude au Maroc Tricher est défini comme étant le fait d’avoir quelque chose de manière illégal Au Maroc, la triche est devenue pour certains une chose innée, un droit dont ils peuvent jouir pour arriver à leur fin de la manière la plus simple et la plus courte possible, oubliant par la même occasion que le fait de tricher, dans un examen par exemple (puisque c’est devenu une tradition), fait perdre toutes ou presque toutes ses chances à une autre personne qui mériterait beaucoup plus que vous telle ou telle chose. Restons dans le domaine de l’éducation puisque c’est le miroir de tous les autres secteurs dont vous pouvez imaginer le degré de triche qui s’y trouve ! Comme vous le savez, la fraude aux examens est un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. Et plus les contrôles se durcissent, plus les stratagèmes des fraudeurs deviennent laborieux. Au cours de la deuxième session du baccalauréat, les surveillants de bon nombre de lycées à Casablanca ont pris en flagrant délit, des étudiants qui utilisaient des téléphones portables. Dissimulant l’appareil sous leur foulard, des candidates ont ainsi reçu les réponses aux questions des épreuves. Une fille a été surprise en communication avec un correspondant de Marrakech. Un jeune homme est allé plus loin. Il a essayé de passer l’examen à la place d’un ami. Il a été démasqué grâce à la vigilance des surveillants. Tous ces exemples pour vous dire à quel point la triche s’est propagée dans le corps de notre société marocaine, même le secteur qui devrait garder un minimum de respect n’a pas été épargné ! Le plus frappant et étonnant en même temps est que nous autres, Marocains et Marocaines, nous n’avons presque jamais ressenti le moindre regret ou culpabilité vis-à-vis de nos multiples tricheries quotidiennes. Nous estimons que ce n’est tout à fait normal de tricher à longueur de journée ! A quand notre insouciance ? La triche est-elle devenu une maladie ?  |
|  | | imane

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 | Sujet: Re: Actualité de Société Mar 14 Nov - 9:51 | |
| Sit-in de protestation contre le laxisme du Conseil de la ville de Casablanca : La Lydec au banc des accusésDes centaines de citoyens venus des différents quartiers de la ville, jeunes, femmes et acteurs ont répondu vendredi dernier à l’appel de la coordination des organisations démocratiques de la Région du Grand Casablanca en prenant part au sit-in organisé devant le siège du Conseil de la ville, protestant vivement contre le laxisme des responsables qui n’arrêtent pas de brader les intérêts des habitants au profit du secteur privé auquel est confié la gestion déléguée de la plupart des services publics. Portant des banderoles, les manifestants ont scandé différents slogans hostiles au Conseil de la ville, à la Lyonnaise des Eaux de Casablanca (LYDEC) et à l’atteinte au pouvoir d’achat des couches modestes et à revenu faible qui souffrent le martyre pour s’en sortir à la fin de chaque mois : « Non à la dictature de la Lydec ». « Les habitants de la ville protestent contre la démission du Conseil de la ville ». La manifestation a été organisée, sur proposition du PPS, devant le siège du Conseil de la ville qui est le vrai responsable du secteur de la distribution de l’eau et du transport urbain en commun, ayant enregistré des augmentations ces derniers mois. Ces deux secteurs, rappelle-t-on, sont gérés par des entreprises privées dans le cadre de la gestion déléguée. Ce sont les responsables du Conseil de la ville qui devraient contrôler la gestion de ces services publics. Il s’agit du troisième mouvement de protestation qu’organise la coordination des organisations démocratiques de la Région du Grand Casablanca, regroupant notamment les partis de Gauche (PPS, PSU, PADS, Annahj, Congrès Ittihadi, PSS) et des associations actives dans la société civile ainsi que des organisations non gouvernementales (ONG). Le sit-in a été clôturé par la déclaration lue par Ali Foudail de la coordination au sujet de la nécessité de mobiliser toutes les énergies pour contrecarrer l’offensive sur le pouvoir d’achat de la population. B. Amenzou www.albayane.ma |
|  | | imane

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 | Sujet: Re: Actualité de Société Mar 14 Nov - 11:56 | |
| Haro sur le tabou de la dysfonction érectile Une enquête démontre qu'une grande partie des Marocains a une vie sexuelle "conflictuelleLes deux tiers de la population masculine marocaine ne seraient pas satisfaits de leur vie sexuelle. Ce chiffre prend plus d'ampleur quand il s'agit de la gent féminine, puisque les trois quarts de la population féminine marocaine seraient concernés. Le conditionnel est de rigueur, puisque ces chiffres émanent d'une étude réalisée sur le terrain. Et Dieu sait si la fiabilité des témoignages est une chose qui n'est pas toujours établie. Cela dit, les conclusions tirées de cette enquête mettent en avant une réalité manifeste. Elles reflètent bel et bien l'étendue d'un malaise qui existe, mais dont on parle peu, ou pas, chez nous. Le tabou aidant, les gens se réfugient dans un silence qui ne fait qu'accentuer le problème. Car c'est d'un problème à la gravité avérée qu'il s'agit, puisqu'il y va du sentiment de bien-être et, par ricochet, de la pérennité du couple. D'ailleurs, sans avoir besoin de se référer à cette étude, il ressort que les femmes au Maroc souffrent à des taux encore plus élevés d'insatisfaction sexuelle. A telle enseigne qu'un rapport revêt l'aspect d'une corvée, alors que cela devrait être tout le contraire. Parallèlement, les répercussions d'une mauvaise santé sexuelle sur le couple a de quoi être dévastatrice, sachant que celle-ci est définie par l'OMS comme " un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en relation avec la sexualité. Ce n'est pas limité à l'absence de maladie à un dysfonctionnement ou à une infirmité. " " La satisfaction du couple passe par la satisfaction des deux partenaires et l'insatisfaction de l'un finit par se répercuter sur celle de l'autre ", selon Aziz Smires, uro-andrologue et président fondateur de l'Association méditerranéenne d'andrologie. L'étude en question, réalisée par " Harris interactive ", a concerné 12.563 personnes âgées entre 25 et 74 ans et réparties sur 27 pays, dont le Maroc. L'échantillon marocain était composé de 255 personnes (125 femmes et 130 hommes). La moyenne mondiale fait ressortir que 42 % des hommes contre 44 % des femmes sont satisfaits de leur vie sexuelle. Ces chiffres sont respectivement de 33 % et 23 % pour les Marocains. Sur ce plan, l'accent est mis sur la qualité et non la quantité en termes de rapports sexuels. " Dans le but de se rassurer, certains hommes s'entêtent à augmenter la fréquence des rapports sexuels, mais pas leur qualité. Cette augmentation de fréquence traduit leur angoisse de performance sexuelles et ne satisfait généralement pas la partenaire ", indique le docteur Smires. Par rapport à l'importance de la satisfaction sexuelle, en moyenne mondiale, les hommes à hauteur de 91 % et les femmes à hauteur de 85 % pensent que c'est " très important ". Ces chiffres sont respectivement de 89 % et 85 % au Maroc. En conclusion, il est indiqué que la qualité de l'érection revêt un rôle crucial dans l'épanouissement du couple par rapport à sa vie sexuelle. Sur ce plan, il y a lieu d'évoquer le dysfonctionnement érectile et les désagréments qu'il peut causer dans une vie de couple. Mais en réalité, les hommes ne doivent pas être les seuls à porter le chapeau. En effet, le désir est une opération mutuelle incitée de part et d'autre. Un simple mot déplacé est à même de déstabiliser l'homme et lui faire perdre sa confiance en soi. Chose qui finit par aboutir, lorsque cela se répète, à une dysfonction érectile Bref, la réussite d'une vie sexuelle participe au sentiment de bien-être, même si un accomplissement de soi peut être détaché de la vie sexuelle, et inversement, un sentiment de bien-être est généralement nécessaire à la vie sexuelle. ___________________________________________ Qu'est-ce que la dysfonction érectile ? L'expression " dysfonctionnement érectile " ne désigne pas uniquement l'absence totale d'érection, mais plutôt toutes sortes de troubles liés à l'érection. Une érection incomplète ou qui ne dure pas jusqu'à la fin d'une relation sexuelle est à inscrire dans ce registre. Les causes d'une telle complication se répartissent en trois catégories. Le facteur principal est d'ordre psychologique et consiste en une perte de confiance en soi. C'est-à-dire une peur de ne pas être à la hauteur. En second lieu, les causes organiques, à leur tête le diabète, sont responsables de la dysfonction. En troisième place, figurent les causes iatrogènes. Celles-ci sont liées à la prise de certains médicaments, tel les anxiolytiques consommés à fortes doses et sur une longue période. Les causes iatrogènes incluent également des actes chirurgicaux, lors desquels le nerf de l'érection est touché de façon accidentelle. " Les causes psychologiques sont les plus fréquentes, d'où la nécessité de recourir à un spécialiste en psychologie, afin d'aider le patient à retrouver cette confiance perdue ", explique le docteur Aziz Smires, indiquant que " l'idéal, c'est l'association d'un soutien psychologique et d'un traitement médicamenteux ".  |
|  | | imane

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 | Sujet: Re: Actualité de Société Mar 14 Nov - 12:00 | |
| Chez quelques patients, la timidité excessive peut bloquer toute satisfaction sexuelle Un soutien psychologique s'impose Il est clair que la dysfonction érectile a des causes physiologiques. Qu'en est-il des causes psychologiques ? En effet, quelques pensées et sentiments peuvent conduire à la dysfonction érectile ou l'aggraver, notamment le stress, y compris celui causé par le travail ou la famille, et le sentiment d'être déprimé ou triste. En fait, toute préoccupation par des problèmes avec votre conjoint aussi ou encore l'impression que votre partenaire ne répond pas à vos avances. En somme, l'anxiété, la culpabilité ou la dépression sont susceptibles d'engendrer une dysfonction érectile. Nous avons d'ailleurs constaté chez quelques patients que la timidité excessive peut bloquer toute satisfaction sexuelle. On peut ajouter à tout cela la nervosité face aux relations sexuelles qui peut être, entre autres, causée par un épisode antérieur de dysfonction érectile. Un premier échec peut donc mener à l'impuissance ? On ne parle plus d'impuissance car ce n'en est pas une mais en effet, l'insatisfaction que vous éprouvez face à votre propre vie et avec votre partenaire peut également ajouter à votre dysfonction érectile. De nombreux hommes souffrent régulièrement de ce problème après un premier épisode. Suite à ce premier échec, ils se sentent nerveux face à la menace d'un nouveau revers qui, de fait, risque de survenir. Plus l'érection devient une préoccupation, plus les risques sont grands de ne pas en avoir. Parmi les obstacles, figure aussi le manque de communication. Cela concerne également le couple. Face au problème d'érection, chacun garde le silence, ce qui ne fait qu'aggraver la situation. Le début de la solution aux problèmes érectiles résiderait donc dans la communication, au sein du couple tout d'abord, puis avec un médecin, généraliste ou spécialiste. Qu'entendez-vous par spécialiste ? A mon avis, c'est le sexologue médecin. L'avis du sexologue est souvent très utile en cas de troubles sexuels. En effet, le celui-ci, qu'il soit médecin ou non, a suivi une formation spécifique en sexologie, il peut proposer différentes sortes de traitements en fonction de chacun : conseils simples, soutien psychologique ou psychothérapie de couple et médication s'il est médecin. La psychothérapie ou la sexothérapie peut être utile seule ou en couple. En effet, faire revenir ou maintenir une érection est souvent insuffisant pour une sexualité épanouie. |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Mer 15 Nov - 10:24 | |
| Une chance à saisir Après l'ablation de l'organe, la chirurgie mammaire propose diverses solutions aux patientesChaque année, un million de nouveaux cas de cancer du sein sont détectés dans le monde. Au Maroc, le nombre de malades se chiffre à environ 12.000 par an, soit une femme sur dix. Le plus souvent, cette affection est traitée par la chirurgie qui est généralement complétée par d'autres traitements complémentaires : radiothérapie, chimiothérapie ou hormonothérapie. Bien que le cancer soit l'une des pathologies qui a bénéficié d'une évolution conséquente des techniques chirurgicales et d'un développement notable du traitement conservateur, les indications de mastectomie (ablation du sein) sont encore très nombreuses. Après l'éradication des cellules cancéreuses afin de stopper leur propagation, vient la reconstruction mammaire qui offre un nouvel espoir pour la patiente. La décision de conserver ou de ne pas conserver, de reconstruire son sein ou de ne pas le faire revient en premier lieu à la patiente. Une décision thérapeutique« Je pense qu'il faut demander l'avis de la femme lorsqu'elle a le choix entre un traitement conservateur ou une mastectomie sachant que les deux ont le même taux de guérison », affirme le Pr Mignotte, oncologue au Centre anticancéreux de Lyon. Evoquant l'expérience française, il précise qu'1 femme sur 4 pouvant bénéficier d'un traitement conservateur, choisit de ne pas garder son sein. Même constat auprès des Marocaines. «Sachez qu'il y a des patientes qui désirent la mastectomie même si nous leur proposons un traitement conservateur qui offre les mêmes chances de survie qu'un traitement radical», confirme le Dr Mustapha Souieh qui souligne qu'il ne s'agit pas véritablement d'une question de choix mais de décision thérapeutique pour un cas précis. Le traumatisme de l'amputationUne fois la décision de la reconstruction prise par la patiente, et non par le chirurgien, ce dernier lui expose les possibilités que lui offre la chirurgie. «On peut lui proposer de retrouver un décolleté qui est l'apanage de la séduction. En même temps, on lui permettra de retrouver l'équilibre qu'elle avait perdu avec la mastectomie, dès lors qu'elle accepte certaines limites et un nombre de rançons, à savoir une cicatrice en plus, la contrainte d'une prothèse à changer ainsi qu'un certain nombre d'interventions qui se font souvent en plusieurs temps, explique le Pr Mignotte ; cela dit, elle peut être effectuée en même temps que la mastectomie, c'est ce qu'on appelle la Reconstruction mammaire immédiate (RMI). Elle présente l'avantage d'éviter à la patiente le traumatisme physique et psychologique qu'occasionne l'amputation. Lorsque la patiente a suivi une cure de radiothérapie, où elle a été exposée à des rayons, on lui conseille d'attendre 10 à 12 mois avant de démarrer le processus de reconstruction. Si elle veut être reconstruite 10 ans plus tard, elle le sera». En fait, il n'y a pas de limite d'âge. Au Maroc, cette possibilité n'est pas très exploitée. Le souci premier de la plupart des patientes étant de se débarrasser de la maladie. Un manque d'information concernant les techniques de reconstruction n'est pas pour les encourager à y recourir. «Je pense que si l'information est sincère, claire, loyale et adaptée au cas de la patiente, les femmes seront de plus en plus demandeuses parce que de plus en plus confiantes », conclut le Dr Souieh. N TEMOIGNAGELa lumière au bout du tunnel Pas facile de perdre un sein pour une jeune femme qui ne s'est pas encore mariée. «Physiquement, je n'ai pas beaucoup souffert de mon opération, mais ma souffrance morale est inimaginable », avance Meryem, 27 ans, qui voyait ses cheveux chuter sans rien pouvoir faire. Pour fuir le regard des autres, elle ne sort presque plus. Quand elle est obligée de le faire, pour ses cures de chimio, elle multiplie les stratagèmes en vue de camoufler l'asymétrie de sa poitrine. « De l'extérieur, cela peut tromper les autres, mais moi je sais… », confie-t-elle en larmes. Déterminée à en finir avec son calvaire, elle attend avec impatience le moment propice pour une reconstruction mammaire. Elle ignore tout des options que lui offre la chirurgie réparatrice, mais fera tout pour avoir deux seins comme tout le monde. Ses séances de chimio, elle les passe dans la bonne humeur a causer avec sa nouvelle copine, Najat, qui, elle, est enceinte et attend d'accoucher pour se faire enlever le sein. Unies dans le malheur, elles refusent de céder au désespoir et s'accrochent à la vie. ________________________________ L'avis du psy : Selwa KijriL'ablation du sein est en soit une mutilation de ce qui représente la féminité de la femme. Mais avant de la considérer de ce point de vue-là, il faut prendre en compte toute la dimension psychologique relative au diagnostic du cancer dont la connotation est souvent liée à la mort. La patiente ne peut donc s'empêcher de s'angoisser parce qu'elle est d'ors et déjà face à un grave danger. De ce fait, elle sera tourmentée par des questions du genre : quel sera mon pronostic ? Est-ce que je vais être opérée à temps ?…Tout ceci est traumatisant. A peine aura-t-elle dépassé l'étape de l'acceptation de l'idée de se faire opérer que déjà elle réalise qu'elle a un corps mutilé. Vient ensuite le regard de l'autre, extrêmement perturbant. Pour toutes ces raisons, la dimension psychologique doit faire partie de la prise en charge globale de la patiente. L'idéal serait de disposer d'équipes de psychiatres et de psychologues au sein des services oncologiques, étant donné qu'il est peu probable que la patiente consulte d'elle- même un psycothérapeute. REPÈRES> L'âge. La fréquence du cancer du sein augmente avec l'âge. > Antécédents familiaux de cancer du sein. > Précocité des premières règles. > Existence de mastopathie (une maladie du sein) bénigne ou proliférante (chronique ou récidivante ou bien évolutive). > Irradiation thoracique à répétition (rayons). > Premier enfant après la trentaine. > Nulliparité (sans enfant) et stérilité. > Ménopause après 55 ans. |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Mer 15 Nov - 10:39 | |
| Dépistage néonatal 1.200 bébés sont touchés chaque année C'est aujourd'hui que prend fin la conférence internationale sur le renforcement du dépistage du nouveau-né en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Cet événement, organisé conjointement par le National Institute of Child and Human Development (NICHD) et le ministère de la Santé, a pour objectif d'informer et sensibiliser la communauté internationale sur les problèmes des malformations congénitales qui causent 7 à 8 % des décès infantiles dans le monde. La carence en acide folique reste une des principales causes de ces malformations. La conférence sera donc l'occasion de mieux comprendre les origines du problème et les solutions qui permettront de maîtriser ce fléau dans la région MENA. Au Maroc, la tendance est à la baisse, mais la mortalité des enfants de moins de cinq ans demeure assez élevée. 1.200 bébés sont touchés annuellement par les malformations congénitales du tube neural selon une étude de la Banque mondiale. La prévention par une consommation de l'acide folique par les femmes enceintes au cours des trois premiers mois de leur grossesse peut baisser ce taux de 50 à 75%. L'Unicef salue l'initiative du gouvernement marocain d'abriter la Conférence internationale sur le «Renforcement du dépistage néonatal en Afrique du Nord et au Moyen-Orient». ________________________ La lutte au MarocAu Maroc, le bilan en terme de nombre de décès est lourd: 155.000 enfants de moins de cinq ans par année dont 26.000 avant d'atteindre leur premier anniversaire. La mortalité néonatale est la composante de la mortalité infantile qui a le moins régressé au cours des seize dernières années : de 36% en 1987, elle s'est maintenue à 27% en 2003, soit 17.000 décès néonataux annuels. L'Unicef rappelle que les objectifs du millénaire sont entre autres choses de réduire de deux tiers le taux de mortalité des enfants qui sont âgés de moins de 5 ans entre 1990 et 2015. Le ministère de la Santé, a pris des mesures depuis plus de deux décennies afin d'assurer à toutes les femmes enceintes une supplémentation en comprimés riches en fer et en acide folique disponible dans toutes les structures de soins de santé de base. Le gouvernement du Maroc a à ce sujet adopté en 2005 une stratégie nationale de fortification de la farine en fer et en vitamines du groupe B dont l'acide folique. |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Mer 15 Nov - 16:00 | |
| Encore un incendie dans un bidonville10 blessés dans 30 « baraques »Un impressionnant incendie s’est déclaré, lundi 13 novembre, dans un bidonville de Hay Mohammadi. Le sinistre, d’origine encore inconnue, s’est produit vers 06h25 faisant dix blessés y compris un agent de la protection civile. Ces personnes qui souffrent de brûlures de divers degrés ont été évacuées vers l’hôpital MohammedV. Le bilan aurait pu être encore plus lourd sans l’intervention des sapeurs-pompiers appuyés par sept camions citernes. L’incendie a ravagé plus de trente baraques. Cet incident remet sur le devant de la scène le problème des bidonvilles au Maroc. Rappelons que le ministère du Logement et de l’Urbanisme avait lancé, en 2004, le programme de « Villes sans bidonvilles » » qui devrait toucher, à l’horizon 2010, près de 70 villes marocaines. Un grand chemin a été parcouru depuis. Environ 217.000 familles ont été recasées, soit 78% des ménages visés. Dans ce cadre, 13,10 milliards de dirhams ont été débloqués pour reloger les habitants des bidonvilles rasés. A signaler que le montant global de cette opération est de 20 milliards de dirhams. Avec ce budget, le ministère du Logement procède à la suppression de 25.000 baraques en moyenne chaque année contre seulement 5.000 auparavant. Cependant, l’énormité du défi à relever pose de sérieux problèmes aux réalisateurs de ce programme tant en termes de mobilisation des supports fonciers que des moyens financiers nécessaires. Plus précisément, il s’agit des problèmes liés à la cherté des terrains dans les villes concernées, au manque de visibilité dans la gestion urbaine ainsi qu’aux difficultés d’accès au financement auprès des communes ainsi que les opérateurs privés. Selon le dernier bilan dressé par le ministère, le rythme de destruction de l’habitat insalubre doit passer à 50.000 baraques par année afin de réussir le défi. Les autorités locales sont ainsi appelées à agir d’urgence pour endiguer le phénomène d’habitat insalubre qui nuit non seulement à l’urbanisme des villes mais menace également la vie des citoyens. Preuve en est ce dernier incendie de Hay Mohammadi. |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Jeu 16 Nov - 20:10 | |
| Le Maroc gagne un point au classement 2006 du PNUDLe vrai blocage réside au niveau de la scolarisationLe Maroc est parvenu à gagner un petit point au classement annuel du programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Mais il demeure encore dans les derniers rangs, occupant la 123e position, loin derrière d’autres Etats arabes et africains tels que la Libye, classée à la 64e place, la Tunisie, 87e, et l’Algérie, 102e. Au niveau de l’Afrique, le Maroc se classe huitième. C’est une réalité décevante. Mais selon le représentant du PNUD au Maroc, au-delà de ce classement, le Maroc enregistrera une nette amélioration dans les années à venir. Le Royaume, souligne-t-il lors d’un point de presse organisé mardi dernier à Rabat, avance lentement mais sûrement “grâce au lancement par S.M. le Roi Mohammed VI, en mai 2005, de l’INDH ”. Les statistiques du rapport de développement humain basées sur l’indice de développement humain (IDH) sont publiées avec un retard de deux ans. Selon les spécialistes, l’IDH ne prétend pas synthétiser au sens large toute la problématique du développement humain. C’est un indicateur de mesure composite. Il comprend trois dimensions : l’espérance de vie, le degré d’instruction ainsi que le niveau de vie “ Cet indice donne en conséquence une lecture du progrès humain sans inclure des indicateurs tels que le respect des droits de l’Homme, la démocratie et l’égalité. ” Au Maroc, trois indicateurs de développement humain révèlent les causes de retard : la scolarisation, la santé et l’intégration de la femme au processus de développement. Le rapport reconnaît, certes, la volonté du gouvernement à réduire la pauvreté, la vulnérabilité et l’exclusion. Il souligne que la reconsidération de la politique nationale pour la généralisation de l’accès à l’eau potable pour tous et son intégration dans l’INDH en serait un gage. “ Toutefois, si une mesure urgente doit s’opérer au niveau des politiques, elle devrait systématiquement concerner l’éducation, notamment la scolarisation. De 1960 à 2005, le taux d’alphabétisation au Maroc est passé de 22 % à 60 %. ” Le vrai blocage réside au niveau de la scolarisation. Malgré un taux dans le primaire de 92,5 %, 2,5 millions d’enfants sont non scolarisés ou déscolarisés. L’indicateur global de scolarisation montre une faible évolution, passant de 48,1 % en 1999-2000 à 56,3 % en 2003-2004. Les filles sont les plus lésées, leur taux n’atteignant que 51,8 %. Le Maroc est appelé à fournir plus d’efforts dans les années à venir pour rejoindre les autres pays arabes. Le taux de scolarisation en Algérie ou en Tunisie dépasse 70 %, au Bahreïn il est de 95 %. En outre, la santé doit être considérée comme un domaine prioritaire. Le document explique que seuls 5,3 % du budget de l’Etat sont accordés à ce secteur. Un autre chiffre éloquent : le taux de mortalité infantile est passé de 19 décès par mille en 1960 à 40 en 2004. Explicitement, plus d’enfants de moins de cinq ans meurent aujourd’hui qu’il y a quarante ans. Par ailleurs, le PNUD estime qu’en dépit des efforts consentis par le Maroc pour l’amélioration notable du rôle de la femme, 27,3 % seulement de la population féminine sont actives. Au niveau de l’institution législative, la Tunisie compte 23 % de femmes au Parlement contre 10 % uniquement au Maroc. S’agissant de l’eau potable, près de la moitié de la population rurale au Maroc pourrait être alimentée. La dégradation des ressources hydriques coûterait au royaume environ 15 milliards de dirhams par an. Jihane Gattioui | LE MATIN |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Jeu 16 Nov - 20:11 | |
| Corée du sud : Un avion taiwanais change brusquement de trajectoire, 21 blessésPlus de 20 personnes qui se trouvaient à bord d’un avion d’une compagnie taiwanaise ont été blessées jeudi lorsque l’appareil a dû changer sa trajectoire pour éviter une collision avec un autre avion juste avant d’atterrir sur un aéroport sud-coréen, a-t-on appris auprès de responsables de l’aviation. Certaines personnes pourraient souffrir de fractures et ont été transportés vers un hôpital, ont précisé ces responsables. Selon des responsables de la compagnie taiwanaise Far Eastern Air Transport, le Boeing 757 commençait sa descente vers un aéroport de l’île sud-coréenne de Cheju lorsqu’un signal l’a averti de la présence dans la zone d’un autre avion. Il a alors changé sa trajectoire. "Nous pensions qu’il y avait un avion de la compagnie Thai Airlines dans la même zone, donc nous avons arrêté la descente et plusieurs passagers et membres d’équipage ont été légèrement blessés, a déclaré une porte-parole de la compagnie à Reuters par téléphone. Selon la compagnie, 21 personnes ont été blessées par les turbulences provoquées par le changement de trajectoire, parmi lesquelles 16 passagers et cinq membres d’équipage. L’avion transportait 129 passagers et huit membres d’équipage. Un responsable de l’aéroport de l’île sud-coréenne de Cheju n’était pas en mesure dans l’immédiat de confirmer que les deux appareils se trouvaient dans la même zone. |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Ven 17 Nov - 11:16 | |
| Un environnement dédié aux handicapés Unique en son genre, l'établissement offre des services pluridisciplinaires Anas a 14 ans. Souffrant d'un handicap mental, il est venu en compagnie de sa mère afin de visiter pour la première fois le centre national Mohammed VI des handicapés de Salé. "Le trajet était long car nous nous sommes déplacés de Témara pour venir découvrir les prestations qu'offre ce centre", explique Fatima, la mère de Anas. Cette quadragénaire n'est pas la seule personne à vouloir découvrir cet établissement. Une centaine de parents se sont présentés durant la matinée de lundi dernier pour avoir plus de renseignements sur les activités dont leurs enfants peuvent bénéficier. Des hôtesses d'accueil sont là pour les informer et enregistrer leurs coordonnées. "Des commissions spéciales vont ensuite étudier le dossier de chaque personne pour pouvoir l'orienter selon la nature de son handicap", explique Abdallah Cheddadi, le directeur. Etalé sur une superficie de 6,5 hectares, ce centre pour handicapés, à caractère national et premier du genre dans toute l'Afrique, s'identifie comme un établissement médico-éducatif et social qui a pour but la prise en charge des enfants et adolescents handicapés mais aussi leurs familles à travers des séances de psychothérapie. "Des fois, les parents ont plus besoin d'être pris en charge psychologiquement que leurs enfants car être responsable d'un enfant handicapé n'est pas chose facile surtout quand la famille est démunie ou analphabète ", ajoute Abdallah Massou, membre de l'équipe de psychologues du centre. Ainsi, ce centre dont le coût de réalisation s'est élevé à 82.753.000 DH se compose de quatre pôles. Le pôle socio-éducatif, d'abord, qui regroupe trois unités. La première est une unité d'accueil de jour destinée à prendre en charge au niveau médical et éducatif les enfants handicapés moteurs cérébraux et les accompagner socialement. La deuxième unité, dédiée à l'accueil de jour des enfants psychotiques, est dirigée par une équipe de professionnels qui assurent des suivis thérapeutiques. Quant à la dernière, c'est un centre d'aide par le travail (CAT), un espace conçu justement pour offrir aux personnes handicapées la chance d'apprendre une activité à caractère professionnel ou productif dans la perspective d'une future insertion socioprofessionnelle dans le monde réel du travail. Le deuxième pôle, médico-social, est composé pareillement de trois unités, à savoir l'unité de consultation multidisciplinaire au profit des enfants handicapés et leurs familles, le centre d'action médico-sociale précoce pour la prise en charge individuelle et pour les activités du groupe et enfin, une unité d'appareillage orthopédique. Le troisième pôle quant à lui a pour mission d'assurer une formation qualifiante et diplômante pour les professionnels du secteur de l'handicap en partenariat avec les départements tutélaires et ceux universitaires. Dans ce cadre, soixante enseignants ont déjà pu bénéficier d'une formation de trois jours. Enfin le quatrième pôle a été dédié aux activités sportives. Les personnes handicapées pourront profité des infrastructures conçues dans ce sens à savoir une piscine, une salle omnisport et une salle de musculation. D'ailleurs le jour de l'inauguration le 10 novembre, une convention dans ce sens a été signée avec " Spécial Olympics Maroc" (Organisme international des jeux olympiques des personnes handicapées mentales). "Les personnes handicapées ne pourront profiter néanmoins de ces prestations sans être membres d'une association. Un cadre associatif et un moniteur devront les accompagner durant l'activité " conclut Cheddadi Abdallah. En effet, seuls les membres actuels et futurs des associations affiliées au Forum associatif pour la Solidarité peuvent, à tour de rôle selon un calendrier préétabli, bénéficier des services du Centre. ______________________________________ Flash-back sur la création Elaboré conformément aux Hautes instructions royales et en concertation avec la ministère de la Santé, le secrétariat d'état chargé des Personnes Handicapées et le tissu associatif concerné, ce projet a été A l'origine, le projet de création d'un centre entièrement dédié aux handicapés et conçu comme une structure multifonctionnelle à leur service pour répondre aux besoins spécifiques liés à leur handicap, a été initié en octobre 2000, suivi de la pose de la première pierre le 03 novembre de la même année par Sa Majesté le Roi Mohamed VI. En mars 2004, le projet évolue de façon décisive, grâce à la préoccupation que la Fondation a manifesté à l'égard des associations oeuvrant dans le domaine de l'handicap.  |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Ven 17 Nov - 11:19 | |
| Le rôle crucial de la femme L'approche genre est nécessaire Les participants à la première conférence minis térielle euro-méditerranéenne sur la consolidation du rôle de la femme à Istanbul ont souligné la nécessité de favoriser l'accès des femmes aux sphères de pouvoir et à la prise de décision. Ils soutiennent que le renforcement du rôle de la femme est à même de favoriser la réalisation des objectifs visant à faire de la région euro-méditerranéenne un espace de paix et de prospérité. Ils ont aussi appelé à lutter contre toutes les formes de discrimination à l'encontre des femmes et à supprimer les stéréotypes qui portent atteinte à l'image des femmes et constituent un obstacle à leur pleine participation au développement de leurs pays. L'accent a été mis sur la nécessité de l'intégration de l'approche genre dans tous les programmes, projets et politiques aux niveaux national et régional et à la mise en place de programmes destinés spécifiquement aux femmes. Un appel a été lancé pour favoriser la participation de la société civile au processus décisionnel du partenariat euro-méditerranéen, lever les réserves sur la convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (Cedaw), et harmoniser les législations et politiques internes avec les dispositions de cette convention. La place de la femme dans l'entreprise médiatique reflète sa situation au sein de la société, ont-ils indiqué, appelant à développer une action régionale concertée et efficace pour l'égalité des genres dans les médias. Les participants ont, par ailleurs, attiré l'attention sur les souffrances quotidiennes qu'endurent les femmes palestiniennes et irakiennes qui sont privées de leurs droits basiques et de toute vie de famille normale, appelant la communauté internationale à agir afin de les protéger. |
|  | | imane

Nombre de messages: 4139 Age: 20 Ville / Pays: laayoun/maroc Date d'inscription: 20/05/2006
 | Sujet: Re: Actualité de Société Ven 17 Nov - 12:27 | |
| La RAM hotte son voile« Pas de voile, pas de prière et aussi pas de jeune !!!! ».Un délire qui touche le Maroc, et ses institutions.Dans ce pays où le roi est le commandant des croyant « Amir Al Mouminine », où la constitution garantie à tous les non musulmans le droit de l’exercice de leurs dévotions et leurs prières, les Marocains musulmans eux, sont interdits de pratiquer leurs cultes religieux ! Pire encore, le Maroc est un pays qui se veut un Etat libre de droits, dont les libertés individuelles sont protégées par des lois, et avec un niveau de démocratie qui atteint en quelques sortes celui des pays pionniers en la matière. Ces dires ne peuvent être un article de foi, du moment où le voile est interdit dans des sociétés parmi lesquelles la Royal Air Maroc. Pour cette dernière, la prohibition du voile -qui est devenue une chose normal pour tout Marocain- n’est pas suffisante pour assurer la bonne démarche du travail au sein de la société, il est aussi indispensable de lutter contre la prière pendant les heures de travail, et obliger les pilotes à manger et boire pendant ramadan -puisqu’ils sont responsables de la vie des voyageurs. L’histoire commence après le démantèlement de la cellule « Ansar Al Mahdi », et dans laquelle figurait le nom de deux femmes mariées à des pilotes de la même société. Suite à ce démantèlement, les deux pilotes ont été arrêtés et une note de service a été transmise le 22 septembre aux employés de la compagnie aérienne. Faute de chance pour ces pilotes, que le destin du bon seigneur a choisi pour qu’ils soient licenciés par la direction de l’Entreprise. Benhima qui est à la tête de la direction a bien saisi l’opportunité, et a bien voulu profiter de cette occasion offerte par le ciel pour interdire le voile, la prière, et aussi le jeune. Une polémique a été déclenché autour de ces interdictions sous la coupole du parlement, par des députés du parti islamiste PJD (Parti Justice et Développement), et a été soutenue par le centre marocain des droits de l’Homme. Monsieur le Ministre Karim Ghellab, n’a pas trouvé une réponse meilleure que de démentir « l’histoire » racontée par les parlementaires, en 1er lieu, puis en 2ème lieu défendre la décision de la RAM sous prétexte que la prière, le jeune et même le voile, ont un impact négatif sur le rendement de l’Entreprise. Cette histoire d’interdictions nous donne la possibilité d’entamer le sujet de l’identité au Maroc, et de parler des personnes au pouvoir qui se disent Marocains, sans pour autant faire un effort pour montrer leur attachement ni envers leur pays, encore moins envers son identité et sa culture. Les dirigeants au Maroc sont généralement des gens qui ont bénéficié d’études en France, qui aiment bien se révolter contre une religion qui ne signifie rien pour eux. Ce type de Marocains existe partout, et ne cesse de participer à faire propager une islamophobie, dont la montée est de plus en plus grande dans le monde occidental. Quelles sont alors les vraies raisons qui ont poussé ces personnes à de tels actes ? Même la question du jeune pousse toute personne à se poser la question « pourquoi le jeune ne posait pas avant cette grande importance dans les voyages réalisés par la compagnie ? », est-ce vraiment une question de sécurité, ou d’une idéologie qu’on essaie de défendre en profitant des pouvoirs privilégiés qu’on détient dans le pays ? Par ailleurs, les Marocains se trouvent plus respectés par des directeurs et des dirigeants étrangers qui exercent leur métier au sein de notre patrie. C’est un paradoxe que vit le citoyen marocain, ce pays tiers mondiste constitue l’un des pays les plus exportateurs de cerveaux, ceux-ci sont constitués de jeunes issus généralement de familles moyennes et qui sont attachés à leur culture. En même temps, il importe d’autres « cerveaux » dans la figure, le nom, l’apparence est marocaine, mais qui n’ont aucun attachement envers le Maroc.. Mais on ne peut qu’être heureux pour certaines sociétés qui trouvent l’initiative du directeur de la RAM très louable, car elle va leur être encourageante pour faire du même. Mais on ne peut finir le texte sans signaler que sous prétexte de modernisation, ces gens veulent rendre de la liberté un objet de monopole, en la freinant de peur qu’elle soit une arme contre ceux qui se croient modernes, libres et démocrates |
|  | | Arrow Rang: Administrateur

Nombre de messages: 7683 Age: 29 Ville / Pays: sefrou Date d'inscription: 03/02/2005
 | |  | | skouri

Nombre de messages: 175 Ville / Pays: sefrou Date d'inscription: 03/01/2006
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